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|  Histoire envoyé par Ileautresor le 12/11/2008 | Nous étions nus, sur un grand lit blanc. Une lueur pâle passait par les rideaux. Autour de mes hanches un tissu en soie dans les tons orangés cachait mon sexe ; tu t'étais mis, autour de tes yeux, un gros châle pour que le plaisir soit plus intense. Je te massais tout doucement, en commençant par le haut : tes bras, tes pectoraux, tes abdos, durs, puis le bas de ton ventre, où je restai quelques instant. Ton pénis se leva doucement, tout doucement. Je m'approchai encore un peu plus près de cet organe et le mis en bouche. Je le suçai. Je jouai avec ma langue contre le gland de celui-ci. Ensuite, je descendis avec mes mains vers tes cuisses. Au moment où j'arrivai à tes entrejambes, tu te retournas, en me prenant dans tes bras, férocement, comme un félin attrapant sa proie. Tu enlevas ton châle et, hésitant, mon tissu protégeant mon sexe. Tu m'embrassas. Ensuite tu me léchas lentement, incertain, jusqu'à mes tétons, tendus, dont tu fis le tour, tu mordillas les bouts. Je fermais les yeux et je jouissais déjà mais en ne disant rien. Tu continuas à descendre jusqu'au nombril. Là, tu t'arrêtas deux secondes, le temps de bien savourer le plaisir de ma chair, ma chaleur. Sentant ton incertitude, je guidai tes doigts, tes mains et ta tête pour aller plus loin dans un plaisir mutuel : LE plaisir de l'amour. Toujours en me léchant, tu zigzaguas sur mon bas ventre pour arriver à mon sexe. Je voyais ton pénis se gonfler de plus en plus. Dans mon sexe, j'introduisis une de tes mains pour bien sentir la jouissance que tu me procurai ; ensuite tu enfuis ta tête dedans et tu continuas à me lécher la fente, puis le vagin. Je sentis ton nez cogner contre mon os pubien et ta langue me chatouiller. Je me retournai et on fit l'amour, le vrai, moi au-dessus, toi en dessous, une demi heure durant. Métisse aux yeux bleus et aux cheveux crépus, tu étais beau, nu, grand, athlétique et transpirant. J'étais splendide, svelte, aux cheveux noirs, longs et humides. Tu me tournas sur le dos, lentement, tout en me touchant les seins, devenus raides, et en faisant des moulinets avec. Tu me refis l'amour, toi au-dessus, moi en dessous. Je gémissais lentement à chaque fois que tu enfonçais ton pénis dans mon vagin, tout en te mordillant le torse. Les yeux fermés, le cou en arrière, tu t'appliquais amplement et me mordais les tétons. On s'endormit, dans les bras l'un de l'autre. Quand je me réveillai, je te vis, dormant, toujours dans mes bras, touchant délicatement mon sein gauche avec ta main droite et le suçant. Je me levai lentement et silencieusement, j'allai prendre une douche. Quand j'en sortis, tu dormais toujours, comme un bébé loir. Je t'écrivis un mot que je déposai sur la porte de ta chambre et puis m'encourus. Ce mot disait ceci :
Souviens toi de moi comme étant la première…Adieu
C'était bien, c'était le plus beau jour de ma vie....mais c'était aussi le début d'une descente en enfer….
Quand je sortis de l'appartement, il faisait encore noir et silencieux, il était 5 heures du matin et, à part quelques clochards et quelques jeunes qui sortaient de la boîte qui se situait cinq maisons à côté de chez Mathéo, il n'y avait personne. Personne pour me sortir de mon rêve, personne pour me faire revenir à la réalité. J'étais en train de vivre la plus belle histoire d'amour qui soit. Alors, pourquoi suis-je partie ? Il m'aimait, je l'aimais.
J'ai marché, je ne sais pas combien de temps, tout en pensant, en rêvant à lui, à nous. Je ne sais pas combien de fois j'ai fait le tour de la ville, mais en tout cas, il faisait déjà bien clair lorsque je suis revenue à la réalité. J'ai regardé autour de moi et je me rendis compte que j'étais dans le quartier homo. Je me suis arrêté et je suis rentrée dans un bar. Je m'assis et demandai une bière. Tout le monde me regardait d'un drôle d'air, comme si je n'étais pas à ma place. Je ne faisais pas attention à eux jusqu'au moment où une serveuse vint près de moi, me servit la bière et me glissa dans l'oreille :
- allez en haut, il y a quelqu'un qui vous y attend
Je la regardai, d'un drôle d'air et je bus ma bière d'un coup, cul sec. Ensuite, j'en demandai une deuxième puis une troisième, toujours servies par la même serveuse et toujours avalées cul sec. J'en avais bien besoin pour remettre mes idées en ordre. Mais malheureusement, au plus je buvais, au moins je pouvais avoir une pensée clair et net de la situation. J'allais en commander une cinquième quand la serveuse vint et m'entraîna par le bras. Inerte, je me laissai aller et la suivis. Elle monta avec moi et me laissa dans une salle. Elle glissa un clin d'œil à une jeune femme en beau décolleté et en sous-vêtement qui hocha simplement la tête. Puis, elle disparut.
Celle-ci se leva et vint lentement vers moi. Elle toucha tout d'abord ma poitrine, avec ces belles mains, puis me déshabilla, lentement, tout en faisant le tour de ma silhouette et en m'embrassant. Elle m'étendit tout doucement sur le lit et se coucha aussi. Ensuite, quelques temps après, je sentis sa bouche m'embrasser, ses mains descendre sur mes seins, nus et beaux, les caresser, puis les triturer plus fortement pour les rendre plus durs. Elle téta ceux-ci, comme un enfant. Je sentis naître de mes entrailles une envie mais j'étais horrifiée par ce qu'elle faisait, tendue. Elle me mit en confiance et je me détendis en me laissant faire. Elle descendit encore ses mains, en passant par le milieu de mes seins, jusque sur mon ventre. Là, elle mit sa langue dans mon nombril et y fit trois petits tours. C'était si romantique, si chaud, si érotique que je commençais à me plaire dans cet endroit. Elle se coucha sur moi et écarta ses mains pour atteindre mes reins. Là, elle mit une main entre mes jambes, juste à l'aine. J'eus un petit sursaut mais la laissai faire. Ensuite, elle effleura mon sexe et mit son autre main entre mes seins et les excita encore plus. Elle toucha alors mon vagin et le pénétra délicatement. Elle bougea sa main jusqu'à ce que je gémisse, silencieusement Lorsqu'elle eut fini, elle se recoucha à mes côtés, fatiguée. Je la regardais sans la voir. J'étais dans un tel état de béatitude qu'elle aurait pu tout réaliser. Mes yeux fermés, elle mit alors ma main sur ses seins. Lentement, elle en fit le tour avec mes doigts pour bien me faire sentir un désir qui était déjà présent en moi mais que je n'osais pas assouvir. Puis, elle descendit jusqu'à son sexe, Pour terminer, elle fit pénétrer mes doigts dans celui-ci. Je jouissais pleinement, excitant mes sens et mon amour pour le corps féminin. Elle gémissait graduellement: au départ, murmurant, ensuite chuchotant puis criant et terminant en hurlant. J'avais envie qu'elle me refasse l'amour après ça mais elle s'était endormie, tout doucement. Quand je me réveillai, elle me regardait tout en me touchant légèrement la bouche avec les doigts. Je lui embrassai alors les doigts, puis les seins et le sexe en frissonnant. Ensuite, je me levai, me rhabillai et sortis tout en lui laissant mon nom.
Le vent soufflait fort dehors mais il y avait un petit soleil, rayonnant. Les gens se dépêchaient vers leur travail. Moi, j'avançais, petit à petit, vers une boulangerie. Je me ravisai en voyant la vitrine. Je n'avais pas envie de déjeuner. Je flânai un peu tout en me remémorant les événements qui venaient de se produire dans ma vie : l'amour avec un garçon que j'aimais mais que j'avais plaqué par ce mot et l'amour avec une fille dont je ne connaissais rien mais dont j'aimais la façon de faire. Que faire ? En parler avec lui ? Ou avec elle ? Je devais analyser tout ça et décider, moi-même, si je restais avec lui ou avec elle, ou avec les deux.
Quelques jours plus tard, je retournai au café où j'avais rencontré la fille. Je la vis. Elle descendit furtivement par une porte située derrière le bar. Je la suivis quelques instants après. Elle m'emmena à la cave. C'était sa chambre. Une petite salle, mignonne, bien décorée, peinte en jaune pâle pour faire ressortir la plénitude de ce lieu. Un lit en baldaquin trônait au milieu. A droite de celui-ci, une table de nuit avec tout ce qu'il faut à une femme pour se refaire une beauté. A gauche, une armoire avec ses quelques vêtements. Plus loin, une porte. Je supposai que c'était sa salle de bain…. Je voulus parler mais elle mit un doigt sur ma bouche et m'embrassa.
- Je savais que tu reviendrais…Je t'attendais, dit-elle tout en rougissant, gênée. Je n'ai jamais aimé quelqu'un comme toi,
En disant cela, elle avait commencé à me déshabiller. Elle était belle, mince, ses cheveux roux volant au vent. Sans trop de taches de rousseur. Ses yeux verts pétillant quand elle me regardait Lorsqu'elle arriva aux sous-vêtements, je l'arrêtai. Je me mis à la regarder et à la dévorer des yeux. J'imaginai ce qu'on pourrait faire ensemble. J'étais devenue folle d'elle. Ensuite, je lui enlevai ses vêtements, délicatement, la poussai sur le lit et l'attachai à celui-ci, bras et jambes écartés, sur le ventre. Elle ne réagit pas. Je glissai mon sexe sur son dos, tout en l'embrassant, puis sur ses fesses. Je détachai une de ses mains et elle me caressa les seins. Je sentis quelque chose bouger en dessous de moi, c'était son adorable petit cul, tout rose, avec un point de beauté au milieu de la fesse gauche, qui frémissait de plaisir. Je pris un fouet et commença à lui fouetter les fesses, tout doucement, puis de plus en plus fort. Elles devinrent vite rouges, mais je soutenais la cadence, tout en mettant mes doigts dans ce mignon petit organe qu'était son cul. Mon autre main alla délicatement vers son vagin, le toucha, le contournant, puis s'enfonça plus profondément. Je la chatouillais intérieurement. Elle souffrait et jouissait en même temps. .Elle n'arrêtait pas de crier : Encore, Léa. Cela m'excitait de plus en plus ; ces petits cris, ces mouvements de cul. Je m'effondrai, épuisée par tout cet amour donné, mais jouissant d'un bien être intérieur. J'avais trouvé ma voie. Je détachai ma partenaire et lui demandai, à moitié droguée :
- Comment t'appelles-tu ?
- Océane, me répondit-elle
Je m'endormis paisiblement en pensant à elle. En me réveillant, je ne me souvins plus où j'étais. J'eus un flash : des mains de femme me touchant les seins et un sexe. Je sentis mon sexe avec ma main. Il était tout humide. Je sentais encore la chaleur d'un corps étranger entre mes cuisses. Les souvenirs me revinrent tout doucement. Je me redressai et, toute paniquée, me demandai : Où est Océane ? Que m'a-t-elle donné ? Que m'a-t-elle fait ? Elle réapparut peu de temps après, sortant de la salle de bain, encore toute mouillée, habillée en gilet noir, ample, à moitié ouvert pour que je voie sa poitrine, et maquillée. En bas, elle portait simplement son string recouvert par le gilet. Je la regardai de haut en bas, avec dans les yeux une lueur endiablée. Elle ne faisait pas attention. Elle vint s'asseoir au près de moi et m'embrassa. Mais pas un petit baiser minable que donnent les garçons : c'était un long baiser, enivrant. Elle introduisit sa langue dans ma bouche, tout doucement, et en fit le tour. Ensuite, elle me lécha l'oreille. Cela me donna des frissons. Elle se coucha et prit ma tête entre ses deux jambes. Je compris tout de suite et je l'enfuis dans son sexe. Je léchai les contours de sa fente, dégarnie ; ensuite je m'enfonçai dans son vagin proprement dit. Elle émit un petit cri tout en se cabrant puis se laissa aller. Là, je trouvai un superbe bracelet, en argent, coincé entre les deux lèvres de celui-ci, juste à la jointure entre ses fesses et son sexe. Je le pris avec mes dents et le lui amenai jusque dans sa bouche où je lui donnai, furtivement, un autre baiser.
- Pourquoi m'avoir fait découvrir cela ? lui demandai-je, larmoyante
Elle ne répondit pas, m'embrassa encore une fois puis sortit de la chambre. Je l'entendis monter les escaliers. Pendant ce temps, hébétée, je me remémorais tout ce qui venait d'arriver. Cela n'était pas possible : passer de l'un à l'autre, comme ça…Pourtant c'était bien ce qui s'était passé et j'aimais faire l'amour avec elle, encore plus qu'avec Mathéo
Océane revint avec un plateau dans ses mains. Elle le déposa sur le lit et m'invita à manger un bout. Je ne pouvais pas. J'avais un noeud dans l'estomac et il était impossible d'avaler quelque chose.
Nue, je me levai pour aller chercher mes sous-vêtements. Je sentis un regard, lourd, plein d'envie peser sur moi. Je m'interdis de me retourner. En silence, Océane s'était levée et m'avait suivie. Me penchant pour prendre mon soutien-gorge, elle enfonça violemment un bâton, froid, en plastique entre mes fesses et le retira tout aussi brutalement. N'ayant pas été préparée à cela, sur le moment même, j'hurlai et me retournai tant bien que mal. Elle prit mon sexe, d'une main ferme, et y enfonça brusquement ses doigts aux ongles pointus dans ma peau tout en m'embrassant férocement pour que je ne crie pas. Elle me griffa et un liquide chaud coula alors sur sa main. Du sang. Après la première surprise, je lui mordis les lèvres et lui pris aussi son sexe. Je la poussai vers le lit. Elle y tomba et me retourna sur le ventre, toujours avec ce bâton en main. Assise entre mes jambes, elle m'enfonça tout doucement, lentement le bâton entre les fesses et puis le ressortit d'un coup sec ; ceci à plusieurs reprises. Je geignais à chaque fois quelle le ressortait mais j'aimais ça. En même temps, je triturai son vagin avec une main et, avec l'autre, lui caressai délicatement son beau petit cul. Elle se retira et je pus la voir dans toute sa splendeur ; transpirante, ses cheveux ébouriffés, faisant couler un peu de sa sueur entre mes seins, chaud. Je la léchai pour arrêter sa transpiration de perler. Ensuite, je me levai et allai prendre une douche. J'étais à peine sous la douche, la tête en arrière pour pouvoir sentir l'eau couler sur mon corps, les yeux fermés, que je sentis sa peau près de moi. On se lava mutuellement. J'avais l'impression de connaître les moindres recoins de son corps, et elle du mien, de savoir ce que l'autre ressentait.
