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Histoire coquine.... a vos plumes!

Envoyez moi vos récits je les publierai,avec grand plaisir....soyez tres coquin!

Histoire envoyé par Fred le 23/03/2009

Je m'apprête à sortir de la douche quand Lizza entre dans la salle de bain.
“Tu tombes bien, peux-tu m'apporter une serviette, j'ai oublié d'en prendre une en arrivant. ” je lui demande.
“Heureusement que je suis là, sinon tu te serais encore baladée à poil dans l'appart en laissant des mares d'eau ” répond ma copine en allant vers la placard où sont rangées les serviettes de bain. Elle revient deux secondes plus tard.
“Tiens, voilà de quoi essuyer ton joli petit minou. C'est dommage car j'aurais bien aimé le sécher moi même…. Bon, je venais te demander ce qu'on pourrait faire ce soir.” Je réfléchis une seconde.
“Si on se faisait une petite bouffe au restau et après on irait au ciné ? ” je réponds en commençant de m'essuyer.
” Oui,”, fait-elle en poussant un soupir peu encourageant, ” mais je crois qu'il ne passe pas grand-chose de bien cette semaine. Le dernier film avec Tom Cruise n'est plus à l'affiche depuis mercredi… On pourrait aller en boite au Dauphin Bleu. Qu'est-ce que tu en penses ?” demande Lizza en me passant doucement la serviette sur le dos et sur la poitrine.
A mon tour de pousser un soupir de déception.
” On y est allé la semaine dernière. Et puis, en dehors du samedi, l'ambiance n'est pas terrible. “
” Oui, mais j'ai bien envie d'aller danser. “
” Franchement, je suis crevée ce soir, et la perspective de me coucher tard cette nuit ne me dit rien. Non, en fait, ce que je préférerais encore plus que se faire une toile c'est de rester ici avec un bon bouquin” je réplique un peu sèchement.
” T'es vraiment pas drôle ce soir… Tu dois être mal baisée. Ton petit ami t'a laissé tomber ? “
” Non, ” je réponds, agacée, ” c'est seulement que je suis fatiguée. “
Lizza répond d'un ton moqueur :
“Ma petite Clémence chérie n'est pas en forme ce soir…Voyons, qu'est-ce qu'on pourrait faire qui plairait à mon gros bébé? ” Une seconde de silence. “J'ai trouvé, on va jouer ça à ‘qui perd gagne'.
Un peu énervée, je lève les yeux vers elle. Elle me sourit. Physiquement, Lizza est presque le contraire de moi : ses cheveux bruns et ses yeux marrons s'opposent à mes cheveux blonds et mes yeux bleus. Je me trouve plutôt un peu grosse - sans excès, il est vrai - alors que Lizza est une grande fille à la silhouette mince.
“Hein ? A qui perd gagne' ? Jouer quoi ? Qu'est-ce que tu viens encore d'inventer ?”
” C'est simple. On va décider ce qu'on fait ce soir à ‘qui perd gagne'. “
Je lis dans ses yeux qu'elle a une idée. Et une idée cochonne, ça je peux l'affirmer. C'est que je connais bine Lizza maintenant. Voilà plus d'un an que nous vivons dans le même appart comme co-locs d'abord et surtout nous sommes amants depuis presque six mois. Ce n'est pas que je sois vraiment lesbienne, je suis plutôt bi. D'ailleurs, l'une comme l'autre nous avons notre lot d'hommes et, pour être honnête, elle encore plus que moi. On a l'habitude d'entendre l'autre faire l'amour dans sa chambre et chaque fois on en parle ensemble le lendemain, si c'était un bon coup, ses points forts, ses points faibles et tout le reste. Tiens, il faudra qu'on essaie de faire ça à trois un de ces jours ! On ne se cache rien. Mais de temps à autres, nous aimons nous retrouver et faire l'amour ensemble. Tenir une femme dans ses bras, la caresser et se faire caresser par elle, un moment tellement différent de celui qu'un homme peut donner…

” Qui perd gagne, comment ça marche ? C'est quoi ?”, je demande, non pas inquiète mais curieuse de savoir à quelle sauce elle veut me manger.
A ma question ‘Qui perd gagne' ? C'est quoi ?' Lizza ne répond pas, mais m'entraîne vers sa chambre. Elle me dit de m'asseoir sur le lit pendant qu'elle commence à se déshabiller. Il ne lui faut pas longtemps car elle ne porte pas grand-chose sous son jean et son sweat.. Ca ne l'empêche pas de me faire un cinéma provocateur, en bougeant les hanches comme pour me séduire et en se passant les mains sur les seins.

Ils sont roses et durs et je crois que les miens ne vont pas tarder à l'être aussi car Lizza me fait un strip en règle.
“Tu m'expliques ?” je lui demande, certaine maintenant que tout ça va se terminer au lit. J'en ai la motte qui frissonne de plaisir. Mais j'aimerais bien savoir quelle mise en scène elle a inventé.
“Facile, comme on a des goûts différents et que personne ne veut céder, on fait l'amour et la première qui jouit a perdu. “
Du coup, ça me chauffe encore plus fort dans le minou.
“Ca, c'est une bonne idée. Sûrement meilleure que tirer à pile ou face ou je ne sais quoi. “
” D'accord ? “
Et comme elle sait que je vais être 100% d'accord, elle continue sans attendre ma réponse :
” Alors on se met au pieu en 69 et on se gode ou on se mange la chatte, comme on veut. Tu préfères être dessus ou dessous ? …

Je m'agenouille devant Lizza, et mettant les mains sur ses cuisses, je m'allonge sur elle. Immédiatement je suis accueillie par un merveilleux parfum, à la fois si familier et si captivant. . Je me retrouve devant elle, juste au niveau de son petit trésor, déjà tout humide de désir. Le bout de ma langue touche sa vulve gonflée. Un moment de pur bonheur! Je sens que je suis aussi toute mouillée et mes seins me font mal. Lizza m'appuie la tête à deux mains pour coller ma bouche sur sa chatte pleine de mouille. Quel instant! J'enfonce ma langue dans sa grotte chaude, et je fais des petits cercles dans elle. Lizza pousse un gros soupir de bonheur et elle presse son pelvis contre ma figure pour que ma langue la pénètre plus loin. Je ne tarde pas à trouver son clito, gonflé et raidi, et je le frôle de mon pouce. Lizza réagit avec un gémissement profond et je sens les muscles de son chat qui se tendent.
Presque en même temps, la main de Lizza s'emboîte sur mon sexe.
” Tu es toute mouillée ! ” fait-elle semblant de s'apercevoir. ” Mets-toi sur le lit, mange-moi et je fais te faire une belle minette en même temps “

Elle m'écarte les lèvres et je sens son souffle chaud qui s'approche.
Elle se met à me manger et je sursaute en râlant de plaisir quand sa langue s'infiltre entre les lèvres chaudes. Elle a une façon magique de faire et d'aller et venir sur ma chatte et surtout dedans. Mon clito n'a jamais connu autant de vrai bonheur que depuis que je suis avec Lizza. En une seconde elle me fait exploser et j'ai un ce ces orgasmes fracassants qui remplissent l'appart de mes cris. Je m'effondre sur Lizza et d'un coup de reins elle me fait rouler sur le lit.
“Oh c'était trop bon ! Mais c'est venu bien trop vite, j'aurais voulu que ça dure des heures tellement c'était bon ! ” je gémis, pas encore complètement remise
” C'est vrai, c'est venu bien trop vite, mais t'as la moule trop sensible, c'est tout. Ca ne compte pas pour notre petit concours. On recommence, tu veux, pour de bon cette fois. J'ai envie de te goder, qu'en dis-tu ?”
Quelle question ! est-ce que je suis du genre à refuser une bonne baise, et du moment qu'il y a du sexe dans l'air, que ce soit avec une bite ou avec un gode, je suis prête.

Je me penche sur Lizza et j'attrape un des ses adorables petits seins dans la bouche. Sa peau est si douce ! Je le suce, surtout la pointe, je la mordille, je l'étire entre mes lèvres, d'abord un sein, puis l'autre. Lizza pousse une série de jolis petits cris et ils m'encouragent à continuer avec elle.
Je suis encore plus encouragée quand je sens Lizza qui joue avec mon minou : elle écarte les replis humides pour mettre à jour son objectif et passe son doigt sur mes lèvres, un frôlement qui les rend impatientes :
“Ummh ! toujours aussi belle ” fait-elle en regardant l'entrée de ma chatoune couverte d'une fine rosée.

Je me mets sur le dos et Lizza se place sur moi en 69. Je sens ses mains passer sur mes fesses, sur l'une puis sur l'autre. Puis je sens les mains glisser entre mes cuisses. Immédiatement, sans préliminaires, quelque chose de froid touche ce petit trésor qui attend d'être soulagé car il est véritablement surchauffé et je comprends que c'est le gode que Lizza m'avait annoncé !
Je la sens qui me tient ouverte d'une main et soudain, je pousse un petit grognement de plaisir quand elle commence à m'envahir avec son merveilleux petit engin, que je connais bien et qui m'a déjà donné du plaisir tant de fois. Lentement mais d'une main ferme, elle enfile le gode jusqu'au fond de mon ventre et je l'accompagne par des cris de joie quand elle entreprend d'aller de venir dans moi : je gémis, je grogne, c'est si bon :!

Pendant ce temps, je ne reste pas inactive et Lizza se tortille de plaisir en sentant ma langue encercler son clito, lui donner quelques petits coups, de droite et de gauche, ou bien de haut en bas. Immédiatement ses hanches se mettent à bouger, elles sont prises de secousses comme par des décharges électriques Elles avancent pour accueillir ma bouche et ma langue s'enfonce dans sa grotte glissante de crème que je lape et que je lèche. Puis je remonte vers son clitoris et je sens Lizza se contracter. Je veux qu'elle croise ses jambes derrière moi et qu'elle m'écrase la figure sur sa chatte. Je veux la goûter encore plus, la faire jouir, sentir ses spasmes et entendre ses gémissements de plaisir.

J'ai la tête qui tourne. Je suis pleine de jouissance.Oh, le corps de Lizza qui se presse contre le mien, ses mains qui me touchent, son gode qui m'emplit, le parfum enivrant de son corps et surtout de sa chatoune surchauffée…
‘Slurp,slurp' c'est le bruit que fait ma bouche et Lizza gémit presque sans cesse . Un cri plus fort quand ma langue pique son clito rosé

Je dégouline de jus et je le sens couler entre mes cuisses. Le souffle chaud de Lizza est sur mon clito et sa langue le lèche doucement ou l'agace fébrilement de la pointe
Soudain, Lizza frôle mon anus d'un doigt. Est-ce accidentel ? Non, car le doigt revient et la caresse se fait plus insistante.
Ma porte arrière est encore vierge et elle est trop étroite pour avoir déjà connu la bite. Lizza mouille son doigt avec le jus collant qui coule de ma vulve. Je comprends ce qu'elle va faire :
“Oui, caresse-moi le cul, Lizza, mets-y le doigt, branle-moi le cul. “
Soudain, je pousse un cri quand Lizza force le passage et s'empare complètement de moi et, en retour, je donne un coup de reins pour m'empaler par l'arrière.

Je deviens folle… Lizza fait tourner le gode tant en me l'enfonçant, puis elle le retire tout droit d'un coups. Et elle recommence! Ca semble être sans fin! Son doigt fouille par derrière et la sensation renforces les autres. Brusquement Lizza ajoute sa langue, cette langue qui sait s'infiltrer avec un talent si parfait.Juste un coup de langue sur le clito, un unique coup qui déclenche une réaction en chaîne qui m'emporte.
Mes ongles s'enfoncent dans les draps. Je suis prise d'un tremblement de la tête aux pieds en sentant Lizza posséder tout mon ventre, par devant et par derrière.
Ma jouissance démarre comme une piqûre dans mon ventre qui palpite follement, puis elle enfle et devient une boule de feu qui gagne tout mon corps. Je ne sens plus qu'une seule chose, ma jouissance qui me déborde et devient incontrôlable.
Je serre les jambes, écrasant aussi la tête de Lizza et les sensations s'enflent encore. La bouche ouverte, je pousse un cri puis d'autres, des cris d'animaux et tout mon corps, crispé, tendu en arrière, tremble et je finis par m'écrouler, incapable de bouger.

Il me faut plusieurs minutes pour me remettre : Lizza a retiré le gode mais sa bouche l'a remplacé et elle reste posée sur ma chatte, prolongeant mes sensations.
J'émerge enfin. Ah oui ! C'était un concours pour savoir… savoir quoi, au fait ? Ce qu'on allait faire ce soir. Bon, j'ai perdu, mais ça valait le coup de perdre. Je n'ai encore jamais été une perdante aussi comblée !
“Eh bien, j'ai perdu et j'ai bien l'impression qu'on va aller en boîte. Tu m'as fait jouir à une vitesse folle,” je lui dis, en soulevant la tête de son entrecuisses. Je sens la mouille qui me colle sur le nez, le menton et les lèvres. Je passe un coup de langue sur celles-ci pour en lécher encore un peu.
“Ah oui, c'est vrai. C'était pour savoir ce qu'on ferait ce soir… Mais, une seconde, il y a pas presse, ” dit Lizza, “on a encore un peu de temps avant de se décider.”
Et je sens sa langue qui glisse sur mon clito. Je ferme les yeux et je me concentre sur cette merveilleuse sensation.
Un ‘Ooooooh !' s'échappe de mes lèvres.
” Tu as vraiment envie de sortir, que ce soit en boite ou au ciné ? me demande Lizza tendrement.
Ma seule réponse est un gémissement de plaisir et Lizza continue :
” Ummmh ! Je crois qu'on devrait changer nos plans. Et si on restait ici sous la couette ?”

Histoire envoyée par Manuella le 23/03/2009

Je suis une grosse salope en manque de sexe. Enfin, jamais bien longtemps. Quand ma petite chatte me démange et que l'envie de baiser me tenaille le fond du ventre, je trouve toujours un moyen sympathique d'assouvir mes désirs. J'ai toujours été comme ça. D'aussi loin que je me souvienne et depuis que les choses du sexe m'intéressent, j'ai toujours été une chaudasse. Quand j'étais trop jeune pour partir à l'aventure, à la recherche du mâle qui saurait me combler, je me contentais de me toucher la fente. Je me doigtais ou je me fourrais des objets dans la vulve, de toute nature et de toute taille. Aujourd'hui, j'ai donc un sexe accueillant, près à recevoir de gros calibres à force d'être distendu. Récemment, sur les conseils d'une copine, j'ai entamé une petite rééducation personnalisée. J'ai fait travailler mes muscles, pour rendre mon petit trou un peu plus étroit et mieux serrer les bonnes bites qui me remplissent à l'occasion. Je parviens maintenant à retenir un crayon quand je contracte mon vagin. Je suis très souple de la chatte et ça plaît à mes amants.

Je n'ai pas de partenaire attitré dans ma vie. A 22 ans, je ne me sens pas prête pour le grand saut. J'ai encore tant de choses à découvrir et tant d'expériences à vivre. Par contre, j'ai un carnet d'adresse bien rempli de gentils gars qui ne demandent qu'à honorer mon petit con de leur visite. Quand je fais une rencontre agréable, je note les coordonnées du mec qui m'a satisfaite et je n'hésite pas à le contacter si le besoin s'en fait sentir. A côté de mes contacts, je griffonne des annotations qui me permettent de retenir la spécialité ou les qualités particulières de chaque ” tête ” de mon cheptel. Ainsi, je ne suis jamais à cours de sensations fortes. Il y a même quelques filles dans ma liste. Ce sont généralement des nanas qui m'ont bien fait jouir avec leurs doigts ou avec leurs bouches. Je suis bisexuelle depuis mes années de lycée et je rêve de coucher un jour avec un couple qui ferait de moi sa chose.

Parfois, il m'arrive de rechercher de nouvelles expériences. Il ne me suffit pas alors d'ouvrir mon agenda. Je veux de la nouveauté, de l'inédit, de la baise ” primeur “. Comme je lis pas mal de bouquin de cul et qu'il m'arrive assez fréquemment de visionner des vidéos pornos sur le net, mes envies naissent souvent de scènes que j'ai vues ou lues. Dans ce cas là, j'utilise les services de sites de rencontre orientés ” sexe ” . J'ai déjà fait de sacrées affaires de cette manière, mais il m'est aussi arrivé d'être déçue. Le problème est aussi que, bien souvent, la personne qui pourrait me satisfaire n'est pas disponible immédiatement ou bien réside trop loin de chez moi. Par exemple, l'autre jour, je cherchais un gars prêt à se laisser pisser dessus. Et bien, vous n'imaginez pas le mal que j'ai eu à trouver mon bonheur. J'ai fini par faire la connaissance d'un jeune type qui habitait la même ville que moi et j'ai enfin pu soulager ma vessie trop pleine.

Mais hier, l'idée qui me trottait dans la tête ne nécessitait pas que je fréquente ce genre de site pour la réaliser. Non, je savais où trouver ce qu'il me fallait. C'est à la suite du visionnage d'un film X sur le web que j'ai eu l'idée de me faire prendre par trois blacks bien montés. Mais pas n'importe où ! Il me fallait du glauque car je voulais rejouer à ma manière le rôle de l'héroïne de la vidéo. Je suis donc sortie de chez moi dans la tenue adéquate : une mini-jupe de salope, des bottines noires et un chemisier très ouvert sur ma poitrine nue. Sans culotte, sans soutien-gorge, j'étais prête à me faire mettre rapidement. Je me suis dirigée vers un quartier proche du mien où j'avais repéré la veille le chantier de construction d'un petit immeuble résidentiel. Il était presque vingt heures et les ouvriers devaient se reposer dans le cabanon qui leur servait de logement. J'étais bien décidée à les réveiller et à mettre un peu d'ambiance dans leur piaule.

En arrivant sur place, je me suis tout de suite approchée du baraquement. Je n'ai hésité qu'un instant sur le pas de la porte. J'avais bien trop envie de me faire tringler la moule et le cul pour rebrousser chemin maintenant que j'étais parvenue là où mes pas m'avaient conduite. Je n'ai pas frappé, me contentant de pousser la porte et d'entrer. Les trois gars que j'avais vus sur le chantier la veille étaient là, occupés à regarder un vieux poste de télévision portable. Je me suis tout de suite dirigée vers l'appareil, je l'ai éteins et me suis plantée devant eux :

  • Baisez-moi maintenant, tous les trois ! J'ai le feu au cul et il faudra bien trois pompiers pour l'éteindre. Toi, viens dans ma bouche, toi dans mes fesses et toi dans ma chatte. Passez-ça d'abord !

Je jetai une boîte de préservatifs à leurs pieds. Je suis folle du cul mais pas inconsciente au point de prendre tous les risques.

  • S'il faut que je vous branle un peu avant, approchez ! Je vais me faire un plaisir de vous mettre en condition avec mes doigts.

Ils ne se le firent pas dire deux fois. Ceux que j'avais choisis pour enfiler mes petits trous s'approchèrent, la bite à la main. J'appelai le troisième qui restait en retrait :

  • Viens ici toi, je vais te faire bander avec ma bouche tout de suite.

Sur ces bonnes paroles, je m'assis sur le plancher de plastique de la baraque et ouvrit la bouche, pour me préparer à le recevoir. Il avança et m'enfila sans douceur la tête de sa bite noire entre les lèvres. J'avais les deux autres queues dans chacune de mes mains et je masturbais les deux ouvriers avec toute l'habileté dont j'étais coutumière. Je voulais juste les faire durcir assez pour qu'ils puissent me mettre bien profondément leurs membres démesurés dans la vulve et dans le cul. Quand ils furent prêts, je leur enfilai à chacun un préservatif et me plaçai dans la position adéquate.

J'avais choisi de faire combler d'abord mon petit trou du cul. Aussi, je me mis à quatre pattes, la bouche toujours collée à la pine que je pompais. Le black le plus vigoureux vint se foutre derrière moi. Il m'écarta les fesses et cracha un peu de sa salive sur mon anus qui attendait d'être fourré. Je n'avais pas prévu de lubrifiant mais je faisais confiance à mon trou de balle pour se montrer accueillant et docile. Il en avait vu d'autres. Et de toute manière, la capote était déjà lubrifiée. Malgré cela, je sentis passer le gros nœud du noir quand il me troua la rondelle. Après quelques secondes de répit, il commença à me limer pour trouver sa place.

Mais ce que je voulais par-dessus tout, c'était me sentir pleine des deux côtés. Alors, venant coller mon cul contre le ventre de mon enculeur, je l'invitai en reculant à s'asseoir sur un siège qui se trouvait là. Celui que je suçais me suivit tant bien que mal. Il grimpa sur la table qui jouxtait la chaise pour toujours bien me présenter sa bite. Je n'arrêtais pas de la pistonner avec mes lèvres et de la titiller avec ma langue. J'étais maintenant prête à recevoir le troisième ouvrier dans ma chatte.

Celui-ci s'approcha de moi d'un pas décidé. Il se branlait mollement pour maintenir son érection en attendant de venir m'honorer. J'écartais largement les cuisses, assise sur la queue qui me bourrait le cul. Ma chatte totalement nue était bien gonflée et s'ouvrait presque seule. Le black vint placer son gland tuméfié entre mes grandes lèvres et, d'une poussée brutale, m'emplit le ventre de sa grosseur. Il peina un peu à trouver sa place car la pine de son collègue occupait déjà pas mal d'espace en moi. Il profita d'un mouvement de recul de l'engin qui m'enculait pour gagner les quelques centimètres nécessaires au logement de son sexe dans la cavité de mon vagin. Lentement, les deux mecs s'accordèrent pour me limer en cadence. Quand ils eurent trouvé leur rythme de croisière, je savourai pleinement (c'est le cas de le dire) la prise en sandwich que j'étais venue chercher sur le chantier.

Ce soir-là, je fus comblée au-delà de mes espérances. Je me félicitai d'avoir apporter avec moi une boîte complète de capotes. En effet, chacun des hommes passa à tour de rôle dans les trois trous que j'avais à offrir. Ils étaient d'une endurance rare et mettaient à profit avec bonheur leurs capacités physiques hors du commun. Comme eux, j'ai beaucoup joui. Quand je suis ressortie de la petite baraque, très tard dans la nuit, j'étais complètement épuisée, mais heureuse d'avoir pu réaliser le fantasme qui me tenait tant à cœur. Avec ce que j'avais pris dans mon ventre, j'étais tranquille pour un jour ou deux, au maximum. Mais je savais déjà que je reviendrai faire un tour sur le chantier un jour prochain.

Histoire envoyé par Pierre le 12/02/2009

Le cinéma : première soumission et exhibition…

J'avais pris l'habitude de me balader sur les sites de rencontre sur internet. J'avais des chats parfois très chauds avec des hommes de l'autre coté de l'écran. J'ai parfois sauté le pas et j'en ai rencontré quelques uns pour passer à l'action, mais rien de mémorable. Sauf un. Nous nous étions retrouvés un soir, nous sommes allés au cinéma, je ne me souviens plus du film, cependant je me souviens très bien de ce que nous avons fait. Dès que la lumière s'est éteinte, il m'a embrassée dans le cou, sur les lèvres. Pendant que sa langue tournait dans ma bouche, sa main a déboutonné quelques boutons de mon chemisier et libéré mes seins. Ils ne sont pas opulents cependant d'une taille raisonnable 90B et un des tétons marrons clairs très sensibles. Justement il caressait mes seins et tournait un doigt autour de mes tétons, l'un après l'autre. Ils pointaient sous la caresse et je commençais à être sérieusement excitée. Je sentais une humidité entre mes jambes qui me faisait me frotter les cuisses l'une contre l'autre. Il a descendu sa bouche sur ma poitrine et a commencé à lécher mes seins lentement. Sa bouche a attrapé un de mes tétons et l'a suçoté doucement en faisant tourner sa langue autour. Je devais lutter pour rester à ma place pour ne pas trop attirer l'attention sur nous. Je fixais l'écran tandis que mes yeux ne voyaient rien de ce qu'il se passait. Sa main s'est glissée sur ma cuisse et à remonté le long de ma jupe. Je ne porte que des bas qui tiennent seuls, c'était donc plus facile pour lui. Arrivé à ma petite culotte, il a commencé a caresser du bout du doigt mon sexe gonflé. Il a senti l'humidité sur le cotton. J'écartais doucement les cuisses autant que je le pouvais vu l'endroit où nous nous trouvions. Du bout du doigt il a écarté ma culotte pour mettre à jour mon sexe mouillé. J'ai reculé, je trouvais que ce n'était pas l'endroit pour faire ce genre de chose. Et je sentais confusément que quelqu'un nous observait, derrière nous. Chaque fois que je me retournais, je ne voyais que des regards bien concentrés sur l'écran, cependant j'étais certaine que quelqu'un nous observais attentivement et n'en perdait pas une miette. Il a insisté et m'a collé au siège, je ne pouvais plus bouger. Cette fois, il a carrément relevé ma jupe, le plus haut qu'il pouvait. C'est-à-dire jusqu'au haut de mes cuisses. N'importe qui qui se serait retourné ou un peu approché aurait pu voir que j'avais la jupe relevée et avoir une vision sur ma culotte blanche (donc visible dans le noir), sur mes bas et sur mon sexe apparent…

J'étais morte de honte, je n'osais plus bouger ni parler pour ne pas attirer l'attention. Je m'étais mise dans cette situation de manière volontaire. Et puis, il faut bien le dire, je découvrais le plaisir de l'exhibition et cela me plaisait quoi que je puisse en penser. Afin de faciliter sa tâche, il décida de retirer complètement mon slip, d'une main experte il tira dessus et m'obligea a relever les fesses pour le retirer. Il le mit près de son nez pour s'imprégner du parfum de mon excitation. On voyait distinctement une petite tache luisante. J'étais mortifiée. Tandis que son bras me maintenait, son autre main s'affairait sur mon sexe. Ses doigts allaient et venaient lentement sur mes petites lèvres. Il glissait un doigt de temps en temps en moi et faisait quelques aller retour rapide. Je sentais monter l'orgasme et je peux vous dire qu'à ce moment précis, il n'avait vraiment pas besoin de me maintenir pour que je ne l'arrête pas. J'aurais donné n'importe quoi pour qu'il continue. Me voyant au bord de la jouissance, il relâcha sa pression avec son autre bras pour glisser une main sur ma nuque. Sa main faisait des aller retour sur ma nuque jusqu'à mon oreille, ma joue. Ses doigts caressaient ma bouche, mes lèvres. Tandis qu'il me doigtait lentement pour ne pas me faire venir trop vite. Un de ses doigts força le passage dans ma bouche, caressait mes dents, entraient dans ma bouche et ressortait. Dans d'autres circonstances je n'aurait pas laisser faire, je trouve cela plutôt dégradant pour un femme. Une simulation de double pénétration trop évidente. Cependant, mon esprit était trop occupé à se demander quand enfin il allait me donner le coup de grâce et me faire jouir…

La tension montait. Il entra deux doigts dans ma bouche et dans mon sexe. Ces doigts allaient et venaient de plus en plus vite comme deux sexes en moi et je commençais à perdre la raison. J'eus un orgasme puissant et je crois qu'il l'a senti aux convulsions que faisait mon vagin. Il me laissa quelques minutes pour récupérer et en profita pour ouvrir son pantalon et libérer son sexe tendu et énorme. Il pris ma main et je le caressais le plus discrètement possible. Je voulus baisser ma jupe mais il m'en empêcha. Au contraire, il sorti mes seins un peu plus du chemisier. J'étais vraiment indécente à caresser ce sexe tendu complètement offerte aux regards des autres. Il passa une main derrière ma nuque et me força a baisser ma tête pour une fellation. Je résistais un peu mais il était plus fort et je ne voulais pas faire de scandale. Je me dis que plus vite il viendrait plus vite mon supplice se terminerais. Je descendis donc ma bouche jusqu'à son sexe. Il avait relevé l'accoudoir entre nous ce qui faisait que j'étais presque allongée sur lui. D'une main il me tenait la tête et de l'autre me caressait le dos et les fesses sous ma jupe. Au moins me dis-je dans cette position on ne voit ni mon sexe ni mes seins. D'ailleurs je serrais les jambes et me mettais un peu sur le coté pour cacher un peu mon intimité. Il donnait le rythme à ma tête et je n'avais d'autre choix que d'ouvrir la bouche et le laisser faire. Il profita du fait que je m'étais mise un peu sur le coté pour caresser mon anus avec son doigt. Je voulus reculer mais j'étais bloquée avec son autre main sur ma tête. J'avais tellement jouis lors de notre précédent exercice qu'il n'eut aucune difficulté à entrer une phalange de son doigt dans mon petit trou. Puis deux, puis trois. Ce faisant il donnait une cadence plus rapide à ma bouche. Je sentis que cette situation l'excitait au plus haut point car son sexe grossissait dans ma bouche. S'il continuait ainsi je n'arriverais plus à le prendre. Son doigt dans mon cul me gênait, je n'avais jamais permis à quiconque de me toucher à cet endroit. Mais ça n'était pas douloureux, il était assez humide pour accepter la largeur d'un doigt. Il commença à le faire venir d'avant en arrière doucement. Au départ, il sentit une résistance. Instinctivement mon anus se refermait. Puis petit à petit, je commençais à accepter mon sort et à me détendre. Son doigt entrait plus facilement et je trouvais même cela plutôt agréable. Il faisait des allers retours de plus en plus amples, jusqu'à ressortir presque complètement son doigt et le rentrer complètement…

Je trouvais cela agréable et commençait à onduler du bassin pour apprécier encore mieux la caresse. Son sexe à lui était tout mouillé de ma salive et je sentais bien le contour de son gland tant il était tendu. C'est ma petite faiblesse, j'aime sentir un sexe vraiment dur dans ma bouche, je prends plaisir à enrouler ma langue autour du gland et du frein. Je fouille chaque recoin avec ma langue. Mes jeux de langue ne le laissaient pas indifférent et je commençais à apprécier la situation ondulant du bassin de manière indécente. J'avais complètement oublié où je me trouvais et ne m'en souciais guère. Sa main sur ma tête s'était faite plus douce et caressante. Je ne m'étais pas rendu compte que pour entrer ainsi un doigt dans mon anus, il avait du relever complètement ma jupe offrant ainsi aux yeux de tous mon derrière découvert. Cependant, il décida qu'un seul doigt ne lui suffisait pas, et d'un coup, je sentis deux de ses doigts forcer l'entrée de mon anus. La douleur me fis relever la tête mais il avait prévu le coup de sa main sur ma tête de nouveau m'appuyait sur son sexe, me remettant à ma place complètement à sa merci. Je ne bougeais plus pour ne pas accentuer ma douleur et il dut lui-même donner le mouvement à ma bouche pour m'occuper de son énorme sexe. Il grossissait à vue d'œil. Décidément, Monsieur aimait à martyriser ses compagnes de jeu. Des larmes commençaient à perler malgré moi. Et ses doigts tant bien que mal étaient entrés tous les deux dans mon intimité. Il resta un instant là sans bouger afin de me laisser m”habituer à sa présence. Puis il recommença lentement son va et vient au même rythme que ma bouche sur son sexe tendu. Etrangement je commençais à m'habituer et à trouver cela agréable. Mon esprit ne faisait plus la différence entre le plaisir et la douleur et de nouveau je recommençais à onduler du bassin. Ses doigts faisaient des va et viens de plus en plus amples et rapides. Ils entraient jusqu'au bout dans mon cul complètement ouvert maintenant. Et je l'aidais même à aller plus profond avec mes mouvements de bassins. Je sentais que j'allais jouir de nouveau et encore plus fort que la première fois et heureusement que son sexe dans ma bouche m'empêchait de crier ma jouissance. Je jouis si fort que je ne le sentis pas éjaculer dans ma bouche. Le sperme coulant directement au fond de ma gorge, je n'avais d'autre choix que d'avaler…

Il laissa ses doigts dans mon anus quelques secondes en crochet pendant mon orgasme pour en intensifier l'intensité. Il releva ma tête doucement et m'embrassa doucement sur la bouche. Ce baiser me fit prendre conscience de nouveau de l'endroit où je me trouvais. Je me rajustais et m'asseyais avec bonheur j'ai presque attrapé des crampes dans cette position. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à coté de moi, deux sièges plus loin, un homme qui n'y étais pas tout à l'heure. Il était assis là, la braguette ouverte et son sexe à la main. Il s'était masturbé pendant tout le temps qu'avait duré mon calvaire. Je n'avais pas pu le voir, vu la position que j'avais, mais mon compagnon, lui l'avait vu et l'avait laissé s'installer ! Il avait pu voir toute la scène et avait eu une vision imprenable sur mon cul, il avait vu mon bourreau relever ma jupe, me caresser l'anus et jouer avec l'excès de mouille de mon précédent orgasme. Il l'avait vu enfoncer un doigt puis deux dans mon petit trou serré et forcer le passage pour entrer finalement. Il m'avait vu onduler du bassin de manière indécente pour faire entrer encore plus profondément ses doigts dans mon cul. Il m'avait vu être forcée de sucer mon compagnon entièrement et d'avaler son sperme quand il avait jouis dans ma bouche. Tout le film se refaisait rapidement dans ma tête, et je me sentais rougir jusqu'à la racine des cheveux tandis que je remettais tout en place fébrilement. Je fus un peu sauvée de l'humiliation de croiser le regard de notre voyeur car le film finissait et la lumière revenait. Je voulu récupérer ma culotte mais mon compagnon refusa de me la rendre. Nous passions devant le voyeur pour partir et je sentis une main m'effleurer la jambe tandis que je l'enjambais pour partir. Mon compagnon me suivait et je le vis donner ma petite culotte, que je soupçonnais encore un peu mouillée, à l'autre homme en partant. Je rentrais chez moi pour prendre une longue douche bien chaude et me dis que je venais de vivre ma première expérience de soumission et d'exhibitionnisme. Je me dis aussi que jamais je n'avais eu des orgasmes aussi puissant. Mon compagnon rencontré sur le net me propose de le revoir, qui sait ? Faire l'amour de manière classique me parait bien fade aujourd'hui, peut être vais-je craquer de nouveau…..

Que se passera-t-il alors ?

Histoire envoyé par Mathias le 19/01/2009

La journée de travail s'achevait pour eux ; il y a longtemps qu'ils s'observaient et guéttaient avec envie un endroit et un moment pour se rencontrer dans ce endroit peu discrèt encore moins convenable. Mais ce soir là, ils ne purent retenir leur hardeur, aussi ils laissèrent leurs collègues quiter les vestiaires et convaincu que personne ne les dérangerait, mais poussé l'un vers l'autre ils n'eurent autre choix que de prendre le risque de s'aimer dans les vestiaires…..

Que pouvait-on leur reprocher… de livrer leur nudité?