C'est sous cette douche que je pris ma décision : je resterai avec Océane pour toute ma vie
On resta un certain temps dans sa chambre, sans voir personne ; à faire l'amour plusieurs fois par jour. Je me sentais bien avec elle ; elle se sentait bien avec moi. Pas besoin de parler ; on se comprenait par un regard, par un geste. Elle m'enseigna le tarot, la voyance, le yoga. Je l'initiai au plaisir sadique de l'amour avec tendresse.
Un de ces jours là, j'eus une idée. Je pris Océane par le bras, sans rien dire. Je mis quelques affaires dans un sac et on sortit. Il faisait frais dehors. C'était l'automne. Mais on ne ressentait pas la froideur. Main dans la main, heureuse malgré les regards, je l'emmenai vers la gare tout en la regardant de temps en temps, avec dans les yeux des éclairs. Elle avait dans les siens des interrogations mais je n'y répondis pas. A la gare, on prit un train. Je l'installai confortablement. Ensuite, une fois le train démarré, je pris dans mon sac un foulard que j'attachai derrière sa tête pour qu'elle ne voie pas où on allait. Elle ne dit rien mais fit une grimace lorsque je le serrai. Quelques gares plus loin, je la fis descendre du train. On se situait à la limite d'un village. Autour de nous, il y avait un immense bois. Nous marchâmes un bout de temps et arrivâmes dans une clairière, en pleine forêt. Il faisait déjà nuit. La lune, pleine, et les étoiles brillaient fortement. Je sortis de mon sac de la poudre qu'elle renifla. Etourdie par cette poudre, elle tituba. Je la rattrapai juste à temps avant qu'elle ne chute. Le foulard qu'elle avait sur les yeux tomba. Je la couchai prudemment sur un lit de feuilles mortes et la déshabillai délicatement. Elle se débattit un peu mais je la calmai vite par mes gestes attentionnés. Ensuite, je reniflai aussi un peu de drogue, pour mieux ressentir le plaisir, la jouissance qui circulerait dans nos corps respectifs, et enlevai mes vêtements. Je me couchai à côté d'elle, main dans la main. On aurait dit Adam et Eve n'ayant pas encore croqué dans le fruit défendu. Puis, je me tournai sur elle, sur le ventre. Elle s'agita un peu mais je continuais à l'entourer doucement de mes bras, mes mains tâtant ses reins. Mes seins, durs, touchaient les siens, blancs. Je me laissai glisser vers son sexe où je sentis un liquide chaud couler sur ma main. C'était le début de ses règles mais je continuai habilement à descendre mes mains. Lorsque ma tête arriva à hauteur de son vagin, rouge de sang, je me mis à lécher ce sang, qui était aussi le mien. Elle tressaillit et réalisa plusieurs mouvements brusques. Je l'apaisai et continuai ma descente vers ses entrailles. Elle me donna un coup de genou et se retrouva à cheval sur moi. Les yeux injectés de sang, elle me fusilla du regard. Moi, épatée par le tour de passe-passe qu'elle venait de réaliser je paniquais un peu. Elle commença par mordre chaque endroit intime de mon corps : mes lèvres, ma langue. Puis mes seins où elle s'attarda plus longuement, tout en tournant sa langue sur mes tétons jusqu'à ce qu'ils deviennent durs. Elle descendit encore un peu, sur mon bas ventre où elle laissa une trace de sang venu de mes seins. Finalement, elle s'attaqua au plus beau : mon sexe. Elle mordit férocement les contours de ma fente : mordilla l'intérieur de celle-ci puis s'aventura dans mon vagin. Elle y enfonça sa langue, loin, très loin. Mon enseignement avait porté ! Je rugissais de plaisir. Je me mis même à hurler, tout en bougeant mon sexe. J'étais en plein orgasme et lui demandais de continuer. Elle, excitée par mes hurlements, prolongeait le plaisir. Avec sa langue et ensuite avec ses doigts. Son autre main avait lentement fait le tour de ma taille et touchait maintenant mon cul. Elle glissa adroitement ses doigts entre mes fesses, à plusieurs reprises, toujours plus profondément. Je jouissais pleinement et j'aurais voulu que cela dure une éternité. Elle me fit jouir de ces plaisirs en variant ses mouvements. Devant. Derrière. Devant. Derrière. Quand je la sentis épuiser, je l'accueillis délicatement dans mes bras et la couchai. Je lui serai la main et, heureuses, on s'endormit. Sous l'effet de la drogue, nous rêvâmes de sexe, l'une et l'autre. Encore dans un demi sommeil, j'entendis le bruit du vent qui soufflait. Il faisait bouger les feuilles des arbres. Les yeux fermés, je m'approchai d'Océane. Je sentis une feuille morte, poussée par le vent, glisser sur mon sexe. J'eus un frisson de plaisir sensuel. Je me tournai lentement et déposai furtivement un baiser sur ses lèvres pour la réveiller en douceur. Ensuite, j'ouvris les yeux. A peine ceux-ci ouvert, elle s'approcha rapidement de moi et vint me plaquer au sol, tout en me donnant un long et chaleureux baiser, comme elle savait très bien les faire. Ensuite, on se leva et vit comment la clairière était belle. A part le chemin par lequel nous étions passées, il n'y avait pas d'autre accès. Tout autour, des arbres perdaient leurs feuilles jaunes, rouges et oranges. Avec quelques buissons par-ci par-là. Au loin, une biche donnait à manger à son faon. Quand elle nous vit la regarder, elle s'enfuit au galop, avec son petit. On se rhabilla et partîmes vers le village, main dans la main. On avait à peine dépassé l'orée du bois que, tout d'un coup, je m'arrêtai. Océane me regarda, puis regarda en face de nous. Mathéo arrivait ! Errant, les yeux vides. Je le reconnus à ses yeux bleus. Il existe peu de métisse aux yeux de cette couleur là… Il avait laissé pousser sa barbe. Ses cheveux était long et en bataille.
Il errait depuis le jour où je l'avais quitté. Sans explication. La preuve qu'une dizaine de mot pouvait changer le court d'une vie… Il s'était réveillé, m'avait cherché et avait trouvé le mot. Il se mit alors à tourner en rond, comme un lion en cage, dans une fureur telle que personne ne put l'arrêter. Ensuite, il sortit et se mit à errer. Depuis tout ce temps, il errait. Sans savoir où il allait. Dormant n'importe où. Mangeant des aliments offerts par les gens des villages qu'il traversait.
Quand il me vit, une lueur brilla dans ses yeux. Une lueur satanique. Il voulait me faire payer tout le mal que je lui avais fait.
Je fis signe à Océane pour qu'elle recule et l'attendis. Sur mes deux pieds, stable. Il s'arrêta à cinq pas de moi. Des gouttes de colère coulaient de ses yeux. Il leva sa main avec une telle rage que je crus qu'il allait me tabasser. Mais elle retomba, mollement. Il n'osait pas. Il m'aimait encore. Océane, voyant cela, s'était rapproché de moi pour venir à mon secours, si jamais. C'est alors que Mathéo s'écroula, en pleurs.
- Pourquoi m'as-tu quitté, demanda-t-il, hoquetant
Je ne répondis pas. M'asseyant par terre, je mis sa tête sur mes genoux, tout en le caressant. Océane s'accroupit derrière moi, ses mains sur mes épaules. Des mains protectrices. Je la regardai avec une question dans le regard. Elle me fit signe de la tête. Entre temps, Mathéo s'était calmé. Je pris un peu de poudre et le fit renifler pour qu'il ne se souvienne que des plaisirs. Je commençai alors à le déshabiller, tout doucement. Il ne réagit pas. Pendant ce temps, Océane enlevai mes vêtements. Nu, je le tournai sur le dos, le caressai, commençant par ses pieds ; puis ses jambes et enfin son pénis. Celui-ci se souleva brusquement. Il éjacula. Il lécha doucement ses lèvres, comme pour dire qu'il aimait ça. Je me couchai sur lui quand je sentis une main venir lentement vers mes fesses. C'était Océane. Elle s'était déshabillé et s'assit entre mes jambes, en me touchant délicatement le corps. Je fis l'amour avec Mathéo et avec Océane, en même temps. Mathéo gémissait à chaque fois que je suçais son sexe, tout en le mordillant et que je bougeais mon vagin.dans celui-ci. Mes mains se trouvaient sur son torse où je malaxais fermement ses beaux tétons, poilus. Je geignais à chaque fois qu'Océane enfonçait violemment ses doigts entre mes fesses.et touchait, fermement mais aimante, mes superbes seins. Les yeux à moitié fermés pour bien jouir de la situation, Mathéo décolla brusquement sa main du sol et attrapa vigoureusement ma fesse gauche. Surprise, je criai. Océane lui prit sa main et lui fit faire des cercles. Main qui tenait toujours énergiquement ma fesse. Je fermais mes yeux et jouissais. J'hurlais de plaisir.
Mathéo dormait déjà lorsque je fis demi tour et pénétrai vigoureusement Océane, avec mes doigts, tête en arrière. Jouissant yeux fermés, elle agrippa mes seins et les mordit. Une fois terminée, on se leva, se rhabilla et nous partîmes silencieusement pour ne pas réveiller Mathéo, main dans la main, heureuses.
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|  Histoire envoyé par Jp le 05/11/2008 | Comme tous les ans, je m'étais rendu à la réunion sportive qui réunissait des homos de la région dans plusieurs disciplines.
Cette année-là, celle que j'avais choisie c'était la boxe.
Il est vrai que j'étais débutant mais mon amour du sport et ma pratique de la musculation, du rugby, du foot et d'autres sports m'avait permis de m'adapter très vite à celui-là, d'ailleurs j'avais passé l'année entière à m'entraîner dur afin de ne pas foirer dans cette fameuse manifestation.
Les autres mecs qui comme moi concourraient pour la boxe s'étaient retrouvés et discutaient en riant dans un coin du gymnase tandis que moi le novice, je restais un peu à l'écart en lorgnant sans retenue ces gabarits plus impressionnants les uns que les autres.
C'était l'été, et tous portaient des débardeurs qui laissaient apparaître leurs formes généreuses. Je réalisai que moi-même, plutôt bien baraqué et vêtu d'un marcel, ne semblais pas les laisser indifférents, les œillades intéressées des uns et des autres qui s'opéraient dans ma direction sans trop de discrétions là aussi, me le prouvaient bien.
Il faut dire qu'entre pédés sportifs, ce genre de comportement est plus ou moins la règle, car, au-delà de la compétition en jeu, un mec qui te branche et que tu voudrais bien te faire, est sûrement un enjeu pour les autres types du coin, alors la compétition prend une autre dimension et là il faut savoir placer ses marques et jouer des coudes pour pas se le faire piquer.
D'ailleurs, celui que j'avais repéré parmi eux, était vraiment exceptionnel, une bombe : la vingtaine, un corps d'athlète trop bien proportionné avec un cul si bien fait qu'il n'existe aucun adjectif pour en décrire une si grande perfection, une gueule d'ange agrémentée d'une barbe de quelques jours que des yeux bleus d'azur illuminaient, des cheveux noirs et coiffés dans l'air du temps, des poils abondants et soyeux qui dépassaient abondamment de son débardeur. De plus, il était très souriant, et avait ce tic sexy et sympa qui semblait le caractérisait, celui de s'envoyer la main au paquet chaque fois qu'il terminait une phrase. Puis, cerise sur le gâteau, à voir comme ça dépassait, le chibre et les couilles qui s'entassaient dans son short moulant devaient avoir une taille démesurée.
Je me promis que cette supposition soit très vite corroborée par une inspection en règle suivie bien évidemment d'une baise de circonstance.
Le président de l'organisme sportif de la manifestation commença à faire son discours habituel de bienvenue.
Nous, nous n'y prêtions pas attention, monopolisés par l'intérêt bestial que nous nous portions les uns aux autres, et communément envers Cédric. Ainsi se prénommait ce jeune que nous lorgnions tous maintenant, et je comptais bien coiffer les autres sur le poteau, car il n'était pas question qu'un autre que moi puisse se le payer.
Je dis « ce jeune », mais notre différence d'âge ne devait pas excéder un ou deux ans, j'en avais vingt-trois cette année-là…
Je commençais alors à me joindre réellement au groupe en me présentant à eux.
- « Salut les gars, moi c'est JP ».
Les autres au nombre de sept, me saluèrent à tour de rôle, Paul, un des plus baraqués, et qui avait dû remarquer l'intérêt que je portais à notre proie commune, il n'y avait plus de doute là-dessus maintenant, me serra la main avec force, surpris cela me provoqua une douleur que, pris de court, je dissimulais avec difficulté. Pour couronner le tout, un sourire narquois accompagnait ce « geste de bienvenue ».
Ce connard n'était pourtant pas mal, et en d'autres temps je n'aurais pas craché dessus, mais nous étions en compète, et plus que la coupe qui attendait le gagnant, Cédric, serait lui, le véritable trophée à conquérir et à déguster. Cela semblait désormais avoir tacitement été convenu entre nous tous…
Mais pour l'instant il fallait que ce soit cet enculé de Paul qui déguste et je me dis dans mon for intérieur, que je ferai de mon mieux pour lui en mettre plein la gueule. Ce ne sont pas ses quatre-vingt-dix kg, son mètre quatre-vingt cinq à vue de nez qui m'effrayaient pour l'instant, mais plutôt l'expérience qu'il devait avoir dans la boxe, d'ailleurs concernant son gabarit nous avions plus ou moins le même.
Son visage tuméfié avait toutes les séquelles du boxeur qui s'en était pris plein la tronche, et vu son état il devait avoir de nombreux combats à son actif…
Mais quand je veux quelque chose, rien ne peut m'arrêter, et je me dis que je mettrai tout en œuvre pour y arriver.
Sans plus attendre la compétition allait commencer. On nous demanda d'aller nous mettre en tenue dans les vestiaires avant d'assister au tirage au sort qui déterminerait les binômes de combat.
Nous voici donc, tous ensemble réunis, huit mâles en rut, qui doivent pourtant se battre aux poings. Guerriers qui se matent maintenant les uns les autres dans une ambiance électrique.
Cédric, moins belliqueux, et à qui je semble ne pas déplaire a choisi son placard tout près du mien. Paul, comme il fallait s'y attendre, a joué l'incruste près de nous deux.
Nous nous adonnons maintenant tous à des strip-teases obligés, ce qui ne déplaît à personne. Jouant tour à tour le rôle de l'exhibitionniste et du voyeur, chacun essaie de mettre en valeur sa musculature et son membre viril.
Face à face, n'ayant plus que nos dessous comme vêtements, Cédric et moi nous regardons avec appétit, le cœur battant la chamade et l'envie au bord des lèvres. Je comprends, en le voyant préparer une serviette et du gel de bain, qu'il va prendre une douche. Le volume impressionnant qui envahit de plus en plus l'espace réduit de son slip distendu ne laisse aucun doute dans ce qui se passe et va se passer… Paul, qui n'a rien perdu de l'événement et se voyant distancé, maudit le ciel, car un mec est venu le chercher à cause d'un problème d'inscription ou de cotisation, peu importe du moment qu'il se casse, ce con…
Sans plus aucun obstacle, nous arrivons tous deux au local des douches, celles-ci sont visibles de tous et nous avec. Mais qu'est-ce que ça peut foutre, entre mecs et de surcroît entre pédés, ça ne peut qu'agrémenter la joute sexuelle qui va commencer…
Tout mon être semble à cet instant se réaliser dans mes couilles et ma bite, celle-ci ne m'a jamais semblé aussi dure, tellement que c'en est presque douloureux. Mais aurait-il pu en être autrement. Cédric, qui cumule tous les attributs nécessaires du mâle parfait, Cédric dont les pectoraux dénudés, au dessin divin, dont le paquet maintenant est à son extension maximale, la bite dardée, les couilles gonflées de désir, le tout ne demandant qu'à exploser de plaisir, vont être à moi, comme tout mon être déjà lui appartient corps et âme…
Le temps est aboli, l'envie est seule maîtresse de l'instant, plus rien n'existe que lui pour moi et moi pour lui, je le lis dans ses yeux. On se jette l'un sur l'autre sans plus attendre et nos sexes dans le mouvement s'entrechoquent. On se gamelle goulûment, nos deux corps ne font déjà plus qu'un seul. Ma main saisit son chibre si dur et si doux, ses couilles que la chaleur a faites molles comme je les aime, sont dans mon autre main et je remue l'ensemble au rythme de nos pulsions passionnées. Je continue à l'embrasser ou, tout du moins, je dévore sa langue et ses lèvres chaudes comme le sont nos deux corps tout entiers. Son visage quitte le mien pour se diriger vers mon entrejambe, déjà sur son ouvrage, son appétit semble ne pas avoir de fin. La façon qu'il a de passer sa langue sur mes valseuses et tout de suite après d'avaler avec force et profondément ma trique dans un bruit d'aspiration calculé, me porte au nirvana de la jouissance. Mais je dois résister, ne pas cracher pour que tout cela puisse durer le plus longtemps possible, afin que ce plaisir lui non plus n'ait pas de fin.
Mon liquide pré séminal, que la situation a rendu abondant, semble être une gourmandise pour lui car il s'en pourlèche sans cesse les doigts. Il presse ma bite pour en faire sortir encore. Ce mec irréel génère chez moi un plaisir sans cesse renouvelé, augmenté, et, au bord de l'extase, je veux lui rendre la pareille. Dans un moment d'abandon j'entrevoie, dans un brouillard érotique, les autres mecs qui se branlent tout autour de nous, si excités à la vue d'un tel spectacle.
Avec son petit accent marseillais, Cédric désireux au possible mais timide, me lâche un « Je voudrais que tu m'encules… s'il te plaît… ». Ne voulant pas le faire attendre, je le fais se tourner, je rapproche son cul rebondi contre mon paquet dont la bite pulse au rythme de mon excitation. Je pose mes deux mains sur ses seins que je manipule avec amour, puis demande à l'un des spectateurs de la scène de m'apporter une capote de circonstance…
Il m'en ramène une des siennes rapidement. L'expérience aidant, je l'ai mise en place en un éclair. J'amène mon visage au niveau du trou de balle de Cédric. Je le badigeonne goulûment de ma salive et j'en profite pour enfoncer ma langue dans cet orifice qui allait donner tant de plaisir à ce membre contondant et on ne peut plus dur qui se dresse d'entre mes jambes et qui pointait dans la direction de ma victime si merveilleusement consentente…
Je pénètre son corps. Bientôt je commence à le besogner. A un rythme lent, je passe petit à petit à la vitesse supérieure en faisant le mouvement le plus ample possible, de la pointe de ma bitasse jusqu'à essayer de m'enfoncer jusqu'aux couilles. Elles n'arrivent pas à entrer mais je ne suis pas si loin du compte. Pendant ce temps les râles de bonheur de ce jeune confirment que je m'y prends bien . D'ailleurs, ses « Putaiiin ! con… » qu'il ne cesse de chuchoter et parfois à crier m'indiquent que ce minot prend bien son pied, ce qui me donne une motivation et un plaisir sans cesse renouvelés…
Ne pouvant plus me retenir, je m'éjecte de lui, mets mes deux mains sur ses épaules et le précipite au niveau de ma queue, au comble de l'excitation. Son visage juvénile, tourné maintenant vers l'extrémité de mon engin attend sa juste récompense… qui ne tarde pas… il ouvre sa bouche juste au moment ou mon sperme se met à jaillir. Abondant celui-ci remplit cet orifice qui veut en recueillir le maximum. Ma came, lourde et chaude y trouve le repos et s'y dépose abondamment. Puis la langue du jeune Cédric touille tout ça, fait se mélanger cette purée dans sa bouche et finalement l'avale dans un dernier mugissement d'extase non feinte.
La baise est générale maintenant, tout le monde s'y est mis…
La compétition est oubliée de tous maintenant, nous ne sommes plus des soldats ennemis mais des déserteurs qui, au lieu de se vouloir du mal, ne veulent s'adonner qu'aux plaisirs de l'amour et plus jamais à la guerre.
Du moins…
Du moins car ce connard de Paul avait rappliqué et avait joué des coudes pour écarter les branleurs, (au sens propre du terme), et se tenait devant moi, les mains sur les hanches, l'écume à la bouche, symbole de la haine qu'il éprouvait envers moi…
Je me plaçais encore plus prés de lui et de son rictus repoussant, de manière autoritaire mais en prenant soin de mettre Cédric derrière moi, avec un geste de douceur de ma main, pour le protéger de ce qui se préparait. Le contraste de ces deux attitudes conjuguées exprimait bien la position qui était la mienne, je protégeais mon nouveau mec, et me dressais contre celui-là même qui avait la volonté cynique de me le prendre.
Soudainement, m'y étant préparé, je plongeais ma main dans la poche de son pantalon de survêt' car j'y avais deviné la présence d'un objet contondant qui n'était pas sa queue, non, mais un cran d'arrêt de grande taille, en voyant cela, les autres prirent position en ma faveur en lançant des insultes envers Paul, qui me détestait encore plus maintenant. Me doutant que ce n'était pas le seul accessoire qu'il devait posséder, et fort du soutien des autres, je lui lançais, en un cri autoritaire :
- « Tu veux me prendre Cèd', alors, ouais, on va se battre, mais à poil maintenant ! »
Je ne voulais pas commencer à trop palabrer et me placer ainsi en position d'infériorité, une fois qu'il s'était foutu à poil, en un temps record d'ailleurs car il en voulait lui aussi, il aura eu cette réaction fatale de me faire face et de me toiser sans bouger, à attendre, les bras ballants. Il n'attendit pas longtemps, un direct du gauche lui éclata sa gueule et son appendice nasal explosa, le défigurant sur place. Aussitôt, une giclée rouge avait aspergé ma main qui s'en était trouvée ainsi récompensée.
Sa surprise, totale, le fit réagir de façon désordonnée, vraiment j'avais fait ce qu'il fallait. De plus ses kilos qui ne m'avaient jamais impressionnés étaient devenus son handicap. A moitié sonné , il gesticulait dans le vide et si quelques uns de ses coups portaient, au contraire de me déstabiliser, ceux-ci me donnaient encore plus de raison et de pêche pour réagir avec violence et sans pitié aucune…
Bref, je menais la danse, et alors que je tournoyais autour de l'autre, que ma bite devenue molle frappait mes cuisses à la cadence de mes coups, je voyais Cédric, toujours à poil, figé près de là. Finalement, il ne comprenait pas trop la raison du pourquoi, et certainement pas le fait qu'il avait été, bien à son insu, l'initiateur de ce combat prématuré car hors compétition… officielle en tout cas…
Paul, pitoyable maintenant reçut le coup de grâce avec un uppercut de derrière les fagots que je lui réservais depuis un bon moment maintenant. J'avais travaillé ce coup pour lui comme tout mon entraînement, sur des sacs de sable et m'en étais fait une spécialité, il fut le premier être plus ou moins humain donc à en avoir connu la primeur.
Maintenant qu'il gisait là sur le sol, son sexe ridiculement petit, si bizarrement tordu, à l'image de son corps, celui-ci me renvoyait l'image de la merde qu'il était et avait toujours été à mes yeux, j'éprouvais vraiment, au contraire d'une quelconque mansuétude, l'envie irrésistible de le finir.
La raison n'était pas seulement Cédric. Si j'avais entrepris de m'inscrire dans cette compète et de m'y préparer très dur pendant toute une année, c'est que tout avait été initié par ce qui était arrivé à mon petit Jérôme, mon amour perdu à jamais, et qui semblait me dire en cet instant.
- « Ne fais pas ça, je sais c'est lui qui m'a enlevé à toi et à ce monde, mais est-ce que ça en vaut la peine, en souvenir de moi, arrête maintenant, il a eu son compte, arrête, s'il te plaît… »
Cette voix, en écho à celle de Cédric, toutes deux irréelles finirent de me convaincre.
Paul, avait tué Jérôme, mon mec, dans un autre tournoi de boxe, l'année dernière, et il avait triché pour cela, j'avais tout fait pour mettre en lumière cette horreur, mais ce genre d'individu a toujours plus de chance que ses victimes et avait été blanchi alors que tout l'accusait.
Jérôme, qui était très sportif pratiquait la boxe depuis toujours mais face à un adversaire qu'il ne connaissait pas et dont il ne connaissait surtout pas la fourberie s'était fait surprendre. Le gant qui l'avait frappé contenait du métal. Conséquence ultime, après ce combat inégal, je l'avais vu s'éteindre dans un hôpital, sans pouvoir lui dire une dernière parole, car sa mort fut précédée d'un comas qui ne dura qu ‘un seul jour, trop blessé pour survivre, il s'était endormi pour toujours alors que je tenais encore sa main…
La seule envie qui m'était alors restée sur Terre, après le fiasco de l'enquête, c'était faire justice moi-même, et j'étais convaincu de pouvoir aller jusqu'au bout.
Mais en souvenir de lui et de son influence rassurante et éternelle, je m'étais retenu.
Finalement j'expliquais à Cédric, après avoir repris quelque peu mes esprits, tout ce qui était arrivé et celui-ci avait été très compréhensif. Il prit alors une place presque aussi grande que celle qu'a Jérôme dans mon cœur et qu'il conservera toujours.
L'histoire s'arrêtait là, le tournoi et ce qui s'en suivrait n'avait plus d'importance, la seule chose qui en avait eu une à mes yeux et dont j'ai eu connaissance par la suite, c'est que Paul, ne pourrait plus jamais se battre, je l'avais si bien amoché que mes coups avaient provoqué la paralysie de son bras droit et il ne pourrait ainsi plus jamais faire à d'autres le mal qu'il nous avait fait à Jérôme, et à moi à travers lui.
Jérôme, qui restera l'amour de ma vie comme bientôt Cédric le sera certainement tout autant, lui aussi |
|  Histoire envoyé par Nath0427 le 05/11/2008 | Elle dormait d'un sommeil rempli d'érotisme. Dans son rêve, elle voyait arriver l'homme masqué. Elle l'avait déjà remarqué lors de la soirée donnée hier soir par son amie.
Seul les yeux de l'homme apparaissaient sous le masque. Ils semblaient l'attirer tel un aimant. Elle se leva de son lit pour aller à sa rencontre.
Mais déjà, il était près d'elle. Il lui prit les mains et la fit basculer sur le lit. De sa poche, il sortit une écharpe avec laquelle il lui attacha les poignets aux barreaux de la tête du lit. Une autre écharpe vint se poser sur ses yeux.
Elle était à sa merci !! Enfin, se dit-elle, elle allait voir un des ses fantasmes se réaliser.
L'excitation montait en elle, elle sentait son sang bouillir dans ses veines telle de la lave en fusion.
Elle sentit le lit s'enfoncer sous le poids de l'homme. L'homme lui caressa les seins à travers sa robe empire qu'elle avait gardé sur elle. Elle avait été trop fatiguée la veille pour se déshabiller.
Les mains de l'homme semblaient énormes, chaque main lui pétrissait doucement et langoureusement les seins. Elle sentait la pointe de ses seins se durcirent sous les caresses de l'homme. Puis elle sentit sa bouche se posait sur la sienne. Seules ses lèvres se promenaient sur sa bouche, son visage. Ses petits baisers enflammaient ses sens.
Il s'installa à califourchon sur elle et déchira violemment sa robe. Elle se cabra et lâcha un petit cri de surprise. L'homme lui enleva également son soutien-gorge. Ses mains se mirent à la caresser. Sa bouche vient se poser sur un sein. Il lui mordilla chaque sein, les suça, les lécha.
Elle se mit à gémir de bonheur, se tortilla de plaisir. C'était si bon.
Cet inconnu dont elle ne connaissait que les yeux semblait si bien connaître ses points sensibles. Les mains de l'homme semblaient être partout à la fois, excitant la moindre parcelle de son corps. Elle sentait que son petit bouton était mouillé. Son ventre était tendu et devenait douloureux par cette insupportable attente. L'homme prenait visiblement son temps.