Non, c'était ce soir ou rien…

Et là sur ce banc, ils décidèrent de s'aimer, de se donner l'un à l'autre, peu importe qui viendrait les surprendre… tout leur être était attiré des gestes parfaitement réglés, les emmenant à se découvrir, ils s'embrassèrent comme jamais ils n'eut fait, avec volupté à un point tel que la déesses Aphrodite et Venus les aurait envié…..

Lui ayant retiré sa chemise, il la couvrait de baisers tout le corps et mangeait avec envie ses seins, et elle n'arretait pas de le caresser, dominée par le plaisir des baisers reçus, elle lui serrait la tête entre ses seins, voilà, que lui descendait plus bas vers son nombril, et l'étandait sur le banc, et goutait aux pieds de sa muse, remontant le long de ses jambes, et d'un geste de volupté lui retira son pantalon, laissant à découvert les belles jambes de sa muse, elle était toute nu et très émoustillée, il se glissa entre ses jambes et les écartèrent pour voir apparaitre ce joyaux qui fesait augure des chattes de son mont venus, il la caressait et dirigeait sa bouche vers le sexe de sa partenaire qui vibrait déjà, il l'a prise goulument, il la suca, la devora même, et senti cette chaleur la traverser, le désir en elle monta encore plus intensement…

Pendant un temps de repis, elle se redressa et vint vers lui ils s'embrassèrent encore et encore, le regardait avec une telle envie, dirigeant sa main vers sa bragette, elle désirait enlever le pantalon de son homme, et la chaleur en eux faisait obstacle, il l'y aida et finalement ce fut fais…..

Elle saisit dans sa main le bijou de son homme avec envie et délicatesse, le pris dans sa bouche et là elle lui fit découvrir une autre facette d'elle, avec tacte et bonté elle le suçait afin qu'il sente tout le plaisir d'être unique au monde…..

Et pendant qu'elle le suçait on pouvait entrevoir sa si belle chatte s'écraser dans des va-et-vients, sur le bang… ils s'aiment c'est sûr…

Histoire envoyée par Louise le 19/01/2009

Après ce lundi agité avec Marc, mon chef d'agence et amant, je me rendis à l'agence bancaire ou je travaillais. Je m'étais un peu mieux habillée et immédiatement Stéphanie me jeta un regard surpris, mais heureusement sans me questionner. Geste discret de Marc, et la matinée se passa. A la pause méridienne, je me précipitais dans la galerie commerciale pour y faire emplette d'un nécessaire pour me maquiller et surtout acheter comme je l'avais promis des chaussures à talons hauts. Devant les rayons, j'hésitais, rien ne me paraissait faire l'affaire. J'allais partir lorsque le vendeur s'approcha : “Vous n'avez pas trouvé ce que vous vouliez”{ Moi si, mais ce que voulait mon amant non, et je m'entendis répondre :

“Ma foi non, je cherchais une paire de talon très haut, genre talon aiguille”.

Il me regarda, effectivement ma demande cadrait mal avec la façon dont j'étais vêtue.

“Vous savez, ce n'est pas vraiment la mode cette saison, mais si vous avez un instant je crois qu'il me reste une ou deux paires en réserve”

Il revint avec trois boites. Hauts talons, j'étais servie, je les essayais toutes, il me faudrait de l'entraînement pour me déplacer, mais de toute façon, je ne les achetais pas vraiment pour marcher. “Vous vous êtes décidée”

“Oui, je vais prendre les vernies noires, avec la bride”

“Vous avez raisons elles sont superbes, c'est celle qui ont les plus haut talons 11 cm, je ne vous les conseille pas pour le jogging… ” reprit-il en riant

Je payais et de retour à l'agence je m'arrangeais pour que Marc remarque cet achat. Il eut une moue satisfaite.

Le lendemain, me croisant dans le couloir, il me dit “Ce soir, je te saute… ”

Je vécu le reste de la journée dans cette attente… Le soir sans perdre de temps, je fermais l'agence, frappais à la porte de Marc.

“Entre fit-il, alors impatiente ? Allez viens”

Enfin à nouveau j'étais dans ses bras, et je lui rendis longuement son baiser. Ses mains me parcoururent. Il me dit :

“Je vais te trousser et te prendre sur mon bureau” Il me fit pivoter, m'accouder au bureau et releva ma jupe puis… rien.

Je jetais un regard vers lui et ne rencontrais qu'un regard courroucé. D'un geste Brusque, il rabaissa ma jupe en lançant :

“Tu n'as rien compris, je ne veux plus te voir en collant, je ne te baiserais que lorsque tu porteras des bas, et pour te punir, je ne te toucherais pas de la semaine”.

Les larmes me montèrent aux yeux et je lui lançais un regard plein de détresse, et de frustration.

“Si tu veux que je passe te voir lundi, il va falloir faire un effort”

Quel salaud ! Il voulait que je ressemble à une couverture de magazine pour homme Eh bien non ! Pas question… C'était décidé, ce serait… oui bien sûr ! Je l'assurais que je serais comme il le souhaitait (et peut être au delà). Il me dit simplement et crûment que c'était mon intérêt de l'exciter si je voulais qu'il bande…

Fin de semaine morne, dimanche long, enfin ce fut le lundi. Dès mon mari parti, je me levai, rapidement petit déjeuner, vite douche, j'enfilais les bas, les fixais au porte-jarretelles, bien tendus, j'enfilais les escarpins, en attachais la bride autour de ma cheville puis direction la salle de bains, ou je me séchais les cheveux, les coiffais, puis me maquillais comme il y avait bien longtemps que je ne l'avais pas fait. En sortant de la salle de bain, je me regardais dans le miroir du couloir. Pas mal, pas mal du tout, malgré quelques années de trop, l'image renvoyée était satisfaisante. Bien coiffée, bien maquillée pratiquement nue sur de telles chaussures j'aurais plut à beaucoup d'hommes, à commencer par mon mari. Son image se dissipa remplacée par celle de Marc. Allais-je lui plaire à lui ! Retour à la salle de bain, les yeux… un peu plus souligné, la bouche… un peu plus rouge… c'était mieux. Mais que faisait-il… pas encore là… l'attente me crispait le ventre. Je guettais les voitures qui ne s'arrêtaient pas. Ha ça y était, zut, non! Puis brusquement SA voiture, l'estomac noué j'entendis son pas dans l'allée, la sonnerie retentit, retentit dans ma tête, retenti dans mon sexe… panique… Une fraction de seconde d'hésitation de la femme fidèle qui était en moi, vite balayée par celle qui cocufiait allègrement son mari… j'ouvrais… Je vis tout de suite dans ses yeux que j'étais à la hauteur de ce qu'il souhaitait. Il m'enlaça, ses mains me parcoururent, il m'embrassa dans cou, sur les épaules, évitant ma bouche maquillée qu'il réservait sûrement à un autre usage. Il me dit

“Tu es belle, encore un peu terne pour mon goût, mais pour cette fois ça ira… ”

Là, il exagérait… vraiment… Si cela continuait, pour lui plaire, j'allais devoir ressembler à une… à une… Il ajouta :

“Tu me plait, c'est pour m'exciter, que tu t'es préparée ?”

“Oui” soufflais-je

“Tu en à envie de ma queue hein ?”

“Oui”

“Dis-moi que tu en as envie !”

“J'en ai envie”

“De quoi ?

“De ta queue, j'ai envie de ta queue” finis-je par répondre docilement

“C'est bien, tu es belle, tu me fais bander, mais ce n'est pas le tout, je te veux très salope… ”

Je m'aperçus alors que les mots crus qu'il employait, loin de me choquer comme cela aurait du être le cas, commençait à me faire de l'effet. De toute façon, maquillée comme je l'étais, en porte-jarretelles et talon aiguille, à part, effectivement d'une salope, je ne pensais pas ressembler à autre chose. Il allait falloir que j'assume… mais j'avais tellement envie de lui que je me sentais prête à tout. Il me prit par la taille, m'emmena vers le canapé le plus proche, m'y fit agenouiller, jambes écartées et les seins contre le dossier. Il se déshabilla prestement et se posta derrière moi. Je me cambrais pour mieux m'offrir, ses doigts m'ouvrirent et le sexe tant attendu remplit le mien. Lorsqu'il se fut bien introduit à fond, il me saisit par les hanches et se mit en mouvement prenant bien soin de donner la plus grande amplitude à ses mouvements. Il me besognait de toute sa longueur et je sentais ses c. . , ses testicules battre ma vulve. Maintenant que son pieu de chair coulissait librement en moi, ses mains s'étaient mises en mouvement. Il me caressait les épaules le dos, les flancs, m'empoignait les seins, me caressant le ventre, allant même jusqu'à titiller mon clitoris. En même temps, il m'embrassait dans le cou, suçait mes oreilles, me faisait retourner pour prendre voracement la bouche que je lui offrais sans retenue. J'étais bien, dans ces moments là, je me sentais comme ensorcelée, je n'étais plus qu'une femelle en chaleur avide de sexe. Il le comprit à mes gémissements et comme je le prévoyais, il recommença à me parler crûment, ce qui en rajouta à mon embrasement…

“Elle est bonne hein petite madame B. la queue du chef ! Elle aime ça madame B. se faire mettre ! Allez répond !”

Vaincue, je me laissais aller

“Oh oui, elle est bonne ta queue, elle me remplit bien, ouiii, encore, oh comme ça… des grands coups… que c'est bon une grosse queue… , plus fort… je vais jouir… ”

Comprenant que j'allais atteindre le plaisir, en se cramponnant à mes seins il me bourra littéralement de grands coups de reins vigoureux. Je fus littéralement assaillie par un puissant orgasme qui me fit râler. Quelle sensation… Marc était vraiment un amant hors pair (et je n'avais encore rien vu… ). J'étais encore toute pantelante quand il se retira, le sexe encore rigide, il fit le tour du canapé et présenta sa queue luisante à mes lèvres, m'ordonnant de lui faire une pipe, ce que je m'évertuais à faire de mon mieux. Il tenta même de me faire pénétrer son mandrin dans le début de la gorge, mais les réflexes de nausée ne lui permirent pas de pousser plus loin son exploration. Néanmoins, il me fit encore promettre de m'entraîner. Comme d'habitude… je promis… Pour ne faire pardonner, je m'activais de mon mieux sur cette verge dont je raffolais tant jusqu'à ce qu'il m'annonce dans son langage trivial “qu'il allait balancer la purée” qu'effectivement je reçus sur la langue et sur le visage. Connaissant maintenant les lieux, il me prit par la main pour m'emmener vers la chambre ou, sur le lit il me soumit à une délicieuse séance de câlins (que je lui rendis bien volontiers) avant d'exiger :

“Maintenant, c'est toi qui travaille viens sur moi” et il se mit sur le dos, hampe dressée vers le plafond. Oubliant ma retenue habituelle, je m'agenouillais de part et d'autre plaçant ma vulve à l'aplomb de cette queue sur laquelle j'allais m'empaler. Je la saisis et lentement me laissais glisser jusqu'à ce que ma chatte l'ait toute absorbée. Encouragée par Marc, je commençais à monter et descendre autour de ce cylindre brûlant pendant qu'il me caressait la taille et les seins. Il me fit pencher en avant pour mieux prendre le bout de mes seins entre ses lèvres et me les sucer tout à loisir, qu'il s'y prenait bien… Il me demanda ensuite :

“Caresses -toi les, j'aime voir les femmes se peloter les nichons” Toujours ses mots crus… j'obéis, prenant mes rondeurs à pleines mains… Il m'en fit ensuite pincer les bouts pour qu'ils soient tout gonflés et sensibles. Il me prit par la taille et m'imposa son rythme jusqu'à ce qu'une vague de plaisir nous submerge et nous laisse haletant lui, le sexe ramolli et moi la chatte inondée par sa semence. Nous convîmes d'une pause pour nous reposer un peu et manger un petit quelque chose que, comme la semaine passée, je préparais devant lui en petite tenue, à la différence que je commençais à éprouver un sentiment de plaisir pervers à évoluer ainsi devant lui et à le frôler avec un rien de provocation. Bien sûr (c'était fait pour cela) il le remarqua et me traita (en autre) d'allumeuse et de petite salope et en profita pour me lutiner. Le repas fut rapidement expédié, malgré ses mains qui s'attardaient sur moi et sur mon entrejambe et les miennes qui soupesaient ses bourses gonflées et qui le masturbaient tendrement. Au café il me dit :..

“Va te refaire une beauté, puisque tu as l'air d'en vouloir de bite je vais te gaver”

Vite j'allais à la salle de bain et me rappelant ce qu'il m'avait dit le matin même, je me maquillais d'une façon très soutenue (trop à mon goût) mais eu l'air de lui convenir puisqu'il souhaita que j'aille travailler ainsi désormais. Commentant de manière obscène le dessin de ma bouche, il m'ordonna de me m'agenouiller et encore un fois de le pomper. Quand il se trouva assez rigide, il me fit relever et dit :

“Allez au lit, en levrette au bord du lit”

J'étais ravie, je désirai ardemment, depuis l'autre jour ou mon plaisir avait été si grand qu'il recommence dans cette position. Ce fut d'un seul coup et presque brutalement que je fus enfilée, pour mon plus grand plaisir, il se déchaîna véritablement, son sexe butant au fond de moi. Prise dans cet engrenage sensuel j'y répondis de mon mieux, m'offrant gémissant comme une femelle en chaleur (qu'étais-je d'autre. . ) L'encourageant à “y aller plus fort, plus loin” -quelle honte- ce qu'il fit de telle manière que je criais en éprouvant un orgasme surprenant d'intensité et un second immédiatement après lorsque sa queue gonfla et qu'un flot de sperme fusa en moi. Quand nous eûmes reprit nos esprit, il m'enlaça, et me demanda :

“Tu aimes nos lundi Florence?”

“Oh oui !”

“Tu voudras qu'il y en ait d'autre”

“Oui, si tu me trouve à la hauteur… , tu te rends compte à mon age… ” “Ne soit pas inquiète de la hauteur, avec moi tu va atteindre des sommets et puis, il n'y a pas d'age pour devenir une vraie cochonne… tu verras, il y aura les lundis et puis d'autres occasions”

Puis craignant un peu le retour de mon mari qui me trouva de fort bonne humeur ce soir là

Histoire envoyé par Dany le 05/01/2009

J'avais rendez-vous à 15h30 dans un parc sur une aire d'autoroute en dehors de ma ville. Je devais venir seule avec l'enveloppe et attendre sur ce banc qu'on me contacte…

J'étais là depuis déjà 10 bonnes minutes qui me paraissaient interminables, le téléphone portable à la main et l'enveloppe près de moi. Il faisait une chaleur incroyable, le banc n'était pas complètement à l'ombre. Mais quand ce téléphone allait-il se décider à sonner ?..

Comment avais-je pu me retrouver dans cette situation ? J'avais un peu peur de ce qui allait se passer, mon patron m'avait demandé de me rendre à ce rendez-vous parce qu'il avait une totale confiance en moi. C'est vrai que nous travaillons ensemble depuis déjà quelques temps et que notre relation est pour le moins particulière. J'acceptais de me plier à tous ses caprices sexuels et en échange j'avais un salaire et des horaires confortables. L'homme n'était pas non plus pour me déplaire. Cette situation était donc parfaite pour moi. Il m'a fait découvrir des facettes de ma personnalité que je ne soupçonnais pas et à chaque fois mes limites sont dépassées. La première fois que nos rapports professionnels ont changé, je l'ai aidé à faire signer un gros contrat. Il avait organisé un dîner d'affaire chez lui auquel j'étais conviée. Je suis arrivée habillée en parfaite petite secrétaire, tailleur avec jupe droite, chignon, talons, bas et sous vêtements sages. Nous étions à la fin du dîner et toujours pas de signature, il a demandé à ses clients ce qui pourrait leur faire changer d'avis pour la signature du fameux contrat. Et il leur a dit « je peux vous proposer les services personnels de ma secrétaire ». J'ai pris un air outré et j'ai failli sortir de table. Mon patron a mis la main sur mon bras pour m'apaiser, je me suis dit que c'était une blague et qu'il ne fallait pas que je fasse ma mijaurée. A ma grande surprise, ils ont pris l'offre de mon patron au sérieux, ils ont accepté à condition que ne soit pas contre ma volonté…

Nous nous sommes éloignés mon patron et moi même pour en « discuter ». Au fond moi une petite voix me disait d'accepter car les hommes étaient plutôt attirants et que je n'aurais peut être jamais l'occasion de revivre un moment pareil, et ma raison et ma bonne éducation me poussaient à refuser. Mon patron m'a promis monts et merveilles et m'a promis qu'il arrêterait si ça tournait mal. J'avais confiance en lui, j'acceptais. Mon patron est retourné vers eux en leur disant que j'étais d'accord contre une petite compensation (mon argent de poche… ). L'affaire était dans le sac. Et moi, j'avais la trouille…

J'ai dû faire ce qu'ils me demandaient. Quand ils me demandèrent de me déshabiller, je retirais ma veste en hésitant et lentement pour gagner du temps. Du temps pour quoi, je ne sais pas exactement, mais ça me donnait bonne conscience. Je ne cédait pas trop vite. Mais au fond de moi je sentais l'excitation monter. Les quelques verres de vin que j'avais pris à table, n'y étaient pas pour rien. J'ouvrais mon chemisier et le laissais tomber par terre. J'étais en jupe et soutien gorge. Je me retournais pudiquement pour retirer ma jupe et de dos, je la fis glisser le long de mes jambes. J'étais en sous vêtements, sobres mais classes et en bas auto collant. J'avais gardé mes talons, sachant que cela mettait en valeur mes fesses. Je défis mon chignon et restais de dos, je commençais à onduler du bassin doucement en écartant les jambes. Mes mains se posaient sur mon dos, mes fesses, mes jambes lentement comme si je suivais le rythme d'une musique. Je fis mine de descendre mon string en plaçant deux doigts de chaque coté et je me ravisais, ils eurent la vision de mon cul pendant quelques secondes et je replaçais mon string en suivant le tracé avec le doigt. Je dégrafais mon soutien gorge et descendais les bretelles de mon soutien gorge, toujours de dos. Je gardais une main sur mes seins pudiquement en me retournant et continuais à me caresser le corps. Ma main allait sur ma nuque, dans mes cheveux, je renversais la tête et fis mine de me caresser le sexe à travers mon string. Je relâchais mes seins pour les montrer et les caressais lentement comme quand je me retrouvais seule devant ma glace parfois. Je posais mes mains sur mes seins et les malaxais lentement pour faire pointer les tétons puis je m'attardais sur le tétons en les caressant avec les paumes des mains et en les prenant à deux doigts pour les pincer doucement. Cette caresse me fit mouiller encore plus et je me rappelais soudain de l'endroit où je me trouvais. Je ne pouvais pas faire marche arrière. Je me retournais de nouveau et me penchais jambes tendues pour retirer mon string. J'étais nue. Enfin presque, il restais mes bas et mes talons. Je vis que les deux hommes avaient retiré leur pantalons et se caressaient le sexe en me regardant. L'un d'eux s'approcha de moi me retourna et mis ses mains sur mes seins, il les malaxa et en pris un dans sa bouche. Il caressait l'autre en même temps. Sa bouche tétait, suçotait et léchait mon téton pendant que sa main pinçait l'autre de plus en plus fort. Il échangea les rôles et pendant que sa langue apaisait la douleur sur le tétons qu'il avait pincé, ses doigts pinçaient l'autre en le faisant rouler lentement puis plus rapidement. J'étais partagé entre la douleur et le bien que me faisait sa bouche. Je ne résistais pas et gémissais sous la caresse. J'étais vaincue, j'en voulais plus. Son acolyte s'approcha et passa sa main sur mon sexe. J'ouvris les cuisses machinalement et je sentis une langue s'immiscer entre mes lèvres et aller titiller mon clitoris déjà en érection.

Cette caresse m'électrifia et je sentais la jouissance venir. A ce moment là, ils s'arrêtèrent, j'étais frustrée, j'en voulais plus, je voulais jouir. J'ouvris les yeux suppliants, je voulais qu'ils continuent. Ils me regardèrent et reprirent de plus belle, j'étais en transe. Ils me disaient « Tu aimes, tu veux qu'on continue », je répondais par des murmures « oui, continuez, oui, encore ». Ils me disaient « Dis nous que tu aimes ça, dis nous que tu aimes la bite et que tu en veux encore ». J'étais en transe, je dis timidement « oui j'aime continuez ». Les mots qu'ils me disaient me faisaient mouiller de plus belle, je voulais qu'ils continuent. Je sentais de nouveau la jouissance venir, et ils s'arrêtèrent de nouveau. Je n'en pouvais plus, celui que me caressait les seins, me pris dans ses bras et m'apaisa un peu. Il me murmura à l'oreille « tu veux qu'on continue ? », je répondais « oui, continuez ». Ils reprirent leur caresses plus rapidement cette fois, j'étais eu bord de l'orgasme mais j'avais peur qu'ils arrêtent. L'un d'eux me dit « Dis nous que tu aimes, que tu en veux encore » et là, je me surpris à répéter tous ce qu'il me disait « Oui, continuez, je veux jouir, encore, c'est trop bon ». L'autre repris « Tu veux nos bites au fond de toi ? » Et je dis « Oui, je veux vos bites au fond de moi, je veux vous sentir au fond de moi, défoncez moi, je veux jouir !!!!! » Je criais presque, je ne me reconnaissais pas…

Et j'eus un orgasme phénoménal. J'avais les jambes qui tremblaient. Je ne savais plus où j'étais. Je voulais juste revivre ce moment. J'étais en nage…

Ils ne me laissèrent pas le temps de reprendre mes esprits, l'un deux me fis mettre à genoux et me plaça sa bite dans ma bouche et me disant « Tu la voulais, hein, tu l'attendais, elle est belle, cette grosse queue, tu voulais la goûter ». L'autre se plaça derrière moi et me pénétra d'un coup. C'était trop bon, je bougeais pour bien le sentir au fond de moi, tout mon corps était en ébullition. Ils me pistonnaient en même temps.

Ils changèrent de position et celui qui était dans ma bouche se plaça derrière moi, il rentra plusieurs fois rapidement dans ma chatte, je sentais l'orgasme venir. Il ralentit et l'autre retira sa bite de ma bouche, il me dit « demande la, dis nous que tu la veux dans ta bouche ». Je répétais « oui, viens, je te veux dans ma bouche », et j'avançais la tête vers ce sexe tendu et offert. Il reviens dans ma bouche tandis que l'autre se retirais et se plaçais sur mon cul et me pénétra lentement. J'allais protester mais je reçu une claque sur les fesses. Il ne me faisait pas mal, j'étais très mouillée, mais les sensations étaient nouvelles et je pensais que ça n'étais pas correct. L'homme devant moi me pistonnais encore plus vite et j'oubliais bientôt les convenances. Il me dit « tu aimes avoir une bite dans ta bouche et une autre dans ton cul » Dis le que tu aimes ça !..

Je ne pouvais pas répondre bien entendu, mais ses paroles m'excitaient encore plus. Il se retira se ma bouche et jouis sur mon visage en tenant son sexe vers moi. L'autre me pistonnait toujours et je sentais que j'étais eu bord de l'orgasme. Cette fois ci, je dis sans qu'on me le demande « vas-y continues ! oui, bien au fond ! Comme ça oui !!!!! je jouis !!! » Nous avons eu un orgasme quasiment en même temps. Il s'est retiré lentement et je sentis une autre queue se positionner sur mon anus. Je tournais la tête, c'était mon patron ! Il avait assisté à la scène et avait le sexe bien tendu. Je ne savais pas quoi faire, il ne me donna pas le temps de réfléchir, il rentra d'un coup dans mon cul déjà tout dilaté et commença ses va et viens. J'étais encore tout excitée, il mettais des claques sur mes fesses, sans violence et fermement. J'étais penchée en avant sur les coudes et je le laissais faire, j'étais sur un nuage, j'avais déjà eu plusieurs orgasmes d'affilée et sentais un nouvel orgasme arriver…

Il ralentit la cadence et repris plus vite, je sentais son sexe gonfler en moi et il s'accrochait à mes fesses en les griffant, j'eus un nouvel orgasme en même temps que lui.

Voilà la première fois que mon patron m'a prise, c'était par derrière… Depuis, nous avons eu d'autres occasions, mais en restant toujours professionnels. Nous ne nous voyons pas en dehors du boulot et nous avons chacun nos vies.

Le fait de penser à cette première fois m'a fait complètement oublier où j'étais, ça fait maintenant plus de 20 minutes que j'attendais. J'allais prendre mon téléphone pour appeler mon patron et lui demander ce que je devais faire quand mon téléphone sonna. Je répondais le cœur battant.

  • Allô

  • Tu vas bien écouter ce que je vais te dire.

  • Euh… Ou… Oui

  • Je veux être sur que tu n'as pas de micro, retire ton haut et ta jupe

  • Pardon ?

  • Je ne répèterai pas ! Fais-le maintenant !

Cette voix était très autoritaire, je ne savais pas quoi faire. Je savais que ces documents étaient important mais me déshabiller ainsi au milieu de nulle part où tout le monde pouvait me voir. Je n'avais vu personne, mais on ne sait jamais.

Je regardais autour de moi et je posais le téléphone et mode haut parleur à coté de moi. Je retirais mon t-shirt et ma jupe. Ca faisait du bien, j'avais tellement chaud que je transpirais. J'imaginais que la personne pouvais me voir, je le cherchais des yeux mais ne vit personne.

  • Très bien, maintenant, fait un tour sur toi-même doucement Je m'exécutais lentement pour bien lui montrer que je n'avais pas de micro. Je me dis qu'il avait du voir et que maintenant je pouvais me rhabiller. Je commençais donc, à prendre mon t-shirt. Et là, je l'entendis crier au téléphone.

  • Qu'est tu fous salope ? je ne t'ai pas dit de te rhabiller ! Je restais pétrifiée. Ce type me faisais peur. Je regardais autour de moi. Ma voiture était garée un peu plus loin, mais courir comme ça en slip jusqu'à elle, me paraissait un peu difficile. D'autant que je ne savais pas où était l'homme. J'en étais là de mes réflexions lorsqu'il repris.

  • Tu retires ton soutien gorge et ton slip, on ne sais jamais, les femmes sont vicieuses.

Je restais sans voix. Je décidais de le faire néanmoins, si je lui montrais que je n'avais rien, je pourrais me rhabiller ensuite. Je retirais mon soutien gorge et mon slip rapidement. J'avais mouillé en pensant au contrat que nous avions signé mon patron et moi même. Et il y avait une trace sur mon slip. J'eus un peu honte mais me dit que l'homme ne pouvais pas le voir d'où il était.

  • Je vois que la situation t'excite salope ! tu fais les mijaurées et tu mouilles !

  • Non, pas du tout, je…

Je ne savais pas quoi dire, il devais être très près de moi pour voir ça. Je restais debout les bras ballants, droite comme un « i », essayant de garder un peu de contenance.

  • Tu es bandante, tu sais ! Jette tes vêtements aussi loin que possible derrière toi et assied-toi !

Je fis ce qu'il me dit et fus contente de m'asseoir, je croisais les jambes.

  • Qui t'as dit de croiser les jambes ? ! Assieds toi et écarte les jambes que je vois bien si tu n'as rien sur toi. Mets toi au bord du banc, je veux voir ta chatte mouillée.

Ses paroles et son ton me faisaient mouiller encore plus. C'était gênant, je luttais, mais mon corps me rappelait à l'ordre. J'aimais la situation et je la trouvais excitante. Le danger, le fait que n'importe qui pouvait arriver d'un moment à l'autre m'excitait. Mes seins commençaient à pointer malgré la chaleur.

  • Je vois que ça t'excite ! on va bien s'amuser tous les deux.

  • Non, je ne suis pas venue pour ça. Prenez votre enveloppe et donnez moi les documents en échange et je m'en vais.

  • Ta gueule ! c'est moi qui décide ici ! Tu vas écarter tes cuisses salope et tu vas me montrer ta chatte en écartant avec tes doigts !

Il avait l'air furieux, je me dis que ce pauvre type voulait se rincer l'œil et qu'il avait peut être une arme. Je fis ce qu'il me dit. J'écartais au maximum les cuisses au bord du banc et posais ma main au dessus de mon sexe. J'écartais avec les doigts.

  • Tu vas te toucher les seins avec ton autre main.

  • Mais quelqu'un peut arriver, je vous en prie, prenez l'enveloppe, donnez moi les documents et laissez moi partir

  • Je ne veux plus t'entendre ! c'est moi qui parle maintenant. Je te dis de te toucher les seins salope ! maintenant !..

Je posais ma main libre sur mes seins mouillés de transpiration, j'avais de plus en plus chaud à cause de la situation. Ma main caressait mes seins. Et instinctivement mes doigts touchèrent mon clitoris. Je m'en rendis compte et retirais ma main.

  • Qui t'as dit d'arrêter ! ? Remets ta main et branle toi, je veux te voir te caresser le clito alors écarte bien et pince toi tes gros seins !

Je ne disais plus rien, je replaçais ma main sur mon sexe et écartais mes lèvres. Je ne savais pas s'il pouvait bien voir. Je mis mon clito à jour et commençais des va et viens lentement. De l'autre main je caressais mes seins et pinçais mes tétons.

  • Vas plus vite, je veux te voir mouiller encore plus, je sais que ça t'excite de te montrer comme ça salope !

Les mots crus qu'il utilisait me faisaient mouiller, j'allais plus vite comme il me demandait et bien entendu je mouillais de plus en plus. Ca coulait entre mes fesses. Ne pas savoir où il était m'excitais encore plus. Savoir que quelqu'un pouvais arriver en voiture et me voir ainsi les cuisses ouverte de manière indécente sur ce banc, m'excitais aussi.

  • T'aimes ça hein de te branler dans la rue ? Dis le ! Je ne répondis pas.

  • Dis le ! répète après moi « je suis une salope, j'aime me branler dans la rue »

Je répétais sans conviction. Il s'énerva et j'eus peur qu'il ne vienne alors je me repris vite.

  • Je suis une sa. . salope, j'adore me branler dans la rue - Ah ben voilà… je le savais. Arrête. Retourne toi et met toi face au le banc. Le cul tendu en arrière. Penche toi bien. Je renonçais à me rebeller. J'étais pressée que ça finisse. Et je commençais à trouver ça agréable. Je n'avais qu'une peur c'est que quelqu'un arrive. Alors autant aller vite.

  • C'est bien écarte les cuisses, je veux voir ton cul. Mets tes mains pour me montrer ton cul. Tu aimes te faire enculer ?… réponds ! - Je… euh… je…

  • Réponds salope ! t'aime sentir des bites dans ton cul ?

  • Je oui j'aime

  • T'aime quoi, je veux t'entendre

  • Oui, j'aime sentir des bites dans mon cul

  • Bien… écarte plus, je veux voir si ton petit trou est dilaté J'écartais avec mes mains le plus que je pouvais vu la position inconfortable. Cela m'obligea à me pencher plus.

  • Oui, on voit que t'as l'habitude de te faire défoncer le cul. Mouille un doigt et met le dans ton cul.

Je mouillais un doigt avec beaucoup de salive et le plaçait devant mon anus. Je poussais et le fis rentrer.

  • Ouais c'est bien salope ! Maintenant sors ton doigt et mets le dans ta bouche. Retourne ta tête je veux te voir le faire. Oui c'est ça, c'est bon, tu aimes ça, hein ?

Je n'eus pas le temps de répondre.

  • Maintenant mets deux doigts et fait les bouger, je veux qu'ils rentrent complètement…

Je mouillais deux doigts, j'écartais toujours avec ma main, je rentrais deux doigts et les faisaient bouger d'avant en arrière. Ils glissaient facilement, et c'était bon, j'aimais me faire ça quand j'étais seule. Je me caresse le clito en même temps et ça me fais jouir.

  • Cool, t'es trop bonne, t'es trop salope ! Tu prends ta bouteille de coca vide à coté de toi et tu te la mets dans le cul. Je ne veux pas t'entendre, rappelle toi, je te regarde.

Je pris ma bouteille et la mouillais avec ma bouche. Heureusement j'avais déjà pris de trucs plus gros que ça. Le goulot était petit. Je le fis entrer doucement et le ressortais.

  • Qui t'as dit de le retirer ? Tu te le mets dans le cul et tu pousses jusqu'à ce que ça tienne tout seul. Oui c'est ça, pousse, t'aime ça. Imagine que c'est une grosse queue qui te défonce le cul. Je sais que tu aimes ça salope !

Je poussais jusqu'à ce que ça tienne tout seul, heureusement, c'était pas trop gros. Mais ce gode improvisé me faisait du bien. Je ne voulais pas le montrer. Il m'avait excité le bougre, j'étais pressée de rentrer pour recommencer et me caresser jusqu'à l'orgasme.

  • C'est bien redresse toi ! je veux te voir marcher avec ton gode dans le cul. T'es bandante comme ça.

Je faisais quelques pas le long du banc, le bouteille bougeait dans moi, c'était trop bon.

  • Mets toi sur le bord du banc écarte les cuisses et caresses toi. On arrêtera quand t'auras jouis en me criant que t'es une salope qui aime se branler dans la rue avec une bouteille de coca dans le cul.

Je m'assis sur le bord du banc, la bouteille pendait entre mes cuisses. J'écartais les jambes et me caressais le clito en écartant pour bien lui montrer. De temps en temps je rentrais un doigt dans ma chatte et je le faisais aller et venir. Je savais que cela me ferais venir plus vite.

  • Vas – y cries ! je veux t'entendre crier salope ! Dis le que t'aime ça, te faire défoncer par des godes et te caresser dans la rue !

  • Oui, oui ! Ouuuuuuuuuuuuiiiiiiii ! j'ai. . j'aime ça ! J'aime me faire défoncer le cul par un gros gode et me caresser le clito dans la rue ! je suis une salope !

Et j'eus un orgasme, dans cette position du liquide coula entre mes jambes tellement j'avais jouis…

J'avais perdu pied avec la réalité. Je regardais autour de moi. L'enveloppe avait disparu !!! Mince, je regardais partout. Il y avait une autre enveloppe à la place. Et un petit mot « bravo pour cette performance, mademoiselle ». C'était étrange ce ton solennel après tout ce qu'il m'avait dit au téléphone. Je ramassais mes affaires et constatais que mon string avait disparu. Etait-ce lui ou un spectateur chanceux ? Je ne saurais jamais. Mais je ramenais l'enveloppe à mon patron. Mission accomplie !