Et puis soudain, il se leva. Elle entendit la porte s'ouvrir puis se refermer. Que faisait-il ? Où allait-il ? Qu'est ce qui se passait ? Pourquoi ce silence dans la pièce ? Elle voulut l'appeler mais comment appeler un inconnu ?
Un peu perdue, commençant à avoir peur, elle essaya de libérer ses poignets mais l'écharpe était trop serrée. Elle n'avait aucune chance, alors elle essaya d'ôter son bandeau. Elle se frotta la tête sur un de ses bras et finalement réussi à libérer ses yeux.
Des bougies éclairées la chambre, la brise qui entrait par la porte fenêtre ouverte faisait vaciller la flamme des bougies. Leur senteur montait à ses narines.
La porte s'ouvrit d'un seul coup, éteignant les bougies. Seule la lune n'éclairait maintenant que la chambre.
Et elle le vit. Il était là devant elle, toujours masqué mais nu. Son membre en érection. Elle regarda ce magnifique corps avancé vers elle. Ses yeux hypnotisés par le sexe de l'homme. Dieu, qu'il était beau. Il se dressait fier et plein de promesses pour les moments à venir. Elle ne put retenir un petit cri d'exclamation.
Elle sentit de nouveau l'excitation revenir entre ses jambes. Ses hanches se mirent à onduler sur le lit. Son corps la brûlait. Elle était en feu.
L'homme se rapprocha du lit et se mit à genoux devant elle. Ses mains lui écartèrent les cuisses. Et elle vit sa tête se penchait vers son bouton de rose. Hmmmm. Sa langue commença à lui lécher les lèvres, l'une après l'autre, doucement d'abord. Puis elle vint titiller son clitoris. Il lécha, suça. Puis sa langue vint se placer devant l'entrée du paradis et se mit en devoir de lécher toute cette mouille.
Son corps avait du mal à résister à ses caresses. Tout en elle brûlait. Elle avait l'impression de fondre littéralement dans la bouche de cet inconnu.
Elle voulut se détacher pour le toucher mais ne le pouvait pas. Cela lui décupla son plaisir. Elle ne pourrait rien faire pour l'arrêter ou le diriger. Il était le maître. Seul lui pouvait assouvir son désir, éteindre cette braise.
L'homme continuait à la lécher et d'un seul coup, elle ne pouvait plus se contenir. Alors elle se lâcha et l'orgasme fut violent. Tout son corps s'arc-bouta tel un arc. Ce fut une explosion, elle cria de bonheur. L'homme se recula légèrement et entreprit de la caresser doucement pour qu'elle retrouve son souffle.
Doucement elle retomba sur terre, sans force. Son souffle rapide traduisait la violence de son orgasme. Des larmes au coin de ses yeux perlaient. Des larmes de bonheur, il y avait tellement longtemps qu'elle n'avait pas joui autant et si fort.
Mais l'homme n'avait pas finit avec elle. Lui laissant le temps de se reprendre, il recommença à la caresser. Doucement d'abord, car il savait après un orgasme, le petit bouton de rose était fragile et que cela pouvait être un peu douloureux.
Voyant que sa maîtresse commençait à se détendre doucement, il recula et se plaça près de ses pieds. Il se mit à lui lécher les orteils un à un tout en caressant ses jambes, ses cuisses. Elle sentit de nouveau l'excitation l'envahir. Cet homme était un magicien !!!
Elle sentait son corps à fleur de peau, la moindre des caresses de cet homme lui faisait un effet terrible. Ses doigts frôlaient l'intérieur de ses cuisses comme s'ils s'égaraient et ne savaient pas ce qu'ils touchaient. Elle sentit qu'elle mouillait de nouveau. Son souffle se fit plus court, plus rapide. Son corps recommençait à se tordre de plaisir.
Alors, il se redressa devant elle. Majestueux dans sa nudité d'homme. Son sexe était dressé, il semblait dur comme l'acier.
Mais l'homme ne voulait pas encore venir en elle. Il lui libéra une main, la retourna sur le ventre et la rattacha au lit. De nouveau, il lui écarta les cuisses, se plaça entre ses jambes et lui caressa la chute de reins. Ses mains légères et douces étaient fermes. Elles allaient et venaient sur son corps brûlant.
Ses doigts se mirent à caresser ses fesses, ses hanches, de nouveau ses fesses.
Elle sentit quelque chose de frais sur son anus, comme un gel. Puis les doigts de l'homme vinrent lui masser l'anus, sans chercher à la pénétrer. Ils s'amusaient. Tout doucement, elle sentit son anus accepter cette caresse. La promesse de ses doigts était si forte qu'elle le supplia de la prendre immédiatement. « Viens, prend-moi, maintenant, ».
Aucun mot ne sortit de la bouche de l'homme. Mais ses doigts se firent plus pressant, elle sentit qu'un de ses doigts glissait doucement en elle. Cette sensation était forte, très forte même. Jamais elle n'avait connu pareil moment. Le doigt de l'homme se mit à bouger dans un va-et-vient lent d'abord puis plus vite.
Elle avait l'impression de son corps se disloquait et s'envolait. Elle sentait l'orgasme proche mais elle voulait reculer ce moment pour profiter encore de cette caresse. Alors l'homme retira son doigt. Il lui prit les hanches et la fit se mettre à 4 pattes. Là il s'approcha d'elle et d'un coup introduisit son sexe dans le vagin de sa prisonnière. Ses mouvements se firent plus rapide, plus profond. Les mains de l'homme la maintenaient fermement dans cette position lui indiquant le mouvement à suivre. Elle, sauvage et impatiente, s'empalait sur ce sexe dur. Elle le sentait bien profondément en elle et cela ne l'enivra que plus encore.
Elle le voulait encore et encore. Quand soudain, elle sentit l'homme jouir en elle et au même moment ce fut pour elle, une nouvelle explosion. La jouissance tant attendue, tant espérée la prenait là maintenant. Son corps se disloquait, elle se sentait s'élever. Est-ce cela monter au 7ème ciel ? Leur deux corps s'imbriquaient parfaitement ensemble à cet instant.
L'homme retrouvant son souffle se retira d'elle et lui détacha une main. Elle s'allongea sur le lit, épuisée, et ferma les yeux pour savourer encore ce merveilleux moment.
Elle sentit le lit bouger mais n'eu pas le courage de tourner la tête. Elle était si bien…. Elle profitait encore de la retombée de sa jouissance. Elle avait volé tellement haut.
Lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir et se refermer doucement, elle se hâta de se détacher pour courir vers son homme masqué.
Au moment, où elle sauta du lit, ces pieds se prirent dans les draps et elle chuta.
Elle se réveilla en sursaut. Elle regarda tout autour d'elle et reconnut sa chambre. Aucune écharpe accrochée au lit, pas de bougie. Finalement cela n'avait été qu'un rêve. Un merveilleux rêve. Mais un rêve quand même. Alors elle se posa la question, de qui pouvait-elle bien avoir rêvé, qui était cet homme ? |
|  Histoire envoyé par Malice le 18/10/2008 | Je m'étais endormie sans attendre Eric, mon homme. Je savais qu'en général il rentrait assez tard de ses soirées chez ses potes. Je dormais sur le ventre, dans notre lit, étendue de tout mon long, nue. Je devais dormir depuis assez longtemps car je ne l'ai pas entendu arriver. Il est entré sans bruit dans la chambre à la seule lumière du couloir, et il m'a embrasser le cou, les épaules, le dos. Il descendait la couette en même temps que ses lèvres, jusqu'à me découvrir entièrement. A présent il m'embrassait les fesses, glissait sa langue au plus loin qu'il pouvait pour m'inciter à me redresser un peu, à m'ouvrir à lui. Bien sûr, je commençais à émerger, mais doucement, comme dans un rêve. C'était drôlement agréable d'avoir comme du coton dans la tête et toute cette douceur sur mon corps. Une douce chaleur commençait à inonder le bas de mon corps et bien sûr sans même que j'y pense j'écartais les jambes, je me cambrais un peu, je lui laissais le loisir de venir visiter de ses lèvres, de ses doigts, cette partie de mon intimité à laquelle il mettait le feu. Il me léchait maintenant copieusement et son doigt titillait mon clitoris avec une tranquille insistance. Il commence à me connaître et à savoir exactement ce que j'aime. Il fait entrer le plus loin possible sa langue dans mon vagin puis me lèche comme un petit chat qui laperait du lait. Ensuite il remonte, et comme je suis sur le dos sa langue effleure mon anus, un peu crispé, qui se mouille de sa salive. Je suis très excitée, la tête encore brumeuse, les yeux toujours fermé. J'adore ce moment, mais j'ai déjà hâte de la suite. J'ai envie qu'il me prenne, qu'il me prenne fort, comme ça, sur le dos, qu'il vienne vite en moi. Mais il fait durer le moment, et je me cambre de plus en plus. Bientôt il commence à introduire un doigt, puis deux dans ma chatte qui ne demande que ça. En même temps il continue à m'embrasser les fesses, il caresse mon dos, mes épaules, mon ventre, on dirait qu'il a huit mains à lui tout seul. Et ses doigts se font plus actifs, ils bougent en moi, sortent et entrent de plus en plus vite. Bientôt il en met un troisième et son pouce de l'autre main me caresse doucement l'anus et je me laisse aller de plus en plus à mon désir. Moi qui n'aime pas trop la sodomie, là je me prends à rêver qu'il s'enfonce profondément en moi. J'aimerais être pleine de lui et je sens que j'en désir plus, encore plus. Il doit le sentir, mais il me fait mariner encore un peu, je mords mon oreiller, je fais onduler mon bassin pour que ses doigts me fouillent au mieux, je me tends vers lui au maximum espérant qu'il me prenne, là, vite.
Soudain, les caresses s'arrêtent et j'entends qu'il enlève ses fringues. Le cliquetis de sa ceinture me fait sourire, mais je ne bouge pas. Je veux qu'il me prenne comme il m'a surprise, je ne veux pas me réveiller entièrement, rester dans cette moiteur brumeuse, dans ce rêve éveillé. Je l'entends qui s'éloigne, qui chuchote même on dirait, mais je dois rêver, ou alors il chantonne. Il revient vite et le bruit que j'entends, je le connais aussi. C'est le sachet du préservatif féminin qu'il ouvre. Ce qu'il appelle poétiquement le « sac à foutre ». C'est un préservatif qui se met dans la fille et qu'elle peut garder plusieurs heures. On utilise souvent ça, car Eric est du genre Kalachnickov. Son engin est long est fin, il envoie vite (trop vite) mais il peut mitrailler souvent. Il nous arrive de faire l'amour jusqu'à 10 fois par nuit, mais ça ne dure pas plus de dix minutes à chaque fois. Du coup, nous avons choisi ce système de contraception. Je le garde sur moi, souvent je me rendors à moitié et un quart d'heure plus tard, ses caresses me réveillent et on remet ça. Au matin, en retirant le « sac à foutre » on peut apprécier la récolte de la nuit. Au début ça me faisait bizarre. J'aurais préféré faire l'amour pendant une heure d'affilé et je lui en voulais un peu, mais j'ai pris goût à nos rapports en pointillés, à cet amour nocturne à moitié endormi, et puis j'aime Eric et je sais qu'il est comme ça, on fait avec. Bref il m'installe le préservatif et je sais que cela signifie que pour lui la nuit ne fait que commencer. Tant mieux. Demain c'est dimanche, pas de soucis donc et puis vu comme il m'a incendié avec ses caresses, une seule fois ne suffirait pas... Je suis presque à quatre pattes maintenant, la tête toujours sur l'oreiller, je ne l'ai pas regardé depuis le début, ce pourrait presque être quelqu'un d'autre, sauf que je reconnais trop bien sa façon de faire et la texture de ses doigts. Il s'agenouille derrière moi, et là, ni une, ni deux, il me la met d'un coup. De surprise je pousse un petit soupir. Puis il commence de lents allers-et-venues. Qui me permettent de bien le sentir tout du long. Ses mains m'ont accrochées les hanches, c'est lui qui donne le rythme, impose la cadence. Moi, la tête écrasée dans l'oreiller je ne fais que subir, mais franchement, là, il pourrait me faire n'importe quoi je ne protesterais pas. A vrai dire, je le trouve même trop sage, car au fond, j'adorerais qu'il m'encule, là, aussi soudainement qu'il m'a prise. Mais je n'ose pas lui demander. Et d'ailleurs, je gémis tellement à chacun de ses assauts, qui se font plus rapprochés, que je ne peux rien prononcer. Le plaisir commence à monter. J'aimerais que ça ne s'arrête jamais. Malheureusement, je le connais, et j'essaie de savourer un maximum ce qu'il me fait car je sais que ça ne durera plus très longtemps. Je le sens qui grossis encore en moi, il va de plus en plus vite, de plus en plus fort. L'oreiller amortit les coups car sinon, j'aurais la tête explosée contre le mur. Je geins mais je ne jouis pas encore, pas entièrement, je sens que cela monte, ça monte, il ne faudrait surtout pas que ça s'arrête! Malheureusement, je l'entends déjà qui râle sous son propre plaisir. Je ne peux pas m'empêcher de crier « Oh, non, non, pas déjà! » même si je sais que cela est humiliant pour lui. Très vite il se retire de moi, il lâche mes hanches, je le sens qui descend du lit mais il remonte presque aussitôt et il reprend la même place, ses mains sur les hanches et il me remet aussi vite une belle bite bien dure, comme si rien ne s'était passé. Je me redresse un peu, de surprise, je ne comprends plus rien. Ca ne peut pas être un gode, puisque ses deux mains me tiennent. Je n'ai pas le temps de me poser la question très longtemps, ni même de me retourner pour regarder car Eric m'attrape le tête à deux mains et m'embrasse goulûment. Puis il me chuchote à l'oreille « N'aies pas peur, savoure! Tu vas voir, pour une fois, ça va durer des heures ». Je ne sais quoi répondre, d'autant que l'autre, derrière reprend là où Eric s'était arrêté. Et mon plaisir aussi. J'ai à peine le temps de penser, de me défendre. Eric est en train de m'offrir à un inconnu. Qui sait, peut-être même que je le connais. Impossible de savoir. Eric est en train de m'offrir à un inconnu et moi je reste là, la croupe en l'air, cambrée à mort, je m'offre à