Histoire envoyé par Laurent le 29/12/2008

J'avais pris l'habitude de me balader sur les sites de rencontre sur internet. J'avais des chats parfois très chauds avec des hommes de l'autre coté de l'écran. J'ai parfois sauté le pas et j'en ai rencontré quelques uns pour passer à l'action, mais rien de mémorable. Sauf un. Nous nous étions retrouvés un soir, nous sommes allés au cinéma, je ne me souviens plus du film, cependant je me souviens très bien de ce que nous avons fait. Dès que la lumière s'est éteinte, il m'a embrassée dans le cou, sur les lèvres. Pendant que sa langue tournait dans ma bouche, sa main a déboutonné quelques boutons de mon chemisier et libéré mes seins. Ils ne sont pas opulents cependant d'une taille raisonnable 90B et un des tétons marrons clairs très sensibles. Justement il caressait mes seins et tournait un doigt autour de mes tétons, l'un après l'autre. Ils pointaient sous la caresse et je commençais à être sérieusement excitée. Je sentais une humidité entre mes jambes qui me faisait me frotter les cuisses l'une contre l'autre. Il a descendu sa bouche sur ma poitrine et a commencé à lécher mes seins lentement. Sa bouche a attrapé un de mes tétons et l'a suçoté doucement en faisant tourner sa langue autour. Je devais lutter pour rester à ma place pour ne pas trop attirer l'attention sur nous. Je fixais l'écran tandis que mes yeux ne voyaient rien de ce qu'il se passait. Sa main s'est glissée sur ma cuisse et à remonté le long de ma jupe. Je ne porte que des bas qui tiennent seuls, c'était donc plus facile pour lui. Arrivé à ma petite culotte, il a commencé a caresser du bout du doigt mon sexe gonflé. Il a senti l'humidité sur le cotton. J'écartais doucement les cuisses autant que je le pouvais vu l'endroit où nous nous trouvions. Du bout du doigt il a écarté ma culotte pour mettre à jour mon sexe mouillé. J'ai reculé, je trouvais que ce n'était pas l'endroit pour faire ce genre de chose. Et je sentais confusément que quelqu'un nous observait, derrière nous. Chaque fois que je me retournais, je ne voyais que des regards bien concentrés sur l'écran, cependant j'étais certaine que quelqu'un nous observais attentivement et n'en perdait pas une miette. Il a insisté et m'a collé au siège, je ne pouvais plus bouger. Cette fois, il a carrément relevé ma jupe, le plus haut qu'il pouvait. C'est-à-dire jusqu'au haut de mes cuisses. N'importe qui qui se serait retourné ou un peu approché aurait pu voir que j'avais la jupe relevée et avoir une vision sur ma culotte blanche (donc visible dans le noir), sur mes bas et sur mon sexe apparent…

J'étais morte de honte, je n'osais plus bouger ni parler pour ne pas attirer l'attention. Je m'étais mise dans cette situation de manière volontaire. Et puis, il faut bien le dire, je découvrais le plaisir de l'exhibition et cela me plaisait quoi que je puisse en penser. Afin de faciliter sa tâche, il décida de retirer complètement mon slip, d'une main experte il tira dessus et m'obligea a relever les fesses pour le retirer. Il le mit près de son nez pour s'imprégner du parfum de mon excitation. On voyait distinctement une petite tache luisante. J'étais mortifiée. Tandis que son bras me maintenait, son autre main s'affairait sur mon sexe. Ses doigts allaient et venaient lentement sur mes petites lèvres. Il glissait un doigt de temps en temps en moi et faisait quelques aller retour rapide. Je sentais monter l'orgasme et je peux vous dire qu'à ce moment précis, il n'avait vraiment pas besoin de me maintenir pour que je ne l'arrête pas. J'aurais donné n'importe quoi pour qu'il continue. Me voyant au bord de la jouissance, il relâcha sa pression avec son autre bras pour glisser une main sur ma nuque. Sa main faisait des aller retour sur ma nuque jusqu'à mon oreille, ma joue. Ses doigts caressaient ma bouche, mes lèvres. Tandis qu'il me doigtait lentement pour ne pas me faire venir trop vite. Un de ses doigts força le passage dans ma bouche, caressait mes dents, entraient dans ma bouche et ressortait. Dans d'autres circonstances je n'aurait pas laisser faire, je trouve cela plutôt dégradant pour un femme. Une simulation de double pénétration trop évidente. Cependant, mon esprit était trop occupé à se demander quand enfin il allait me donner le coup de grâce et me faire jouir…

La tension montait. Il entra deux doigts dans ma bouche et dans mon sexe. Ces doigts allaient et venaient de plus en plus vite comme deux sexes en moi et je commençais à perdre la raison. J'eus un orgasme puissant et je crois qu'il l'a senti aux convulsions que faisait mon vagin. Il me laissa quelques minutes pour récupérer et en profita pour ouvrir son pantalon et libérer son sexe tendu et énorme. Il pris ma main et je le caressais le plus discrètement possible. Je voulus baisser ma jupe mais il m'en empêcha. Au contraire, il sorti mes seins un peu plus du chemisier. J'étais vraiment indécente à caresser ce sexe tendu complètement offerte aux regards des autres. Il passa une main derrière ma nuque et me força a baisser ma tête pour une fellation. Je résistais un peu mais il était plus fort et je ne voulais pas faire de scandale. Je me dis que plus vite il viendrait plus vite mon supplice se terminerais. Je descendis donc ma bouche jusqu'à son sexe. Il avait relevé l'accoudoir entre nous ce qui faisait que j'étais presque allongée sur lui. D'une main il me tenait la tête et de l'autre me caressait le dos et les fesses sous ma jupe. Au moins me dis-je dans cette position on ne voit ni mon sexe ni mes seins. D'ailleurs je serrais les jambes et me mettais un peu sur le coté pour cacher un peu mon intimité. Il donnait le rythme à ma tête et je n'avais d'autre choix que d'ouvrir la bouche et le laisser faire. Il profita du fait que je m'étais mise un peu sur le coté pour caresser mon anus avec son doigt. Je voulus reculer mais j'étais bloquée avec son autre main sur ma tête. J'avais tellement jouis lors de notre précédent exercice qu'il n'eut aucune difficulté à entrer une phalange de son doigt dans mon petit trou. Puis deux, puis trois. Ce faisant il donnait une cadence plus rapide à ma bouche. Je sentis que cette situation l'excitait au plus haut point car son sexe grossissait dans ma bouche. S'il continuait ainsi je n'arriverais plus à le prendre. Son doigt dans mon cul me gênait, je n'avais jamais permis à quiconque de me toucher à cet endroit. Mais ça n'était pas douloureux, il était assez humide pour accepter la largeur d'un doigt. Il commença à le faire venir d'avant en arrière doucement. Au départ, il sentit une résistance. Instinctivement mon anus se refermait. Puis petit à petit, je commençais à accepter mon sort et à me détendre. Son doigt entrait plus facilement et je trouvais même cela plutôt agréable. Il faisait des allers retours de plus en plus amples, jusqu'à ressortir presque complètement son doigt et le rentrer complètement…

Je trouvais cela agréable et commençait à onduler du bassin pour apprécier encore mieux la caresse. Son sexe à lui était tout mouillé de ma salive et je sentais bien le contour de son gland tant il était tendu. C'est ma petite faiblesse, j'aime sentir un sexe vraiment dur dans ma bouche, je prends plaisir à enrouler ma langue autour du gland et du frein. Je fouille chaque recoin avec ma langue. Mes jeux de langue ne le laissaient pas indifférent et je commençais à apprécier la situation ondulant du bassin de manière indécente. J'avais complètement oublié où je me trouvais et ne m'en souciais guère. Sa main sur ma tête s'était faite plus douce et caressante. Je ne m'étais pas rendu compte que pour entrer ainsi un doigt dans mon anus, il avait du relever complètement ma jupe offrant ainsi aux yeux de tous mon derrière découvert. Cependant, il décida qu'un seul doigt ne lui suffisait pas, et d'un coup, je sentis deux de ses doigts forcer l'entrée de mon anus. La douleur me fis relever la tête mais il avait prévu le coup de sa main sur ma tête de nouveau m'appuyait sur son sexe, me remettant à ma place complètement à sa merci. Je ne bougeais plus pour ne pas accentuer ma douleur et il dut lui-même donner le mouvement à ma bouche pour m'occuper de son énorme sexe. Il grossissait à vue d'œil. Décidément, Monsieur aimait à martyriser ses compagnes de jeu. Des larmes commençaient à perler malgré moi. Et ses doigts tant bien que mal étaient entrés tous les deux dans mon intimité. Il resta un instant là sans bouger afin de me laisser m”habituer à sa présence. Puis il recommença lentement son va et vient au même rythme que ma bouche sur son sexe tendu. Etrangement je commençais à m'habituer et à trouver cela agréable. Mon esprit ne faisait plus la différence entre le plaisir et la douleur et de nouveau je recommençais à onduler du bassin. Ses doigts faisaient des va et viens de plus en plus amples et rapides. Ils entraient jusqu'au bout dans mon cul complètement ouvert maintenant. Et je l'aidais même à aller plus profond avec mes mouvements de bassins. Je sentais que j'allais jouir de nouveau et encore plus fort que la première fois et heureusement que son sexe dans ma bouche m'empêchait de crier ma jouissance. Je jouis si fort que je ne le sentis pas éjaculer dans ma bouche. Le sperme coulant directement au fond de ma gorge, je n'avais d'autre choix que d'avaler…

Il laissa ses doigts dans mon anus quelques secondes en crochet pendant mon orgasme pour en intensifier l'intensité. Il releva ma tête doucement et m'embrassa doucement sur la bouche. Ce baiser me fit prendre conscience de nouveau de l'endroit où je me trouvais. Je me rajustais et m'asseyais avec bonheur j'ai presque attrapé des crampes dans cette position. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à coté de moi, deux sièges plus loin, un homme qui n'y étais pas tout à l'heure. Il était assis là, la braguette ouverte et son sexe à la main. Il s'était masturbé pendant tout le temps qu'avait duré mon calvaire. Je n'avais pas pu le voir, vu la position que j'avais, mais mon compagnon, lui l'avait vu et l'avait laissé s'installer ! Il avait pu voir toute la scène et avait eu une vision imprenable sur mon cul, il avait vu mon bourreau relever ma jupe, me caresser l'anus et jouer avec l'excès de mouille de mon précédent orgasme. Il l'avait vu enfoncer un doigt puis deux dans mon petit trou serré et forcer le passage pour entrer finalement. Il m'avait vu onduler du bassin de manière indécente pour faire entrer encore plus profondément ses doigts dans mon cul. Il m'avait vu être forcée de sucer mon compagnon entièrement et d'avaler son sperme quand il avait jouis dans ma bouche. Tout le film se refaisait rapidement dans ma tête, et je me sentais rougir jusqu'à la racine des cheveux tandis que je remettais tout en place fébrilement. Je fus un peu sauvée de l'humiliation de croiser le regard de notre voyeur car le film finissait et la lumière revenait. Je voulu récupérer ma culotte mais mon compagnon refusa de me la rendre. Nous passions devant le voyeur pour partir et je sentis une main m'effleurer la jambe tandis que je l'enjambais pour partir. Mon compagnon me suivait et je le vis donner ma petite culotte, que je soupçonnais encore un peu mouillée, à l'autre homme en partant. Je rentrais chez moi pour prendre une longue douche bien chaude et me dis que je venais de vivre ma première expérience de soumission et d'exhibitionnisme. Je me dis aussi que jamais je n'avais eu des orgasmes aussi puissant. Mon compagnon rencontré sur le net me propose de le revoir, qui sait ? Faire l'amour de manière classique me parait bien fade aujourd'hui, peut être vais-je craquer de nouveau…..

Histoire envoyée par Michel le 30/12/2008

Je suis heureux de passer ce dimanche avec Sandra. C'est une fille superbe qui aime réaliser mes fantasmes et prend volontiers l'initiative lors de nos jeux érotiques…

Aujourd'hui, elle décide de faire l'amour en inversant les rôles. Je me déshabille fébrilement pendant qu'elle choisit avec soin dans sa garde robe les dessous qu'elle me destine…

  • Voilà qui va te transformer en femme fatale ma chérie, m'affirme-t-elle en me tendant un ensemble de dentelle affriolant.

Elle m'aide à passer une ravissante guêpière rouge et noire très sexy avec ses quatre jarretelles par côté qui maintiennent les coutures des bas bien alignées lors des étreintes.

Puis, elle place de somptueuses prothèses en silicone dans mes bonnets 105c.

Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui m'aide à me transformer physiquement et mentalement en femme. Enfin, d'un geste très féminin, Sandra roule mes bas et les enfile avec sensualité sur mes jambes pour les accrocher aux jarretelles. J'ai une forte érection lorsqu'elle remonte lentement les deux jarretières assorties à la limite de mes bas.

Satisfaite de son choix, elle me fixe d'un regard torride et explore de sa main l'intérieur de mes cuisses.

  • Ton gros clito m'impressionne ma belle, je meurs d'envie de le faire couler, me dit-t-elle en me pressant tendrement les bourses. Elle me glisse un ravissant slip ouvert qui met ma queue en valeur et dévoile opportunément l'accès à ma grotte.

Une longue robe de nuit fendue jusqu'à mes hanches et des escarpins achèvent ma métamorphose.

  • Je vais t'assouplir l'anneau, me dit Sandra en soulevant mes dessous pour m'enfoncer un plug qu'elle tourne vicieusement dans mes fesses.

  • Ne joue pas les effarouchées, tu vas connaître bien d'autres surprises, me dit-t-elle d'un ton moqueur.

Assise pour la séance de maquillage, je croise et décroise les jambes pour entendre le crissement de mes bas et contracte mes fesses pour sentir vivre l'objet plongé dans mon intimité…

Je laisse Sandra me maquiller les yeux et me poser des faux cils. Elle me peint ensuite les lèvres d'un rouge intense et me coiffe d'une perruque blonde bouclée qui achève ma transformation.

Perchée sur mes talons aiguilles, je fais quelques pas devant la glace qui me renvoie l'image troublante d'une séduisante belle de nuit. J'admire ma taille élancée, sanglée dans cette ravissante guêpière qui comprime mes seins.

Je tire sur mes bas en caressant avec volupté la douceur du voile satiné.

Je contemple sans me lasser le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.

J'ai maintenant toutes les armes de la féminité et compte bien m'en servir.

  • C'est une magnifique réussite Sandra, mais suis-je à ton goût ? - Tu me plais beaucoup ma belle et je te le prouve à l'instant.

A genoux devant moi, elle plonge la tête dans mes dessous et remonte lentement ses mains le long de mes cuisses pour jouer avec l'objet qu'elle m'a planté dans l'œillet…

Puis, elle se relève et me culbute sur le lit en retroussant ma robe de nuit sur mes seins pour me découvrir le ventre. Sournoisement sa main glisse dans la fente de mon slip et se referme sur mon sexe en érection. Elle me masturbe et me pompe le gland jusqu'à ce qu'il atteigne sa taille idéale. Satisfaite, elle se lève pour choisir un gode ceinture noir qu'elle plaque avec soin sur son porte jarretelles. C'est un triple spécial qui lui permet de s'enfoncer un sexe dans la chatte et un autre dans les fesses. Le troisième démesuré m'étant réservé.

Elle enfile la culotte en latex en introduisant les deux premiers godes dans ses orifices. Puis, elle se sangle solidement pour retenir le mandrin qu'elle me destine.

  • Tu as un beau petit cul et je brûle d'envie de le prendre, me dit-t-elle.

Debout, face à moi, elle a les seins dressés dans un corset rose et noir. Sa taille est serrée dans une minijupe de cuir ultra courte qui laisse apparaître le pli de ses fesses. Elle est retroussée sur le devant par le phallus géant qui retombe lourdement sur ses cuissardes. En riant, elle le plaque contre sa cuisse pour évaluer sa taille :

  • Regarde comme il est long, il atteint presque mon genou, il doit faire au moins vingt cinq centimètres. Je ne t'ai encore jamais prise avec un mandrin pareil, s'exclame-t-elle.

Me défiant du regard, elle caresse d'une main appuyée la hampe de ce sexe qui me donne des frissons. Immobile, la bouche entrouverte, elle se passe la langue sur les lèvres en savourant l'instant. Puis, cambrée sur ses talons aiguilles qui mettent sa chute de reins en valeur, elle s'approche de moi, dominatrice et sure d'elle.

Etendue sur le lit, les yeux à la hauteur de sa taille, je fixe avec fascination l'énorme gode qui se balance lourdement entre ses cuisses fuselées.

  • Je vais te l'enfoncer entièrement dans les reins ma belle, allonge toi sur le côté, me dit-t-elle d'un air décidé.

Elle se place derrière moi et m'ouvre les jambes avec son genou pour y glisser ce sexe infernal.

Se voulant rassurante, elle le fait coulisser entre mes cuisses en me frottant le périnée à chaque va et vient.

Malgré mon inquiétude, ce massage efficace me provoque une superbe érection qui lui montre que je suis prête pour la suite.

Elle m'enlève alors le plug et examine attentivement ma rosette. Elle passe son doigt sur le pourtour de mon anus en sentant un léger relief qui lui révèle ma longue pratique de la sodomie. Elle explore avec sa langue ce renflement avant de la plonger dans ma grotte en me donnant un plaisir fabuleux.

Elle me sourie d'un air complice et me dit :..

  • Eh bien ma petite cochonne, je sais maintenant que tu es capable d'accueillir ce gros calibre dans tes fesses.

Elle pointe le gode à l'entrée de mon anneau en l'excitant de petites pressions successives.

Je sais qu'elle va l'enfoncer à fond car elle me prend en levrette qui est la position la mieux adaptée aux pénétrations extrêmes. C'est donc avec une certaine fébrilité que j'attends son assaut. Elle s'accroche à ma taille et tente de forcer mon passage à plusieurs reprises.

Déçue par ses échecs, elle retire le gode de sa fixation pour le lubrifier abondamment en me jetant un regard ambigu.

  • Tu ne perds rien pour attendre ma chérie, me dit-t-elle en l'emboîtant avec force sur son socle.

J'entends un bruit sec qui me fait frissonner quand elle le plaque sur son ventre. Puis, prenant une seringue, elle aspire une forte quantité de lubrifiant dans un bocal.

  • Avec cette dose, tu vas t'ouvrir facilement, m'affirme-t-elle en me plongeant la canule dans les fesses.

Elle pousse avec régularité le piston en faisant couler progressivement le gel dans mon ventre.

Elle écarte ensuite délicatement la dentelle de mon slip en pointant le gode contre ma rosette.

  • Maintenant, cambres toi et pousses au maximum pour m'aider ma belle car il est vraiment très gros, me dit-t-elle.

Je vacille sur mes genoux lorsqu'elle force mon passage. Dilatée à l'extrême, ma rondelle cède à la force brutale du pal qui m'ouvre en deux. Je laisse échapper un cri de douleur quand mes chairs s'écrasent devant cette pression intolérable. Indifférente, Sandra s'active de plus belle en faisant disparaître peu à peu ce sexe cyclopéen. Maintenant bien calée en moi, elle me relève une jambe pour s'enfoncer aussi loin que possible. Elle me masturbe avec une telle efficacité que je finis par m'offrir moi-même à ce pieu qui me défonce. Voyant cela, elle m'encourage verbalement en s'accrochant à ma taille pour mieux m'empaler.

  • C'est bien ma chérie, donne toi davantage, me susurre- t-elle à l'oreille.

Soudain, le gode bute contre un obstacle et je vois le visage de Sandra s'assombrir.

  • Si prés du but, c'est vraiment dommage, me dit-t-elle.

  • Attends, je vais t'aider, lui dis-je dans un souffle.

J'ondule et roule du bassin pour changer l'inclinaison du gode et réussit à le replacer dans l'axe de mon fourreau.

Satisfaite, Sandra me défonce à nouveau et gémit de plaisir en sentant les godes s'agiter en elle.

Déchaînée, elle me besogne sans s'arrêter de me branler. Me voyant embrochée jusqu'à la garde, elle se décide enfin à m'achever.

Dominatrice expérimentée, elle manie le gode avec un art consommé en stimulant ma glande d'amour de délicieuses pressions successives qui me mettent le feu au ventre. Elle me fouille les entrailles avec une joie non dissimulée en observant sur mon visage le plaisir profond et intense qu'elle me donne jusqu'à ce que ses caresses subtiles sur mon frein fassent gicler ma semence en abondance sur ses doigts. Lorsqu'elle sort de mes fesses, elle regarde hypnotisée ma rondelle s'étirer lentement sur l'énorme cylindre noir comme pour mieux le retenir.

Puis, elle enlève son gode ceinture et me dit d'une voix provocante.

  • A ton tour de t'occuper de moi, tu sais que je n'ai aucun tabou. Je l'allonge sur le dos et lui murmure à l'oreille ce que je vais lui faire…

Aussitôt, elle s'abandonne sans réserve et ses yeux brillent de désir quand elle voit l'énorme plug que je tiens à la main. Elle laisse échapper un soupir de volupté quand je l'enfonce dans son anus. Sa taille importante comprime son vagin en le rendant plus étroit et donc plus sensible à mes ardeurs. Elle écarte les jambes et saisit ses talons aiguilles à deux mains pour m'offrir sa vulve. Cette attitude provocante et son regard pervers finissent par m'embraser les sens.

Je rentre avec fougue dans sa chatte et force son passage étroit en la faisant fondre de bonheur.

  • Continue à me défoncer, je te sens mieux en moi. Tu as eu une idée géniale, me dit-t-elle survoltée en m'enserrant la taille avec ses cuisses.

Un moment plus tard, je me retire et lui enlève le plug pour lui faire découvrir d'autres jeux.

Avec la paume de main, je pousse un gode dans son vagin et enfonce en même temps mon majeur dans ses fesses. Tandis que de l'autre, j'applique un vibromasseur sur son clito. Son plaisir monte aussi vite que mon sexe se durcit, je la bascule alors doucement sur le côté pour rentrer cette fois-ci dans ses reins.

  • J'adore être dans ton petit trou et sentir ton anneau me presser la queue, lui dis-je.

Dans cette position, emboîtées l'une dans l'autre, je pilonne son vagin avec le gode en faisant vibrer son clito qui ne me résiste pas longtemps. Lorsqu'elle jouit, elle contracte par réflexe ses muscles intimes qui me serrent puissamment la verge. Haletante, elle coule comme une fontaine et m'inonde le ventre de cyprine en criant sans retenue son plaisir.

  • Quel pied tu m'as fait prendre ! S'exclame-t-elle.

Elle se met sur le dos pour reprendre ses esprits en me laissant m'activer à ma guise dans ses reins. Allongée sur elle, je lui travaille l'œillet depuis un moment, quand soudain, elle me serre la taille avec ses cuissardes et me dit :

  • Ne bouge plus, et laisse moi faire.

Elle m'affole les sens en se collant contre moi et en tortillant du bassin.

  • Je vais extraire ton foutre jusqu'à la dernière goutte, me chuchote-t-elle à l'oreille en croisant ses jambes dans mon dos pour m'immobiliser.

Puis, elle presse mes bourses entre ses doigts en me poussant avec douceur un gode dans les reins. J'essaie désespérément d'échapper à ce pal qui me fouille avec une efficacité diabolique. Implacable, elle ne me laisse aucune chance en se mettant à me défoncer de plus belle. Au bord de la jouissance, je sens monter ma sève et abandonne alors toute résistance en la laissant me vider. Elle me jette un regard triomphant quand je crie de plaisir en explosant dans son ventre. Elle se relève pour éponger avec une certaine incrédulité les longues coulées de sperme qui s'échappent abondamment de ses fesses, très surprise par la quantité recueillie.

  • Et bien ma chérie, tu avais des réserves. Maintenant, repose toi un instant et regarde moi jouir.

Assise face à moi, elle fléchit les jambes en commençant à se masturber d'un air coquin. Puis, elle s'enfonce un gode dans la chatte avec un érotisme torride en posant un vibro sur son clito. Au bout d'un moment, submergée par le plaisir, son regard se voile. Elle est vraiment très belle. J'admire ses gestes gracieux, ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes. Provocante, les cuisses largement ouvertes, elle jouit devant moi en me regardant fixement. Emportée par le plaisir son corps s'agite de spasmes incontrôlés. Reprenant ses esprits, elle se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité. Elle l'agite triomphalement devant moi avec une lueur d'excitation dans les yeux. - Il est maintenant temps que je m'occupe de toi et je sais que tu adores particulièrement ce jouet. Allonge toi sur le dos, m'intime-t-elle d'une voix ferme.

D'un geste précis, elle le plonge dans mes fesses en le gonflant rapidement. La pression écrase ma glande interne qui se défend en laissant échapper un mince filet de sperme sur mon bas.

  • Ne jouis pas maintenant, me dit-t-elle en me serrant la queue pour faire retomber mon désir.

Attentive, elle m'observe un moment avant de continuer. Quand la tension devient insupportable, elle me soulage en laissant s'échapper un peu d'air du ballonnet avant de le regonfler. Je finis par m'habituer à ces dilatations successives et lui réclame des pressions de plus en plus fortes pendant qu'elle me suce divinement la queue. Elle s'arrête de me pomper lorsqu'elle voit que mon orgasme est proche.

  • Je vais te faire découvrir mon dernier achat, me susurre-t-elle. Elle me retire alors le plug et sort sournoisement des draps un gode spécial pourvu de reliefs importants. Elle le lubrifie avec un regard lourd en me plantant sournoisement son orteil dans l'anus pour me faire patienter. Puis, impassible, elle me montre le gourdin recouvert de sculptures saillantes qu'elle me destine.

  • Il est beaucoup trop gros, lui dis-je avec inquiétude. - Non ma chérie, je vais te rentrer sans problème ses six cent grammes dans les fesses car je t'ai déjà bien ouverte avec le plug, me répond-t-elle avec assurance.

Elle empoigne le gode avec un rire de gorge et un regard équivoque qui augure bien de ce qu'elle me réserve. Je croise son regard brûlant et bande déjà comme un malade en sachant que mon anneau tiendra bientôt le rôle principal dans son scénario. Déterminée, elle écarte mes cuisses et contemple mon oeillet qui s'ouvre comme une fleur. Je tremble d'appréhension et de désir quand elle pose mes jambes gainées de nylon sur ses épaules.

  • Sois sans crainte, je vais t'enfiler facilement ma belle, m'affirme t-elle.

Avec exaltation, elle me rentre cette verge noueuse qui me défonce les reins. Pendant un instant, je tente de ralentir sa progression. Mais, elle m'enlève toute résistance en me masturbant d'une main experte. Satisfaite de me voir en son pouvoir, elle pousse toujours plus loin le gode en le tournant de droite à gauche pour me faire sentir son relief tourmenté. Elle me sodomise lentement et s'excite en voyant passer successivement dans mes yeux la surprise, la crainte, le plaisir.

  • Il est maintenant enfoncé jusqu'au ras de tes fesses ma chérie et ton clito va exploser si je continue à te défoncer à ce rythme, me chuchote-t-elle à l'oreille.

Elle m'accorde donc un instant de répit et libère ma croupe pour faire retomber ma tension. Me sentant libre, je me tourne sur le ventre en mettant de l'ordre dans mes dessous.

  • Tu as de très belles jambes et un cul magnifique, s'exclame Sandra en écartant mes fesses pour y plonger sa langue. Au bout d'un moment, me sentant détendue, elle écarte la fente de mon slip et me replante brutalement le gode dans les reins. Prise par surprise et totalement relâchée, elle l'enfonce facilement à deux mains sans que je puisse réagir. Je me cambre en gémissant lorsque le pieu termine sa course au plus profond de mes entrailles. Clouée par ce dard qui me coupe la respiration, je n'ose plus bouger et Sandra en profite pour assurer sa prise. Insatiable, elle s'acharne sur mon point G en le massant avec insistance. Je suffoque de plaisir lorsqu'elle amplifie les rotations du gode en le remuant avec raffinement dans mon ventre. Je vois dans son regard qu'elle ne va pas tarder à me faire jouir. Pour cela, elle me retourne sur le dos et s'allonge sur moi tête bêche…

La tête entre ses jambes, je suis sans défense, entravée par le poids de son corps pendant qu'elle m'écarte les cuisses pour pouvoir me défoncer sous tous les angles. Elle m'amène au bord de l'orgasme en posant un instant le vibromasseur sur mon gland qui laisse échapper quelques gouttes de sperme sur ma guêpière. Je sursaute et m'agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l'attente de ma délivrance. Surprise par ma réaction qui la déséquilibre, elle m'étouffe en serrant mon visage entre ses cuisses gainées de nylon pour garder le contrôle.

  • Du calme ma belle, laisse moi te faire jouir du cul, me dit-t-elle en me recouvrant la tête avec ses dessous. Avant de poursuivre, elle regarde dans quel état elle m'a mise. La queue tendue, humide, tressautant de désir, elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser. Mon sperme perle à la surface de mon gland sans toutefois me faire atteindre le point de non- retour. Sandra continue à me goder divinement en me faisant ressentir pleinement cette jouissance anale qui m'envahit d'une manière diffuse et durable. Elle fait tout pour prolonger ce fragile équilibre en remuant subtilement le gode dans mes fesses. Puis, elle se redresse et me jette un dernier regard avant de me faire jouir.

Avec fougue, elle avale ma queue gonflée de désir et pousse à fond le pal dans mon ventre en imprimant de larges rotations du poignet. Malgré mes soubresauts, elle me tient fermement et me défonce sans fléchir ni s'arrêter. Je me raidis et serre les fesses pour retarder ma jouissance. Mais, devant tant d'expérience je cesse tout combat.

  • Achève moi ma chérie, je ne peux plus attendre, lui dis-je d'un ton suppliant

Avec satisfaction, elle me voit tressaillir et entend mon cri de délivrance lorsque mon sperme se libère à gros bouillons dans sa gorge. Elle s'enflamme en sentant le gode tressauter de nombreuses fois dans sa main qui témoigne de mes fortes contractions anales et du fabuleux orgasme qu'elle me donne. Heureuse de m'avoir fait vibrer avec une telle intensité, elle me donne un long baiser profond auquel je réponds faiblement encore toute étourdie de plaisir. Brûlante de désir, elle veut poursuivre nos jeux et s'enfonce un dong d'un gros diamètre dans la chatte. Puis, elle s'allonge entre mes jambes pour m'empaler avec l'autre extrémité.

  • J'en ai pas fini avec toi ma chérie, me dit-t-elle.

Elle me pénètre lentement et avec méthode. Face à moi, ses yeux rivés dans les miens, elle projette son bassin en avant en guidant le dong de sa main. Lorsqu'elle gémit de plaisir, je m'empare à mon tour du jouet pour lui travailler la chatte jusqu'à ce qu'elle jouisse sur mon ventre. Puis, elle continue à m'empaler en accomplissant l'exploit de me sucer la queue dans cette position. Sodomisée et pompée à la fois, je sens la sève monter très vite dans mes reins…

Un moment plus tard, voulant me faire jouir lentement, elle se retire de mes fesses avec un sourire malicieux. Pour cela, elle plonge avec assurance son majeur dans mon fourreau en le recourbant vers le haut pour que la pulpe de son doigt presse ma glande interne. Elle la masse avec insistance jusqu'à ce que mon corps vibre à nouveau de plaisir. Quand elle me voit les yeux mi clos et en extase, elle lèche mon frein avec sa langue en faisant perler les premières gouttes de liqueur sur mon gland.

  • Vide toi lentement ma belle, ce sera meilleure, m'assure-t-elle. Elle regarde avec excitation mon sperme couler d'abord en un jet épais et régulier qui se transforme peu à peu en un mince filet blanchâtre inondant ma guêpière.

Dans le même temps, elle caresse mes bourses et mon périnée pour prolonger mon orgasme. Après une pause, elle m'implore du regard pour que j'apaise à mon tour sa libido.

  • Fais moi jouir vite, me supplie-t-elle en me serrant contre elle. J'introduis alors mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses. Puis, je frotte doucement d'un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.

Je sens très vite qu'elle apprécie mon massage.

Simultanément, je pose le vibromasseur sur son clito en amplifiant les vibrations qui déclenchent rapidement son orgasme. Sandra

Histoire envoyé par Clement le 22/12/2008

J'avais rendez-vous à 15h30 dans un parc sur une aire d'autoroute en dehors de ma ville. Je devais venir seule avec l'enveloppe et attendre sur ce banc qu'on me contacte…

J'étais là depuis déjà 10 bonnes minutes qui me paraissaient interminables, le téléphone portable à la main et l'enveloppe près de moi. Il faisait une chaleur incroyable, le banc n'était pas complètement à l'ombre. Mais quand ce téléphone allait-il se décider à sonner ?..

Comment avais-je pu me retrouver dans cette situation ? J'avais un peu peur de ce qui allait se passer, mon patron m'avait demandé de me rendre à ce rendez-vous parce qu'il avait une totale confiance en moi. C'est vrai que nous travaillons ensemble depuis déjà quelques temps et que notre relation est pour le moins particulière. J'acceptais de me plier à tous ses caprices sexuels et en échange j'avais un salaire et des horaires confortables. L'homme n'était pas non plus pour me déplaire. Cette situation était donc parfaite pour moi. Il m'a fait découvrir des facettes de ma personnalité que je ne soupçonnais pas et à chaque fois mes limites sont dépassées. La première fois que nos rapports professionnels ont changé, je l'ai aidé à faire signer un gros contrat. Il avait organisé un dîner d'affaire chez lui auquel j'étais conviée. Je suis arrivée habillée en parfaite petite secrétaire, tailleur avec jupe droite, chignon, talons, bas et sous vêtements sages. Nous étions à la fin du dîner et toujours pas de signature, il a demandé à ses clients ce qui pourrait leur faire changer d'avis pour la signature du fameux contrat. Et il leur a dit « je peux vous proposer les services personnels de ma secrétaire ». J'ai pris un air outré et j'ai failli sortir de table. Mon patron a mis la main sur mon bras pour m'apaiser, je me suis dit que c'était une blague et qu'il ne fallait pas que je fasse ma mijaurée. A ma grande surprise, ils ont pris l'offre de mon patron au sérieux, ils ont accepté à condition que ne soit pas contre ma volonté…

Nous nous sommes éloignés mon patron et moi même pour en « discuter ». Au fond moi une petite voix me disait d'accepter car les hommes étaient plutôt attirants et que je n'aurais peut être jamais l'occasion de revivre un moment pareil, et ma raison et ma bonne éducation me poussaient à refuser. Mon patron m'a promis monts et merveilles et m'a promis qu'il arrêterait si ça tournait mal. J'avais confiance en lui, j'acceptais. Mon patron est retourné vers eux en leur disant que j'étais d'accord contre une petite compensation (mon argent de poche… ). L'affaire était dans le sac. Et moi, j'avais la trouille…

J'ai dû faire ce qu'ils me demandaient. Quand ils me demandèrent de me déshabiller, je retirais ma veste en hésitant et lentement pour gagner du temps. Du temps pour quoi, je ne sais pas exactement, mais ça me donnait bonne conscience. Je ne cédait pas trop vite. Mais au fond de moi je sentais l'excitation monter. Les quelques verres de vin que j'avais pris à table, n'y étaient pas pour rien. J'ouvrais mon chemisier et le laissais tomber par terre. J'étais en jupe et soutien gorge. Je me retournais pudiquement pour retirer ma jupe et de dos, je la fis glisser le long de mes jambes. J'étais en sous vêtements, sobres mais classes et en bas auto collant. J'avais gardé mes talons, sachant que cela mettait en valeur mes fesses. Je défis mon chignon et restais de dos, je commençais à onduler du bassin doucement en écartant les jambes. Mes mains se posaient sur mon dos, mes fesses, mes jambes lentement comme si je suivais le rythme d'une musique. Je fis mine de descendre mon string en plaçant deux doigts de chaque coté et je me ravisais, ils eurent la vision de mon cul pendant quelques secondes et je replaçais mon string en suivant le tracé avec le doigt. Je dégrafais mon soutien gorge et descendais les bretelles de mon soutien gorge, toujours de dos. Je gardais une main sur mes seins pudiquement en me retournant et continuais à me caresser le corps. Ma main allait sur ma nuque, dans mes cheveux, je renversais la tête et fis mine de me caresser le sexe à travers mon string. Je relâchais mes seins pour les montrer et les caressais lentement comme quand je me retrouvais seule devant ma glace parfois. Je posais mes mains sur mes seins et les malaxais lentement pour faire pointer les tétons puis je m'attardais sur le tétons en les caressant avec les paumes des mains et en les prenant à deux doigts pour les pincer doucement. Cette caresse me fit mouiller encore plus et je me rappelais soudain de l'endroit où je me trouvais. Je ne pouvais pas faire marche arrière. Je me retournais de nouveau et me penchais jambes tendues pour retirer mon string. J'étais nue. Enfin presque, il restais mes bas et mes talons. Je vis que les deux hommes avaient retiré leur pantalons et se caressaient le sexe en me regardant. L'un d'eux s'approcha de moi me retourna et mis ses mains sur mes seins, il les malaxa et en pris un dans sa bouche. Il caressait l'autre en même temps. Sa bouche tétait, suçotait et léchait mon téton pendant que sa main pinçait l'autre de plus en plus fort. Il échangea les rôles et pendant que sa langue apaisait la douleur sur le tétons qu'il avait pincé, ses doigts pinçaient l'autre en le faisant rouler lentement puis plus rapidement. J'étais partagé entre la douleur et le bien que me faisait sa bouche. Je ne résistais pas et gémissais sous la caresse. J'étais vaincue, j'en voulais plus. Son acolyte s'approcha et passa sa main sur mon sexe. J'ouvris les cuisses machinalement et je sentis une langue s'immiscer entre mes lèvres et aller titiller mon clitoris déjà en érection.