lui comme une salope. Je cache ma tête dans l'oreiller, cela étouffe aussi mes cris car j'ai honte d'avoir du plaisir, de plus en plus de plaisir, avec je ne sais pas qui et devant mon homme qui ne doit pas en perdre une miette. Mon inconnu a un sexe un peu plus large que celui d'Eric. Et il est un peu plus fougueux aussi. Sans doute n'est-il pas là pour la tendresse, il s'en fout un peu lui, de mon plaisir à moi, il vient prendre son pied à lui, il vient se taper la gonzesse d'un copain, une petite chienne, qui accepte de se faire prendre en levrette par n'importe qui. Sans doute aussi il doit sentir que c'est de ça dont j'ai envie. Puisque maintenant, ça y est, sans le chercher, sans le savoir, je viens de basculer du côté des salopes, alors qu'il y aille franchement! Et il y va franchement. Ses mains m'agrippent le coté des cuisses, il les serre à m'en faire mal, comme si c'était deux poignées. Et comme ça il me guide, il me tire contre lui, avec une force qui ne me laisse aucun choix, c'est presque trop, trop vite, trop fort, je n'arrive plus à savourer ce qu'il se passe. Peut-être a-t-il peur que je ne veuille pas, il prend ce qu'il a à prendre comme un voleur, comme un violeur. Ce qu'il ne sait pas c'est que je suis d'accord. Eric m'a si bien mis le feu et sa présence est tellement rassurante que je suis prête à n'importe quoi, à recevoir n'importe qui. Jamais je ne me serais cru capable de ça. Le type y est tellement allé à fond qu'il ne tarde pas à jouir. Mon sac à foutre se remplit. Il descend du lit à son tour et à ma grande surprise un autre monte. Et reprend la place. Un peu moins violent celui là. Un type très doux même qui commence tout en douceur. De nouveau je sens le plaisir qui revient. Le type d'avant m'avait bloqué, celui là est en train de me gagner. Je ne sais pas comment il fait, il semble onduler. Je ne contrôle plus rien, et je commence à vraiment couiner. Je lâche des « oh oui » des « c'est bon !» comme jamais je n'ose. Je me pelote les seins en même temps. Ça doit lui donner des idées car il se met à chercher mon clito et à le titiller des doigts tout en me labourant admirablement. Je ne pense plus à ce que j'aimerais, à ce qu'il faudrait faire, bien loin l'idée de la sodomie, je suis déjà bien comblée. Mais Eric s'approche de mon visage. Il m'embrasse avec fougue et c'est encore meilleur de le sentir si proche, c'est comme s'il s'était coupé en deux. Je l'embrasse, je le mange même plutôt. Je me libère une main pour le caresser, je lui caresse le dos, les fesses, puis comme une perdue, je lui attrape la queue et me met à la masturber. Il est déjà bien dur. Sa vigueur revient vite. Il se redresse et je le prends dans ma bouche. Je le suce délicatement, entre deux râles. Je sens que mon troisième étalon est au bord de capituler. Je ne sais pas s'il y en a encore d'autres derrière, je ne sais rien, je me laisse totalement faire, tout en suçant mon homme avec gourmandise. Ça y est, il explose en moi. Il se retire et il y a comme un temps de latence. Je continue à sucer mon amoureux quand tout à coup, quelqu'un se replace derrière moi. Est-ce un nouveau bonhomme, le même, je ne sais pas, mais au lieu de me pénétrer aussitôt il m'embrasse les fesses, me lèche l'anus, me doigte le clito. Je me laisse entièrement faire. Il finit quand même par entrer. Ce ne peut donc pas être le même que juste avant et il est beaucoup moins brusque que le numéro deux. Un nouveau bonhomme donc, qui ne semble pas très à l'aise d'être là. Il semble vouloir mener sa petite affaire en vitesse, et il a bien raison car maintenant que le chef de la maison a retrouvé sa vigueur il pourrait le foutre dehors. Sauf que le chef de la maison en question m'explose vite dans la bouche. Cela laisse de nouveau un bon quart d'heure de jeu. Le type en profite pour accélérer. Excité aussi sans doute de me voir avaler ainsi la semence de mon homme. Ma bouche étant libre j'ai tout loisir de donner à mon tour de grands coups de reins, ce que je ne me gêne pas de faire, car le numéro quatre est un peu timoré. Je prends un peu les choses en main. Ça doit l'exciter car à son tour il finit par se vider les couilles en moi. Un autre type prend sa place et la ronde continue. Puis un autre et encore un autre à moins que ceux du début ne reviennent, je n'en sais rien, je ne compte plus, cela doit bien faire deux heures que je me fais tringler dans le noir, la seule lumière du couloir, filtrée par la porte entrouverte ne me permet pas de savoir qui sont mes visiteurs, je les vois entrer, sortir de la chambre, je les sens entrer, sortir de moi, impossible de mettre des visages sur ces corps et au fond, je ne le veux pas. Eric revient près de moi. On s'embrasse, au bout d'un moment on se met même à discuter, tandis qu'un des types continue son petit travail. Je lui dis « T'as pas honte de faire ça à ta femme? » Il répond « Non, tu n'as pas l'air malheureuse! ». Il a bien raison. Je le suce encore un peu. Puis j'ose enfin lui dire: « Tu pourrais m'enculer pour finir? ». Il me fais un sourire coquin. Il ne s'attendait peut-être pas à ça, mais il n'y a pas l'air hostile. Bien au contraire. D'une phrase sans appel, il fout dehors le type qui me labourait qui sort et ferme carrément la porte ce qui nous laisse dans le noir. Il se place bien derrière moi et là dans un soupir mutuel de plaisir il entre tendrement dans mon petit trou et m'encule copieusement pour mon plus grand plaisir. Sa belle bite bien dure fait de petits va-et-vient et chaque anneaux de mon cul le sens passer. La sensation est sans appel et je hurle carrément de plaisir. Lui aussi. Et on se retrouve bientôt tous les deux immobilisés de bonheur, écroulés l'un sur l'autre, comblés. Un peu plus tard, on retire le sac à foutre. Il n'a jamais été aussi plein et ça nous fait rire. Je ne sais si j'aimerais renouveler ce genre de soirées trop souvent, mais cette expérience a été inoubliable. |
|  Histoire envoyé par Lechene le 18/10/2008 | Ce soir, c'est jour de fête, je fais péter une bouteille de "champ" pour l'anniversaire de Marie, ma douce femme.
40 ans c'est le bel âge, et elle est en pleine possession de ses moyens intellectuels et physiques. Marie ouvre son cadeau : c'est un bel ensemble de sous vêtements très sexy, rouge avec quelques dentelles noires.
Bisous de remerciements, je lui demande de l'essayer afin de voir si c'est bien la bonne taille.
Pour agrémenter la soirée, elle commence à me faire un streep-tease, très langoureux. Je ne suis pas insensible à ses charmes.
Puis vient le moment d'enlever sa jupe, elle se retourne et me montre son fessier que j'adore mater et caresser. Elle me connait bien et descend sa jupe en tortillant des fesses.
Je sens une chaleur dans le bas ventre.
Elle s'assoie en face de moi pour enfiler ses bas, les cuisses légèrement écartées. Ainsi je peux mater sa belle toison brune.
Je lève un verre à ses formes et à son spectacle, je passe ma langue sur mes lèvres pour montrer ma satisfaction.
Elle enfile le soutien-gorge, le porte-jarretelle et le string.
Elle apprécie son cadeau, cela lui va très bien. Puis nous nous levons et nous lovons.
«Tu es belle et sexy ainsi, montre moi qu'il te plait mon cadeau »
Elle a compris le message et vient s'agenouiller entre mes jambes, défait mon pantalon et en sort mon sexe déjà trop serré à l'intérieur.
Elle l'attrape d'une main et commence à me lécher, me sucer avec des mouvements de plus en plus amples.
« Alors ? Il te plait ? »
Comme réponse, j'entends juste des : hon, hum, hum !!!!!
Tout cela m'a excité: « Mets toi à 4 pattes, j'ai envie de voir ton magnifique cul »
Elle s'exécute: « Oui, mon maître, ce soir je sens que cela va être ma fête et j'ai envie d'être ta femme soumise, j'avoue que cela m'excite »
Je lui embrasse son beau fessier, lui écarte les miches et lui lèche sa belle fente de haut en bas.
Je commence par sa chatte qui commence à mouiller, et remonte jusqu'à son anus.
J'y mets un doigt que j'enfonce légèrement, elle adore cela.
Maintenant qu'elle est bien mouillée, je l'attrape de chaque coté des hanches et approche mon sexe tendu vers sa grotte d'amour. (Nous adorons les mots crus et vulgaires par jeu).
Et j'enfonce ma matraque bien au fond et je vais et je viens entre ses reins (cela vous rappelle Gainsbourg)........ Nous continuons notre scène érotique quand soudain, la porte s'ouvre brutalement, et nous ne sommes qu'à peine surpris de voir s'étaler Max notre jardinier allongé sur Laure, notre jeune femme de ménage la jupe troussée.
« Excusez moi Monsieur, mais j'ai surpris Laure et je lui ai dit que ce n'était pas bien d'écouter aux portes. »
« Ce n'est pas vrai, c'est lui qui regardait par le trou de la serrure. »
« Calmez vous, nous allons régler ce problème à l'amiable, entre adultes. Laure, ma jolie, viens par ici, tu vas t'occuper à faire redresser mon sexe, car avec cette histoire, il est retombé »
Elle est charmante, en faisant semblant d'être offusquée. Mais déjà je la vois obéir et attraper ma bite dans sa jolie bouche, et commence une succion des plus torrides.
« Et toi Max, je vais te donner satisfaction, puisque tu n'arrêtes pas de mater ma femme à travers les plantations, tu vas commencer par lui lécher la moule. »
Max s'approche de ses cuisses que Marie a déjà grandes ouvertes. Sous ses airs pudiques, je la devine et je la vois offerte au plaisir du sexe.
La tête en arrière pour mieux écarter ses cuisses, elle s'offre à la grande langue de notre jardinier.
« Oui, lèche-moi bien, enfonce ta langue de vicieux bien profondément »
Il a posé ses mains sous ses fesses pour mieux pénétrer à l'intérieur de ce joyau humide de désir. Il lui fouille délicieusement son sexe, je vois Marie se cambrer à chaque coup de langue. Ma femme qui a déjà joui deux fois, déclare : « Hé les hommes, il serait temps d'utiliser vos pics, nous en avons bien besoin. »
« O.K. mettez vous à 4 pattes » dis-je en clignant de l'œil vers Max d'un air entendu
« Montrez nous vos jolis culs » « Avec plaisirs, bande de vicieux »
Max qui rêvait de voir le cul de ma femme est en extase.
« Superbe, j'adore les gros culs bien charnels » dit-il en titillant les petites lèvres avec le bout de sa bite.
« Qu'attends-tu pour me baiser, tu ne vois pas que je n'attends que ça »
Aussitôt dit aussitôt fait, je le vois rentrer et sortir entre les fesses de ma femme, je ressens du plaisir pour elle.
« Oui, que c'est bon, vas-y profites en, ce ne sera pas toujours le cas »
« Vas-y mon vieux, baise la, remplis la pendant que je m'occupe de cette petite cochonne »
Je soulève la jupe de Laure et constate avec bonheur qu'elle n'a pas de culotte, je lui en fais la remarque : « C'est ce vicieux de Max qui me l'a enlevée pour me baiser derrière votre porte. »
« Tu as bien fait Max, cela me facilite la tâche »
De voir ma femme se faire prendre en levrette et de voir ce joli petit cul offert, je n'hésite pas une seconde, je la pénètre sans ménagement, elle est étroite, mais tellement mouillée que ça rentre tout seul.
Elle a d'abord un petit cri étouffé, puis elle dit « Oui, allez y Monsieur, remplissez moi la chatte avec votre grosse queue »
« Oui, ma belle et c'est excitant de voir deux belles salopes prendre leur pied. Embrassez-vous, cela ne fera qu'augmenter le plaisir ».
Nous voyons leurs visages se rapprocher, leurs langues se titiller, se lécher pendant que nous les burinons avec fougue. « Nous sommes sur le point de jouir, aussi mettez vous à genoux »
Nous approchons nos bites baveuses près de leur bouche, « Ho oui les mecs, donnez nous vos queues, nous allons vous pomper, donnez nous votre sperme, votre jus blanc »
Je passe ma bite d'une bouche à l'autre, nos sexes et leurs lèvres sont si proches que parfois il y en a deux dans une bouche.
Bites et bouches s'entremêlent. Max est tellement excité que je l'entends respirer fortement, il s'agenouille pour embrasser ses deux bouches gourmandes et j'en profite pour lui enfoncer mon sexe (une bouche d'homme ou de femme après tout c'est pareil).
Il continue de me pomper goulument, cela m'excite tellement que cela me donne envie d'essayer.
Je me baisse et lui prend son vit ; déséquilibré, nous tombons à la renverse tout en continuant un 69, il m'attrape les fesses pour mieux me sucer.
Les femmes s'arrêtent un moment pour nous mater. « C'est la première que je vois deux mecs se sucer, et je trouve cela bizarre mais pourquoi pas ».
Ma femme un peu surprise, se love entre les cuisses de Laura et elles aussi se font un 69 des plus sensuels.
Après ce petit extra, nous nous approchons de nos deux coquines, la bite à la main et nous les aspergeons de notre liqueur.
« Tenez, cela vous a excité de nous voir nous sucer, et bien prenez tout ». Les jets de spermes leur éclaboussent le front, le nez et la bouche. Elles nous sucent les dernières gouttes. Elles sont très propres et ne gaspillent pas la marchandise. Nous nous laissons tomber sur le lit, une pause devient nécessaire…..
Au réveil, j'ouvre un œil et je vois ma femme se lever et ramasser quelques vêtements éparpillés. De voir son beau cul qui a pris du plaisir, ça me fout la trique. Ma coquine a dû s'en apercevoir à la façon dont elle trémousse son postérieur.
Laure se réveille péniblement, les yeux fatigués, les cheveux en bataille et aperçoit mon mat dressé. Je vois ses yeux soudain grands ouverts et elle vient s'empaler sur mon sexe.
La voilà : telle une cavalière dans « La chevauchée fantastique » au galop sur mon vit.
Moi qui souhaitais me prendre un petit dèj tranquille, c'est mal parti, mais comment résister à tant d'ardeur et de passion.
Max découvrant ce spectacle de cowgirl à son réveil, ne peut rester de marbre, et le voici qui s'installe derrière Laure. Je vois son gros pilon bien dressé qui s'avance près du petit trou.
« Ha, tu as un trou de libre, si tu ne connais pas ce plaisir, tu vas voir ce que c'est que de se faire remplir par deux mâles en rut »
« Ho oui, je n'osais pas vous le demander, j'en ai rêvé, vas-y mon salaud, bourre moi le cul, C'est le pied de se faire prendre par deux hommes, je vais le conseiller à mes copines »
« Tiens prends ça ma salope »
Laure est bousculée par les grands coups du jardinier et ses seins en forme de poire viennent me frotter le nez. Je les attrape à tour de rôle. Marie qui a entendu notre jeu s'approche de notre cavalière « Allez plus fort les hommes, remplissez lui la chatte et le cul à cette vicieuse puisqu'elle en redemande. Regardez-moi, je vais me masturber en attendant mon tour »
Je tourne la tête, et je la vois les cuisses bien ouvertes, tournant sur son clito puis s'enfonçant deux doigts dans la chatte avec des caresses bien prononcées.
Je ne reconnais plus ma pudique femme, mais je m'extrais de notre fougueuse Laure pour m'occuper de mon épouse. Ce n'est pas le moment de la faire attendre.
Je lui enfonce mon engin et la prends bien à fond. « C'est bon de te voir comme cela, toute excitée » « oui mon chéri, je voulais une grosse bite entre les cuisses, et si c'est la tienne c'est encore mieux, continue, tu vas me faire jouir »
Je lui explose dans la chatte en plusieurs contractions. « Bon anniversaire ma chérie ». Max et Laure sont retournés à leurs travaux respectifs. Cette première expérience nous donna des idées de prochains scénarios bien jouissifs |
|  Histoire envoyée par Titeroxy le 14/10/2008 | Mardi après-midi, il fait un beau soleil à l'extérieur, par contre, on sent l'hiver se rapprocher à grand pas. L'air est frais, mais c'est le genre de journée où un bon jogging le matin suivit d'une douche chaude, fait plaisir. C'est aussi le mardi que mon mari arrive vers quinze heures du travail, et j'ai décidé de lui faire une petite surprise. Je suis chef d'une entreprise et je dois souvent rester tard le soir pour finir la paperasse. Ce qui implique que notre vie sexuelle est plutôt monotone depuis quelques mois. Alors, j'ai délégué du travail aujourd'hui pour pouvoir me préparer. Une surprise ça se prépare ! Je suis étendue sur notre lit en train de lire un recueil de nouvelles érotiques, alors que j'entends l'auto entrer dans le garage. J'ai le cœur qui bat la chamade, toute excitée de l'entendre arriver. Je suis en petite tenue sexy, mais recouverte de ma robe de chambre pour ne pas lui en mettre plein la vue tout de suite. Je l'entends qui monte à l'étage pour,comme à son l'habitude, prendre sa douche. Par contre je sais qu'il la prend toujours la porte ouverte. La salle de bain est la pièce connexe aux deux chambres. Je suis dans l'autre pièce, et je l'aperçois qui commence à faire couler l'eau chaude. Je m'installe à l'encadrement de la porte, et j'attends qu'il pose son regard sur moi. Chose faite, avec son regard intrigué, je détache doucement ma robe de chambre avec douceur et sensualité. Je le sens déjà tout excité et nous avons rien fait encore. Petite tenue sexy, cheveux détachés, tout pour lui plaire. Je m'avance donc près de lui et je lui murmure à l'oreille : « Ce soir, c'est à mon tour de te faire plaisir.» En un instant, son membre devient d'une longueur impressionnante. Je l'avais déjà vue, mais de savoir qu'une phrase peut faire cet effet, je me sens toute excitée plus qu'à l'habitude. Je m'absente le temps qu'il prenne sa douche, pour laisser mijoter mes paroles dans sa tête. Il sort de sa douche, et son membre est très dur, à constater la bosse dans la serviette. J'ai alors retiré ma robe de chambre et je me suis étendue sur le lit. La petite tenue est composé d'une brassière en dentèle rose pâle et noir. Elle arrondie de peu ma petite poitrine, mais la rend éperdument attirante. Suivi d'une petite culotte à la garçonne, toujours du même tissu que la brassière. Je l'invite à se coucher près de moi, il ne dit pas non. Il se couche et s'aperçoit que j'ai le contrôle de la situation, mais il adore quand j'ai ce petit regard coquin, ça l'excite beaucoup. Je m'installe sur lui, en fait je le chevauche, et je sens sa main glissé sous mon slip et me caresse doucement mon clitoris. Ha la la, j'étais déjà tout excité, mais l'à c'est le comble de tout. Il sait comment aborder cette région de mon corps. Alors que je deviens de plus en plus humide, je lui murmure quelques mots sensuels à l'oreille. On sent la frénésie dans l'air et soudain on sonne à la porte. Mon mari tout étonné, veut aller voir qui sait, mais c'est moi qui y vais. Je sais qui c'est puisque j'ai appelé Caroline pour aider à contribuer au fantasme de mon mari. Elle se déshabille sous les yeux étonnés de mon mari, elle y va d'une lenteur pour faire languir celui-ci. Plus elle se dévêtit, plus l'attente de mon mari se fait sentir. Il a toujours voulu un trip à trois et je lui offre. Je commence par embrasser Caroline, elle a des lèvres pulpeuses, qui goûtent très bonne. Je ne peux pas m'empêcher me joindre ma langue à la sienne. Je commence à lui faire des becs dans le cou, puis tranquillement je détache son soutien-gorge. Elle à une magnifique poitrine, des seins refaits, je commence à humecter son mamelon et celui–ci devient immédiatement dur. Par la suite j'ose descendre plus bas, je prends le temps d'enlever sa petite culotte avec douceur sous les yeux émerveillé de mon conjoint. Puis Caroline se couche naturellement sur le lit. Je lui liche les cuisses avec sensualité et le monte jusqu'à son clitoris en passant pas ses lèvres succulentes. Je tourne tranquillement avec ma langue sur son clito et elle se tord de plaisir. Du coin de l'œil, j'observe la réaction de mon mari, tout étonné que je puisse procurer autant de plaisir à une femme. Il a le goût de s'en mêler alors je l'invite, Caroline est déjà très prête à recevoir mon mari. Elle a déjà jouie à l'instant où j'ai regardé mon mari du coin de l'œil. C'était tout simplement bon. Elle goûte bonne. Alors mon mari décide de la chevaucher et d'y aller avec douceur vu qu'elle est déjà sous extase. Il la pénètre avec lenteur comme toutes les femmes aimeraient avoir. Puis il accélère la cadence et y va de plus en plus fort et elle ne s'en plat pas, du moins elle crie de plaisir. Caroline vient facilement et elle éjacule relativement beaucoup, ce que j'adore. Quelques fois quand mon mari rentre tard, je vais cogner chez Caroline et on se fait plaisir. Mais ça il ne le sait pas. C'est à mon tour et Caro adore me regarder jouir, elle y trouve son compte la dedans. Puis mon mari m'enfourche comme il sait le faire. Et quelques minutes plus tard je sais mon mari qui va venir bientôt. Il sait que c'est le moment que je préfère, il attend que je jouisse, et aujourd'hui, Caro me donne envie de jouir encore plus fort. Ça y est l'extase totale, j'arc mon dos et je laisse sortir. Mais ce n'est pas terminé je sens l'envie de celui-ci et au moment de son éjaculation, je me mets à lui faire une dernière fellation pour qu'il vienne. Il crie comme jamais, il se laisse aller et j'avale tout, tout ce que je peux, car il éjacule beaucoup. Caroline se rhabille et je lui dis : « à bientôt!». Moi et mon mari, vu notre exténuement décidons de s'ouvrir une bouteille de vin et d'aller prendre un bon bain…
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|  Histoire envoyé par Scare le 14/10/2008 | Quelques jours après mes 18 ans, j'accompagnais mes parents à une soirée chez un ami de la famille, dans une sorte de manoir impressionnant de par sa taille et sa complexité.
Beaucoup d'invités étaient présents, autant de connaissance que d'inconnu.
Mes parent se dirigèrent vers un couple, la cinquantaine et me les présentèrent comme Carole et Christian, Carole était fine et gracieuse, et malgré les ravages du temps, j'ai pu deviner la jolie fille qu'elle devait être a l'époque, Christian, lui été un gros bonhomme costaud et solide mais bourré d'humour. Carole m'indiqua du doigt ses deux enfants qui été paris au buffet et me proposa d'aller les voir, étant un des seul jeunes présent à la soirée.
Je me dirigeais alors en direction du buffet et je trouvais un jeune, seize, dix sept ans au maximum qui mangeait des parts de gâteau au chocolat à s'en étouffer, je le saluai assez fort pour qu'il m'entende, il se retourna la bouche pleine et bafouilla quelque chose d'incompréhensible. J'entendis alors une voix féminine dire d'un ton blasé « arrête de te goinfrer abruti », je me retourna brusquement et je vis à un mètre à peine de moi une jeune femme sublime, visage fin et sans imperfection, lèvres rose humides, de profonds yeux verts mis en valeur par un maquillage très léger, des cils et sourcils lui donnant un air enivrant et une cascade de cheveux marron formant de légères boucles se terminant sur la peau douce de son épaule.
Mon regard continua son voyage sur les courbes de la demoiselle, une poitrine de taille moyenne, voir petite mais parfaitement ferme et fièrement dressée en avant qui soutenait le décolleté du haut prune moulant qu'elle portait.
Ce haut laissait son ventre plat à l'air libre, honorant tout le monde de cette vision fort agréable. Venait ensuite le jean délavé taille basse, moulant évidemment la forme incroyablement ronde de ses fesse d'adolescente. Je compris a quel point j'étais inconvenant au moment ou elle prononça le mot « enchantée » d'un air las, malgré qu'il ne ce soit passé qu'une seconde pendant mon examinassions. Je rougis et répondis précipitamment « euh salut, je suis valentin, et toi ? », elle me répondit simplement qu'elle s'appelait Amélie et que son frère c'était Marc. S'ensuivi alors une discussion de jeune dans les règles de l'art dans laquelle Marc fut vite expulsé.
Apres quelque dizaines de minutes, je remarquais qu'elle ne me laissa pas indifférent du tout, je la trouvais drôle, intelligente, belle et libérée, j'appréciais beaucoup être avec elle.
La discussion s'orienta ensuite sur les petits(es) ami(es) que nous avions eu, et par la suite sur le sexe, elle en parlait très librement, me disait comment elle avait ressenti sa première fois, ce qu'elle aimera, bref sans complexes.
Je lui dis alors en rigolant, quand elle me demanda malicieusement mon fantasme, que j'aimerai beaucoup la prendre, elle ria de bon cœur, et, me saisi la main. Apres un long instant d'échange de regards, elle s'approcha et me chuchota dans l'oreille : « moi aussi », elle recula sa tête de mon oreille, elle fit une escale au niveau de mon visage, m'embrassa brièvement sur la lèvre, puis elle s'écarta, me regardant avec un sourire de malice mêlé d'excitation. Cette scène se déroula sur un banc, dehors près du manoir.
L'instant d'après, nous étions en train de courir dans le manoir pour trouver une chambre éloignée du salon d'où se déroulait la fête.
Elle s'arrêta, haletante, devant une porte comme les autres, j'admirai une fois de plus son physique de rêve, « celle la est assez éloigné tu ne crois pas ? » je lui répondis avec la même intonation malicieuse que oui et elle rentra. La pièce était très sombre, les volets fermés, un lit marron, des armoires en vieux bois, rien de très affolant, mais nous étions déjà entrain de nous embrasser follement.
Mon esprit était devenu fou , je ne pensais à rien sauf elle , je faisais totalement abstraction de tout ce qui aurait pu se passer, j'étais dur comme du bois , nous nous embrassions follement et passionnément , nos langues s'enroulaient , se heurtaient , je lui léchais les lèvres tandis qu'elle gémissait déjà , nous tombions dans le lit , un bruit violent retenti , nous avions brisée des lattes du lit, aucun de nous n'a réagi , je lui léchais le cou , je descendais dans sa poitrine tandis qu'elle croisa ses jambes autour de moi, je lui découvrais les seins , lui mordillais un de ses petits tétons dur et dressés , elle gémit de plus belle , saisissant son deuxième seins de la main , j'enlevais ma chemise en arrachant les boutons, elle plaqua ses mains sur mon torse, me retenant de l'air, mon cœur battait la chamade, ma tête était sur le point d'exploser, je lui enfonçais ma langue dans sa bouche tandis quelle retirait son jean, découvrant ainsi une petite culotte trempée, j'enlevais mon jean , mon boxer ne retenait mon sexe qu'à moitié , je le frottais contre son corps alors que nous nous embrassions, elle marmonna entre deux embrassement , son front contre le mien , « prend-moi , prend-moi ,prend-moiii je t'en supplie » , je lui obéissais , je cherchais son sexe à tâtons, dirigeais ma verge, je pris une inspiration, et je l'enfonçais.
Elle se redressa et hurla un cri de plaisir absolue, je l'a limais de plus en plus fort, elle criait, gémissait, je l'embrassais, j'entendais ses cris étouffés devenir de plus en plus puissant, je la serrais contre moi, et je lui enfournais tous ce que j'avais, à la vitesse de l'éclair, nos corps s'entrechoquaient, je sentais ses seins contre mon torse, elle hurla littéralement.
Je sentais une pression contre mon gland, un jet de cyprines inonda nos vêtement ainsi que le bas du lit et nos jambes, je ne m'arrêtais pas pour autant, mais elle avait fini de hurler, elle pleurait et gémissait au rythme des coups, la respiration saccadée, j'éjaculais comme je n'avais jamais éjaculé, dans sa fleur à pressent inondée.
Le silence se fit, collés l'un à l'autre, nous reprenions notre souffle, j'avais la tête qui tournait, elle souriait tout en tremblant et en essuyant ses larmes, la porte s'ouvra.
Une dizaine d'invités ainsi que les hôtes et nos parents étaient venus voir quelle était la source de ce cri. Elle a du prendre la pilule du lendemain et nous avons fait les tests du sida, heureusement négatif pour les deux.