Cette caresse m'électrifia et je sentais la jouissance venir. A ce moment là, ils s'arrêtèrent, j'étais frustrée, j'en voulais plus, je voulais jouir. J'ouvris les yeux suppliants, je voulais qu'ils continuent. Ils me regardèrent et reprirent de plus belle, j'étais en transe. Ils me disaient « Tu aimes, tu veux qu'on continue », je répondais par des murmures « oui, continuez, oui, encore ». Ils me disaient « Dis nous que tu aimes ça, dis nous que tu aimes la bite et que tu en veux encore ». J'étais en transe, je dis timidement « oui j'aime continuez ». Les mots qu'ils me disaient me faisaient mouiller de plus belle, je voulais qu'ils continuent. Je sentais de nouveau la jouissance venir, et ils s'arrêtèrent de nouveau. Je n'en pouvais plus, celui que me caressait les seins, me pris dans ses bras et m'apaisa un peu. Il me murmura à l'oreille « tu veux qu'on continue ? », je répondais « oui, continuez ». Ils reprirent leur caresses plus rapidement cette fois, j'étais eu bord de l'orgasme mais j'avais peur qu'ils arrêtent. L'un d'eux me dit « Dis nous que tu aimes, que tu en veux encore » et là, je me surpris à répéter tous ce qu'il me disait « Oui, continuez, je veux jouir, encore, c'est trop bon ». L'autre repris « Tu veux nos bites au fond de toi ? » Et je dis « Oui, je veux vos bites au fond de moi, je veux vous sentir au fond de moi, défoncez moi, je veux jouir !!!!! » Je criais presque, je ne me reconnaissais pas…

Et j'eus un orgasme phénoménal. J'avais les jambes qui tremblaient. Je ne savais plus où j'étais. Je voulais juste revivre ce moment. J'étais en nage…

Ils ne me laissèrent pas le temps de reprendre mes esprits, l'un deux me fis mettre à genoux et me plaça sa bite dans ma bouche et me disant « Tu la voulais, hein, tu l'attendais, elle est belle, cette grosse queue, tu voulais la goûter ». L'autre se plaça derrière moi et me pénétra d'un coup. C'était trop bon, je bougeais pour bien le sentir au fond de moi, tout mon corps était en ébullition. Ils me pistonnaient en même temps.

Ils changèrent de position et celui qui était dans ma bouche se plaça derrière moi, il rentra plusieurs fois rapidement dans ma chatte, je sentais l'orgasme venir. Il ralentit et l'autre retira sa bite de ma bouche, il me dit « demande la, dis nous que tu la veux dans ta bouche ». Je répétais « oui, viens, je te veux dans ma bouche », et j'avançais la tête vers ce sexe tendu et offert. Il reviens dans ma bouche tandis que l'autre se retirais et se plaçais sur mon cul et me pénétra lentement. J'allais protester mais je reçu une claque sur les fesses. Il ne me faisait pas mal, j'étais très mouillée, mais les sensations étaient nouvelles et je pensais que ça n'étais pas correct. L'homme devant moi me pistonnais encore plus vite et j'oubliais bientôt les convenances. Il me dit « tu aimes avoir une bite dans ta bouche et une autre dans ton cul » Dis le que tu aimes ça !..

Je ne pouvais pas répondre bien entendu, mais ses paroles m'excitaient encore plus. Il se retira se ma bouche et jouis sur mon visage en tenant son sexe vers moi. L'autre me pistonnait toujours et je sentais que j'étais eu bord de l'orgasme. Cette fois ci, je dis sans qu'on me le demande « vas-y continues ! oui, bien au fond ! Comme ça oui !!!!! je jouis !!! » Nous avons eu un orgasme quasiment en même temps. Il s'est retiré lentement et je sentis une autre queue se positionner sur mon anus. Je tournais la tête, c'était mon patron ! Il avait assisté à la scène et avait le sexe bien tendu. Je ne savais pas quoi faire, il ne me donna pas le temps de réfléchir, il rentra d'un coup dans mon cul déjà tout dilaté et commença ses va et viens. J'étais encore tout excitée, il mettais des claques sur mes fesses, sans violence et fermement. J'étais penchée en avant sur les coudes et je le laissais faire, j'étais sur un nuage, j'avais déjà eu plusieurs orgasmes d'affilée et sentais un nouvel orgasme arriver…

Il ralentit la cadence et repris plus vite, je sentais son sexe gonfler en moi et il s'accrochait à mes fesses en les griffant, j'eus un nouvel orgasme en même temps que lui.

Voilà la première fois que mon patron m'a prise, c'était par derrière… Depuis, nous avons eu d'autres occasions, mais en restant toujours professionnels. Nous ne nous voyons pas en dehors du boulot et nous avons chacun nos vies.

Le fait de penser à cette première fois m'a fait complètement oublier où j'étais, ça fait maintenant plus de 20 minutes que j'attendais. J'allais prendre mon téléphone pour appeler mon patron et lui demander ce que je devais faire quand mon téléphone sonna. Je répondais le cœur battant.

  • Allô

  • Tu vas bien écouter ce que je vais te dire.

  • Euh… Ou… Oui

  • Je veux être sur que tu n'as pas de micro, retire ton haut et ta jupe

  • Pardon ?

  • Je ne répèterai pas ! Fais-le maintenant !

Cette voix était très autoritaire, je ne savais pas quoi faire. Je savais que ces documents étaient important mais me déshabiller ainsi au milieu de nulle part où tout le monde pouvait me voir. Je n'avais vu personne, mais on ne sait jamais.

Je regardais autour de moi et je posais le téléphone et mode haut parleur à coté de moi. Je retirais mon t-shirt et ma jupe. Ca faisait du bien, j'avais tellement chaud que je transpirais. J'imaginais que la personne pouvais me voir, je le cherchais des yeux mais ne vit personne.

  • Très bien, maintenant, fait un tour sur toi-même doucement Je m'exécutais lentement pour bien lui montrer que je n'avais pas de micro. Je me dis qu'il avait du voir et que maintenant je pouvais me rhabiller. Je commençais donc, à prendre mon t-shirt. Et là, je l'entendis crier au téléphone.

  • Qu'est tu fous salope ? je ne t'ai pas dit de te rhabiller ! Je restais pétrifiée. Ce type me faisais peur. Je regardais autour de moi. Ma voiture était garée un peu plus loin, mais courir comme ça en slip jusqu'à elle, me paraissait un peu difficile. D'autant que je ne savais pas où était l'homme. J'en étais là de mes réflexions lorsqu'il repris.

  • Tu retires ton soutien gorge et ton slip, on ne sais jamais, les femmes sont vicieuses.

Je restais sans voix. Je décidais de le faire néanmoins, si je lui montrais que je n'avais rien, je pourrais me rhabiller ensuite. Je retirais mon soutien gorge et mon slip rapidement. J'avais mouillé en pensant au contrat que nous avions signé mon patron et moi même. Et il y avait une trace sur mon slip. J'eus un peu honte mais me dit que l'homme ne pouvais pas le voir d'où il était.

  • Je vois que la situation t'excite salope ! tu fais les mijaurées et tu mouilles !

  • Non, pas du tout, je…

Je ne savais pas quoi dire, il devais être très près de moi pour voir ça. Je restais debout les bras ballants, droite comme un « i », essayant de garder un peu de contenance.

  • Tu es bandante, tu sais ! Jette tes vêtements aussi loin que possible derrière toi et assied-toi !

Je fis ce qu'il me dit et fus contente de m'asseoir, je croisais les jambes.

  • Qui t'as dit de croiser les jambes ? ! Assieds toi et écarte les jambes que je vois bien si tu n'as rien sur toi. Mets toi au bord du banc, je veux voir ta chatte mouillée.

Ses paroles et son ton me faisaient mouiller encore plus. C'était gênant, je luttais, mais mon corps me rappelait à l'ordre. J'aimais la situation et je la trouvais excitante. Le danger, le fait que n'importe qui pouvait arriver d'un moment à l'autre m'excitait. Mes seins commençaient à pointer malgré la chaleur.

  • Je vois que ça t'excite ! on va bien s'amuser tous les deux.

  • Non, je ne suis pas venue pour ça. Prenez votre enveloppe et donnez moi les documents en échange et je m'en vais.

  • Ta gueule ! c'est moi qui décide ici ! Tu vas écarter tes cuisses salope et tu vas me montrer ta chatte en écartant avec tes doigts !

Il avait l'air furieux, je me dis que ce pauvre type voulait se rincer l'œil et qu'il avait peut être une arme. Je fis ce qu'il me dit. J'écartais au maximum les cuisses au bord du banc et posais ma main au dessus de mon sexe. J'écartais avec les doigts.

  • Tu vas te toucher les seins avec ton autre main.

  • Mais quelqu'un peut arriver, je vous en prie, prenez l'enveloppe, donnez moi les documents et laissez moi partir

  • Je ne veux plus t'entendre ! c'est moi qui parle maintenant. Je te dis de te toucher les seins salope ! maintenant !..

Je posais ma main libre sur mes seins mouillés de transpiration, j'avais de plus en plus chaud à cause de la situation. Ma main caressait mes seins. Et instinctivement mes doigts touchèrent mon clitoris. Je m'en rendis compte et retirais ma main.

  • Qui t'as dit d'arrêter ! ? Remets ta main et branle toi, je veux te voir te caresser le clito alors écarte bien et pince toi tes gros seins !

Je ne disais plus rien, je replaçais ma main sur mon sexe et écartais mes lèvres. Je ne savais pas s'il pouvait bien voir. Je mis mon clito à jour et commençais des va et viens lentement. De l'autre main je caressais mes seins et pinçais mes tétons.

  • Vas plus vite, je veux te voir mouiller encore plus, je sais que ça t'excite de te montrer comme ça salope !

Les mots crus qu'il utilisait me faisaient mouiller, j'allais plus vite comme il me demandait et bien entendu je mouillais de plus en plus. Ca coulait entre mes fesses. Ne pas savoir où il était m'excitais encore plus. Savoir que quelqu'un pouvais arriver en voiture et me voir ainsi les cuisses ouverte de manière indécente sur ce banc, m'excitais aussi.

  • T'aimes ça hein de te branler dans la rue ? Dis le ! Je ne répondis pas.

  • Dis le ! répète après moi « je suis une salope, j'aime me branler dans la rue »

Je répétais sans conviction. Il s'énerva et j'eus peur qu'il ne vienne alors je me repris vite.

  • Je suis une sa. . salope, j'adore me branler dans la rue - Ah ben voilà… je le savais. Arrête. Retourne toi et met toi face au le banc. Le cul tendu en arrière. Penche toi bien. Je renonçais à me rebeller. J'étais pressée que ça finisse. Et je commençais à trouver ça agréable. Je n'avais qu'une peur c'est que quelqu'un arrive. Alors autant aller vite.

  • C'est bien écarte les cuisses, je veux voir ton cul. Mets tes mains pour me montrer ton cul. Tu aimes te faire enculer ?… réponds ! - Je… euh… je…

  • Réponds salope ! t'aime sentir des bites dans ton cul ?

  • Je oui j'aime

  • T'aime quoi, je veux t'entendre

  • Oui, j'aime sentir des bites dans mon cul

  • Bien… écarte plus, je veux voir si ton petit trou est dilaté J'écartais avec mes mains le plus que je pouvais vu la position inconfortable. Cela m'obligea à me pencher plus.

  • Oui, on voit que t'as l'habitude de te faire défoncer le cul. Mouille un doigt et met le dans ton cul.

Je mouillais un doigt avec beaucoup de salive et le plaçait devant mon anus. Je poussais et le fis rentrer.

  • Ouais c'est bien salope ! Maintenant sors ton doigt et mets le dans ta bouche. Retourne ta tête je veux te voir le faire. Oui c'est ça, c'est bon, tu aimes ça, hein ?

Je n'eus pas le temps de répondre.

  • Maintenant mets deux doigts et fait les bouger, je veux qu'ils rentrent complètement…

Je mouillais deux doigts, j'écartais toujours avec ma main, je rentrais deux doigts et les faisaient bouger d'avant en arrière. Ils glissaient facilement, et c'était bon, j'aimais me faire ça quand j'étais seule. Je me caresse le clito en même temps et ça me fais jouir.

  • Cool, t'es trop bonne, t'es trop salope ! Tu prends ta bouteille de coca vide à coté de toi et tu te la mets dans le cul. Je ne veux pas t'entendre, rappelle toi, je te regarde.

Je pris ma bouteille et la mouillais avec ma bouche. Heureusement j'avais déjà pris de trucs plus gros que ça. Le goulot était petit. Je le fis entrer doucement et le ressortais.

  • Qui t'as dit de le retirer ? Tu te le mets dans le cul et tu pousses jusqu'à ce que ça tienne tout seul. Oui c'est ça, pousse, t'aime ça. Imagine que c'est une grosse queue qui te défonce le cul. Je sais que tu aimes ça salope !

Je poussais jusqu'à ce que ça tienne tout seul, heureusement, c'était pas trop gros. Mais ce gode improvisé me faisait du bien. Je ne voulais pas le montrer. Il m'avait excité le bougre, j'étais pressée de rentrer pour recommencer et me caresser jusqu'à l'orgasme.

  • C'est bien redresse toi ! je veux te voir marcher avec ton gode dans le cul. T'es bandante comme ça.

Je faisais quelques pas le long du banc, le bouteille bougeait dans moi, c'était trop bon.

  • Mets toi sur le bord du banc écarte les cuisses et caresses toi. On arrêtera quand t'auras jouis en me criant que t'es une salope qui aime se branler dans la rue avec une bouteille de coca dans le cul.

Je m'assis sur le bord du banc, la bouteille pendait entre mes cuisses. J'écartais les jambes et me caressais le clito en écartant pour bien lui montrer. De temps en temps je rentrais un doigt dans ma chatte et je le faisais aller et venir. Je savais que cela me ferais venir plus vite.

  • Vas – y cries ! je veux t'entendre crier salope ! Dis le que t'aime ça, te faire défoncer par des godes et te caresser dans la rue !

  • Oui, oui ! Ouuuuuuuuuuuuiiiiiiii ! j'ai. . j'aime ça ! J'aime me faire défoncer le cul par un gros gode et me caresser le clito dans la rue ! je suis une salope !

Et j'eus un orgasme, dans cette position du liquide coula entre mes jambes tellement j'avais jouis…

J'avais perdu pied avec la réalité. Je regardais autour de moi. L'enveloppe avait disparu !!! Mince, je regardais partout. Il y avait une autre enveloppe à la place. Et un petit mot « bravo pour cette performance, mademoiselle ». C'était étrange ce ton solennel après tout ce qu'il m'avait dit au téléphone. Je ramassais mes affaires et constatais que mon string avait disparu. Etait-ce lui ou un spectateur chanceux ? Je ne saurais jamais. Mais je ramenais l'enveloppe à mon patron. Mission accomplie !

Histoire envoyé par Nathan le 22/12/2008

Envoyé en Chine par mon patron. Ah le monstre ! Bon, il ne s'était pas réjoui de devoir se passer des services de l'un de ses employés pendant trois semaines. Il n'avait pas le choix. Les clients chinois tenaient absolument à nous accueillir pendant une certaine durée. Mon patron disait qu'il n'avait pas que ça à faire, alors il avait décidé que j'irais seul…

Je faisais grise mine. Je me retrouvais seul dans un immense aéroport en travaux. Ça hurlait de partout en chinois, et bien sûr je ne comprenais rien. J'ai soudain entendu mon nom prononcé d'une drôle de façon. C'étaient deux jeunes qui m'appelaient en anglais. Il me fallait sans doute les suivre. J'agissais comme un robot mais dans ma tête, je m'enfuyais de cet environnement hostile. Ici, tout était grand, trop grand. En plus, ça s'agitait de partout, J. O. 2008 dans la ligne de mire…

C'était parti pour trois semaines de colloques et de discussions interminables. Ô joie. Et vivement que ça finisse. Au bout de deux jours, j'avais rendez-vous avec le grand patron. Son bureau était situé dans une tour immense. On voyait la vue depuis l'ascenseur. C'était vertigineux, ça me faisait peur. En deux jours, je n'avais que glandé. On ne pouvait pas dire autrement. Je n'étais que peu sorti de ma chambre, à part pour prendre un peu la température et manger dans des restaurants populaires. Ce n'était pas comme je me l'imaginais. Il y avait beaucoup de pauvreté. Et pourtant, on ne voyait que ces immeubles énormes qui faisaient peur à l'Europe et aux Etats-Unis. Ma façon de voir les choses était accentuée par le fait que je déprimais un peu. Heureusement, un événement allait changer les choses…

Je ne vis qu'une chose lorsque j'entrai dans le bureau du boss : sa secrétaire. Le gros bonhomme obèse avec lequel je devais traiter était en effet assisté par une magnifique créature qui tenait un dossier bleu dans ses bras minces. Ses cheveux étaient évidemment d'un noir des plus purs et sa frange mettait en valeur ses magnifiques yeux foncés. Les courbes de son visage étaient parfaites, de même que sa ligne, parfaitement moulée par une robe noire ornée de motifs orientaux. Je me dis que le gros cochon était bon dans le choix de son personnel. J'eus néanmoins la présence d'esprit de saluer l'homme d'affaire plutôt que d'aller faire le baise-main à son employée, même si j'étais totalement sous le charme de celle-ci…

L'entretien fut un véritable supplice. Je n'attendais qu'une chose, qu'il finisse. C'était un canon, une déesse. Elle avait vue que je l'observais. Je ne parvenais pas à traduire les gestes discrets qu'elle faisait, mais ceux-ci m'excitaient. Les frémissements de ses lèvres et les postures qu'elles prenaient étaient pour moi des incitations à la débauche. Je les imaginaient contre les miennes, sur mon torse, allant jusqu'à engloutir mon gros nem. Je m'entendais presque lui demander :..

  • Alors ? Tu aimes ça pas vrai ?..

J'étais sûr que ça me plairait, de même que d'enfiler ces foutus dossier dont parlait le gros dans son propre cul plein de graisse, sous forme de rouleaux de printemps. La présence de ce monstre était une insulte à la beauté de la nouvelle femme de ma vie…

Enfin, nous terminâmes et je serrai vigoureusement la main du gros cochon…

  • Encore merci de m'avoir reçu, cher ami. Ce fut un plaisir pour moi de traiter avec vous…

Et il me répondit tout aussi poliment. Mais la suite qu'il allait donner au partenariat entre sa société et la mienne m'importait peu. Il eut par contre l'idée géniale de demander à sa secrétaire de me raccompagner. Sans doute n'avait-il pas remarqué que j'étais comme sur des braises…

  • Je vous raccompagne jusqu'à la sortie, me dit la charmante jeune femme…

Je profitai de ces premiers mots pour me mettre à discuter avec elle et nous pûmes nous dire beaucoup de choses en très peu de mètres. Ce n'était pas comme je l'avais imaginé. Une fois son patron éloigné, elle était parfaitement ouverte et bavarde. J'avais foi en mes chances de la séduire…

Nous pénétrâmes dans l'ascenseur. Et là, j'eus un coup de folie. J'appuyai sur l'arrêt d'urgence. Nous nous immobilisâmes, la lumière s'éteint et une sirène retentit. La jeune femme, comme si elle avait deviné mes intentions, me sourit. Je m'approchai d'elle le cœur battant :..

  • J'ai envie de vous, lui dis-je simplement…

Alors, ô surprise, elle lâcha son dossier que j'aurais fini pas croire collé à ses bras, et elle ouvrit son haut, me révélant ainsi une poitrine des plus sexy. Je me collai contre elle et l'embrassai vigoureusement. Nous langues s'entrechoquèrent de longues secondes avant que je ne descende le long de son torse et m'en prenne à ses seins généreux. Lorsque j'arrivai à la hauteur de son sexe, ses mains pressèrent avec force sur ma tête. Elle enfonça ses griffes dans mon cuir chevelu en criant sèchement des mots que je ne comprenais pas. Je pris ça pour une invitation à humidifier ses parties intimes. Il me fut aisé de relever son vêtement puis de la débarrasser de sa culotte que je fis simplement descendre le long de ses belles jambes. C'était la première fois que je goûtais à un minou chinois et, en parfait fan de gastronomie, j'appréciai cette expérience avec lenteur et goût, jusqu'à ce que cette partenaire inespérée ne lâche des petits bruits étouffés…

Je la fis alors se tourner, sans même lui laisser le temps de reprendre son souffle. Déjà, j'avais un beau panorama sur son fessier de rêve et piaffait d'impatience à l'idée de m'y glisser. La présence de sa culotte qui servait de menottes à ses chevilles me rendait encore plus sûr de moi. Ma queue était évidemment au maximum de ses possibilités d'extension et de dureté. La pénétrer jusqu'à l'os fut un jeu d'enfant et, plaqué contre elle tout en malaxant ses seins bien gonflés, je pris véritablement mon pied. Sentant le plaisir monter en moi à chaque coup de rein, je me relevai et la plaquai contre la paroi. Sa réaction fut des plus saines, elle poussa des rugissements de félin et me regarda droit dans les yeux, avec une fureur contrôlée que je pris comme un encouragement à continuer de plus belle. Je tambourinai donc durant de longues minutes avec cette poupée ravissante, la bite ancrée dans ce cul magnifique et finis par lâcher ma sauce en elle. Il était temps, car la lumière se ralluma. Nous eûmes tout juste le temps de nous remettre dans un était correct. Des techniciens ouvrirent la porte et nous demandèrent si tout allait bien. Nous répondirent chacun, elle en chinois, moi en anglais, que tout allait pour le mieux.

Histoire envoyé par Clem85 le 15/12/2008

Nous roulions en direction de la plage tous les trois. J'étais avec Raphy, mon meilleur pote et une fille qui s'appelait Lola. On l'avait ramassée la veille, dans une soirée organisée par un de nos amis communs dans une villa de la côte. C'était une jeune blonde à la peau claire et avec de petits seins. Elle devait avoir une vingtaine d'années au maximum. Je ne me souvenais plus très bien pourquoi ni comment elle avait atterri là. A la fin de la soirée j'étais trop bourré pour me souvenir des moindres détails le lendemain. Je ne me souvenais d'ailleurs même plus si je l'avais baisée. Il me semblait que non mais je n'en étais pas sûr. Par contre, aujourd'hui, je me rappelle très bien de ce que nous lui avons mis tous les deux, Raphy et moi, dans le camping-car. Je parierai volontiers qu'elle aussi s'en souvient vu la manière dont elle a pris son pied avec nous…

Il était près de midi et il y avait un bouchon sur la route qui devait nous mener vers la plage. Alors on a décidé de laisser passer le gros du trafic, celui des gens qui rentraient chez eux pour le déjeuner. Raphy a garé le véhicule dans une rue secondaire, à la sortie d'un village. On voulait prendre le repas et repartir sur la route plus tard. Comme il faisait chaud, nous avons commencé par boire un apéro. Nous avions juste de la bière, mais le frigo en regorgeait. J'ai ouvert trois canettes et on a trinqué. Le soleil tapait fort sur le toit et derrière les vitres du camping-car. J'ai installé la protection en aluminium sur le pare-brise pour nous protéger des rayons les plus chauds. Il faisait un peu sombre dans la cabine. On a pris une deuxième bouteille pour étancher notre soif. C'est là que ça a commencé à dégénérer un peu. La fille supportait difficilement l'alcool. Elle s'est mise à rigoler pour un rien. Elle me faisait presque pitié tellement elle était ridicule. J'ai regardé Raphy et nous nous sommes compris instantanément. Il faut dire qu'elle portait juste un petit short en jeans et un haut de bikini rose fluo qui couvrait ses seins de façon très minimaliste. Raphy s'est approché d'elle et l'a tripotée un peu, juste pour voir si elle était chaude. Elle ne l'a pas repoussé et il s'est enhardi. Il lui touchait le cul à travers son short…

Je me suis avancé aussi et je lui ai caressé ses nichons en passant un doigt sous son maillot. Elle rigolait toujours et ne semblait pas gênée du tout. On la collait bien maintenant. Quand elle a voulu nous montrer qu'elle était prête à aller plus loin encore, elle s'est assise sur la banquette et a écarté ses cuisses après avoir retiré son petit short. On a vu apparaître le bas de son maillot, tout aussi minuscule que les deux bonnets qui cachaient la pointe de ses seins. Raphy s'est avancé pour l'écarter un peu et on a pu voir sa petite chatte rasée de près. Il était temps de passer aux choses sérieuses…

J'ai ôté mon short moi aussi, ainsi que mon tee-shirt et je suis monté sur la banquette qu'elle occupait. Elle a tout de suite regardé ma queue qui bandait déjà, d'un air gourmand. Ca tombait bien car je comptais justement la lui faire sucer. Elle s'est redressé un peu et a englouti mon gland d'un coup. Elle n'était pas très grande mais sa bouche était étonnamment profonde. Elle m'a pris entièrement dans sa gueule. Raphy s'est approché d'elle par derrière et lui a foutu sa main au panier. Elle a gloussé quand il lui a mis un doigt dans la fente. Elle suçait pas mal du tout et je me sentais bien dans sa bouche de salope. Après, mon pote a sorti son doigt du trou et il s'est désapé à son tour. Comme Lola était tournée vers moi elle lui présentait son cul sans aucune pudeur ! Il s'est faufilé derrière elle et il a pointé sa grosse bite sur sa vulve. La cochonne gardait les cuisses serrées et j'enviais un peu mon copain de pouvoir se plonger dans la gaine chaude et humide que formait son sexe…

Elle s'est interrompue de me sucer un moment, pendant que Raphy la pénétrait. Là, elle m'a branlé un peu avec ses petits doigts avant de me reprendre en bouche. Elle s'était mise sur les genoux et mon pote la pinait ardemment par derrière. J'aimais bien voir son visage déformé par le plaisir qu'elle prenait à se faire mettre comme une chienne. Quand elle a baissé ses lèvres pour me reprendre en elle, j'ai lu du désir dans ses yeux. Ca a duré quelques minutes avant que Raphy sorte de sa chatte et lui demande de s'enfiler sur moi. Elle a obéit sans râler, est montée sur moi en mettant ses pieds de part et d'autre de mon ventre et en me tournant le dos. Ma queue est entrée dans son sexe comme dans du beurre. Je l'ai ramonée une bonne centaine de fois. Mon ami s'est installé à côté de nous et, bon prince, j'ai envoyé Lola s'empaler sur son gros morceau. Elle s'est mise sur lui dans l'autre sens, de telle manière qu'il pouvait lui sucer les bouts des seins en même temps qu'il la pénétrait…

Je me suis levé et placé derrière elle. Je voyais son cul qui montait et descendait sur la colonne de chair de Raphy. Mais surtout, dans la position qu'elle avait adoptée, je pouvais parfaitement observer son anus étoilé qui me narguait. Son partenaire lui tirait sur les fesses comme pour mieux me le présenter. Même si ce n'était pas son souhait, le résultat était là et ça me faisait bander toujours plus fort. C'est alors que l'envie irrépressible d'enculer la fille a commencé à me tenailler l'intérieur du ventre. J'ai craché sur mes doigts et j'ai enduit son trou de balle de ma salive. J'ai dû faire vite car Raphy a malheureusement choisi ce moment pour lâcher la sauce dans le con de Lola. Elle a été prise de spasmes qui indiquait qu'elle jouissait aussi. Je ne voulais pas prendre le risque de passer à côté d'une bonne sodomie. Alors j'ai posé mon gland sur la pastille brune et, après l'avoir juste barbouillée un peu avec mon bout, je l'ai pénétrée assez violemment. Au passage, j'ai senti les contractions du ventre de la nana en plein orgasme. Ca ne m'a pas bridé dans mon élan et je me suis bien vite retrouvé complètement au fond de son derrière…

Ca n'avait pas l'air de la déranger, au contraire. Elle a tourné la tête en arrière pour me sourire. Elle a tiré la langue pour que je l'embrasse. Ensuite, elle m'a demandé de la prendre assise sur mes cuisses. Je l'ai prise par les hanches et elle a quitté la queue de Raphy. Une fois en place, cette petite salope a mis ses bras en arrière et a commencé à aller et venir sur mon pieu raide. Par moment, mon nœud sortait presque de son fondement alors je soulevais mon bassin pour y replonger et ses fesses venaient taper sur mon pubis. Elle montait le plus haut possible sans perdre le contact avec mon chibre puis elle se laissait lourdement retomber sur mon ventre. C'était divin et, surtout, j'étais très à l'étroit dans son cul, ce qui ne gâtait rien…

Dès qu'il a été remis de son orgasme, Raphy est revenu à la charge. Il voulait aussi se faire sucer. Je crois bien qu'il avait remarqué que Lola était une excellente tailleuse de pipes quand elle m'avait pompé moi-même. Elle a été sympa avec lui et a pris sa queue entre ses lèvres après l'avoir un peu léchée avec sa langue. Pour l'aider à bien satisfaire mon pote, je me suis relevé, toujours sans sortir de son cul. Elle était à genoux sur la banquette et je l'ai poussée en avant pour qu'elle s'occupe bien de Raphy. Je l'ai encore ramonée pendant quelques minutes mais la cochonne jouait avec son cul et ça me rendait fou. J'ai passé une main sous son ventre pour aller lui toucher la chatte. J'en profitais pour lui travailler le clito et elle a fini par jouir sous mes caresses. Elle contractait les muscles de son anus autour de mon manche si bien que je n'ai plus réussi à me retenir. Mes couilles se sont serrées. D'un coup, elles ont expulsé leur trop-plein de sperme dans le derrière de Lola…

Raphy a juté juste après moi. Sympa, il a tout de même pris la peine de sortir sa bite de la bouche de la fille. Par contre, il n'a pas hésité à lui balancer la purée sur le visage et les seins. Ca dégoulinait de partout. Lola s'est laissée aller sur la banquette du camping-car. Elle a tiré la langue pour se débarbouiller les joues et le menton. Ensuite, Raphy est allé lui faire nettoyer sa queue. Elle a enlevé les dernières traces de sperme avec sa bouche de vicieuse.

Histoire envoyé par Koh-lanta19 le 02/12/2008

Tu es debout face à moi qui suis assis à ta place, ta jupe est à tes pieds, j'écarte ton string pour titiller ton bouton d'amour. Tu gémis sous mes caresses, je passe ma main sur ton minou qui commence à mouiller terriblement....
Je lèche ma main pour goûter ta mouille, je suis tellement excité que ma queue est à l'étroit dans mon treillis de combat.
Assise sur ton bureau dans une position indécente, les jambes écartées et légèrement repliées, tu commences à te masturber.
J'en profite pour me lever, ôter mon ceinturon qui tient mon denim qui tombe sur mes chevilles. Ta main droite est attirée par la bosse formée dans mon boxer. Mais je ne t'en laisse pas le temps, le boxer suit le même chemin que le pantalon.
Emerveillée par ce que tu vois, surtout par sa grosseur, tu reprends une masturbation frénétique, tes jambes gesticulent de manière désordonnées.

Je ne veux pas te voir jouir ainsi :
  • Retournes-toi et penches-toi !

Tes mains cherchent désespérément un appui, tes jambes forment un V inversé, je dois me mettre légèrement sur la pointe des pieds car tu portes des chaussures à hauts talons.
J'écarte ton string et pose ma main gauche sur le tatouage que tu as au bas du dos :
  • Vas-y prends-moi, m'ordonnes-tu.
Ma bite s'enfonce dans ta chatte sans problème tellement tu mouilles. Tu lâches un cri d'admiration et de bien-être :
  • Oh mon dieu, qu'elle est grosse…vas-y …fais-moi jouir…

Je prends possession de tes hanches. De tes bras tendus tu saisis le bord de ton bureau, ta poitrine est écrasée contre celui-ci mais je fais attention de ne pas te faire mal tellement tu m'excites.
De plus en plus vite ton fessier va à la rencontre de ma queue, je ne bouge plus, tu mènes la danse comme une tigresse :
  • T'arrêtes pas !!! …Oh mon dieu !!!!!....Ca y est… Ouiiiiiiii…… Je jouiiiiiiiis…..
La pièce résonne de ta jouissance et du bruit de mon bas ventre sur tes fesses où l'on aperçoit quelques gouttes de sueur.
Toute tremblante de ton orgasme, je te relève pour te serrer dans mes bras. Tu te retournes, te mets à genoux pour saisir ma bite et commencer à la branler…

La suite si tu veux…

Du bout des lèvres tu embrasses mon gland prêt à exploser. Tu enfournes ma queue jusqu'à la base des couilles caressées par ta main gauche, tu m'arrache un cri :
  • Que ta bouche est chaude…
Ta fellation est rythmée par mes mains qui maintiennent ta tête. Mes coups de hanches sont de plus en plus rapides, tes mains agrippent mes fesses, à chaque poussée tu sens mes couilles sur ton menton.
Tu manques de t'étouffer car tu te retires pour tousser, je m'en inquiète :
  • Ca va ?
  • Oui, t'inquiète pas, continue.

Je te baise littéralement la bouche, mes jambes commencent à tremblées. Sans te prévenir, je me retire et te maintien la tête de la main gauche, je me masturbe de plus belle avec l'autre main :
  • Ca y est ….ça viiiient…
  • Non pas sur le visage, dans ma bouche, cries-tu !!
C'est vrai tu es dans ton bureau et risquer de croiser tes collègues avec des traces de sperme
sur le visage ne ferait pas sérieux. Tu sors ta langue, j'y dépose mon gland :
  • …..Ouiiiiiiiiiii…..aaaaaaaaaahhhhhhhhhh…
Un premier jet de foutre chaud s'écrase au fond de ton gosier et malgré un mouvement de recule tu n'as pas d'autre choix que d'avaler.
Les suivants, moins importants, se déversent sur ta langue que tu gardes en bouche avant de te relever et de m'embrasser. Nous en avons plein nos bouches !
Fatigués mais comblés par nos caresses mutuelles, nous nous rhabillons :
  • Allez …filles… retournes à la caserne, ils t'attendent, me dis-tu.
J'ouvre la porte de ton bureau. Tu passes une dernière fois ta main sur mon sexe, moi je dépose un tendre baiser sur la joue.
La porte se referme derrière moi et un bras me saisis et me secoue :
  • Hey, Patrick…réveille toi…Il est l'heure de retourner.

Je me rencontre que je m'étais assoupi dans le fauteuil qui se trouve derrière mon bureau et que je venais de rêver, heu…non fantasmer sur jeune femme sympa. 

Histoire envoyé par Michel le 27/11/2008

Isabelle et moi sommes mariés depuis 6 ans.J'ai beaucoup de chance car elle est très jolie : 34 ans, brune les yeux clairs et des formes à donner envie à des hommes de tous les ages!!!
Moi j'en ai 35 et nous formons un couple uni.

J'avais à l'époque un fantasme : l'offrir à un autre homme et assister à leur ébats.
Au début de notre relation, j'ai évoqué cette idée à Isabelle, mais elle s'y était toujours refusée!

Ces derniers temps, notre vie sexuelle était un peu monotone (rapports moins fréquents, baisse de désir), et un jour mon téléphone sonna. C'était Patrice, un ancien collègue que j'avais perdu de vue depuis quelques années car il avait déménagé pour le boulot et qui était de passage dans la région.
On était resté en contact par mail et par téléphone et on prenait des nouvelles de l'un l'autre environ deux fois par an.
Il a demandé s'il pouvait passer un soir et j'étais enchanté.
Patrice avait la cinquantaine, vieux garçon, les cheveux grisonnant avec une petite moustache et assez bien conservé pour son âge.

Il ne m'a jamais caché son attirance par Isabelle. Il s'est confié à moi et s'arrangeait pour faire à chaque fois de petites allusions auprès d'Isabelle quand on se voyait avant qu'il ne déménage (genre il ne faudrait pas qu'il me laisse seul avec toi, ou tu sais que tu es très jolie).

A la simple pensée de sa venue, je me suis dit qu'il allait se passer quelque chose : le soir même, Isa et moi avons fait l'amour et avons évoqué l'hypothèse qu'elle couche avec Patrick...
Pour la première fois, elle ne répondit pas non, mais resta assez évasive...

  • C'est vraiment ce que tu veux, me demanda-t-elle.

Je lui répondit que le simple fait d'y penser m'excitait beaucoup, mais la discussion s'arrêta là.

Patrice est arrivé un Samedi après midi, Isa était absente. Nous sommes allés prendre un verre dans un bar, et très vite la discussion se porta sur le sexe et sur Isa.
Je lui expliquai que notre vie sexuelle était calme en ce moment et que nous avions pensé à la pimenter en offrant Isa à un autre homme.
Et je lui fis sentir que cet homme, ce serait certainement lui sans lui dire ouvertement.

Quand nous sommes revenu Isa était rentrée. Elle commençait à préparer le repas pour le soir.
Une fois qu'elle eu terminé, nous avons tous fait un brun de toilette : nous nous sommes mis sur notre 31, chemise et pantalon de costume pour les hommes, et Isa avait revêtu sa longue robe de soirée noire, à fines bretelles, légèrement décolletée qui lui moulait superbement le corps.
Si bien qu'à chaque fois qu'elle la portait, elle ne pouvait pas mettre de soutien gorge et portait un string pour éviter que les marques des sous vêtements ne ressortent à travers la robe.

Je vis les yeux de Patrick se fixer sur sa poitrine généreuse (95c) et sur ses fesses dés qu'elle avait le dos tourné.
Après quelques verres d'apéritif, l'ambiance était déjà très détendue et basée sur le sexe. Isa demanda à Patrice s'il avait quelqu'un en ce moment, et comme il n'avait personne, elle lui demanda si l'abstinence n'était pas trop dure pour lui.
  • Pourquoi, tu as quelque chose à me proposer demanda Patrice?
  • Cela dépend de toi lui répondit-elle.

Dés cet instant, j'ai compris qu'il se passerait quelque chose.
Elle qui était plutôt prude, se transformait en une cochonne prête à coucher avec mon ami.
Ils me regardèrent tous deux, et je leur fit un sourire.

Nous sommes passés au repas, et avons descendu à nous trois deux bouteilles de vin rouge. Isa commençait à être enivrée et nous n'étions pas mieux.

  • J'espère que tu es en forme ce soir mon chéri, me lança Isa, j'ai des grosses envies.
  • T'inquiêtes, répondit Patrice en rigolant, si lui ne l'est pas, moi je suis en pleine forme!!!

Isa s'absenta quelques minutes.
Patrice, gêné, me demanda si cela ne me dérangeait pas s'il lui faisait du rentre dedans, et si je supportais les remarques d'Isa.
Je lui répondis qu'il n'y avait aucun problème, et qu'il se fasse plaisir.

Quand elle est revenue, nous avons débarrassé un peu la table avant le dessert.

Patrice nous aida, et je décidais de me mettre un peu en retrait pour les laisser ensemble.
Il s'approcha d'Isa et lui demanda:
  • Alors, tu as de grosses envies ce soir, c'est ton mari qui va être content, quelle chance il a,j'aimerai être à sa place!!!
  • Laisse le ou il est, lui répondit-elle.

Patrice enlaça Isa et l'embrassa à pleine bouche.
Il fit glisser les bretelles de la robe qui tomba aux pieds à ses pieds, ce qui découvrit la superbe poitrine d'Isa.
Il s'empressa de la caresser et de lui mordiller les tétons qui se dressaient déjà de plaisir.

Isa me regardait alors qu'elle déshabillait Patrice. Sa chemise fut presque arrachée et son pantalon et son slip furent tout aussi vite enlevés.
Son regard semblait me défier et me dire:
  • C'est ce que tu voulais, maintenant tu l'as!!!

Je fut surpris par la taille de la verge de Patrice. Il était plutôt bien monté, mieux que moi en tous cas!

Elle s'agenouilla, et commença à le sucer comme un assoiffée. Elle ne l'avait jamais fait avec moi.

Tout en les regardant, je quittais moi aussi mes vêtements et commença à me masturber.
Isa se releva, elle tourna le dos à Patrice, pris appui avec ses avant bras sur le plan de travail et lui offrit sa croupe.
Après quelques coups de langue, Patrice la pénétra par l'arrière.
Les seins d'Isa étaient comprimés sur le plan de travail, mais Patrice lui demanda de se redresser légèrement et saisis sa poitrine à pleines mains.

Ce tableau dura quelques minutes, puis Patrice se retira et emmena Isa sur le canapé ou ils ont adopté une position classique, celle du missionnaire.
Isa prenait visiblement beaucoup de plaisir, je voyais ses seins balloter sous les coups de reins de Patrice, et elle me lançait toujours ce même regard.
Ses yeux se plissaient sous le plaisir entre deux gémissements.
Patrice lui, avait complètement oublié ma présence et défonçait littéralement Isa.

Elle voulu changer de position et fit asseoir Patrice sur le canapé. Elle lui tourna le dos, le chevaucha et vint s'empaler sur son sexe.
Je me plaça fasse à eux en continuant de me masturber.
Isa sautillait comme une diablesse sur le pieux de Patrice qui lui malaxait les seins!!

Trop excité, je m'approchais et présenta mon sexe devant la bouche d'Isa qui me repoussa.
  • Non, laisse nous, me dit-elle avec toujours ce même regard.

Elle s'était transformée en une vraie salope, comme jamais elle ne l'avait été avec moi!!

Je sentais que Patrice allait craquer, ce fut chose faite quelques minutes plus tard. Il se vida littéralement en elle, mais ne se retira pas tout de suite et continua à aller et venir en lui malaxant la poitrine pour la conduire à l'orgasme qui n'était plus très loin.

De mon coté, je n'allais pas tarder à jouir non plus. Isa m'implora de venir et elle finit de m'achever dans sa bouche ou elle avala chaque giclée que ma verge libéra, et c'est à ce moment qu'elle prit réellement son pied!!

Extenués par notre folle aventure, nous sommes tous allés nous coucher, et Isa et Patrice remirent cela la nuit même, cette fois ci sans que je le sache ...

histoire envoyé par Roman le 21/11/2008



Amie très chère et lointaine,

Tu me demandes des détails sur le cimetière de notre village dont je disais qu'il était « gentiment hanté »..

C'est une simple référence à l'expérience assez extraordinaire à laquelle j'ai été confronté malgré moi, témoin passif et presque involontaire. Les faits sont troublants au début et puis l'histoire à la fin est très belle, je trouve. Malgré ses fondements dramatiques.
Une nuit de l'été dernier après quelques moments de sommeil, peut-être une heure, je ne sais plus, je fus réveillé par d'étranges sons venant du dehors. Le presbytère est comme toujours c'est le cas proche de l'église. Ici, une cinquantaine de mètres. Je dormais la fenêtre ouverte. Ces bruits provenaient de loin comme un souffle qu'auraient agité les feuilles de façon plus identifiable. Profond et long mais ce n'était pas le vent.
Je pensais à une chouette car il y en a plusieurs qui ont établi leur nid dans le clocher de l'église, et une, plus hardie l'a même installé dans le creux d'un tronc des vieux platanes qui entourent le presbytère.
Leur souffle ressemble à celui d'un dormeur au sommeil profond à la limite du ronflement et quelques soupirs pour mieux chercher l'air comme s'il devait se dégager d'une oppression écrasé par une bronchite ou le rhume.
En me penchant à la fenêtre, je cru distinguer que le souffle provenait du cimetière attenant derrière l'église. Son rythme variait parfois mais ne perdait pas de force et même je cru un instant qu'il portait en lui un gémissement. Je pensais à une bête prise au piège qui tentait de se dégager .
Des chasseurs parfois tendent des collets pour capturer ragondins ou fouines et autres prédateurs qui endomagent leurs cultures...
Au cimetière, ce serait bien étonnant!
Mon sommeil m'avait définitivement quitté et j'allai voir dans cette direction.
Soir d'été, les étoiles, belle Lune, donc bon gré contre mauvaise fortune.,,

À mesure que je m'approche en suivant mes oreilles plutôt que mes yeux, le son sans changer de nature me paraît varier en tonalité et amplitude, tantôt saccadé et plus aigü, tantôt soupirant et lent. L'hypothèse de la bête prise au piège est de moins en moins probable. Lentement en avançant sur l'herbe pour ne pas faire crisser les graviers de l'allée à couvert de l'ombre des cyprès sous la clarté d'une lune grise. Je vais au plus près vers le son qui n'a pas cessé de m'intriguer. Par prudence je me tiens tout de même sous la protection des troncs des arbres peuplant le cimetière entre les tombes, de hautes chandelles à l'allure fière et sombre.
Sous la clarté de la Lune, étalant un tablier blafard sur une large tombe de marbre blanc je découvre un couple y faisant l'amour.
Enfin il faut préciser :
la femme est allongée sur la dalle de marbre, habillée d'une robe déboutonnée sur le devant. Ses cuisses sont ouvertes et écartées vers le ciel, sa tête ramenée en arrière.
L'homme se tient adossé derrière elle à genoux le dos contre la stèle de la tombe. La bouche de la femme aspire lentement le sexe de l'homme penché à demi sur elle à la limite du déséquilibre. Le temps s'arrête de passer. La scène est fascinante. Elle serait banale, transposée dans l'intimité et le privé mais ici au cimetière c'est bien autre chose de fantastique.
Je ne peux plus avancer, sinon je pourrais me faire découvrir et même si je me sens coupable à cet instant, le spectacle m'absorbe tant que je ne me trouve pas la force d'y renoncer. Si des minutes sont interminables ce ne sont pas celle-ci car le temps est complice.
L'homme dégage son sexe de la bouche de la femme et de sa main droite semble chercher à retrouver son équilibre.
J'aperçois dans la lueur de la Lune sur fond de granite dans sa main revenue à la lumière surgir un os. Très long, blanc, fin. L'homme se penche complètement sur sa compagne et elle semble le guider. C'est elle qui accompagne le bras de l'homme prolongé de cet os, un fémur ou un tibia vers son sexe. Entre ces deux cuisses ouvertes à la splendeur de la Lune.
D'où je vois cette scène, la tâche plus sombre entre ses cuisses aspire la main de l'homme vers l'abîme, le splendide phallus a dû y pénétrer entièrement.
J'ai sursauté.
Elle a lancé un cri strident. Le seul son articulé depuis le début mais un seul et très net. La honte me prend, mais je ne peux me détacher de cette scène fantasmagorique où un homme va faire jouir une femme avec un membre de squelette.
Et c'est elle qui en a décidé, cela se voit. Elle maîtrise le mouvement. Il est toujours penché sur elle mais sa main ne tient l'os que par l'articulation du bout encore apparent.
le tibia, si c'est autre chose je ne sais pas, pénètre et ressort en longs va et vient qu'elle rythme de sa main droite et de son souffle.
Je me suis déplacé. Pensant bien qu'ils ne feraient pas attention à quoi que ce soit, tant pris par leur passion.
Après trois tombes contournées je me suis posté face à cette scène hallucinante. J'ai maintenant en spectacle derrière un bouquet d'immortelles en plastique les fesses de la femme et son sexe ouvert à la lumière de la Lune ou s'enfonce et ressort l'os articulé par deux mains solidaires dans un rythme lent et régulier.
La tête de l'homme est presque retombé avec ses cheveux sur le ventre de la femme en mêlant ses cheveux aux poils du pubis noir, je ne vois que cela, la nuit fait du reste ses agapes en abaque et mange tout le reste dans l'obscurité. Le souffle de la femme est bien le même qui au début m'a guidé ici.
Laissant l'os aller et venir et aller encore au doigté de la main de la femme, l'homme penché sur elle enfouit son visage au plus proche du pubis de la femme et s'appuyant sur cette dune mouvante, avec la main qui ne le tient pas en équilibre sur le marbre de la dalle il caresse entre ses doigts les auréoles des seins satinées. S'il se relève soudainement il pourrait me surprendre... mais je prends ce risque en m'approchant encore d'une tombe dans leur direction.
D'ici, je rois encore mieux en gros plan la femme se masturber longuement avec le splendide objet.
La lumière de la Lune ne semble luire nulle part plus fort que sur cet os devenu instrument de ses cuisses largement ouvertes vers le ciel en offrande, deux apostrophes pour mieux capter une mystique onde venant de la nuit et concentrer le plaisir.
La seule chose qui me convainc que ce n'est pas un rêve, une légère brise effleure soudainement la scène qui fait vibrer les aiguilles des cyprès protecteurs.
Aucun souci. Il ne le remarque pas. Il n'y a à cet instant rien de plus important dans tous le cosmos que ce couple qui fait l'amour, que cette femme qui va atteindre l'orgasme. Elle a augmenté le rythme en laissant l'os pénétrer moins profondément en elle. Il est luisant et brille d'autant plus. Son râle est plus intense, des gémissements saccadés tourbillonnent au fond de sa gorge ouverte.
La femme triture de son autre main le sexe de l'homme dressé au-dessus de ses seins vibrants.
Je pourrais me pencher sur eux, ils ne me verraient même pas. Mais je ne m'y risque pas.
C'est l'homme qui en premier vient à jouir en éjaculant aux longs jets qui éclatent dans la lumière d'un rayon de lune en éclaboussant le ventre creux et de la femme. Il s'est relevé en bombant la poitrine et offrir son front au ciel, les étoiles et la Lune. C'est du blanc sur le blanc sur blanc et pourtant je ne vois que cela.
Son brâme de buffle venu d'outre-tombe -fort mauvaise allusion- est à peine estompé que les cris jaillissent du corps de la femme se raidissant sur les fesses. Je vois très distinctement l'intérieur de ses cuisses parcourues d'un courant violent de vaguelettes en ressacs électriques. Ses deux pieds sont joints comme des paumes pour une prière adressée au ciel que le plaisir ne s'échappe pas.
Le plaisir est en elle est si puissant que son sexe se relève comme s'il voulait s'échapper de la Basse-Terre pour rejoindre les anges, l'os est englouti tout en entier. Les saccades sont telles que je crois qu'il a repris vie par ce prodige de la jouissance et s'anime tout seul en elle. Elle retombe après plusieurs secondes comme liquéfiée.
L'homme est affalé sur elle, il la recouvre, inerte.
Leur mutuelle immobilité soudaine paraît surnaturelle. Leur petite mort commune tranche avec la vie naturelle qui reprend sa place au cimetière. Si je bouge d'un millimêtre je risque de perturber cet ordre. J'attends. La Lune passe et repasse derrière des nuages qu'on ne voit pas. Noir sur noir et de noirs cyprès.
La vie aussi, plus forte que la nuit revient dans leurs corps. L'homme est le premier à se dégager de sa compagne. Elle s'assoit au bord de la dalle. L'os est resté à l'endroit où en dernier il est ressorti du sexe détendu de la femme repue. Elle le ramasse et le tend à l'homme qui le brandit à la lumière de la Lune. Offrande et dévotion. L'articulation protubérante qui a oeuvré en elle pour le plaisir luit plus encore, rosi des lymphes des chairs tendres. C'est de la femme que j'entends le mot accompagnant ce geste : "merci mon chéri".
Sobriété !
Puis aussi machinalement qu'elle le ferait chez elle le en sortant d'un fauteuil elle se rajuste, se passe les doigts dans les cheveux. L'homme a déjà ramassé sa chemise et son pantalon. Il se penche à genoux au bord de la tombe, fouille le ras du socle. D'un geste preste il y fait disparaître l'os et se relève. Elle est entre-temps agenouillée en prières sur la dalle et semble psalmodier une litanie vers la tête gravée. Elle y plaque ses lèvres pour y coller les derniers mots et se relève.
Sans hâte, tous deux s'éloignent et sortent du cimetière. Ils disparaissent à ma vue dans l'obscurité et les obstacles des arbres et des autres tombes.
J'attends d'entendre deux portières de voitures se refermer avant d'oser me relever et quitter mon repère. Lorsque leur voiture disparaît je suis sorti du cimetière pour rentrer essayer de finir cette nuit aussi bien que possible.
Tous les jours j'y ai repensé.
Tournant toutes les images accumulées qui imprègnent durablement mon esprit afin de leur trouver un sens.
Deux sataniques peut-être ? Dans ce cas, ils s'entourent d'un décorum plus extravagant je crois.
Une folle perverse qui ne peut jouir qu'en accomplissant un fantasme, à chaque fois de plus en plus délirant ? Je ne parle que d'elle car visiblement elle était la meneuse dans l'affaire.

C'est un jour que j'étais au marché, en ville, passant devant une terrasse, j'aperçus un homme attablé qui retint mon regard. Je crut le reconnaître.
Je n'avais pu au cimetière, dans la lueur de la Lune parfaitement distinguer ses traits, mais l'impression était tout de même forte de la ressemblance entre cet amant de ce soir-là et le consommateur ici. Je suis entré au café m'attabler juste à côté de lui pour mieux le détailler et essayer de confirmer mon impression.
C'est lui, en premier, sûrement qu'il avait dû ressentir mon regard le sonder de trop près, qui me demanda le plus naturellement du monde : « Vous voulez me demander quelque chose, Monsieur ? »
Sa voix n'avait aucune agressivité, laissant mon excitation fondre vite je lui dis en réparti « je vous ai vu au cimetière. ».
Là, il sourit. « Oui, moi aussi, mais je ne vous aurais pas reconnu »
. C'est de nouveau moi le plus surpris et proche du mat !
Pourtant je parviens à répondre, en hésitante interrogation : « vous faites cela souvent ? »
réponse naturelle : « souvent, non, ça dépend d'elle. Pour moi, c'est la première fois. On verra si ça marche. »
« Si ça marche ? » Moi, de plus en plus à côté de mes pompes...
« C'est-à-dire qu'il faut me dire si l'effet est valable. »
... Moi, je ne vais plus rien dire du tout. Je le bouffe des yeux. Ce gars-là, il n'a pas besoin de moi qui pose des questions à la con, pour continuer posément à développer la suite :
« C'est une jeune femme perdue. muette et aveugle. Un terrible accident avec son mari. L'explosion totale du matériel du métal du fer et des corps. Elle a été éjectée au premier impact à plusieurs dizaines de mètres et lui, il est mort sur le coup. un cataclysme et un carnage !
Après plusieurs mois ils ont pu la récupérer mais elle est restée muette et aveugle.
Aveugle : c'est dans la tête que c'est débranché. Les yeux sont intacts mais le cerveau ne connecte plus. Et pour muette elle a tellement hurlé que le centre nerveux qui doit gérer ça a disjoncté aussi. Une beauté comme ça ! quel désastre.... Pour le reste tout est intact. Vous avez bien pu voir.
Je ne réponds pas.
Elle a découvert récemment que lorsqu'elle jouit intensément elle retrouve pour un temps dans des flashes la vision et la parole. Elle m'a fait comprendre que les centres de la vision et de la parole sont dans le cerveau très proches de celui du plaisir... Alors, plus elle en a, plus ça s'étend large. Une théorie comme une autre...
« Je ne sais pas si c'est toujours comme ça, mais chez elle tout est tellement bousculé par le choc terrible et la perte de son mari, à l'intérieur c'est sûrement tout en tas et vrac dans la tête alors... Une vraie foir'fouille, si ce n'est pas pire !
j'ose : «mais la tombe et l'os... ?»
«mais voilà ! elle ne veut pas tromper son mari encore. Alors c'est lui là-bas. L'os, c'est lui : un cubitus car il était gros bras ! Et que c'est la seule partie du corps qu'on ait pu retrouver à peu près intacte. Et en plus c'est un joli mot, je trouve.»
«Et vous ?»
... «Je suis payé pour ça.»
Je fais chauffeur, accessoiriste et guide. Infirmier : c'est le métier. Ce qu'elle fait en plus, et très bien d'ailleurs, c'est pour le goût et puis pour ma petite prime....
« Vous ne dites plus rien ?»
...
Je n'ai rien répondu!
Total respect ! À celle qui jusque dans la tombe fait l'amour avec son amant et, voit en escapade par la jouissance au-delà de la nuit et ses silences.
C'était cela. En repassant la grille du cimetière, je suis passé à côté de l'éternel.


Ils sont revenus quelquefois encore
. Il fait tout aussi chaud. La nuit colle à la peau et les heures s'écoulent lourdement sans pouvoir trouver le sommeil. Cet été est épuisant.
Comme la précédente fois, vers une heure du matin, dans le calme pesant de cette nuit le silence a été percé du chuintement lointain de leur voiture avançant au ralenti vers le côté de l'église. Je sais maintenant quel véhicule c'est qui s'avance aussi discrètement dans la pénombre.
Le V.S.L. Électrique passerait totalement inaperçu si je n'étais tourmenté par ces insomnies fréquentes qui rogne les nerfs. je sais déjà de façon presque certaine quelle sera la suite.
La première fois, on est tellement surpris et stupéfait qu'on ne réalise pas immédiatement la situation. C'est la quatrième fois et un plaisir m'envahit. Le bonheur que j'ai ressenti après la première fois et les explications du chauffeur me remplit soudain à nouveau.
Je n'allume cette fois aucune lampe dans la pièce. Dans l'obscurité de cette nuit, à couvert des ombres à peine entachées d'une faible lueur de la lune voilée je sors de la maison. Le V. S. L. s'est immobilisé silencieusement à l'entrée du cimetière. Le chauffeur ouvre la portière latérale, le hayon coulissant et la rampe glissent lentement. Il agrippe le fauteuil. Elle doit être plus mal encore que la première fois. Alors elle pouvait encore marcher. La dame, je la vois passer dans le fauteuil et recouverte du plaid enveloppant sa silhouette.
Aussi silencieusement que tous les autres mouvements, ils avancent vers la tombe. La même.
Je n'ai plus aucune appréhension de m'approcher de cette scène. La première fois je m'étais tapi mi effrayé -- mi-coupable craignant d'être découvert. Paradoxe du témoin inattendu : c'est lui, qui ne faisant rien d'incongru, se cache pour ne pas être vu, vu de ceux qui transgressent la quiétude des lieux, cette sérénité et ses logiques. J'avance comme si maintenant, à la quatrième répétition je fais moi aussi parti de cette scène. J'abandonne cette posture de prédateurs dans laquelle j'étais si mal. Sans pousser la désinvolture trop loin pourtant.
Il faut savoir en spectateur rester dans son rôle. J'ai la tacite permission d'être ce spectateur, sans plus.

Le fauteuil roulant glisse sur les graviers de l'allée et s'arrête devant le marbre luisant. L'homme le tourne et de côté saisi la femme sous les bras pour l'en tirer. Il la soulève et la déploie. La forme sous le plaid devient un corps, un vrai. Désarticulé mais vivant. La robe est la même. Longue et soyeuse, blanche et vivante. Je distingue mieux cette fois, cette fois que les précédentes cette ombre de spectre qui est enveloppé sous les plis de l'étoffe. L'émotion est plus forte.
La distance entre eux et moi est de deux tombes. Je suis dans l'ombre, ils sont dans la lumière. La lune, la même que le mois précédent baigne et estompe, au gré des passages de nuages dans la lueur argentée ces deux silhouettes. La robe s'étale sur le marbre, les couleurs se confondent. C'est comme si la pierre faisait quelques plis et ondulait de vagues. Le corps, l'idée d'un corps gît sur la pierre. Ce gisant là est splendide !
Les minutes sont longues. L'homme s'est retiré de côté. Il s'est assis sur le bord du caveau voisin. Il est immobile lui aussi, mais assis bien droit. Son regard dirigé vers le haut, vers le ciel, s'est tourné à l'intérieur de lui-même derrière les yeux clos. Une prière ? Jamais on ne peut imaginer l'immobilité aussi bien incarnée. Ni la paix aussi intensément ressentie.
Le reste de cette mini pièce en un acte se déroule à peu près de la même façon que les précédentes fois, avec quelques nuances, certainement dues à la situation physique de la femme.
Un rituel s'est déjà installé. Cette fois, elle est restée habillée presque entièrement de sa longue tunique blanche se confondant si intimement avec la pierre et l'homme semblait plus préoccupé et délicat que la première fois où je les ai découvert et surpris.
Il sait ma présence, et je sais qu'il sait.
Leur attitude est plus lourde, leurs mouvements sont plus lents, une lassitude semble les maintenir tous deux attentifs à des signaux intérieurs qui ne se perçoivent pas autrement qu'en pensée.
Son plaisir obtenu avec cet objet qui demeure appartenir à un autre univers et dont je connais maintenant la nature est plus lent et long avenir. Il n'en est pas moins intense pour autant. Lorsque après quelques soubresauts et tressaillements elle s'affale sur le catafalque de longues minutes s'écoulent avant que l'homme ne s'approche d'elle et lui prenne la main pour l'aider à se redresser à fin de la rasseoir dans le fauteuil.
La femme est cette fois restée absolument silencieuse lors de son orgasme au contraire des précédentes de fois où quelques cris stridents effarouchaient les oiseaux nocturnes. Leur départ semble peser de quelques regrets, comme si des adieux se préparaient avec ce rituel de rencontre métaphysique.

Ce sont nos rencontres avec son chauffeur/infirmier, et comme il le dit lui-même : Accessoiriste, qu'une d'intimité s'installe.
Le lendemain de la troisième fois où j'avais assisté à leurs ébats, c'est lui-même qui m'apercevant de loin sur la place de notre bourg m'a interpellé pour m'inviter à partager un verre.
Nos conversations, surtout à sens unique : c'est toujours lui qui a le plus à dire, m'apprennent des détails des péripéties ayant mené cette femme à sa situation actuelle.

Ils avaient été victime, elle et son mari, d'un terrible accident très spectaculaire dont il était décédé, et elle restée infirme.

On peut se contenter d'énumérer les ingrédients car ils suffisent à eux-mêmes à comprendre la situation.

On a un homme, son âge : une trentaine, un métier, l'argent et le pouvoir qui vont avec : une fonction dans la finance et ses dérivés en vanité et illusions. Une vie intrépide, la griserie des playboys, et la certitude d'êtres invulnérables.
Sa femme, jeune aussi, très belle. Elle oeuvre dans un métier artistique, actrice sans grande renommée mais avec un certain talent. Insouciance de la jeunesse et une vision bleutée de l'avenir. Ils s'aiment, ou tout du moins se désirent passionnément. Ils traversent la vie comme on traverse un rêve.
Sur l'autoroute la voiture puissante et, bien sûre très très chère et exagérément rapide bouffe goulûment le bitume vers le sud. Le ruban noir coule dans les Ray-Ban. Le soleil printanier de l'après-midi les enveloppe et les excite.
Le trafic est fluide, le bolide perce le paysage vers l'horizon.
Sûrement que les corps et les esprits s'échauffent et vibrent à l'unisson du rythme de la mécanique.
Il faut que le corps exulte et son plaisir trouve l'accord avec le décor. On touille là où ça mouille !


Les secouristes ont eu bien de la peine à accomplir leur tâche. Il n'est pas dans le protocole habituel des pompiers ou des SAMU de mener à bien leur travail équipés de sacs-poubelle...
Certains des intervenants ont même dû être dévoués à soutenir et secourir leurs collègues paralysés par la nausée. Tout le monde n'a pas, en pique-nique, le même goût pour le carpaccio !

Si la femme avait pu rapidement être prise en charge et évacuée avec l'hélicoptère il en fut tout autrement des débris de son compagnon.
Il était éparpillé en morceaux épars au hasard d'un mélange hétéroclite de diverses pièces mécaniques, de carrosserie et des vestiges des glissières de sécurité. C'est un pick-up de la voirie qui est venue récolter l'inventaire en sacs-poubelle.
La femme, elle, avait eu la chance d'être projeté hors du véhicule par l'ouverture du pare-brise et d'atterrir à l'arrière du camion chargé de balles de foin qui encaissèrent le choc. Elle fut retrouvée entre la deuxième et troisième rangée des énormes balles rangées à l'arrière du camion.
La douceur de l'herbe tendre, chantée par les poètes en odes dédiées à l'amour, ici concentré de 2 ha sur un seul plateau, a pu sauver son corps.
Le maquillage façon pizza ne sied pas à tout le monde.
Elle n'en souffrait pas moins de multiples contusions, quelques fractures, surtout les jambes, faciles à réduire mais aucune ne remettant en cause son processus vital...On vit encore très bien avec un seul rein et demi foi.
Le coma atténuait ses souffrances et devait la maintenir en léthargie pendant plusieurs mois. Il faut un certain recul, en rêve, pour pouvoir se représenter à la lumière.
On la voit aujourd'hui, elle sait encore accomplir un des gestes essentiels : celui de les ouvrir.

. ... Et de quelques apéros, en nombreuses chopes... Au cours de nos rencontres dans ce café : la suite...

Cette collision restera pour longtemps dans les annales de la sécurité routière.
Tout comme restera pour longtemps en archives des services hospitaliers les multiples opérations qu'a dû subir la femme afin de réapparaître à la vie civile après 18 mois d'hospitalisation.
Ils s'étaient engagé, en compétition rivale a accomplir une gageure de restaurer ce corps, soit par goût de l'esthétisme, soit par appétit de la prouesse technique qui est propre à toutes les équipes de chirurgiens. Certains tenaient plus de la tendance de « Vénus Beauté Institut », d'autres du perfectionnisme des mécaniciens mais les divergences d'intérêt ne nuisent pas en ce cas à la réussite.
Le plus ludique au début de son séjour lorsqu'elle fut admise au bloc fut pour les hommes de l'art de démêler les morceaux du corps de son amant qu'elle conservait en bouche...
Les maxillaires étaient obstinément serrés en étau bloqué et profondément enferrés sur les chairs du pénis arraché au bas-ventre de son amant émasculé de l'anus jusqu'au nombril avec des parties de tout ce qui se trouve derrière. Amis de la boucherie et des triperies, salut !
La vitesse lors de l'impact explique la violence de ce traumatisme...
220 km heure, ça nous met le G à 19 ou 25 en quelques millisecondes...
Pour s'en être tiré aussi merveilleusement, il faudrait solliciter pour elle La Papauté qu'elle crée une nouvelle catégorie de miracle ! Chapitre Balistique.