C'était la deuxième fois pour moi et la troisième pour elle, elle ignorait qu'elle était « femme fontaine ».
Aujourd'hui j'ai presque 19 ans et je n'ai jamais re-ressenti quelque chose d'aussi fort…. |
|  Histoire envoyé par Thierry le 14/10/2008 | Alors que j'étais en train de me soulager aux toilettes, j'entendis un petit bruit. Je finissais ma besogne, me levai et allai ouvrir la porte. Devant moi, la soeur de mon ami se tenait, en maillot de bain à me regarder. Je sentais l'envie dans ses yeux et ses seins pointaient sous son soutien-gorge. Elle me poussa dans les toilettes et referma la porte derrière elle. Elle s'approcha, et me remit sur la cuvette. Je me laissai faire. Elle défit la boucle de mon pantalon, et baissa mon slip pendant que j'enlevai mon haut. Je restai là nu, pendant qu'elle se baissai et approchai sa bouche de mon sexe tendu. Je lui demandai : "Et les autres ? Puis, elle engloutit mon sexe. Je sentis sa langue tourner doucement autour du gland, puis ses lèvres se serrer et l'engloutir en entier. Puis elle remonta, et commença à le lécher doucement. Elle embrassa mes couilles, puis reprit ma bite en bouche pendant que ses mains me faisaient une légère masturbation. Elle accéléra doucement le rythme en serrant mon pénis entre ses lèvres chaudes, remonta, l'engloutit. J'appuyai ma main sur sa tête pour la faire pénétrer plus profondément. Elle continua ses vas-et-vients, puis, sentant que j'allais jouir, elle lâcha ma bite et commença doucement à me lêcher le gland et le prépuce. Je gémissais de plaisir. N'en pouvant plus, j'éjaculai en de longs jets dans sa bouche et sur son visage. Puis, elle se leva et défit son string. Sa toison se dévoila. Un magnifique triangle de poils noirs cachait son intimité. Je recommençai doucement à bander. Elle vint s'asseoir sur mes genoux, pendant que je l'embrassai dans le cou. Je défis son soutien-gorge et commençai à titiller ses seins, mordant sa nuque et ses épaules, pinçant ses tétons. Elle se souleva de plaisir et je guidai mon pénis dans son vagin. Elle s'empala dessus et commença à faire des vas-et-vient rapides mais tendres. Elle soulevai ses hanches et j'accompagnai ses mouvements de mon bassin, la pénétrant de plus en plus fort quand elle s'affalait sur ma bite dressée. Je la sentais gémir de plaisir sous mes coups et continuai à pincer ses tétons. Petit à petit, le plaisir vint et je jouissais dans son vagin pendant qu'elle hurlait sous l'assaut d'un orgasme. Puis elle se retourna et me fit face. Elle était magnifique. Doucement, j'entrai un doigt dans son petit cul et élargissai le trou. Puis, j'attrapai le débouche toilette et le mettai à la place de mon doigt. Elle gémit un peu sous la douleur puis sembla apprécier les entrées du manche dans son anus. Peu à peu, elle frémit et se tendait de plaisir. je remplaçai le manche par ma bite toujours en érection et commença à l'enculer, tout en mordant et en suçant ses seins. Sous mes coups, elle gémissait un peu de douleur mais mes baisers la rendait folle de plaisir. Je la pénétrai alors de plus en plus vite, de plus en plus fort, tendant le bassin, gémissant, l'insultant : "Oh oui, ma salope, laisse moi t'enculer, te labourer le cul, te faire jouir de plaisir...
- Encule moi, baise moi, laboure moi, je veux hurler de plaisir de douleur sous les
assauts de ta bite...Vas-y, je suis ta salope. Oh ouiiii." Mes coups se faisaient de plus en plus dur, je la pilonnai pendant qu'elle hurlait et que je l'insultai. Le plaisir montait... "Ouiiiiiiiiiiiiiii" J'éjaculai en hurlant de plaisir dans son cul et m'affalai sur ses seins qui étaient durs et mouillés par mes baisers. Je l'embrassai doucement, la laissant se remettre de son orgasme. Puis, elle se releva, lécha rapidement ma bite pour la laver, puis sortit, nue. Je la suivais, une main dans son cul et l'autre sur ses seins, tandis que mon pénis frôlait son vagin par derrière. Dans le couloir, n'y tenant plus, je la poussai contre le sol, lui ouvrai les jambes et la pénétrai de mon long pénis dur, la faisant hurler de plaisir et de surprise sous l'assaut. Cet orgasme fut rapide mais tout aussi puissant. Je la pénétrai en râlant, lâchant chaque fois un gémissement de plaisir tandis que mes couilles claquaient contre son cul. Bientôt, n'en pouvant plus, nous restâmes l'un dans l'autre, salis mais heureux. "Oh ma salope, tu baises bien
- Et toi, ta bite...tu me enculeras encore ?
- Je te ferai hurler, tu verras..."
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|  Histoire envoyé par Max le 23/09/2008 | Il m'est arrivé une aventure un soir dans un bar de nuit de Brigthon à la Barbade(l'île de) avec des amis militaires quand je faisait mon service dans la marine; Nous avions un peu bus et une belle métisse m'a fait des signes d'invite pour que je la rejoigne sur le balcon à l'extérieure, une belle brune à cheveux longs comme je les aimes, bien faite de sa personne. Après un verre ou deux, accompagnés d'une cigarette qui fait rire, elle m'a emmenée un peu à l'écart pour que l'on s'embrasse et pour faire connaissance manuellement, elle avait sortie ma verge et me masturbait discrêtement, j'ai voulu explorer ses formes cachées sous sa robe de soirée, elle me disait: No, no, wait, not here, je traduis: non, non, attendez, pas ici. Je me suis dis que j'avais de la chance, ce n'était une fille de joie ou une fille facile et j'ai un peu attendus pour lui toucher les fesses. Elle a continuées à me caresser le sexe et a finalement acceptée une de mes mains dans sa culotte, sur son derrière puis je lui ai touché l'anus en essayant de descendre entre ses cuisses, là elle m'a stoppée, j'ai cru qu'elle était indisposée mais non, elle m'a demandée de la suivre dans les toilettes. Arrivés là, elle m'a dit: you don't enderstand ? j'ai dis what ? elle a troussée sa robe pour me montrer le devant de sa culotte blanche, m'a prit la main pour me faire toucher son sexe à travers le tissus, c'était un homme, je n'avais rien vu, trop belle, trop féminine, trop d'alcool et de fumée, je suis resté comme un idiot à la regarder pour déceler les marques masculines de son physique. Comme elle m'avait bien excité avec ses caresses et que j'avais une envie folle de tremper mon pinceau, je l'ai caressé aussi, elle a eu une érection, c'était la première fois que je touchais une verge autre que la mienne, la sienne était plus petite que la mienne, la pensée de me faire prendre par derrière m'a effleurée mais c'est elle qui m'a tendue ses fesses, me faisant comprendre que je pouvais la pénétrer en me mettant un préservatif et en me durcissant à la bouche, j'étais tellement ému par la situation que j'ai jouis assez rapidement pendant la pénétrasion rectale, je me suis excusé et nous sommes repartis boire un verre, j'ai compris en voyant mes copains morts de rire au bar, qu'ils savaient en m'envoyant vers elle que c'était un travestis, ils ont d'ailleurs profités pendant la soirée des charmes de la demoiselle, chacun leur tour, le prix des consomations expliquait les gentillesses de la personne. Depuis, je n'ai pas eu l'occasion de réïtérer cette expérience et je me demande souvent si cela ne faciliterait pas la réalisation d'un de nos fantasme, à mon épouse et à moi. |
|  Histoire envoyé par Baiserjouir le 23/09/2008 | Depuis maintenant trois mois, régulièrement le samedi soir nous nous rencontrions avec la secrétaire de mairie de mon village fair pour l'amour. Elle vivait chez ses parents, jusqu'au jour, étant devenus retraités, ils retournèrent s'installer dans leur province d'origine, laissant l'appartement à leur fille. notre couple d'amants liés uniquement par le sexe,.les choses devenaient beaucoup plus faciles pour nous. elle pouvait venir à la maison lorsqu'elle le voulait et elle voulait assez souvent. Mais je sentais que petit à petit son désir de nouveautés l'entrainerait vers d'autres rivages. Elle m'avait déja avoué qu'elle aimerai faire l'amour avec une autre fille pour savoir si les jouissances obtenues étaient les même qu'avec un homme. je décidais donc de lui aire connaitre tous les vices possibles en amour. Je ne lui disait rien mais je préparais une action qui devrait lui faire plaisir. Je connaissait une ex qui ne rejetterait pas mon invitation. elle était bisexuelle et le revendiquait bien fort Un jour j'ai pu la joindre et l'inviter à venir un soir chez moi en lui expliquant ce que j'attendais d'elle. Le jour dit elle vient chez moi, comme à son habitude sans dessous pour être disait-elle prête en cas de besoin, ce besoin pouvait être un homme, une fille ou tout simplement une masturbation. J'avais conservé chez moi le godemichet qu'elle avait laissé et qui m'avait servi à une double pénétration avec la secrétaire. Mais l'amie de sans souvenait plus et portait son matériel dont un gode double permettant de se faire mettre et mettre soit même une autre fille. Nous avons rapidement pris un repas, et je demandais à la jeune fille de se mettre à l'aise. Elle compris aussitôt ce que j'attendais d'elle. Portant elle aussi peu de vêtement que moln ex, elle était nue très vite et sans honte se mis sur mes genoux d'un air conquérant: c'est mon homme, il n'est pas à toi. Voyant ce là mon ex à son tour se mis nue et viens vers la plus jeune pour le demander de faire l'amour avec elle: j'en bandais . Mettant aussitôt sa proposition en oeuvre, elle pris la bouche de l'autre fille et l'embrassait Le baiser fut refusé dans un premier temps, lorsque je dit que c'était pour elle que mon ex était là, elle acceptait et rendait le baiser. Evidemment les choses prirent une autre tournure lorqu'une main féminine pris possession de l'un de ses seins. La secrétaire se laissait faire . Elles se mirent debout enlacées seins contre seins, ventre contre ventre. Les mains s'égarait vers les sexes et elles se mirent à se branler mutuellement. De mon coté, je bandais et nu, je commençait à me branler aussi. Elles le virent bien et leur excitation montait. Pour se satisfaire encore plus elles décidaient de faire un 69. Mon ex était une habituée de cette chose avec une autre fille, mais quand serait-il de la plus jeune? Je m'inquiétait pour rien: elle aussi trouvait rapidement le clitoris de sa compagne du moment et le suçait comme il fallait Elles se mettait les doigt dans le cul et jouissaient ensemble ou presque. Cette nuit là je n'ai pu jouir pour ma part que trois fois, une fois en me branlant, les autres fois en enculant une fois chacune lorsqu'elles se léchaient. Elles utilisaient le gode double et se baisaient mutellement: elles aimaient se faire mettre comme ça. En partant mon ex me disait ; tu sais je reviendrait dès que tu veux parcequ'lle est vraiment douée avec les fille. Je réservait encore une surprise: le samedi suivant un de mes amis était là aussi lorsque la secrétaire arrivait elle ne le voyait pas puisqu'il attendait dans la chambre à coucher. Comme à son habitude elle ne portait que des bas sous son manteau léger. Elle enlevait tout ce qu'elle portait et une fois nue elle se mettait contre moi , me prenant la bitte et en me disant je t'es pas trop fait jouir la dernière fois, mais je me suis régalée avec cette fille: je recommencerais si j'en ai l'occasion. Je lui dit alors j'ai une autre surprise pour toi se soir: tu pourra baiser avec deux hommes à la fois, tu sais comme quand je t'es mis un god dans le cul pendant que je te baisait. Elle me dit: ça alors tu me propose des choses qui me plaisent. J'appelais mon ami et fis les présentation. Mais la tenue sans pudeur rendait la fille plus que désirable: mon ami bandait dès le premier moment et elle lui faisait une caresse très précise sur le pantalon où était enfermée la bite. Entièrement nue, elle le pris dans sa bouche et lui fit une fellation qui le fit jouir rapidement: c'était une fille très expérimentée maintenant. Ensuite, pour ne pas me perdre, elle se mis en levrette et ma demandait de l'enculer en la branlant: je lui connaissais cette préférence et ne me privais pas de le lui faire ce plaisir Nous voyant baiser, la pine du copain était déja en pleine forme. Elle la vit et voulait la branler. Connaissant sa maestria, je savait que le plaisir de mon ami allait durer longtemps. En effet en couple nous avons jouis. La bitte de l'autre était joujours raide, mais il n'avait pas jouit. C'était le but recherché. Elle se mit sur le dos et lui demande "baise moi maintenant, je n'en peux plus" Elle n'attendait pas longtemps, la pine s'enfonçait en elle lui procurant un plaisir encore plus grand que lorsque nous baisions seul: elle ma voyait les regarder elle voyait ma bite regonfler A ce moment là elle voulait que je l'encule en même temps qu'elle se faisait baiser. Je sentais à travers son anus le sexe de l'autre qui la baisait: c'était très excitant tant pour nous les hommes que pour elle qui avait demandé d'être prise en sandwich . Nous avons jouis plusieurs fois . Cette nuit là. La semaine se passait et le samedi suivant je lui proposais d'aller en ville pur se prostituer. elle me demandais si je n'étais pas fou. Mes je tenait absolument à la mettre à l'épreuve. Finalement elle venait avec moi et je la fit rentrer dans un bar à hôtesse que je connaissais et dont la patronne était une amie de longue date qui était de plus dans la confidence. Après un instant de flottement un homme d'une quarantaine d'année venait lui faire des avances. Elle me regardait et devant mon approbation elle partit avec lui. Une plus tard elle revenait rayonnante: elle avait gagné de l'argent et avait pris beaucoup de plaisir. Elle pensait en avoir fini, mais je la forçait à rester jusqu'au bout de la nuit, elle avait eu plusieurs amants, beaucoup joui et était complètement à plat. Le Samedi suivant j'invitais un couple qui aimait baiser avec d'autres couples. L'expérience fut extraordinairement et sexuellement très enrichissante. Nous avons baisaient en couple en trio, en partie carrée. De ce jour lorsque nous sous rencontrons tous les samedi, elle me demande ce que je lui propose. Mais maintenant je lui dit que c'est à elle de proposer des jeux interdits. |
|  Histoire envoyé par Karim le 23/09/2008 | | e vais vous raconter une histoire vraie. Je m'appelle Karim, ma petite amie c'est Lamia. On est deux étudiants au département de lettres et sciences humaines dans une université d'Algérie. Lamia était ma première petite amie, j'étais son 1er moi aussi. Brune de p'tite taille. Pas très jolie mais elle avait un corps bien fait.une peau si douce et des seins moyens de tailles, quand à ses fesses, je n'ai jamais vu de plus rondes, fermes et belles. Un jour qu'on n'avait pas cours, on s'est rendu dans une salle vide dans un autre département de l'université. On faisait mine de visiter les lieux. On s'est mis sur une table on a discuté comme deux amoureux en se prenant par les mains. Je portais un t-shirt à boutons ouverts et je l'ai surprise à regarder à travers dans ma poitrine. J'ai souri et m'as demandé si elle pouvait toucher. Je n'avais évidement pas fait d'objection. Elle a passé sa main donc sous mon T-shirt et s'es mise à me caresser le torse et mes poiles du tors. J'étais resté immobile pour quelques temps mais j‘avais vite pris sa tête entre mes mains et je l'avais embrassé ardemment. elle aimé tant ca. Elle me touchait pendant que qu'on s'embrassait. Pendant quelque minute j'ai glissé moi aussi ma main sous son décolté et je lui ai caressé son ventre plat et doux. Je remontais encore et lui ai pris son sein gauche sur le soutif. Je l'ai massé mais le soutien était très épais. J'ai passé donc ma main sous le soutif en le soulevant un peu. Tout son sein était dans ma pomme. Un ferme petit sein tout comme j'aime. Apres un moment, je me suis mis debout, en fasse d'elle qui est toujours assise sur la table. Je me suis mis entre ses jambes et je repris a l'embrasser en la serrant par sa taille et elle me passé ses bras autour du coup. Je lui ai donné des baisers par tout. Ses oreilles, ses joues, et sa bouche. Ses leveres pulpeuse ne me laissent pas indifférents. Je suce et lèche sa langue et ces lèvres. Je me concentre toujours sur sa lèvre inferieur qui est un peu plus pulpeuse avec un grain de beauté juste au milieu. Cette fois, pendant que je lui donne des baisers sr la nuque et le coup, elle fait sortir son sein gauche qui est juste au niveau de ma bouche, m'invitant à le sucer. Je n'ai pas tardé une seconde. Je lai sucé et léché le téton tout en faisant des tours avec ma langue sur le mamelon tandis qu'elle me tenait par la taille un peu comme pour m'encourager Comme son T-shirt me gênait, je lui ai remonté complètement et lui est dégrafé son soutif. Quelle poitrine ! Deux jolis petits seins de rêves qui me font bonder encore plus. Je les prends un après un, les masse, les suce et les caresse. Apres un temps de rêve elle saute de la table et se met debout contre moi, je me colle a son top déjà nu en la tenant par ses fesses. Sentant mon sexe qui bonde conte le siens, elle n'avait pas pu s'empêcher d'introduire sa main dans mon pantalon. Elle le caressé d'abord dans mon jeans puis elle le sort très vite. J'ai su par la suite quelle aimé beaucoup sa forme. Je dois dire qu'on érection, beaucoup de fille aimeraient avoir ma bite en leur possession. Pas très grande, mais bien dur avec une belle forme. Je me prends le soin de la raser et avec mes 18cm, elle fait plutôt bonne impression. Elle le caressé donc pour un temps tandis que je lui introduis mes mains dans sons jeans a elle. Elle me demandait d'arrêter mais j'ai continué a caresse ses fesse sous la culotte et les jeans. Comme elle portait déjà un jeans serrée, y'avait plus de place pour mes mains. Je le lui déboutonne donc et fais introduire ma main par son devant. Une jolie chatte bien rasée elle aussi. On a pris un temps à se caresser nos sexes mutuellement mais elle s'est vite mise a me donner des baiser sur mon gland puis elle a fini pas me sucer. Aiiie ce ke j'ai aimé ça. C'était très beau mais ça ne ma pas empêcher de lui faire pareille. Je l'ai mise encore une fois sur la table et elle a volontairement écarté ses jambe je lai sucé comme de la crème fraiche, et elle na pas pu sen empêcher de gémir. Apres un temps, elle ma demandé de la prendre. Mais étant vierge, elle ne voulait pas perdre son hymen. Je l'avais prise donc par son autre trou. On poussait des cris d'enfer tout les deux jusqu'à ce que j‘ai fini de m'éclater dans son trou. On s'est ensuite embrassé et remis nos fringues. Oups, on a plus le temps, il fallait faire vite… on avait des cours à prendre l'après midi. |
|  Histoire envoyé par Franck le 23/09/2008 | J'étais en seconde et mes notes en physique n'était pas très bonne. Mes parents décidèrent de me faire donner des cours particuliers. Par relations il m'envoyèrent à une adresse dans la périphérie de la ville. Je m'y rendis, et j'eus la surprise de voir Jacqueline, une superbe blonde au regard profond. Elle avait un sourire timide et ses dents bien alignées. Elle m'invita à entrer et prit les devants pour m'approcher d'un bureau. Elle m'installa confortablement, puis vint s'assoir à côté de moi. Elle sentait bon et tout sur elle était choisi, rien n'était négligé, jusqu'à sa voix douce et agréable. Elle portait une robe sans manche et chaque mouvement me faisait effleurer sa peau et ça m'excitait. La première heure terminée, elle me rassura sur mon niveau, qui n'était pas des pires et me raccompagna jusqu'à la porte. Un grand sourire illumina son visage de nature un peu triste et me salua en me demandant d'ête exact pour le cours du lendemain. Le lendemain je me présente à son domicile. La porte s'ouvrit et je revis mon hôte tout sourire qui s'effaça pour me laisser entrer. Elle avait changé sa robe contre une jupe assez courte en jersey et un tee shirt moulant lui moulait la poitrine. Je lui serrait la main et pris le chemin du bureau où nous avions travaillé la veille. Elle vint s'assoir à côté de moi et nous commencions quelques exercices. Elle se collait à moi, je sentais son souffle sur ma joue et j'en étais très troublé. Elle le ressentit et je la soupçonnais d'en abuser. Voyant mon trouble permanent, elle me demanda de me concentrer et posa sa main sur ma cuisse. Ce qui eut pour effet, exactement le contraire... Je me mis à bander très fort, ma respiration de plus en plus rapide. Sa main lentement remonta le long de ma cuisse jusqu'à ma bosse, qu'elle caressa doucement sans rien dire. Avec précision et délicatesse elle enteprit de baisser le zip de ma fermeture. Je m'écartais légèrement du bureau où j'étais assis pour la laisser faire à sa guise. Me voyant docile elle appliqua ses lèvres douces sur ma tempe. J'étais au top de mon excitation quand elle plongea sa main dans mon pantalon caressant mon sexe par dessus le tissu de mon slip. Du bout des doigts elle caressait ma bosse, puis elle baissa l'élastic pour, cette fois plonger dans mon slip. Sa peau douce en contact avec mon sexe chaud et raide faillit me faire éjaculer... A ce moment là elle me roula une pelle magique, sa langue virvoltait dans ma bouche aspirant ma langue, la suçant... Puis elle se détacha de moi, se leva et me dit :
- Viens Franck, dans ma chambre...
Je ne dis mot, muet comme une carpe, abasourdi par ce qui se produisait en dépassement de mes rêves. arrivé dans sa chambre magnifiquement décorée, je restais debout au pied de son lit, la braguette toujours ouverte. Elle se mit accroupie et termina mon déshabillage. Déboutonna le bouton qui retenait mon pantalon qui tomba aussitôt sur le plancher, puis tira sur mon slip pour le baisser. Je soulevais chacun de mes pieds pour l'aider à l'enlever complètement. Elle resta un moment immobile, et je sentis son souffle chaud sur mon sexe dénudé. Elle posa ses lèvres sur le bout du gland et lècha la petite goutte qui perlait du méat. Puis elle ouvrit grand la bouche et avala tout mon sexe comme un mort de faim. Ses mains caressaient mes fesses avec douceur et sensualité. Puis elle se redressa, m'arracha mon tee-shirt et me poussa gentiment sur le lit. En un tour de main, elle se déshabilla et se retrouva entièrement nue et se coucha sur moi. Elle m'embrassa et je sentis ses petits seins se frotter sur ma poitrine imberbe. Sa bouche parcourut tout mon corps, la poitrine, le ventre, l'angle de mes cuisses. Elle goba chacune de mes boules qu'elle suça comme une petite fille gourmande puis ses lèvres légèrement entrouvertes lèchaient ma tige jusqu'au frein. Elle prit mon gland dans sa bouche et lentement le goutait avec délice. Je n'en pouvais plus...Mais une légère pression sur mon périnée empêcha la montée de ma sève. Elle remonta son corps gracieux et lisse et vint s'empaler, toute cuisse écartées sur mon chibre tendu. La pénétation fut aisée, car sa chatte était pleine de cyprine et ma tige s'enfonça jusqu'à la garde. Je sentais le jus couler sur mes boules. Elle exprimait des ondulations de son bassin souple, ses mains posées sur ma poitrine, elle me regardait, sans me voir, les yeux mi-clos, comme plongée dans un autre monde. Là, je ne pouvais plus me contrôler et je lâchais plusieurs jets de jus dans le fond de son ventre. Elle hurla à ce moment là, se cambra, se figea un instant puis laissa tomber sa poitrine contre la mienne. Ses mains glissèrent dans mon dos et elle m'étreignit très fort en me remerciant. Elle s'assoupit un instant, dans cette position, paraissant heureuse et délivrée. Nous nous rhabillâmes chacun de notre côté, puis nous reprirent les cours de physique comme si de rien n'était... Tous les jours, à chaque visite, nous allions directement dans la chambre avant de nous mettre aux études. Jacqueline était mariée, son mari parti sur des champs pétrolifèrres en Asie du Sud-Est. Cette histoire est réelle. Nous continuons à nous voir de temps en temps, chez elle. |
|  Histoire envoyée par Marie28 le 09/09/2008 | J'ai rencontré mon futur mari (je l'appellerais C.) lorsque j'avais 16 ans... il en avait 5 de plus que moi ! A cette époque je savais que c'était lui l'homme de ma vie... et j'étais folle amoureuse de lui ! Bien évidemment, c'est avec lui que j'ai découvert les plaisirs du sexe à l'âge de 17 ans. C'était la première fois que je voyais un homme nu en vrai, la première fois que je caressais un sexe tendu de désir. J'étais d'ailleurs particulièrement flattée de voir l'effet que je pouvais lui procurer ! Je caressais donc son membre, gonflé de désir... je le masturbais en décalottant délicatement son gland.
Son sexe était de taille normale... un jour il s'est amusé à le mesurer ! Les mecs sont-ils tous pareil ? Ont-ils besoin de se rassurer concernant la taille de leur sexe ? 12 cm en érection et 7.5 cm de circonférence ! Moi je n'avais pas de comparaison et il me satisfaisait pleinement. J'aimais son sexe et j'aimais lorsqu'il me faisait l'amour ! Malheureusement nous ne faisions pas l'amour trop souvent. J'étais en terminale et on habitait encore tous les deux chez nos parents ... donc pas toujours très simple...
On se voyait le Week-end et en de trop rares occasions. Nous restions ensemble la nuit du samedi au dimanche, chez lui. Les parents de C. avaient une petite chambre au fond du jardin et lorsque nous le pouvions, nous nous retrouvions ces nuits là ! Inutile de vous dire que ces nuits là mon chéri était tellement excité qu'il n'arrivait pas à se retenir... ce qui fait que nos premiers rapports étaient souvent très courts. Je restais sur ma faim mais heureusement nous avions la nuit pour nous deux... enfin je croyais !
Je faisais en sorte que mon chéri reprenne vite son activité. Je caressais son sexe, encore et encore. Je n'avais qu'une envie... m'empaler de nouveau sur son sexe raide et dur et ressentir les joies de l'orgasme... Tout en s'embrassant, ma main s'active sur son membre encore mou. J'adore cette sensation de le sentir grossir et durcir dans ma main... Il me pénètre d'abord lentement... il rentre sans aucun problème tellement je mouille, puis il accélère ses va et vient... c'est bon ! puis il met ses mains sous mes fesses... me remonte d'avantage sur son sexe, mon dos se cambre et mon bassin ondule au gré de ses va et vient... et là, au bout de quelques instants, je me sens mouiller d'avantage et j'inonde le lit... l'orgasme est violent et tellement bon ! C. par contre n'a pas joui et il s'active encore d'avantage. J'aurais tellement aimé qu'il vienne en moi en même temps. Enfin je le sens venir et son sperme chaud coule entre mes cuisses. Il s'allonge tout contre moi... épuisé, son sexe de nouveau tout mou... et s'endort tout contre moi. Au réveil nous refaisions l'amour ! Voilà comment était rythmé nos rapports... 2 à 3 fois par mois lorsque nous pouvions nous voir ! Et c'était à chaque fois pas plus de 2 fois dans la nuit, 3 fois les meilleures nuits ! A cette époque là ça me satisfaisait... je me disais que lorsque l'on serait ensemble on aurait plus le temps de le faire, à une fréquence également plus importante ! Je terminais donc ma terminale comme ça, puis dès la rentrée de Septembre j'allais en fac. Avec mes parents, nous allions chercher un Appart à Bordeaux où nous avions trouvé une petite chambre. Septembre 1999, les vacances son terminées et j'entre en fac, dans mon petit nid douillet. Je vais découvrir ma nouvelle vie d'étudiante, seule dans ma petite chambre, et les soirées entres copains et copines, alors que C. travaille à 200 km de chez moi ! Cette première année, C. et moi nous nous voyons que les Week-end où bien sûr nous profitons l'un de l'autre, toujours la nuit du samedi au dimanche. Nous nous retrouvons tous les deux dans cette chambre au fond du jardin de ses parents... où nous faisons l'amour ! Plus le temps passe et plus j'aime faire l'amour ... et plus j'en ressens l'envie ! Parfois, souvent, en semaine j'ai un manque. Il m'arrive de me satisfaire moi même dans ma petite chambre... où je découvre les joies de la masturbation solitaire. Bien évidemment je n'en ai jamais parlé à C. car je ne sa |
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