Les seules séquelles pour elle sont aujourd'hui d'ordre neurologique et de l'âme.
Les fonctions du langage sont bloquées par les lésions des zones du cerveau tétanisées par le choc, elles sont encore écrasées et entassées en vrac. Il faudra bien du temps aux tissus des limbes pour se déployer et retrouver un début de cohérence.
Quant à la cécité, c'est plus d'ordre psychologique que réellement physiologique. C'est bien naturel de ne vouloir rien voir d'autre que son moi intérieur quand on est tellement broyé.
Son handicap moteur intermittent ne provient de rien d'autre que du réflexe de vouloir se faire dorloter, cajoler et prise en charge au plus près, de très près.
L'essentiel du désordre de son cerveau sera bien plus complexe à solutionner. Le mot le plus proche de la réalité pour décrire la situation, car toutes les sciences ne se sont pas encore cotisé pour apporter un résultat, est : "BORDEL INEXTRICABLE."
Elle en a pour vraisemblablement très longtemps à rester enfermé sur l'obsession réduite à sa plus simple expression de son amant.
Elle ne peut, à ce jour, recouvrez un tant soi peu la vision et l'usage de la parole que lorsque ces parties altérées du cerveau sont soumises en vibrations aux forces des telluriques et célestes plaisirs et de l'interaction chimique de quelques hormones avec la dopamine.
La durée de cette rémission magnifique est variable, elle-même dépendante de l'environnement, des circonstances, de l'écoute qu'elle peut obtenir et aussi de son état général.
Mais est-ce à cet instant vraiment dramatique, que cette automédication originale, instinctive, affective ne soit pas remplacée en thérapeutique, soit par la chimie, ni la chirurgie ?
Ceci replace le centre du corps en son lieu géométrique naturel et le noeud crucial de tout L'Être en cet endroit de magie mystérieuse.
i

Histoire envoyé par Ileautresor le 12/11/2008

Nous étions nus, sur un grand lit blanc. Une lueur pâle passait par les rideaux. Autour de mes hanches un tissu en soie dans les tons orangés cachait mon sexe ; tu t'étais mis, autour de tes yeux, un gros châle pour que le plaisir soit plus intense.
Je te massais tout doucement, en commençant par le haut : tes bras, tes pectoraux, tes abdos, durs, puis le bas de ton ventre, où je restai quelques instant. Ton pénis se leva doucement, tout doucement. Je m'approchai encore un peu plus près de cet organe et le mis en bouche. Je le suçai. Je jouai avec ma langue contre le gland de celui-ci. Ensuite, je descendis avec mes mains vers tes cuisses. Au moment où j'arrivai à tes entrejambes, tu te retournas, en me prenant dans tes bras, férocement, comme un félin attrapant sa proie. Tu enlevas ton châle et, hésitant, mon tissu protégeant mon sexe.
Tu m'embrassas. Ensuite tu me léchas lentement, incertain, jusqu'à mes tétons, tendus, dont tu fis le tour, tu mordillas les bouts. Je fermais les yeux et je jouissais déjà mais en ne disant rien. Tu continuas à descendre jusqu'au nombril. Là, tu t'arrêtas deux secondes, le temps de bien savourer le plaisir de ma chair, ma chaleur.
Sentant ton incertitude, je guidai tes doigts, tes mains et ta tête pour aller plus loin dans un plaisir mutuel : LE plaisir de l'amour.
Toujours en me léchant, tu zigzaguas sur mon bas ventre pour arriver à mon sexe. Je voyais ton pénis se gonfler de plus en plus.
Dans mon sexe, j'introduisis une de tes mains pour bien sentir la jouissance que tu me procurai ; ensuite tu enfuis ta tête dedans et tu continuas à me lécher la fente, puis le vagin. Je sentis ton nez cogner contre mon os pubien et ta langue me chatouiller.
Je me retournai et on fit l'amour, le vrai, moi au-dessus, toi en dessous, une demi heure durant.
Métisse aux yeux bleus et aux cheveux crépus, tu étais beau, nu, grand, athlétique et transpirant. J'étais splendide, svelte, aux cheveux noirs, longs et humides.
Tu me tournas sur le dos, lentement, tout en me touchant les seins, devenus raides, et en faisant des moulinets avec. Tu me refis l'amour, toi au-dessus, moi en dessous.
Je gémissais lentement à chaque fois que tu enfonçais ton pénis dans mon vagin, tout en te mordillant le torse.
Les yeux fermés, le cou en arrière, tu t'appliquais amplement et me mordais les tétons.
On s'endormit, dans les bras l'un de l'autre. Quand je me réveillai, je te vis, dormant, toujours dans mes bras, touchant délicatement mon sein gauche avec ta main droite et le suçant. Je me levai lentement et silencieusement, j'allai prendre une douche. Quand j'en sortis, tu dormais toujours, comme un bébé loir. Je t'écrivis un mot que je déposai sur la porte de ta chambre et puis m'encourus. Ce mot disait ceci :

Souviens toi de moi comme étant la première…Adieu

C'était bien, c'était le plus beau jour de ma vie....mais c'était aussi le début d'une descente en enfer….

Quand je sortis de l'appartement, il faisait encore noir et silencieux, il était 5 heures du matin et, à part quelques clochards et quelques jeunes qui sortaient de la boîte qui se situait cinq maisons à côté de chez Mathéo, il n'y avait personne. Personne pour me sortir de mon rêve, personne pour me faire revenir à la réalité. J'étais en train de vivre la plus belle histoire d'amour qui soit. Alors, pourquoi suis-je partie ? Il m'aimait, je l'aimais.

J'ai marché, je ne sais pas combien de temps, tout en pensant, en rêvant à lui, à nous. Je ne sais pas combien de fois j'ai fait le tour de la ville, mais en tout cas, il faisait déjà bien clair lorsque je suis revenue à la réalité.
J'ai regardé autour de moi et je me rendis compte que j'étais dans le quartier homo. Je me suis arrêté et je suis rentrée dans un bar.
Je m'assis et demandai une bière. Tout le monde me regardait d'un drôle d'air, comme si je n'étais pas à ma place. Je ne faisais pas attention à eux jusqu'au moment où une serveuse vint près de moi, me servit la bière et me glissa dans l'oreille :

  • allez en haut, il y a quelqu'un qui vous y attend

Je la regardai, d'un drôle d'air et je bus ma bière d'un coup, cul sec. Ensuite, j'en demandai une deuxième puis une troisième, toujours servies par la même serveuse et toujours avalées cul sec. J'en avais bien besoin pour remettre mes idées en ordre. Mais malheureusement, au plus je buvais, au moins je pouvais avoir une pensée clair et net de la situation.
J'allais en commander une cinquième quand la serveuse vint et m'entraîna par le bras.
Inerte, je me laissai aller et la suivis. Elle monta avec moi et me laissa dans une salle.
Elle glissa un clin d'œil à une jeune femme en beau décolleté et en sous-vêtement qui hocha simplement la tête. Puis, elle disparut.

Celle-ci se leva et vint lentement vers moi. Elle toucha tout d'abord ma poitrine, avec ces belles mains, puis me déshabilla, lentement, tout en faisant le tour de ma silhouette et en m'embrassant. Elle m'étendit tout doucement sur le lit et se coucha aussi. Ensuite, quelques temps après, je sentis sa bouche m'embrasser, ses mains descendre sur mes seins, nus et beaux, les caresser, puis les triturer plus fortement pour les rendre plus durs. Elle téta ceux-ci, comme un enfant.
Je sentis naître de mes entrailles une envie mais j'étais horrifiée par ce qu'elle faisait, tendue. Elle me mit en confiance et je me détendis en me laissant faire.
Elle descendit encore ses mains, en passant par le milieu de mes seins, jusque sur mon ventre. Là, elle mit sa langue dans mon nombril et y fit trois petits tours.
C'était si romantique, si chaud, si érotique que je commençais à me plaire dans cet endroit.
Elle se coucha sur moi et écarta ses mains pour atteindre mes reins. Là, elle mit une main entre mes jambes, juste à l'aine. J'eus un petit sursaut mais la laissai faire. Ensuite, elle effleura mon sexe et mit son autre main entre mes seins et les excita encore plus. Elle toucha alors mon vagin et le pénétra délicatement. Elle bougea sa main jusqu'à ce que je gémisse, silencieusement
Lorsqu'elle eut fini, elle se recoucha à mes côtés, fatiguée. Je la regardais sans la voir. J'étais dans un tel état de béatitude qu'elle aurait pu tout réaliser.
Mes yeux fermés, elle mit alors ma main sur ses seins. Lentement, elle en fit le tour avec mes doigts pour bien me faire sentir un désir qui était déjà présent en moi mais que je n'osais pas assouvir. Puis, elle descendit jusqu'à son sexe, Pour terminer, elle fit pénétrer mes doigts dans celui-ci.
Je jouissais pleinement, excitant mes sens et mon amour pour le corps féminin.
Elle gémissait graduellement: au départ, murmurant, ensuite chuchotant puis criant et terminant en hurlant. J'avais envie qu'elle me refasse l'amour après ça mais elle s'était endormie, tout doucement.
Quand je me réveillai, elle me regardait tout en me touchant légèrement la bouche avec les doigts. Je lui embrassai alors les doigts, puis les seins et le sexe en frissonnant.
Ensuite, je me levai, me rhabillai et sortis tout en lui laissant mon nom.

Le vent soufflait fort dehors mais il y avait un petit soleil, rayonnant. Les gens se dépêchaient vers leur travail. Moi, j'avançais, petit à petit, vers une boulangerie. Je me ravisai en voyant la vitrine. Je n'avais pas envie de déjeuner.
Je flânai un peu tout en me remémorant les événements qui venaient de se produire dans ma vie : l'amour avec un garçon que j'aimais mais que j'avais plaqué par ce mot et l'amour avec une fille dont je ne connaissais rien mais dont j'aimais la façon de faire. Que faire ? En parler avec lui ? Ou avec elle ?
Je devais analyser tout ça et décider, moi-même, si je restais avec lui ou avec elle, ou avec les deux.



Quelques jours plus tard, je retournai au café où j'avais rencontré la fille.
Je la vis. Elle descendit furtivement par une porte située derrière le bar. Je la suivis quelques instants après. Elle m'emmena à la cave. C'était sa chambre. Une petite salle, mignonne, bien décorée, peinte en jaune pâle pour faire ressortir la plénitude de ce lieu.
Un lit en baldaquin trônait au milieu. A droite de celui-ci, une table de nuit avec tout ce qu'il faut à une femme pour se refaire une beauté.
A gauche, une armoire avec ses quelques vêtements.
Plus loin, une porte. Je supposai que c'était sa salle de bain….
Je voulus parler mais elle mit un doigt sur ma bouche et m'embrassa.

  • Je savais que tu reviendrais…Je t'attendais, dit-elle tout en rougissant, gênée. Je n'ai jamais aimé quelqu'un comme toi,

En disant cela, elle avait commencé à me déshabiller. Elle était belle, mince, ses cheveux roux volant au vent. Sans trop de taches de rousseur. Ses yeux verts pétillant quand elle me regardait
Lorsqu'elle arriva aux sous-vêtements, je l'arrêtai. Je me mis à la regarder et à la dévorer des yeux. J'imaginai ce qu'on pourrait faire ensemble. J'étais devenue folle d'elle.
Ensuite, je lui enlevai ses vêtements, délicatement, la poussai sur le lit et l'attachai à celui-ci, bras et jambes écartés, sur le ventre. Elle ne réagit pas.
Je glissai mon sexe sur son dos, tout en l'embrassant, puis sur ses fesses. Je détachai une de ses mains et elle me caressa les seins. Je sentis quelque chose bouger en dessous de moi, c'était son adorable petit cul, tout rose, avec un point de beauté au milieu de la fesse gauche, qui frémissait de plaisir.
Je pris un fouet et commença à lui fouetter les fesses, tout doucement, puis de plus en plus fort. Elles devinrent vite rouges, mais je soutenais la cadence, tout en mettant mes doigts dans ce mignon petit organe qu'était son cul. Mon autre main alla délicatement vers son vagin, le toucha, le contournant, puis s'enfonça plus profondément. Je la chatouillais intérieurement.
Elle souffrait et jouissait en même temps. .Elle n'arrêtait pas de crier : Encore, Léa.
Cela m'excitait de plus en plus ; ces petits cris, ces mouvements de cul.
Je m'effondrai, épuisée par tout cet amour donné, mais jouissant d'un bien être intérieur. J'avais trouvé ma voie.
Je détachai ma partenaire et lui demandai, à moitié droguée :

  • Comment t'appelles-tu ?
  • Océane, me répondit-elle

Je m'endormis paisiblement en pensant à elle.
En me réveillant, je ne me souvins plus où j'étais. J'eus un flash : des mains de femme me touchant les seins et un sexe. Je sentis mon sexe avec ma main. Il était tout humide. Je sentais encore la chaleur d'un corps étranger entre mes cuisses.
Les souvenirs me revinrent tout doucement. Je me redressai et, toute paniquée, me demandai : Où est Océane ? Que m'a-t-elle donné ? Que m'a-t-elle fait ?
Elle réapparut peu de temps après, sortant de la salle de bain, encore toute mouillée, habillée en gilet noir, ample, à moitié ouvert pour que je voie sa poitrine, et maquillée. En bas, elle portait simplement son string recouvert par le gilet.
Je la regardai de haut en bas, avec dans les yeux une lueur endiablée. Elle ne faisait pas attention. Elle vint s'asseoir au près de moi et m'embrassa. Mais pas un petit baiser minable que donnent les garçons : c'était un long baiser, enivrant. Elle introduisit sa langue dans ma bouche, tout doucement, et en fit le tour. Ensuite, elle me lécha l'oreille. Cela me donna des frissons.
Elle se coucha et prit ma tête entre ses deux jambes. Je compris tout de suite et je l'enfuis dans son sexe. Je léchai les contours de sa fente, dégarnie ; ensuite je m'enfonçai dans son vagin proprement dit. Elle émit un petit cri tout en se cabrant puis se laissa aller.
Là, je trouvai un superbe bracelet, en argent, coincé entre les deux lèvres de celui-ci, juste à la jointure entre ses fesses et son sexe. Je le pris avec mes dents et le lui amenai jusque dans sa bouche où je lui donnai, furtivement, un autre baiser.

  • Pourquoi m'avoir fait découvrir cela ? lui demandai-je, larmoyante

Elle ne répondit pas, m'embrassa encore une fois puis sortit de la chambre. Je l'entendis monter les escaliers.
Pendant ce temps, hébétée, je me remémorais tout ce qui venait d'arriver. Cela n'était pas possible : passer de l'un à l'autre, comme ça…Pourtant c'était bien ce qui s'était passé et j'aimais faire l'amour avec elle, encore plus qu'avec Mathéo

Océane revint avec un plateau dans ses mains. Elle le déposa sur le lit et m'invita à manger un bout.
Je ne pouvais pas. J'avais un noeud dans l'estomac et il était impossible d'avaler quelque chose.

Nue, je me levai pour aller chercher mes sous-vêtements. Je sentis un regard, lourd, plein d'envie peser sur moi. Je m'interdis de me retourner.
En silence, Océane s'était levée et m'avait suivie.
Me penchant pour prendre mon soutien-gorge, elle enfonça violemment un bâton, froid, en plastique entre mes fesses et le retira tout aussi brutalement.
N'ayant pas été préparée à cela, sur le moment même, j'hurlai et me retournai tant bien que mal. Elle prit mon sexe, d'une main ferme, et y enfonça brusquement ses doigts aux ongles pointus dans ma peau tout en m'embrassant férocement pour que je ne crie pas. Elle me griffa et un liquide chaud coula alors sur sa main. Du sang.
Après la première surprise, je lui mordis les lèvres et lui pris aussi son sexe.
Je la poussai vers le lit. Elle y tomba et me retourna sur le ventre, toujours avec ce bâton en main.
Assise entre mes jambes, elle m'enfonça tout doucement, lentement le bâton entre les fesses et puis le ressortit d'un coup sec ; ceci à plusieurs reprises. Je geignais à chaque fois quelle le ressortait mais j'aimais ça.
En même temps, je triturai son vagin avec une main et, avec l'autre, lui caressai délicatement son beau petit cul.
Elle se retira et je pus la voir dans toute sa splendeur ; transpirante, ses cheveux ébouriffés, faisant couler un peu de sa sueur entre mes seins, chaud. Je la léchai pour arrêter sa transpiration de perler. Ensuite, je me levai et allai prendre une douche.
J'étais à peine sous la douche, la tête en arrière pour pouvoir sentir l'eau couler sur mon corps, les yeux fermés, que je sentis sa peau près de moi.
On se lava mutuellement. J'avais l'impression de connaître les moindres recoins de son corps, et elle du mien, de savoir ce que l'autre ressentait.

C'est sous cette douche que je pris ma décision : je resterai avec Océane pour toute ma vie

On resta un certain temps dans sa chambre, sans voir personne ; à faire l'amour plusieurs fois par jour. Je me sentais bien avec elle ; elle se sentait bien avec moi.
Pas besoin de parler ; on se comprenait par un regard, par un geste.
Elle m'enseigna le tarot, la voyance, le yoga.
Je l'initiai au plaisir sadique de l'amour avec tendresse.

Un de ces jours là, j'eus une idée. Je pris Océane par le bras, sans rien dire. Je mis quelques affaires dans un sac et on sortit.
Il faisait frais dehors. C'était l'automne. Mais on ne ressentait pas la froideur.
Main dans la main, heureuse malgré les regards, je l'emmenai vers la gare tout en la regardant de temps en temps, avec dans les yeux des éclairs.
Elle avait dans les siens des interrogations mais je n'y répondis pas.
A la gare, on prit un train. Je l'installai confortablement.
Ensuite, une fois le train démarré, je pris dans mon sac un foulard que j'attachai derrière sa tête pour qu'elle ne voie pas où on allait. Elle ne dit rien mais fit une grimace lorsque je le serrai.
Quelques gares plus loin, je la fis descendre du train.
On se situait à la limite d'un village. Autour de nous, il y avait un immense bois.
Nous marchâmes un bout de temps et arrivâmes dans une clairière, en pleine forêt. Il faisait déjà nuit. La lune, pleine, et les étoiles brillaient fortement.
Je sortis de mon sac de la poudre qu'elle renifla.
Etourdie par cette poudre, elle tituba. Je la rattrapai juste à temps avant qu'elle ne chute. Le foulard qu'elle avait sur les yeux tomba.
Je la couchai prudemment sur un lit de feuilles mortes et la déshabillai délicatement. Elle se débattit un peu mais je la calmai vite par mes gestes attentionnés.
Ensuite, je reniflai aussi un peu de drogue, pour mieux ressentir le plaisir, la jouissance qui circulerait dans nos corps respectifs, et enlevai mes vêtements. Je me couchai à côté d'elle, main dans la main. On aurait dit Adam et Eve n'ayant pas encore croqué dans le fruit défendu.
Puis, je me tournai sur elle, sur le ventre. Elle s'agita un peu mais je continuais à l'entourer doucement de mes bras, mes mains tâtant ses reins. Mes seins, durs, touchaient les siens, blancs.
Je me laissai glisser vers son sexe où je sentis un liquide chaud couler sur ma main. C'était le début de ses règles mais je continuai habilement à descendre mes mains.
Lorsque ma tête arriva à hauteur de son vagin, rouge de sang, je me mis à lécher ce sang, qui était aussi le mien.
Elle tressaillit et réalisa plusieurs mouvements brusques. Je l'apaisai et continuai ma descente vers ses entrailles.
Elle me donna un coup de genou et se retrouva à cheval sur moi.
Les yeux injectés de sang, elle me fusilla du regard.
Moi, épatée par le tour de passe-passe qu'elle venait de réaliser je paniquais un peu.
Elle commença par mordre chaque endroit intime de mon corps : mes lèvres, ma langue. Puis mes seins où elle s'attarda plus longuement, tout en tournant sa langue sur mes tétons jusqu'à ce qu'ils deviennent durs. Elle descendit encore un peu, sur mon bas ventre où elle laissa une trace de sang venu de mes seins. Finalement, elle s'attaqua au plus beau : mon sexe.
Elle mordit férocement les contours de ma fente : mordilla l'intérieur de celle-ci puis s'aventura dans mon vagin.
Elle y enfonça sa langue, loin, très loin.
Mon enseignement avait porté !
Je rugissais de plaisir. Je me mis même à hurler, tout en bougeant mon sexe. J'étais en plein orgasme et lui demandais de continuer.
Elle, excitée par mes hurlements, prolongeait le plaisir. Avec sa langue et ensuite avec ses doigts.
Son autre main avait lentement fait le tour de ma taille et touchait maintenant mon cul. Elle glissa adroitement ses doigts entre mes fesses, à plusieurs reprises, toujours plus profondément.
Je jouissais pleinement et j'aurais voulu que cela dure une éternité.
Elle me fit jouir de ces plaisirs en variant ses mouvements. Devant. Derrière. Devant. Derrière.
Quand je la sentis épuiser, je l'accueillis délicatement dans mes bras et la couchai. Je lui serai la main et, heureuses, on s'endormit.
Sous l'effet de la drogue, nous rêvâmes de sexe, l'une et l'autre.
Encore dans un demi sommeil, j'entendis le bruit du vent qui soufflait. Il faisait bouger les feuilles des arbres. Les yeux fermés, je m'approchai d'Océane. Je sentis une feuille morte, poussée par le vent, glisser sur mon sexe. J'eus un frisson de plaisir sensuel.
Je me tournai lentement et déposai furtivement un baiser sur ses lèvres pour la réveiller en douceur. Ensuite, j'ouvris les yeux.
A peine ceux-ci ouvert, elle s'approcha rapidement de moi et vint me plaquer au sol, tout en me donnant un long et chaleureux baiser, comme elle savait très bien les faire.
Ensuite, on se leva et vit comment la clairière était belle.
A part le chemin par lequel nous étions passées, il n'y avait pas d'autre accès.
Tout autour, des arbres perdaient leurs feuilles jaunes, rouges et oranges. Avec quelques buissons par-ci par-là. Au loin, une biche donnait à manger à son faon.
Quand elle nous vit la regarder, elle s'enfuit au galop, avec son petit.
On se rhabilla et partîmes vers le village, main dans la main.
On avait à peine dépassé l'orée du bois que, tout d'un coup, je m'arrêtai.
Océane me regarda, puis regarda en face de nous. Mathéo arrivait ! Errant, les yeux vides.
Je le reconnus à ses yeux bleus. Il existe peu de métisse aux yeux de cette couleur là…
Il avait laissé pousser sa barbe. Ses cheveux était long et en bataille.

Il errait depuis le jour où je l'avais quitté. Sans explication.
La preuve qu'une dizaine de mot pouvait changer le court d'une vie…
Il s'était réveillé, m'avait cherché et avait trouvé le mot. Il se mit alors à tourner en rond, comme un lion en cage, dans une fureur telle que personne ne put l'arrêter.
Ensuite, il sortit et se mit à errer.
Depuis tout ce temps, il errait. Sans savoir où il allait. Dormant n'importe où. Mangeant des aliments offerts par les gens des villages qu'il traversait.

Quand il me vit, une lueur brilla dans ses yeux. Une lueur satanique. Il voulait me faire payer tout le mal que je lui avais fait.

Je fis signe à Océane pour qu'elle recule et l'attendis. Sur mes deux pieds, stable.
Il s'arrêta à cinq pas de moi. Des gouttes de colère coulaient de ses yeux.
Il leva sa main avec une telle rage que je crus qu'il allait me tabasser. Mais elle retomba, mollement. Il n'osait pas. Il m'aimait encore.
Océane, voyant cela, s'était rapproché de moi pour venir à mon secours, si jamais.
C'est alors que Mathéo s'écroula, en pleurs.

  • Pourquoi m'as-tu quitté, demanda-t-il, hoquetant

Je ne répondis pas.
M'asseyant par terre, je mis sa tête sur mes genoux, tout en le caressant.
Océane s'accroupit derrière moi, ses mains sur mes épaules. Des mains protectrices.
Je la regardai avec une question dans le regard. Elle me fit signe de la tête.
Entre temps, Mathéo s'était calmé. Je pris un peu de poudre et le fit renifler pour qu'il ne se souvienne que des plaisirs.
Je commençai alors à le déshabiller, tout doucement. Il ne réagit pas.
Pendant ce temps, Océane enlevai mes vêtements.
Nu, je le tournai sur le dos, le caressai, commençant par ses pieds ; puis ses jambes et enfin son pénis. Celui-ci se souleva brusquement. Il éjacula.
Il lécha doucement ses lèvres, comme pour dire qu'il aimait ça.
Je me couchai sur lui quand je sentis une main venir lentement vers mes fesses. C'était Océane.
Elle s'était déshabillé et s'assit entre mes jambes, en me touchant délicatement le corps.
Je fis l'amour avec Mathéo et avec Océane, en même temps.
Mathéo gémissait à chaque fois que je suçais son sexe, tout en le mordillant et que je bougeais mon vagin.dans celui-ci. Mes mains se trouvaient sur son torse où je malaxais fermement ses beaux tétons, poilus.
Je geignais à chaque fois qu'Océane enfonçait violemment ses doigts entre mes fesses.et touchait, fermement mais aimante, mes superbes seins.
Les yeux à moitié fermés pour bien jouir de la situation, Mathéo décolla brusquement sa main du sol et attrapa vigoureusement ma fesse gauche.
Surprise, je criai.
Océane lui prit sa main et lui fit faire des cercles. Main qui tenait toujours énergiquement ma fesse. Je fermais mes yeux et jouissais. J'hurlais de plaisir.

Mathéo dormait déjà lorsque je fis demi tour et pénétrai vigoureusement Océane, avec mes doigts, tête en arrière.
Jouissant yeux fermés, elle agrippa mes seins et les mordit.
Une fois terminée, on se leva, se rhabilla et nous partîmes silencieusement pour ne pas réveiller Mathéo, main dans la main, heureuses.

Histoire envoyé par Jp le 05/11/2008

Comme tous les ans, je m'étais rendu à la réunion sportive qui réunissait des homos de la région dans plusieurs disciplines.

Cette année-là, celle que j'avais choisie c'était la boxe.

Il est vrai que j'étais débutant mais mon amour du sport et ma pratique de la musculation, du rugby, du foot et d'autres sports m'avait permis de m'adapter très vite à celui-là, d'ailleurs j'avais passé l'année entière à m'entraîner dur afin de ne pas foirer dans cette fameuse manifestation.

Les autres mecs qui comme moi concourraient pour la boxe s'étaient retrouvés et discutaient en riant dans un coin du gymnase tandis que moi le novice, je restais un peu à l'écart en lorgnant sans retenue ces gabarits plus impressionnants les uns que les autres.

C'était l'été, et tous portaient des débardeurs qui laissaient apparaître leurs formes généreuses. Je réalisai que moi-même, plutôt bien baraqué et vêtu d'un marcel, ne semblais pas les laisser indifférents, les œillades intéressées des uns et des autres qui s'opéraient dans ma direction sans trop de discrétions là aussi, me le prouvaient bien.

Il faut dire qu'entre pédés sportifs, ce genre de comportement est plus ou moins la règle, car, au-delà de la compétition en jeu, un mec qui te branche et que tu voudrais bien te faire, est sûrement un enjeu pour les autres types du coin, alors la compétition prend une autre dimension et là il faut savoir placer ses marques et jouer des coudes pour pas se le faire piquer.

D'ailleurs, celui que j'avais repéré parmi eux, était vraiment exceptionnel, une bombe : la vingtaine, un corps d'athlète trop bien proportionné avec un cul si bien fait qu'il n'existe aucun adjectif pour en décrire une si grande perfection, une gueule d'ange agrémentée d'une barbe de quelques jours que des yeux bleus d'azur illuminaient, des cheveux noirs et coiffés dans l'air du temps, des poils abondants et soyeux qui dépassaient abondamment de son débardeur. De plus, il était très souriant, et avait ce tic sexy et sympa qui semblait le caractérisait, celui de s'envoyer la main au paquet chaque fois qu'il terminait une phrase. Puis, cerise sur le gâteau, à voir comme ça dépassait, le chibre et les couilles qui s'entassaient dans son short moulant devaient avoir une taille démesurée.

Je me promis que cette supposition soit très vite corroborée par une inspection en règle suivie bien évidemment d'une baise de circonstance.

Le président de l'organisme sportif de la manifestation commença à faire son discours habituel de bienvenue.

Nous, nous n'y prêtions pas attention, monopolisés par l'intérêt bestial que nous nous portions les uns aux autres, et communément envers Cédric. Ainsi se prénommait ce jeune que nous lorgnions tous maintenant, et je comptais bien coiffer les autres sur le poteau, car il n'était pas question qu'un autre que moi puisse se le payer.

Je dis « ce jeune », mais notre différence d'âge ne devait pas excéder un ou deux ans, j'en avais vingt-trois cette année-là…

Je commençais alors à me joindre réellement au groupe en me présentant à eux.

  • « Salut les gars, moi c'est JP ».

Les autres au nombre de sept, me saluèrent à tour de rôle, Paul, un des plus baraqués, et qui avait dû remarquer l'intérêt que je portais à notre proie commune, il n'y avait plus de doute là-dessus maintenant, me serra la main avec force, surpris cela me provoqua une douleur que, pris de court, je dissimulais avec difficulté. Pour couronner le tout, un sourire narquois accompagnait ce « geste de bienvenue ».

Ce connard n'était pourtant pas mal, et en d'autres temps je n'aurais pas craché dessus, mais nous étions en compète, et plus que la coupe qui attendait le gagnant, Cédric, serait lui, le véritable trophée à conquérir et à déguster. Cela semblait désormais avoir tacitement été convenu entre nous tous…

Mais pour l'instant il fallait que ce soit cet enculé de Paul qui déguste et je me dis dans mon for intérieur, que je ferai de mon mieux pour lui en mettre plein la gueule. Ce ne sont pas ses quatre-vingt-dix kg, son mètre quatre-vingt cinq à vue de nez qui m'effrayaient pour l'instant, mais plutôt l'expérience qu'il devait avoir dans la boxe, d'ailleurs concernant son gabarit nous avions plus ou moins le même.

Son visage tuméfié avait toutes les séquelles du boxeur qui s'en était pris plein la tronche, et vu son état il devait avoir de nombreux combats à son actif…

Mais quand je veux quelque chose, rien ne peut m'arrêter, et je me dis que je mettrai tout en œuvre pour y arriver.

Sans plus attendre la compétition allait commencer. On nous demanda d'aller nous mettre en tenue dans les vestiaires avant d'assister au tirage au sort qui déterminerait les binômes de combat.

Nous voici donc, tous ensemble réunis, huit mâles en rut, qui doivent pourtant se battre aux poings. Guerriers qui se matent maintenant les uns les autres dans une ambiance électrique.

Cédric, moins belliqueux, et à qui je semble ne pas déplaire a choisi son placard tout près du mien. Paul, comme il fallait s'y attendre, a joué l'incruste près de nous deux.

Nous nous adonnons maintenant tous à des strip-teases obligés, ce qui ne déplaît à personne. Jouant tour à tour le rôle de l'exhibitionniste et du voyeur, chacun essaie de mettre en valeur sa musculature et son membre viril.

Face à face, n'ayant plus que nos dessous comme vêtements, Cédric et moi nous regardons avec appétit, le cœur battant la chamade et l'envie au bord des lèvres. Je comprends, en le voyant préparer une serviette et du gel de bain, qu'il va prendre une douche. Le volume impressionnant qui envahit de plus en plus l'espace réduit de son slip distendu ne laisse aucun doute dans ce qui se passe et va se passer… Paul, qui n'a rien perdu de l'événement et se voyant distancé, maudit le ciel, car un mec est venu le chercher à cause d'un problème d'inscription ou de cotisation, peu importe du moment qu'il se casse, ce con…

Sans plus aucun obstacle, nous arrivons tous deux au local des douches, celles-ci sont visibles de tous et nous avec. Mais qu'est-ce que ça peut foutre, entre mecs et de surcroît entre pédés, ça ne peut qu'agrémenter la joute sexuelle qui va commencer…

Tout mon être semble à cet instant se réaliser dans mes couilles et ma bite, celle-ci ne m'a jamais semblé aussi dure, tellement que c'en est presque douloureux. Mais aurait-il pu en être autrement. Cédric, qui cumule tous les attributs nécessaires du mâle parfait, Cédric dont les pectoraux dénudés, au dessin divin, dont le paquet maintenant est à son extension maximale, la bite dardée, les couilles gonflées de désir, le tout ne demandant qu'à exploser de plaisir, vont être à moi, comme tout mon être déjà lui appartient corps et âme…

Le temps est aboli, l'envie est seule maîtresse de l'instant, plus rien n'existe que lui pour moi et moi pour lui, je le lis dans ses yeux. On se jette l'un sur l'autre sans plus attendre et nos sexes dans le mouvement s'entrechoquent. On se gamelle goulûment, nos deux corps ne font déjà plus qu'un seul. Ma main saisit son chibre si dur et si doux, ses couilles que la chaleur a faites molles comme je les aime, sont dans mon autre main et je remue l'ensemble au rythme de nos pulsions passionnées. Je continue à l'embrasser ou, tout du moins, je dévore sa langue et ses lèvres chaudes comme le sont nos deux corps tout entiers. Son visage quitte le mien pour se diriger vers mon entrejambe, déjà sur son ouvrage, son appétit semble ne pas avoir de fin. La façon qu'il a de passer sa langue sur mes valseuses et tout de suite après d'avaler avec force et profondément ma trique dans un bruit d'aspiration calculé, me porte au nirvana de la jouissance. Mais je dois résister, ne pas cracher pour que tout cela puisse durer le plus longtemps possible, afin que ce plaisir lui non plus n'ait pas de fin.

Mon liquide pré séminal, que la situation a rendu abondant, semble être une gourmandise pour lui car il s'en pourlèche sans cesse les doigts. Il presse ma bite pour en faire sortir encore. Ce mec irréel génère chez moi un plaisir sans cesse renouvelé, augmenté, et, au bord de l'extase, je veux lui rendre la pareille. Dans un moment d'abandon j'entrevoie, dans un brouillard érotique, les autres mecs qui se branlent tout autour de nous, si excités à la vue d'un tel spectacle.

Avec son petit accent marseillais, Cédric désireux au possible mais timide, me lâche un « Je voudrais que tu m'encules… s'il te plaît… ». Ne voulant pas le faire attendre, je le fais se tourner, je rapproche son cul rebondi contre mon paquet dont la bite pulse au rythme de mon excitation. Je pose mes deux mains sur ses seins que je manipule avec amour, puis demande à l'un des spectateurs de la scène de m'apporter une capote de circonstance…

Il m'en ramène une des siennes rapidement.
L'expérience aidant, je l'ai mise en place en un éclair. J'amène mon visage au niveau du trou de balle de Cédric. Je le badigeonne goulûment de ma salive et j'en profite pour enfoncer ma langue dans cet orifice qui allait donner tant de plaisir à ce membre contondant et on ne peut plus dur qui se dresse d'entre mes jambes et qui pointait dans la direction de ma victime si merveilleusement consentente…

Je pénètre son corps. Bientôt je commence à le besogner. A un rythme lent, je passe petit à petit à la vitesse supérieure en faisant le mouvement le plus ample possible, de la pointe de ma bitasse jusqu'à essayer de m'enfoncer jusqu'aux couilles. Elles n'arrivent pas à entrer mais je ne suis pas si loin du compte. Pendant ce temps les râles de bonheur de ce jeune confirment que je m'y prends bien . D'ailleurs, ses « Putaiiin ! con… » qu'il ne cesse de chuchoter et parfois à crier m'indiquent que ce minot prend bien son pied, ce qui me donne une motivation et un plaisir sans cesse renouvelés…

Ne pouvant plus me retenir, je m'éjecte de lui, mets mes deux mains sur ses épaules et le précipite au niveau de ma queue, au comble de l'excitation. Son visage juvénile, tourné maintenant vers l'extrémité de mon engin attend sa juste récompense… qui ne tarde pas… il ouvre sa bouche juste au moment ou mon sperme se met à jaillir. Abondant celui-ci remplit cet orifice qui veut en recueillir le maximum. Ma came, lourde et chaude y trouve le repos et s'y dépose abondamment. Puis la langue du jeune Cédric touille tout ça, fait se mélanger cette purée dans sa bouche et finalement l'avale dans un dernier mugissement d'extase non feinte.

La baise est générale maintenant, tout le monde s'y est mis…

La compétition est oubliée de tous maintenant, nous ne sommes plus des soldats ennemis mais des déserteurs qui, au lieu de se vouloir du mal, ne veulent s'adonner qu'aux plaisirs de l'amour et plus jamais à la guerre.

Du moins…

Du moins car ce connard de Paul avait rappliqué et avait joué des coudes pour écarter les branleurs, (au sens propre du terme), et se tenait devant moi, les mains sur les hanches, l'écume à la bouche, symbole de la haine qu'il éprouvait envers moi…

Je me plaçais encore plus prés de lui et de son rictus repoussant, de manière autoritaire mais en prenant soin de mettre Cédric derrière moi, avec un geste de douceur de ma main, pour le protéger de ce qui se préparait. Le contraste de ces deux attitudes conjuguées exprimait bien la position qui était la mienne, je protégeais mon nouveau mec, et me dressais contre celui-là même qui avait la volonté cynique de me le prendre.

Soudainement, m'y étant préparé, je plongeais ma main dans la poche de son pantalon de survêt' car j'y avais deviné la présence d'un objet contondant qui n'était pas sa queue, non, mais un cran d'arrêt de grande taille, en voyant cela, les autres prirent position en ma faveur en lançant des insultes envers Paul, qui me détestait encore plus maintenant. Me doutant que ce n'était pas le seul accessoire qu'il devait posséder, et fort du soutien des autres, je lui lançais, en un cri autoritaire :

  • « Tu veux me prendre Cèd', alors, ouais, on va se battre, mais à poil maintenant ! »

Je ne voulais pas commencer à trop palabrer et me placer ainsi en position d'infériorité, une fois qu'il s'était foutu à poil, en un temps record d'ailleurs car il en voulait lui aussi, il aura eu cette réaction fatale de me faire face et de me toiser sans bouger, à attendre, les bras ballants. Il n'attendit pas longtemps, un direct du gauche lui éclata sa gueule et son appendice nasal explosa, le défigurant sur place. Aussitôt, une giclée rouge avait aspergé ma main qui s'en était trouvée ainsi récompensée.

Sa surprise, totale, le fit réagir de façon désordonnée, vraiment j'avais fait ce qu'il fallait. De plus ses kilos qui ne m'avaient jamais impressionnés étaient devenus son handicap. A moitié sonné , il gesticulait dans le vide et si quelques uns de ses coups portaient, au contraire de me déstabiliser, ceux-ci me donnaient encore plus de raison et de pêche pour réagir avec violence et sans pitié aucune…

Bref, je menais la danse, et alors que je tournoyais autour de l'autre, que ma bite devenue molle frappait mes cuisses à la cadence de mes coups, je voyais Cédric, toujours à poil, figé près de là. Finalement, il ne comprenait pas trop la raison du pourquoi, et certainement pas le fait qu'il avait été, bien à son insu, l'initiateur de ce combat prématuré car hors compétition… officielle en tout cas…

Paul, pitoyable maintenant reçut le coup de grâce avec un uppercut de derrière les fagots que je lui réservais depuis un bon moment maintenant. J'avais travaillé ce coup pour lui comme tout mon entraînement, sur des sacs de sable et m'en étais fait une spécialité, il fut le premier être plus ou moins humain donc à en avoir connu la primeur.

Maintenant qu'il gisait là sur le sol, son sexe ridiculement petit, si bizarrement tordu, à l'image de son corps, celui-ci me renvoyait l'image de la merde qu'il était et avait toujours été à mes yeux, j'éprouvais vraiment, au contraire d'une quelconque mansuétude, l'envie irrésistible de le finir.

La raison n'était pas seulement Cédric. Si j'avais entrepris de m'inscrire dans cette compète et de m'y préparer très dur pendant toute une année, c'est que tout avait été initié par ce qui était arrivé à mon petit Jérôme, mon amour perdu à jamais, et qui semblait me dire en cet instant.

  • « Ne fais pas ça, je sais c'est lui qui m'a enlevé à toi et à ce monde, mais est-ce que ça en vaut la peine, en souvenir de moi, arrête maintenant, il a eu son compte, arrête, s'il te plaît… »

Cette voix, en écho à celle de Cédric, toutes deux irréelles finirent de me convaincre.

Paul, avait tué Jérôme, mon mec, dans un autre tournoi de boxe, l'année dernière, et il avait triché pour cela, j'avais tout fait pour mettre en lumière cette horreur, mais ce genre d'individu a toujours plus de chance que ses victimes et avait été blanchi alors que tout l'accusait.

Jérôme, qui était très sportif pratiquait la boxe depuis toujours mais face à un adversaire qu'il ne connaissait pas et dont il ne connaissait surtout pas la fourberie s'était fait surprendre. Le gant qui l'avait frappé contenait du métal. Conséquence ultime, après ce combat inégal, je l'avais vu s'éteindre dans un hôpital, sans pouvoir lui dire une dernière parole, car sa mort fut précédée d'un comas qui ne dura qu ‘un seul jour, trop blessé pour survivre, il s'était endormi pour toujours alors que je tenais encore sa main…

La seule envie qui m'était alors restée sur Terre, après le fiasco de l'enquête, c'était faire justice moi-même, et j'étais convaincu de pouvoir aller jusqu'au bout.

Mais en souvenir de lui et de son influence rassurante et éternelle, je m'étais retenu.

Finalement j'expliquais à Cédric, après avoir repris quelque peu mes esprits, tout ce qui était arrivé et celui-ci avait été très compréhensif. Il prit alors une place presque aussi grande que celle qu'a Jérôme dans mon cœur et qu'il conservera toujours.

L'histoire s'arrêtait là, le tournoi et ce qui s'en suivrait n'avait plus d'importance, la seule chose qui en avait eu une à mes yeux et dont j'ai eu connaissance par la suite, c'est que Paul, ne pourrait plus jamais se battre, je l'avais si bien amoché que mes coups avaient provoqué la paralysie de son bras droit et il ne pourrait ainsi plus jamais faire à d'autres le mal qu'il nous avait fait à Jérôme, et à moi à travers lui.

Jérôme, qui restera l'amour de ma vie comme bientôt Cédric le sera certainement tout autant, lui aussi

Histoire envoyé par Nath0427 le 05/11/2008

Elle dormait d'un sommeil rempli d'érotisme.
Dans son rêve, elle voyait arriver l'homme masqué. Elle l'avait déjà remarqué lors de la soirée donnée hier soir par son amie.

Seul les yeux de l'homme apparaissaient sous le masque. Ils semblaient l'attirer tel un aimant. Elle se leva de son lit pour aller à sa rencontre.

Mais déjà, il était près d'elle. Il lui prit les mains et la fit basculer sur le lit. De sa poche, il sortit une écharpe avec laquelle il lui attacha les poignets aux barreaux de la tête du lit. Une autre écharpe vint se poser sur ses yeux.

Elle était à sa merci !! Enfin, se dit-elle, elle allait voir un des ses fantasmes se réaliser.

L'excitation montait en elle, elle sentait son sang bouillir dans ses veines telle de la lave en fusion.

Elle sentit le lit s'enfoncer sous le poids de l'homme. L'homme lui caressa les seins à travers sa robe empire qu'elle avait gardé sur elle. Elle avait été trop fatiguée la veille pour se déshabiller.

Les mains de l'homme semblaient énormes, chaque main lui pétrissait doucement et langoureusement les seins. Elle sentait la pointe de ses seins se durcirent sous les caresses de l'homme. Puis elle sentit sa bouche se posait sur la sienne. Seules ses lèvres se promenaient sur sa bouche, son visage. Ses petits baisers enflammaient ses sens.

Il s'installa à califourchon sur elle et déchira violemment sa robe. Elle se cabra et lâcha un petit cri de surprise. L'homme lui enleva également son soutien-gorge. Ses mains se mirent à la caresser. Sa bouche vient se poser sur un sein. Il lui mordilla chaque sein, les suça, les lécha.

Elle se mit à gémir de bonheur, se tortilla de plaisir. C'était si bon.

Cet inconnu dont elle ne connaissait que les yeux semblait si bien connaître ses points sensibles. Les mains de l'homme semblaient être partout à la fois, excitant la moindre parcelle de son corps. Elle sentait que son petit bouton était mouillé. Son ventre était tendu et devenait douloureux par cette insupportable attente. L'homme prenait visiblement son temps.

Et puis soudain, il se leva. Elle entendit la porte s'ouvrir puis se refermer. Que faisait-il ? Où allait-il ? Qu'est ce qui se passait ? Pourquoi ce silence dans la pièce ? Elle voulut l'appeler mais comment appeler un inconnu ?

Un peu perdue, commençant à avoir peur, elle essaya de libérer ses poignets mais l'écharpe était trop serrée. Elle n'avait aucune chance, alors elle essaya d'ôter son bandeau. Elle se frotta la tête sur un de ses bras et finalement réussi à libérer ses yeux.

Des bougies éclairées la chambre, la brise qui entrait par la porte fenêtre ouverte faisait vaciller la flamme des bougies. Leur senteur montait à ses narines.

La porte s'ouvrit d'un seul coup, éteignant les bougies. Seule la lune n'éclairait maintenant que la chambre.

Et elle le vit. Il était là devant elle, toujours masqué mais nu. Son membre en érection. Elle regarda ce magnifique corps avancé vers elle. Ses yeux hypnotisés par le sexe de l'homme.
Dieu, qu'il était beau. Il se dressait fier et plein de promesses pour les moments à venir. Elle ne put retenir un petit cri d'exclamation.

Elle sentit de nouveau l'excitation revenir entre ses jambes. Ses hanches se mirent à onduler sur le lit. Son corps la brûlait. Elle était en feu.

L'homme se rapprocha du lit et se mit à genoux devant elle. Ses mains lui écartèrent les cuisses. Et elle vit sa tête se penchait vers son bouton de rose. Hmmmm. Sa langue commença à lui lécher les lèvres, l'une après l'autre, doucement d'abord. Puis elle vint titiller son clitoris. Il lécha, suça. Puis sa langue vint se placer devant l'entrée du paradis et se mit en devoir de lécher toute cette mouille.

Son corps avait du mal à résister à ses caresses. Tout en elle brûlait. Elle avait l'impression de fondre littéralement dans la bouche de cet inconnu.

Elle voulut se détacher pour le toucher mais ne le pouvait pas. Cela lui décupla son plaisir. Elle ne pourrait rien faire pour l'arrêter ou le diriger. Il était le maître. Seul lui pouvait assouvir son désir, éteindre cette braise.

L'homme continuait à la lécher et d'un seul coup, elle ne pouvait plus se contenir. Alors elle se lâcha et l'orgasme fut violent. Tout son corps s'arc-bouta tel un arc. Ce fut une explosion, elle cria de bonheur. L'homme se recula légèrement et entreprit de la caresser doucement pour qu'elle retrouve son souffle.

Doucement elle retomba sur terre, sans force. Son souffle rapide traduisait la violence de son orgasme. Des larmes au coin de ses yeux perlaient. Des larmes de bonheur, il y avait tellement longtemps qu'elle n'avait pas joui autant et si fort.

Mais l'homme n'avait pas finit avec elle. Lui laissant le temps de se reprendre, il recommença à la caresser. Doucement d'abord, car il savait après un orgasme, le petit bouton de rose était fragile et que cela pouvait être un peu douloureux.

Voyant que sa maîtresse commençait à se détendre doucement, il recula et se plaça près de ses pieds. Il se mit à lui lécher les orteils un à un tout en caressant ses jambes, ses cuisses. Elle sentit de nouveau l'excitation l'envahir. Cet homme était un magicien !!!

Elle sentait son corps à fleur de peau, la moindre des caresses de cet homme lui faisait un effet terrible. Ses doigts frôlaient l'intérieur de ses cuisses comme s'ils s'égaraient et ne savaient pas ce qu'ils touchaient. Elle sentit qu'elle mouillait de nouveau. Son souffle se fit plus court, plus rapide. Son corps recommençait à se tordre de plaisir.

Alors, il se redressa devant elle. Majestueux dans sa nudité d'homme. Son sexe était dressé, il semblait dur comme l'acier.

Mais l'homme ne voulait pas encore venir en elle. Il lui libéra une main, la retourna sur le ventre et la rattacha au lit. De nouveau, il lui écarta les cuisses, se plaça entre ses jambes et lui caressa la chute de reins. Ses mains légères et douces étaient fermes. Elles allaient et venaient sur son corps brûlant.

Ses doigts se mirent à caresser ses fesses, ses hanches, de nouveau ses fesses.

Elle sentit quelque chose de frais sur son anus, comme un gel. Puis les doigts de l'homme vinrent lui masser l'anus, sans chercher à la pénétrer. Ils s'amusaient. Tout doucement, elle sentit son anus accepter cette caresse. La promesse de ses doigts était si forte qu'elle le supplia de la prendre immédiatement. « Viens, prend-moi, maintenant, ».

Aucun mot ne sortit de la bouche de l'homme. Mais ses doigts se firent plus pressant, elle sentit qu'un de ses doigts glissait doucement en elle. Cette sensation était forte, très forte même. Jamais elle n'avait connu pareil moment. Le doigt de l'homme se mit à bouger dans un va-et-vient lent d'abord puis plus vite.

Elle avait l'impression de son corps se disloquait et s'envolait. Elle sentait l'orgasme proche mais elle voulait reculer ce moment pour profiter encore de cette caresse. Alors l'homme retira son doigt. Il lui prit les hanches et la fit se mettre à 4 pattes. Là il s'approcha d'elle et d'un coup introduisit son sexe dans le vagin de sa prisonnière. Ses mouvements se firent plus rapide, plus profond. Les mains de l'homme la maintenaient fermement dans cette position lui indiquant le mouvement à suivre. Elle, sauvage et impatiente, s'empalait sur ce sexe dur. Elle le sentait bien profondément en elle et cela ne l'enivra que plus encore.

Elle le voulait encore et encore. Quand soudain, elle sentit l'homme jouir en elle et au même moment ce fut pour elle, une nouvelle explosion. La jouissance tant attendue, tant espérée la prenait là maintenant. Son corps se disloquait, elle se sentait s'élever. Est-ce cela monter au 7ème ciel ? Leur deux corps s'imbriquaient parfaitement ensemble à cet instant.

L'homme retrouvant son souffle se retira d'elle et lui détacha une main. Elle s'allongea sur le lit, épuisée, et ferma les yeux pour savourer encore ce merveilleux moment.

Elle sentit le lit bouger mais n'eu pas le courage de tourner la tête. Elle était si bien…. Elle profitait encore de la retombée de sa jouissance. Elle avait volé tellement haut.

Lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir et se refermer doucement, elle se hâta de se détacher pour courir vers son homme masqué.

Au moment, où elle sauta du lit, ces pieds se prirent dans les draps et elle chuta.

Elle se réveilla en sursaut. Elle regarda tout autour d'elle et reconnut sa chambre.
Aucune écharpe accrochée au lit, pas de bougie. Finalement cela n'avait été qu'un rêve. Un merveilleux rêve. Mais un rêve quand même. Alors elle se posa la question, de qui pouvait-elle bien avoir rêvé, qui était cet homme ?

Histoire envoyé par Malice le 18/10/2008

Je m'étais endormie sans attendre Eric, mon homme. Je savais qu'en général il rentrait assez tard de ses soirées chez ses potes. Je dormais sur le ventre, dans notre lit, étendue de tout mon long, nue.
Je devais dormir depuis assez longtemps car je ne l'ai pas entendu arriver. Il est entré sans bruit dans la chambre à la seule lumière du couloir, et il m'a embrasser le cou, les épaules, le dos. Il descendait la couette en même temps que ses lèvres, jusqu'à me découvrir entièrement. A présent il m'embrassait les fesses, glissait sa langue au plus loin qu'il pouvait pour m'inciter à me redresser un peu, à m'ouvrir à lui. Bien sûr, je commençais à émerger, mais doucement, comme dans un rêve. C'était drôlement agréable d'avoir comme du coton dans la tête et toute cette douceur sur mon corps. Une douce chaleur commençait à inonder le bas de mon corps et bien sûr sans même que j'y pense j'écartais les jambes, je me cambrais un peu, je lui laissais le loisir de venir visiter de ses lèvres, de ses doigts, cette partie de mon intimité à laquelle il mettait le feu.
Il me léchait maintenant copieusement et son doigt titillait mon clitoris avec une tranquille insistance. Il commence à me connaître et à savoir exactement ce que j'aime. Il fait entrer le plus loin possible sa langue dans mon vagin puis me lèche comme un petit chat qui laperait du lait. Ensuite il remonte, et comme je suis sur le dos sa langue effleure mon anus, un peu crispé, qui se mouille de sa salive.
Je suis très excitée, la tête encore brumeuse, les yeux toujours fermé. J'adore ce moment, mais j'ai déjà hâte de la suite. J'ai envie qu'il me prenne, qu'il me prenne fort, comme ça, sur le dos, qu'il vienne vite en moi. Mais il fait durer le moment, et je me cambre de plus en plus. Bientôt il commence à introduire un doigt, puis deux dans ma chatte qui ne demande que ça. En même temps il continue à m'embrasser les fesses, il caresse mon dos, mes épaules, mon ventre, on dirait qu'il a huit mains à lui tout seul. Et ses doigts se font plus actifs, ils bougent en moi, sortent et entrent de plus en plus vite. Bientôt il en met un troisième et son pouce de l'autre main me caresse doucement l'anus et je me laisse aller de plus en plus à mon désir. Moi qui n'aime pas trop la sodomie, là je me prends à rêver qu'il s'enfonce profondément en moi. J'aimerais être pleine de lui et je sens que j'en désir plus, encore plus. Il doit le sentir, mais il me fait mariner encore un peu, je mords mon oreiller, je fais onduler mon bassin pour que ses doigts me fouillent au mieux, je me tends vers lui au maximum espérant qu'il me prenne, là, vite.

Soudain, les caresses s'arrêtent et j'entends qu'il enlève ses fringues. Le cliquetis de sa ceinture me fait sourire, mais je ne bouge pas. Je veux qu'il me prenne comme il m'a surprise, je ne veux pas me réveiller entièrement, rester dans cette moiteur brumeuse, dans ce rêve éveillé. Je l'entends qui s'éloigne, qui chuchote même on dirait, mais je dois rêver, ou alors il chantonne. Il revient vite et le bruit que j'entends, je le connais aussi. C'est le sachet du préservatif féminin qu'il ouvre. Ce qu'il appelle poétiquement le « sac à foutre ». C'est un préservatif qui se met dans la fille et qu'elle peut garder plusieurs heures. On utilise souvent ça, car Eric est du genre Kalachnickov. Son engin est long est fin, il envoie vite (trop vite) mais il peut mitrailler souvent. Il nous arrive de faire l'amour jusqu'à 10 fois par nuit, mais ça ne dure pas plus de dix minutes à chaque fois. Du coup, nous avons choisi ce système de contraception. Je le garde sur moi, souvent je me rendors à moitié et un quart d'heure plus tard, ses caresses me réveillent et on remet ça. Au matin, en retirant le « sac à foutre » on peut apprécier la récolte de la nuit. Au début ça me faisait bizarre. J'aurais préféré faire l'amour pendant une heure d'affilé et je lui en voulais un peu, mais j'ai pris goût à nos rapports en pointillés, à cet amour nocturne à moitié endormi, et puis j'aime Eric et je sais qu'il est comme ça, on fait avec.
Bref il m'installe le préservatif et je sais que cela signifie que pour lui la nuit ne fait que commencer. Tant mieux. Demain c'est dimanche, pas de soucis donc et puis vu comme il m'a incendié avec ses caresses, une seule fois ne suffirait pas...
Je suis presque à quatre pattes maintenant, la tête toujours sur l'oreiller, je ne l'ai pas regardé depuis le début, ce pourrait presque être quelqu'un d'autre, sauf que je reconnais trop bien sa façon de faire et la texture de ses doigts. Il s'agenouille derrière moi, et là, ni une, ni deux, il me la met d'un coup. De surprise je pousse un petit soupir. Puis il commence de lents allers-et-venues. Qui me permettent de bien le sentir tout du long. Ses mains m'ont accrochées les hanches, c'est lui qui donne le rythme, impose la cadence. Moi, la tête écrasée dans l'oreiller je ne fais que subir, mais franchement, là, il pourrait me faire n'importe quoi je ne protesterais pas. A vrai dire, je le trouve même trop sage, car au fond, j'adorerais qu'il m'encule, là, aussi soudainement qu'il m'a prise. Mais je n'ose pas lui demander. Et d'ailleurs, je gémis tellement à chacun de ses assauts, qui se font plus rapprochés, que je ne peux rien prononcer. Le plaisir commence à monter. J'aimerais que ça ne s'arrête jamais. Malheureusement, je le connais, et j'essaie de savourer un maximum ce qu'il me fait car je sais que ça ne durera plus très longtemps. Je le sens qui grossis encore en moi, il va de plus en plus vite, de plus en plus fort. L'oreiller amortit les coups car sinon, j'aurais la tête explosée contre le mur. Je geins mais je ne jouis pas encore, pas entièrement, je sens que cela monte, ça monte, il ne faudrait surtout pas que ça s'arrête!
Malheureusement, je l'entends déjà qui râle sous son propre plaisir. Je ne peux pas m'empêcher de crier « Oh, non, non, pas déjà! » même si je sais que cela est humiliant pour lui.
Très vite il se retire de moi, il lâche mes hanches, je le sens qui descend du lit mais il remonte presque aussitôt et il reprend la même place, ses mains sur les hanches et il me remet aussi vite une belle bite bien dure, comme si rien ne s'était passé. Je me redresse un peu, de surprise, je ne comprends plus rien. Ca ne peut pas être un gode, puisque ses deux mains me tiennent. Je n'ai pas le temps de me poser la question très longtemps, ni même de me retourner pour regarder car Eric m'attrape le tête à deux mains et m'embrasse goulûment. Puis il me chuchote à l'oreille « N'aies pas peur, savoure! Tu vas voir, pour une fois, ça va durer des heures ».
Je ne sais quoi répondre, d'autant que l'autre, derrière reprend là où Eric s'était arrêté. Et mon plaisir aussi. J'ai à peine le temps de penser, de me défendre. Eric est en train de m'offrir à un inconnu. Qui sait, peut-être même que je le connais. Impossible de savoir. Eric est en train de m'offrir à un inconnu et moi je reste là, la croupe en l'air, cambrée à mort, je m'offre à lui comme une salope. Je cache ma tête dans l'oreiller, cela étouffe aussi mes cris car j'ai honte d'avoir du plaisir, de plus en plus de plaisir, avec je ne sais pas qui et devant mon homme qui ne doit pas en perdre une miette. Mon inconnu a un sexe un peu plus large que celui d'Eric. Et il est un peu plus fougueux aussi. Sans doute n'est-il pas là pour la tendresse, il s'en fout un peu lui, de mon plaisir à moi, il vient prendre son pied à lui, il vient se taper la gonzesse d'un copain, une petite chienne, qui accepte de se faire prendre en levrette par n'importe qui. Sans doute aussi il doit sentir que c'est de ça dont j'ai envie. Puisque maintenant, ça y est, sans le chercher, sans le savoir, je viens de basculer du côté des salopes, alors qu'il y aille franchement!
Et il y va franchement. Ses mains m'agrippent le coté des cuisses, il les serre à m'en faire mal, comme si c'était deux poignées. Et comme ça il me guide, il me tire contre lui, avec une force qui ne me laisse aucun choix, c'est presque trop, trop vite, trop fort, je n'arrive plus à savourer ce qu'il se passe. Peut-être a-t-il peur que je ne veuille pas, il prend ce qu'il a à prendre comme un voleur, comme un violeur. Ce qu'il ne sait pas c'est que je suis d'accord. Eric m'a si bien mis le feu et sa présence est tellement rassurante que je suis prête à n'importe quoi, à recevoir n'importe qui. Jamais je ne me serais cru capable de ça.
Le type y est tellement allé à fond qu'il ne tarde pas à jouir. Mon sac à foutre se remplit. Il descend du lit à son tour et à ma grande surprise un autre monte. Et reprend la place. Un peu moins violent celui là. Un type très doux même qui commence tout en douceur. De nouveau je sens le plaisir qui revient. Le type d'avant m'avait bloqué, celui là est en train de me gagner. Je ne sais pas comment il fait, il semble onduler. Je ne contrôle plus rien, et je commence à vraiment couiner. Je lâche des « oh oui » des « c'est bon !» comme jamais je n'ose. Je me pelote les seins en même temps. Ça doit lui donner des idées car il se met à chercher mon clito et à le titiller des doigts tout en me labourant admirablement. Je ne pense plus à ce que j'aimerais, à ce qu'il faudrait faire, bien loin l'idée de la sodomie, je suis déjà bien comblée. Mais Eric s'approche de mon visage. Il m'embrasse avec fougue et c'est encore meilleur de le sentir si proche, c'est comme s'il s'était coupé en deux. Je l'embrasse, je le mange même plutôt. Je me libère une main pour le caresser, je lui caresse le dos, les fesses, puis comme une perdue, je lui attrape la queue et me met à la masturber. Il est déjà bien dur. Sa vigueur revient vite. Il se redresse et je le prends dans ma bouche. Je le suce délicatement, entre deux râles. Je sens que mon troisième étalon est au bord de capituler. Je ne sais pas s'il y en a encore d'autres derrière, je ne sais rien, je me laisse totalement faire, tout en suçant mon homme avec gourmandise. Ça y est, il explose en moi. Il se retire et il y a comme un temps de latence. Je continue à sucer mon amoureux quand tout à coup, quelqu'un se replace derrière moi. Est-ce un nouveau bonhomme, le même, je ne sais pas, mais au lieu de me pénétrer aussitôt il m'embrasse les fesses, me lèche l'anus, me doigte le clito. Je me laisse entièrement faire. Il finit quand même par entrer. Ce ne peut donc pas être le même que juste avant et il est beaucoup moins brusque que le numéro deux. Un nouveau bonhomme donc, qui ne semble pas très à l'aise d'être là. Il semble vouloir mener sa petite affaire en vitesse, et il a bien raison car maintenant que le chef de la maison a retrouvé sa vigueur il pourrait le foutre dehors. Sauf que le chef de la maison en question m'explose vite dans la bouche. Cela laisse de nouveau un bon quart d'heure de jeu. Le type en profite pour accélérer. Excité aussi sans doute de me voir avaler ainsi la semence de mon homme. Ma bouche étant libre j'ai tout loisir de donner à mon tour de grands coups de reins, ce que je ne me gêne pas de faire, car le numéro quatre est un peu timoré. Je prends un peu les choses en main. Ça doit l'exciter car à son tour il finit par se vider les couilles en moi. Un autre type prend sa place et la ronde continue. Puis un autre et encore un autre à moins que ceux du début ne reviennent, je n'en sais rien, je ne compte plus, cela doit bien faire deux heures que je me fais tringler dans le noir, la seule lumière du couloir, filtrée par la porte entrouverte ne me permet pas de savoir qui sont mes visiteurs, je les vois entrer, sortir de la chambre, je les sens entrer, sortir de moi, impossible de mettre des visages sur ces corps et au fond, je ne le veux pas. Eric revient près de moi. On s'embrasse, au bout d'un moment on se met même à discuter, tandis qu'un des types continue son petit travail. Je lui dis « T'as pas honte de faire ça à ta femme? » Il répond « Non, tu n'as pas l'air malheureuse! ». Il a bien raison. Je le suce encore un peu. Puis j'ose enfin lui dire: « Tu pourrais m'enculer pour finir? ».
Il me fais un sourire coquin. Il ne s'attendait peut-être pas à ça, mais il n'y a pas l'air hostile. Bien au contraire. D'une phrase sans appel, il fout dehors le type qui me labourait qui sort et ferme carrément la porte ce qui nous laisse dans le noir. Il se place bien derrière moi et là dans un soupir mutuel de plaisir il entre tendrement dans mon petit trou et m'encule copieusement pour mon plus grand plaisir. Sa belle bite bien dure fait de petits va-et-vient et chaque anneaux de mon cul le sens passer. La sensation est sans appel et je hurle carrément de plaisir. Lui aussi. Et on se retrouve bientôt tous les deux immobilisés de bonheur, écroulés l'un sur l'autre, comblés.
Un peu plus tard, on retire le sac à foutre. Il n'a jamais été aussi plein et ça nous fait rire. Je ne sais si j'aimerais renouveler ce genre de soirées trop souvent, mais cette expérience a été inoubliable.

Histoire envoyé par Lechene le 18/10/2008

Ce soir, c'est jour de fête, je fais péter une bouteille de "champ" pour l'anniversaire de Marie, ma douce femme.

40 ans c'est le bel âge, et elle est en pleine possession de ses moyens intellectuels et physiques. Marie ouvre son cadeau : c'est un bel ensemble de sous vêtements très sexy, rouge avec quelques dentelles noires.

Bisous de remerciements, je lui demande de l'essayer afin de voir si c'est bien la bonne taille.

Pour agrémenter la soirée, elle commence à me faire un streep-tease, très langoureux. Je ne suis pas insensible à ses charmes.

Puis vient le moment d'enlever sa jupe, elle se retourne et me montre son fessier que j'adore mater et caresser. Elle me connait bien et descend sa jupe en tortillant des fesses.

Je sens une chaleur dans le bas ventre.

Elle s'assoie en face de moi pour enfiler ses bas, les cuisses légèrement écartées. Ainsi je peux mater sa belle toison brune.

Je lève un verre à ses formes et à son spectacle, je passe ma langue sur mes lèvres pour montrer ma satisfaction.

Elle enfile le soutien-gorge, le porte-jarretelle et le string.

Elle apprécie son cadeau, cela lui va très bien. Puis nous nous levons et nous lovons.

«Tu es belle et sexy ainsi, montre moi qu'il te plait mon cadeau »

Elle a compris le message et vient s'agenouiller entre mes jambes, défait mon pantalon et en sort mon sexe déjà trop serré à l'intérieur.

Elle l'attrape d'une main et commence à me lécher, me sucer avec des mouvements de plus en plus amples.

« Alors ? Il te plait ? »

Comme réponse, j'entends juste des : hon, hum, hum !!!!!

Tout cela m'a excité: « Mets toi à 4 pattes, j'ai envie de voir ton magnifique cul »

Elle s'exécute: « Oui, mon maître, ce soir je sens que cela va être ma fête et j'ai envie d'être ta femme soumise, j'avoue que cela m'excite »

Je lui embrasse son beau fessier, lui écarte les miches et lui lèche sa belle fente de haut en bas.

Je commence par sa chatte qui commence à mouiller, et remonte jusqu'à son anus.

J'y mets un doigt que j'enfonce légèrement, elle adore cela.

Maintenant qu'elle est bien mouillée, je l'attrape de chaque coté des hanches et approche mon sexe tendu vers sa grotte d'amour. (Nous adorons les mots crus et vulgaires par jeu).

Et j'enfonce ma matraque bien au fond et je vais et je viens entre ses reins (cela vous rappelle Gainsbourg)........
Nous continuons notre scène érotique quand soudain, la porte s'ouvre brutalement, et nous ne sommes qu'à peine surpris de voir s'étaler Max notre jardinier allongé sur Laure, notre jeune femme de ménage la jupe troussée.

« Excusez moi Monsieur, mais j'ai surpris Laure et je lui ai dit que ce n'était pas bien d'écouter aux portes. »

« Ce n'est pas vrai, c'est lui qui regardait par le trou de la serrure. »

« Calmez vous, nous allons régler ce problème à l'amiable, entre adultes. Laure, ma jolie, viens par ici, tu vas t'occuper à faire redresser mon sexe, car avec cette histoire, il est retombé »

Elle est charmante, en faisant semblant d'être offusquée. Mais déjà je la vois obéir et attraper ma bite dans sa jolie bouche, et commence une succion des plus torrides.

« Et toi Max, je vais te donner satisfaction, puisque tu n'arrêtes pas de mater ma femme à travers les plantations, tu vas commencer par lui lécher la moule. »

Max s'approche de ses cuisses que Marie a déjà grandes ouvertes. Sous ses airs pudiques, je la devine et je la vois offerte au plaisir du sexe.

La tête en arrière pour mieux écarter ses cuisses, elle s'offre à la grande langue de notre jardinier.

« Oui, lèche-moi bien, enfonce ta langue de vicieux bien profondément »

Il a posé ses mains sous ses fesses pour mieux pénétrer à l'intérieur de ce joyau humide de désir. Il lui fouille délicieusement son sexe, je vois Marie se cambrer à chaque coup de langue.
Ma femme qui a déjà joui deux fois, déclare : « Hé les hommes, il serait temps d'utiliser vos pics, nous en avons bien besoin. »

« O.K. mettez vous à 4 pattes » dis-je en clignant de l'œil vers Max d'un air entendu

« Montrez nous vos jolis culs » « Avec plaisirs, bande de vicieux »

Max qui rêvait de voir le cul de ma femme est en extase.

« Superbe, j'adore les gros culs bien charnels » dit-il en titillant les petites lèvres avec le bout de sa bite.

« Qu'attends-tu pour me baiser, tu ne vois pas que je n'attends que ça »

Aussitôt dit aussitôt fait, je le vois rentrer et sortir entre les fesses de ma femme, je ressens du plaisir pour elle.

« Oui, que c'est bon, vas-y profites en, ce ne sera pas toujours le cas »

« Vas-y mon vieux, baise la, remplis la pendant que je m'occupe de cette petite cochonne »

Je soulève la jupe de Laure et constate avec bonheur qu'elle n'a pas de culotte, je lui en fais la remarque : « C'est ce vicieux de Max qui me l'a enlevée pour me baiser derrière votre porte. »

« Tu as bien fait Max, cela me facilite la tâche »

De voir ma femme se faire prendre en levrette et de voir ce joli petit cul offert, je n'hésite pas une seconde, je la pénètre sans ménagement, elle est étroite, mais tellement mouillée que ça rentre tout seul.

Elle a d'abord un petit cri étouffé, puis elle dit « Oui, allez y Monsieur, remplissez moi la chatte avec votre grosse queue »

« Oui, ma belle et c'est excitant de voir deux belles salopes prendre leur pied. Embrassez-vous, cela ne fera qu'augmenter le plaisir ».

Nous voyons leurs visages se rapprocher, leurs langues se titiller, se lécher pendant que nous les burinons avec fougue.
« Nous sommes sur le point de jouir, aussi mettez vous à genoux »

Nous approchons nos bites baveuses près de leur bouche, « Ho oui les mecs, donnez nous vos queues, nous allons vous pomper, donnez nous votre sperme, votre jus blanc »

Je passe ma bite d'une bouche à l'autre, nos sexes et leurs lèvres sont si proches que parfois il y en a deux dans une bouche.

Bites et bouches s'entremêlent. Max est tellement excité que je l'entends respirer fortement, il s'agenouille pour embrasser ses deux bouches gourmandes et j'en profite pour lui enfoncer mon sexe (une bouche d'homme ou de femme après tout c'est pareil).

Il continue de me pomper goulument, cela m'excite tellement que cela me donne envie d'essayer.

Je me baisse et lui prend son vit ; déséquilibré, nous tombons à la renverse tout en continuant un 69, il m'attrape les fesses pour mieux me sucer.

Les femmes s'arrêtent un moment pour nous mater. « C'est la première que je vois deux mecs se sucer, et je trouve cela bizarre mais pourquoi pas ».

Ma femme un peu surprise, se love entre les cuisses de Laura et elles aussi se font un 69 des plus sensuels.

Après ce petit extra, nous nous approchons de nos deux coquines, la bite à la main et nous les aspergeons de notre liqueur.

« Tenez, cela vous a excité de nous voir nous sucer, et bien prenez tout ». Les jets de spermes leur éclaboussent le front, le nez et la bouche. Elles nous sucent les dernières gouttes. Elles sont très propres et ne gaspillent pas la marchandise. Nous nous laissons tomber sur le lit, une pause devient nécessaire…..

Au réveil, j'ouvre un œil et je vois ma femme se lever et ramasser quelques vêtements éparpillés. De voir son beau cul qui a pris du plaisir, ça me fout la trique. Ma coquine a dû s'en apercevoir à la façon dont elle trémousse son postérieur.

Laure se réveille péniblement, les yeux fatigués, les cheveux en bataille et aperçoit mon mat dressé. Je vois ses yeux soudain grands ouverts et elle vient s'empaler sur mon sexe.

La voilà : telle une cavalière dans « La chevauchée fantastique » au galop sur mon vit.

Moi qui souhaitais me prendre un petit dèj tranquille, c'est mal parti, mais comment résister à tant d'ardeur et de passion.

Max découvrant ce spectacle de cowgirl à son réveil, ne peut rester de marbre, et le voici qui s'installe derrière Laure. Je vois son gros pilon bien dressé qui s'avance près du petit trou.

« Ha, tu as un trou de libre, si tu ne connais pas ce plaisir, tu vas voir ce que c'est que de se faire remplir par deux mâles en rut »

« Ho oui, je n'osais pas vous le demander, j'en ai rêvé, vas-y mon salaud, bourre moi le cul, C'est le pied de se faire prendre par deux hommes, je vais le conseiller à mes copines »

« Tiens prends ça ma salope »

Laure est bousculée par les grands coups du jardinier et ses seins en forme de poire viennent me frotter le nez. Je les attrape à tour de rôle.
Marie qui a entendu notre jeu s'approche de notre cavalière « Allez plus fort les hommes, remplissez lui la chatte et le cul à cette vicieuse puisqu'elle en redemande. Regardez-moi, je vais me masturber en attendant mon tour »

Je tourne la tête, et je la vois les cuisses bien ouvertes, tournant sur son clito puis s'enfonçant deux doigts dans la chatte avec des caresses bien prononcées.

Je ne reconnais plus ma pudique femme, mais je m'extrais de notre fougueuse Laure pour m'occuper de mon épouse. Ce n'est pas le moment de la faire attendre.

Je lui enfonce mon engin et la prends bien à fond. « C'est bon de te voir comme cela, toute excitée » « oui mon chéri, je voulais une grosse bite entre les cuisses, et si c'est la tienne c'est encore mieux, continue, tu vas me faire jouir »

Je lui explose dans la chatte en plusieurs contractions. « Bon anniversaire ma chérie ».
Max et Laure sont retournés à leurs travaux respectifs. Cette première expérience nous donna des idées de prochains scénarios bien jouissifs

Histoire envoyée par Titeroxy le 14/10/2008

Mardi après-midi, il fait un beau soleil à l'extérieur, par contre, on sent l'hiver se rapprocher à grand pas. L'air est frais, mais c'est le genre de journée où un bon jogging le matin suivit d'une douche chaude, fait plaisir. C'est aussi le mardi que mon mari arrive vers quinze heures du travail, et j'ai décidé de lui faire une petite surprise. Je suis chef d'une entreprise et je dois souvent rester tard le soir pour finir la paperasse. Ce qui implique que notre vie sexuelle est plutôt monotone depuis quelques mois. Alors, j'ai délégué du travail aujourd'hui pour pouvoir me préparer. Une surprise ça se prépare ! Je suis étendue sur notre lit en train de lire un recueil de nouvelles érotiques, alors que j'entends l'auto entrer dans le garage. J'ai le cœur qui bat la chamade, toute excitée de l'entendre arriver. Je suis en petite tenue sexy, mais recouverte de ma robe de chambre pour ne pas lui en mettre plein la vue tout de suite. Je l'entends qui monte à l'étage pour,comme à son l'habitude, prendre sa douche. Par contre je sais qu'il la prend toujours la porte ouverte. La salle de bain est la pièce connexe aux deux chambres. Je suis dans l'autre pièce, et je l'aperçois qui commence à faire couler l'eau chaude. Je m'installe à l'encadrement de la porte, et j'attends qu'il pose son regard sur moi. Chose faite, avec son regard intrigué, je détache doucement ma robe de chambre avec douceur et sensualité. Je le sens déjà tout excité et nous avons rien fait encore. Petite tenue sexy, cheveux détachés, tout pour lui plaire. Je m'avance donc près de lui et je lui murmure à l'oreille : « Ce soir, c'est à mon tour de te faire plaisir.» En un instant, son membre devient d'une longueur impressionnante. Je l'avais déjà vue, mais de savoir qu'une phrase peut faire cet effet, je me sens toute excitée plus qu'à l'habitude. Je m'absente le temps qu'il prenne sa douche, pour laisser mijoter mes paroles dans sa tête. Il sort de sa douche, et son membre est très dur, à constater la bosse dans la serviette. J'ai alors retiré ma robe de chambre et je me suis étendue sur le lit. La petite tenue est composé d'une brassière en dentèle rose pâle et noir. Elle arrondie de peu ma petite poitrine, mais la rend éperdument attirante. Suivi d'une petite culotte à la garçonne, toujours du même tissu que la brassière. Je l'invite à se coucher près de moi, il ne dit pas non. Il se couche et s'aperçoit que j'ai le contrôle de la situation, mais il adore quand j'ai ce petit regard coquin, ça l'excite beaucoup. Je m'installe sur lui, en fait je le chevauche, et je sens sa main glissé sous mon slip et me caresse doucement mon clitoris. Ha la la, j'étais déjà tout excité, mais l'à c'est le comble de tout. Il sait comment aborder cette région de mon corps. Alors que je deviens de plus en plus humide, je lui murmure quelques mots sensuels à l'oreille. On sent la frénésie dans l'air et soudain on sonne à la porte. Mon mari tout étonné, veut aller voir qui sait, mais c'est moi qui y vais. Je sais qui c'est puisque j'ai appelé Caroline pour aider à contribuer au fantasme de mon mari. Elle se déshabille sous les yeux étonnés de mon mari, elle y va d'une lenteur pour faire languir celui-ci. Plus elle se dévêtit, plus l'attente de mon mari se fait sentir. Il a toujours voulu un trip à trois et je lui offre. Je commence par embrasser Caroline, elle a des lèvres pulpeuses, qui goûtent très bonne. Je ne peux pas m'empêcher me joindre ma langue à la sienne. Je commence à lui faire des becs dans le cou, puis tranquillement je détache son soutien-gorge. Elle à une magnifique poitrine, des seins refaits, je commence à humecter son mamelon et celui–ci devient immédiatement dur. Par la suite j'ose descendre plus bas, je prends le temps d'enlever sa petite culotte avec douceur sous les yeux émerveillé de mon conjoint. Puis Caroline se couche naturellement sur le lit. Je lui liche les cuisses avec sensualité et le monte jusqu'à son clitoris en passant pas ses lèvres succulentes. Je tourne tranquillement avec ma langue sur son clito et elle se tord de plaisir. Du coin de l'œil, j'observe la réaction de mon mari, tout étonné que je puisse procurer autant de plaisir à une femme. Il a le goût de s'en mêler alors je l'invite, Caroline est déjà très prête à recevoir mon mari. Elle a déjà jouie à l'instant où j'ai regardé mon mari du coin de l'œil. C'était tout simplement bon. Elle goûte bonne. Alors mon mari décide de la chevaucher et d'y aller avec douceur vu qu'elle est déjà sous extase. Il la pénètre avec lenteur comme toutes les femmes aimeraient avoir. Puis il accélère la cadence et y va de plus en plus fort et elle ne s'en plat pas, du moins elle crie de plaisir. Caroline vient facilement et elle éjacule relativement beaucoup, ce que j'adore. Quelques fois quand mon mari rentre tard, je vais cogner chez Caroline et on se fait plaisir. Mais ça il ne le sait pas. C'est à mon tour et Caro adore me regarder jouir, elle y trouve son compte la dedans. Puis mon mari m'enfourche comme il sait le faire. Et quelques minutes plus tard je sais mon mari qui va venir bientôt. Il sait que c'est le moment que je préfère, il attend que je jouisse, et aujourd'hui, Caro me donne envie de jouir encore plus fort. Ça y est l'extase totale, j'arc mon dos et je laisse sortir. Mais ce n'est pas terminé je sens l'envie de celui-ci et au moment de son éjaculation, je me mets à lui faire une dernière fellation pour qu'il vienne. Il crie comme jamais, il se laisse aller et j'avale tout, tout ce que je peux, car il éjacule beaucoup. Caroline se rhabille et je lui dis : « à bientôt!». Moi et mon mari, vu notre exténuement décidons de s'ouvrir une bouteille de vin et d'aller prendre un bon bain…

Histoire envoyé par Scare le 14/10/2008

Quelques jours après mes 18 ans, j'accompagnais mes parents à une soirée chez un ami de la famille, dans une sorte de manoir impressionnant de par sa taille et sa complexité.

Beaucoup d'invités étaient présents, autant de connaissance que d'inconnu.

Mes parent se dirigèrent vers un couple, la cinquantaine et me les présentèrent comme Carole et Christian, Carole était fine et gracieuse, et malgré les ravages du temps, j'ai pu deviner la jolie fille qu'elle devait être a l'époque, Christian, lui été un gros bonhomme costaud et solide mais bourré d'humour. Carole m'indiqua du doigt ses deux enfants qui été paris au buffet et me proposa d'aller les voir, étant un des seul jeunes présent à la soirée.

Je me dirigeais alors en direction du buffet et je trouvais un jeune, seize, dix sept ans au maximum qui mangeait des parts de gâteau au chocolat à s'en étouffer, je le saluai assez fort pour qu'il m'entende, il se retourna la bouche pleine et bafouilla quelque chose d'incompréhensible. J'entendis alors une voix féminine dire d'un ton blasé « arrête de te goinfrer abruti », je me retourna brusquement et je vis à un mètre à peine de moi une jeune femme sublime, visage fin et sans imperfection, lèvres rose humides, de profonds yeux verts mis en valeur par un maquillage très léger, des cils et sourcils lui donnant un air enivrant et une cascade de cheveux marron formant de légères boucles se terminant sur la peau douce de son épaule.

Mon regard continua son voyage sur les courbes de la demoiselle, une poitrine de taille moyenne, voir petite mais parfaitement ferme et fièrement dressée en avant qui soutenait le décolleté du haut prune moulant qu'elle portait.

Ce haut laissait son ventre plat à l'air libre, honorant tout le monde de cette vision fort agréable. Venait ensuite le jean délavé taille basse, moulant évidemment la forme incroyablement ronde de ses fesse d'adolescente. Je compris a quel point j'étais inconvenant au moment ou elle prononça le mot « enchantée » d'un air las, malgré qu'il ne ce soit passé qu'une seconde pendant mon examinassions.
Je rougis et répondis précipitamment « euh salut, je suis valentin, et toi ? », elle me répondit simplement qu'elle s'appelait Amélie et que son frère c'était Marc.
S'ensuivi alors une discussion de jeune dans les règles de l'art dans laquelle Marc fut vite expulsé.

Apres quelque dizaines de minutes, je remarquais qu'elle ne me laissa pas indifférent du tout, je la trouvais drôle, intelligente, belle et libérée, j'appréciais beaucoup être avec elle.

La discussion s'orienta ensuite sur les petits(es) ami(es) que nous avions eu, et par la suite sur le sexe, elle en parlait très librement, me disait comment elle avait ressenti sa première fois, ce qu'elle aimera, bref sans complexes.

Je lui dis alors en rigolant, quand elle me demanda malicieusement mon fantasme, que j'aimerai beaucoup la prendre, elle ria de bon cœur, et, me saisi la main. Apres un long instant d'échange de regards, elle s'approcha et me chuchota dans l'oreille : « moi aussi », elle recula sa tête de mon oreille, elle fit une escale au niveau de mon visage, m'embrassa brièvement sur la lèvre, puis elle s'écarta, me regardant avec un sourire de malice mêlé d'excitation. Cette scène se déroula sur un banc, dehors près du manoir.

L'instant d'après, nous étions en train de courir dans le manoir pour trouver une chambre éloignée du salon d'où se déroulait la fête.

Elle s'arrêta, haletante, devant une porte comme les autres, j'admirai une fois de plus son physique de rêve, « celle la est assez éloigné tu ne crois pas ? » je lui répondis avec la même intonation malicieuse que oui et elle rentra. La pièce était très sombre, les volets fermés, un lit marron, des armoires en vieux bois, rien de très affolant, mais nous étions déjà entrain de nous embrasser follement.

Mon esprit était devenu fou , je ne pensais à rien sauf elle , je faisais totalement abstraction de tout ce qui aurait pu se passer, j'étais dur comme du bois , nous nous embrassions follement et passionnément , nos langues s'enroulaient , se heurtaient , je lui léchais les lèvres tandis qu'elle gémissait déjà , nous tombions dans le lit , un bruit violent retenti , nous avions brisée des lattes du lit, aucun de nous n'a réagi , je lui léchais le cou , je descendais dans sa poitrine tandis qu'elle croisa ses jambes autour de moi, je lui découvrais les seins , lui mordillais un de ses petits tétons dur et dressés , elle gémit de plus belle , saisissant son deuxième seins de la main , j'enlevais ma chemise en arrachant les boutons, elle plaqua ses mains sur mon torse, me retenant de l'air, mon cœur battait la chamade, ma tête était sur le point d'exploser, je lui enfonçais ma langue dans sa bouche tandis quelle retirait son jean, découvrant ainsi une petite culotte trempée, j'enlevais mon jean , mon boxer ne retenait mon sexe qu'à moitié , je le frottais contre son corps alors que nous nous embrassions, elle marmonna entre deux embrassement , son front contre le mien , « prend-moi , prend-moi ,prend-moiii je t'en supplie » , je lui obéissais , je cherchais son sexe à tâtons, dirigeais ma verge, je pris une inspiration, et je l'enfonçais.

Elle se redressa et hurla un cri de plaisir absolue, je l'a limais de plus en plus fort, elle criait, gémissait, je l'embrassais, j'entendais ses cris étouffés devenir de plus en plus puissant, je la serrais contre moi, et je lui enfournais tous ce que j'avais, à la vitesse de l'éclair, nos corps s'entrechoquaient, je sentais ses seins contre mon torse, elle hurla littéralement.

Je sentais une pression contre mon gland, un jet de cyprines inonda nos vêtement ainsi que le bas du lit et nos jambes, je ne m'arrêtais pas pour autant, mais elle avait fini de hurler, elle pleurait et gémissait au rythme des coups, la respiration saccadée, j'éjaculais comme je n'avais jamais éjaculé, dans sa fleur à pressent inondée.

Le silence se fit, collés l'un à l'autre, nous reprenions notre souffle, j'avais la tête qui tournait, elle souriait tout en tremblant et en essuyant ses larmes, la porte s'ouvra.

Une dizaine d'invités ainsi que les hôtes et nos parents étaient venus voir quelle était la source de ce cri.
Elle a du prendre la pilule du lendemain et nous avons fait les tests du sida, heureusement négatif pour les deux.

C'était la deuxième fois pour moi et la troisième pour elle, elle ignorait qu'elle était « femme fontaine ».

Aujourd'hui j'ai presque 19 ans et je n'ai jamais re-ressenti quelque chose d'aussi fort….

Histoire envoyé par Thierry le 14/10/2008

Alors que j'étais en train de me soulager aux toilettes, j'entendis un petit bruit. Je
finissais ma besogne, me levai et allai ouvrir la porte. Devant moi, la soeur de mon
ami se tenait, en maillot de bain à me regarder. Je sentais l'envie dans ses yeux et
ses seins pointaient sous son soutien-gorge. Elle me poussa dans les toilettes et
referma la porte derrière elle. Elle s'approcha, et me remit sur la cuvette. Je me laissai
faire. Elle défit la boucle de mon pantalon, et baissa mon slip pendant que j'enlevai
mon haut. Je restai là nu, pendant qu'elle se baissai et approchai sa bouche de mon
sexe tendu. Je lui demandai :
"Et les autres ?
  • Partis en promenade"
Puis, elle engloutit mon sexe. Je sentis sa langue tourner doucement autour du gland,
puis ses lèvres se serrer et l'engloutir en entier. Puis elle remonta, et commença à le
lécher doucement. Elle embrassa mes couilles, puis reprit ma bite en bouche
pendant que ses mains me faisaient une légère masturbation. Elle accéléra
doucement le rythme en serrant mon pénis entre ses lèvres chaudes, remonta,
l'engloutit. J'appuyai ma main sur sa tête pour la faire pénétrer plus profondément. Elle
continua ses vas-et-vients, puis, sentant que j'allais jouir, elle lâcha ma bite et
commença doucement à me lêcher le gland et le prépuce. Je gémissais de plaisir.
N'en pouvant plus, j'éjaculai en de longs jets dans sa bouche et sur son visage.
Puis, elle se leva et défit son string. Sa toison se dévoila. Un magnifique triangle de
poils noirs cachait son intimité. Je recommençai doucement à bander. Elle vint
s'asseoir sur mes genoux, pendant que je l'embrassai dans le cou.
Je défis son soutien-gorge et commençai à titiller ses seins, mordant sa nuque et ses
épaules, pinçant ses tétons. Elle se souleva de plaisir et je guidai mon pénis dans
son vagin. Elle s'empala dessus et commença à faire des vas-et-vient rapides mais
tendres. Elle soulevai ses hanches et j'accompagnai ses mouvements de mon
bassin, la pénétrant de plus en plus fort quand elle s'affalait sur ma bite dressée. Je la
sentais gémir de plaisir sous mes coups et continuai à pincer ses tétons. Petit à petit,
le plaisir vint et je jouissais dans son vagin pendant qu'elle hurlait sous l'assaut d'un
orgasme. Puis elle se retourna et me fit face. Elle était magnifique. Doucement, j'entrai
un doigt dans son petit cul et élargissai le trou. Puis, j'attrapai le débouche toilette et le
mettai à la place de mon doigt. Elle gémit un peu sous la douleur puis sembla
apprécier les entrées du manche dans son anus. Peu à peu, elle frémit et se tendait
de plaisir.
je remplaçai le manche par ma bite toujours en érection et commença à l'enculer, tout
en mordant et en suçant ses seins. Sous mes coups, elle gémissait un peu de
douleur mais mes baisers la rendait folle de plaisir.
Je la pénétrai alors de plus en plus vite, de plus en plus fort, tendant le bassin,
gémissant, l'insultant :
"Oh oui, ma salope, laisse moi t'enculer, te labourer le cul, te faire jouir de plaisir...
  • Encule moi, baise moi, laboure moi, je veux hurler de plaisir de douleur sous les
assauts de ta bite...Vas-y, je suis ta salope. Oh ouiiii."
Mes coups se faisaient de plus en plus dur, je la pilonnai pendant qu'elle hurlait et que
je l'insultai.
Le plaisir montait...
"Ouiiiiiiiiiiiiiii"
J'éjaculai en hurlant de plaisir dans son cul et m'affalai sur ses seins qui étaient durs
et mouillés par mes baisers.
Je l'embrassai doucement, la laissant se remettre de son orgasme. Puis, elle se
releva, lécha rapidement ma bite pour la laver, puis sortit, nue. Je la suivais, une main
dans son cul et l'autre sur ses seins, tandis que mon pénis frôlait son vagin par
derrière.
Dans le couloir, n'y tenant plus, je la poussai contre le sol, lui ouvrai les jambes et la
pénétrai de mon long pénis dur, la faisant hurler de plaisir et de surprise sous
l'assaut. Cet orgasme fut rapide mais tout aussi puissant. Je la pénétrai en râlant,
lâchant chaque fois un gémissement de plaisir tandis que mes couilles claquaient
contre son cul. Bientôt, n'en pouvant plus, nous restâmes l'un dans l'autre, salis mais
heureux.
"Oh ma salope, tu baises bien
  • Et toi, ta bite...tu me enculeras encore ?
  • Je te ferai hurler, tu verras..."

Histoire envoyé par Max le 23/09/2008

Il m'est arrivé une aventure un soir dans un bar de nuit de Brigthon à la Barbade(l'île de) avec des amis militaires quand je faisait mon service dans la marine;
Nous avions un peu bus et une belle métisse m'a fait des signes d'invite pour que je la rejoigne sur le balcon à l'extérieure, une belle brune à cheveux longs comme je les aimes, bien faite de sa personne.
Après un verre ou deux, accompagnés d'une cigarette qui fait rire, elle m'a emmenée un peu à l'écart pour que l'on s'embrasse et pour faire connaissance manuellement, elle avait sortie ma verge et me masturbait discrêtement, j'ai voulu explorer ses formes cachées sous sa robe de soirée, elle me disait:
No, no, wait, not here, je traduis: non, non, attendez, pas ici.
Je me suis dis que j'avais de la chance, ce n'était une fille de joie ou une fille facile et j'ai un peu attendus pour lui toucher les fesses.
Elle a continuées à me caresser le sexe et a finalement acceptée une de mes mains dans sa culotte, sur son derrière puis je lui ai touché l'anus en essayant de descendre entre ses cuisses, là elle m'a stoppée, j'ai cru qu'elle était indisposée mais non, elle m'a demandée de la suivre dans les toilettes.
Arrivés là, elle m'a dit: you don't enderstand ? j'ai dis what ? elle a troussée sa robe pour me montrer le devant de sa culotte blanche, m'a prit la main pour me faire toucher son sexe à travers le tissus,
c'était un homme, je n'avais rien vu, trop belle, trop féminine, trop d'alcool et de fumée, je suis resté comme un idiot à la regarder pour déceler les marques masculines de son physique.
Comme elle m'avait bien excité avec ses caresses et que j'avais une envie folle de tremper mon pinceau, je l'ai caressé aussi, elle a eu une érection, c'était la première fois que je touchais une verge autre que la mienne, la sienne était plus petite que la mienne, la pensée de me faire prendre par derrière m'a effleurée mais c'est elle qui m'a tendue ses fesses, me faisant comprendre que je pouvais la pénétrer en me mettant un préservatif et en me durcissant à la bouche, j'étais tellement ému par la situation que j'ai jouis assez rapidement pendant la pénétrasion rectale, je me suis excusé et nous sommes repartis boire un verre, j'ai compris en voyant mes copains morts de rire au bar, qu'ils savaient en m'envoyant vers elle que c'était un travestis, ils ont d'ailleurs profités pendant la soirée des charmes de la demoiselle, chacun leur tour, le prix des consomations expliquait les gentillesses de la personne.
Depuis, je n'ai pas eu l'occasion de réïtérer cette expérience et je me demande souvent si cela ne faciliterait pas la réalisation d'un de nos fantasme, à mon épouse et à moi.

Histoire envoyé par Baiserjouir le 23/09/2008

Depuis maintenant trois mois, régulièrement le samedi soir nous nous rencontrions avec la secrétaire de mairie de mon village fair pour l'amour. Elle vivait chez ses parents, jusqu'au jour, étant devenus retraités, ils retournèrent s'installer dans leur province d'origine, laissant l'appartement à leur fille. notre couple d'amants liés uniquement par le sexe,.les choses devenaient beaucoup plus faciles pour nous. elle pouvait venir à la maison lorsqu'elle le voulait et elle voulait assez souvent.
Mais je sentais que petit à petit son désir de nouveautés l'entrainerait vers d'autres rivages. Elle m'avait déja avoué qu'elle aimerai faire l'amour avec une autre fille pour savoir si les jouissances obtenues étaient les même qu'avec un homme. je décidais donc de lui aire connaitre tous les vices possibles en amour. Je ne lui disait rien mais je préparais une action qui devrait lui faire plaisir. Je connaissait une ex qui ne rejetterait pas mon invitation. elle était bisexuelle et le revendiquait bien fort Un jour j'ai pu la joindre et l'inviter à venir un soir chez moi en lui expliquant ce que j'attendais d'elle.
Le jour dit elle vient chez moi, comme à son habitude sans dessous pour être disait-elle prête en cas de besoin, ce besoin pouvait être un homme, une fille ou tout simplement une masturbation. J'avais conservé chez moi le godemichet qu'elle avait laissé et qui m'avait servi à une double pénétration avec la secrétaire. Mais l'amie de sans souvenait plus et portait son matériel dont un gode double permettant de se faire mettre et mettre soit même une autre fille.
Nous avons rapidement pris un repas, et je demandais à la jeune fille de se mettre à l'aise. Elle compris aussitôt ce que j'attendais d'elle. Portant elle aussi peu de vêtement que moln ex, elle était nue très vite et sans honte se mis sur mes genoux d'un air conquérant: c'est mon homme, il n'est pas à toi. Voyant ce là mon ex à son tour se mis nue et viens vers la plus jeune pour le demander de faire l'amour avec elle: j'en bandais . Mettant aussitôt sa proposition en oeuvre, elle pris la bouche de l'autre fille et l'embrassait Le baiser fut refusé dans un premier temps, lorsque je dit que c'était pour elle que mon ex était là, elle acceptait et rendait le baiser. Evidemment les choses prirent une autre tournure lorqu'une main féminine pris possession de l'un de ses seins. La secrétaire se laissait faire . Elles se mirent debout enlacées seins contre seins, ventre contre ventre. Les mains s'égarait vers les sexes et elles se mirent à se branler mutuellement. De mon coté, je bandais et nu, je commençait à me branler aussi. Elles le virent bien et leur excitation montait.
Pour se satisfaire encore plus elles décidaient de faire un 69. Mon ex était une habituée de cette chose avec une autre fille, mais quand serait-il de la plus jeune? Je m'inquiétait pour rien: elle aussi trouvait rapidement le clitoris de sa compagne du moment et le suçait comme il fallait Elles se mettait les doigt dans le cul et jouissaient ensemble ou presque. Cette nuit là je n'ai pu jouir pour ma part que trois fois, une fois en me branlant, les autres fois en enculant une fois chacune lorsqu'elles se léchaient. Elles utilisaient le gode double et se baisaient mutellement: elles aimaient se faire mettre comme ça.
En partant mon ex me disait ; tu sais je reviendrait dès que tu veux parcequ'lle est vraiment douée avec les fille.
Je réservait encore une surprise: le samedi suivant un de mes amis était là aussi lorsque la secrétaire arrivait elle ne le voyait pas puisqu'il attendait dans la chambre à coucher. Comme à son habitude elle ne portait que des bas sous son manteau léger. Elle enlevait tout ce qu'elle portait et une fois nue elle se mettait contre moi , me prenant la bitte et en me disant je t'es pas trop fait jouir la dernière fois, mais je me suis régalée avec cette fille: je recommencerais si j'en ai l'occasion. Je lui dit alors j'ai une autre surprise pour toi se soir: tu pourra baiser avec deux hommes à la fois, tu sais comme quand je t'es mis un god dans le cul pendant que je te baisait.
Elle me dit: ça alors tu me propose des choses qui me plaisent. J'appelais mon ami et fis les présentation. Mais la tenue sans pudeur rendait la fille plus que désirable: mon ami bandait dès le premier moment et elle lui faisait une caresse très précise sur le pantalon où était enfermée la bite. Entièrement nue, elle le pris dans sa bouche et lui fit une fellation qui le fit jouir rapidement: c'était une fille très expérimentée maintenant. Ensuite, pour ne pas me perdre, elle se mis en levrette et ma demandait de l'enculer en la branlant: je lui connaissais cette préférence et ne me privais pas de le lui faire ce plaisir Nous voyant baiser, la pine du copain était déja en pleine forme. Elle la vit et voulait la branler. Connaissant sa maestria, je savait que le plaisir de mon ami allait durer longtemps. En effet en couple nous avons jouis. La bitte de l'autre était joujours raide, mais il n'avait pas jouit.
C'était le but recherché. Elle se mit sur le dos et lui demande "baise moi maintenant, je n'en peux plus" Elle n'attendait pas longtemps, la pine s'enfonçait en elle lui procurant un plaisir encore plus grand que lorsque nous baisions seul: elle ma voyait les regarder elle voyait ma bite regonfler A ce moment là elle voulait que je l'encule en même temps qu'elle se faisait baiser. Je sentais à travers son anus le sexe de l'autre qui la baisait: c'était très excitant tant pour nous les hommes que pour elle qui avait demandé d'être prise en sandwich . Nous avons jouis plusieurs fois . Cette nuit là.
La semaine se passait et le samedi suivant je lui proposais d'aller en ville pur se prostituer. elle me demandais si je n'étais pas fou. Mes je tenait absolument à la mettre à l'épreuve. Finalement elle venait avec moi et je la fit rentrer dans un bar à hôtesse que je connaissais et dont la patronne était une amie de longue date qui était de plus dans la confidence.
Après un instant de flottement un homme d'une quarantaine d'année venait lui faire des avances. Elle me regardait et devant mon approbation elle partit avec lui. Une plus tard elle revenait rayonnante: elle avait gagné de l'argent et avait pris beaucoup de plaisir. Elle pensait en avoir fini, mais je la forçait à rester jusqu'au bout de la nuit, elle avait eu plusieurs amants, beaucoup joui et était complètement à plat.
Le Samedi suivant j'invitais un couple qui aimait baiser avec d'autres couples. L'expérience fut extraordinairement et sexuellement très enrichissante. Nous avons baisaient en couple en trio, en partie carrée.
De ce jour lorsque nous sous rencontrons tous les samedi, elle me demande ce que je lui propose. Mais maintenant je lui dit que c'est à elle de proposer des jeux interdits.

Histoire envoyé par Karim le 23/09/2008

e vais vous raconter une histoire vraie. Je m'appelle Karim, ma petite amie c'est Lamia. On est deux étudiants au département de lettres et sciences humaines dans une université d'Algérie. Lamia était ma première petite amie, j'étais son 1er moi aussi. Brune de p'tite taille. Pas très jolie mais elle avait un corps bien fait.une peau si douce et des seins moyens de tailles, quand à ses fesses, je n'ai jamais vu de plus rondes, fermes et belles. Un jour qu'on n'avait pas cours, on s'est rendu dans une salle vide dans un autre département de l'université. On faisait mine de visiter les lieux. On s'est mis sur une table on a discuté comme deux amoureux en se prenant par les mains. Je portais un t-shirt à boutons ouverts et je l'ai surprise à regarder à travers dans ma poitrine. J'ai souri et m'as demandé si elle pouvait toucher. Je n'avais évidement pas fait d'objection. Elle a passé sa main donc sous mon T-shirt et s'es mise à me caresser le torse et mes poiles du tors. J'étais resté immobile pour quelques temps mais j‘avais vite pris sa tête entre mes mains et je l'avais embrassé ardemment. elle aimé tant ca. Elle me touchait pendant que qu'on s'embrassait. Pendant quelque minute j'ai glissé moi aussi ma main sous son décolté et je lui ai caressé son ventre plat et doux. Je remontais encore et lui ai pris son sein gauche sur le soutif. Je l'ai massé mais le soutien était très épais. J'ai passé donc ma main sous le soutif en le soulevant un peu. Tout son sein était dans ma pomme. Un ferme petit sein tout comme j'aime. Apres un moment, je me suis mis debout, en fasse d'elle qui est toujours assise sur la table. Je me suis mis entre ses jambes et je repris a l'embrasser en la serrant par sa taille et elle me passé ses bras autour du coup. Je lui ai donné des baisers par tout. Ses oreilles, ses joues, et sa bouche. Ses leveres pulpeuse ne me laissent pas indifférents. Je suce et lèche sa langue et ces lèvres. Je me concentre toujours sur sa lèvre inferieur qui est un peu plus pulpeuse avec un grain de beauté juste au milieu. Cette fois, pendant que je lui donne des baisers sr la nuque et le coup, elle fait sortir son sein gauche qui est juste au niveau de ma bouche, m'invitant à le sucer. Je n'ai pas tardé une seconde. Je lai sucé et léché le téton tout en faisant des tours avec ma langue sur le mamelon tandis qu'elle me tenait par la taille un peu comme pour m'encourager Comme son T-shirt me gênait, je lui ai remonté complètement et lui est dégrafé son soutif. Quelle poitrine ! Deux jolis petits seins de rêves qui me font bonder encore plus. Je les prends un après un, les masse, les suce et les caresse. Apres un temps de rêve elle saute de la table et se met debout contre moi, je me colle a son top déjà nu en la tenant par ses fesses. Sentant mon sexe qui bonde conte le siens, elle n'avait pas pu s'empêcher d'introduire sa main dans mon pantalon. Elle le caressé d'abord dans mon jeans puis elle le sort très vite. J'ai su par la suite quelle aimé beaucoup sa forme. Je dois dire qu'on érection, beaucoup de fille aimeraient avoir ma bite en leur possession. Pas très grande, mais bien dur avec une belle forme. Je me prends le soin de la raser et avec mes 18cm, elle fait plutôt bonne impression. Elle le caressé donc pour un temps tandis que je lui introduis mes mains dans sons jeans a elle. Elle me demandait d'arrêter mais j'ai continué a caresse ses fesse sous la culotte et les jeans. Comme elle portait déjà un jeans serrée, y'avait plus de place pour mes mains. Je le lui déboutonne donc et fais introduire ma main par son devant. Une jolie chatte bien rasée elle aussi. On a pris un temps à se caresser nos sexes mutuellement mais elle s'est vite mise a me donner des baiser sur mon gland puis elle a fini pas me sucer. Aiiie ce ke j'ai aimé ça. C'était très beau mais ça ne ma pas empêcher de lui faire pareille. Je l'ai mise encore une fois sur la table et elle a volontairement écarté ses jambe je lai sucé comme de la crème fraiche, et elle na pas pu sen empêcher de gémir. Apres un temps, elle ma demandé de la prendre. Mais étant vierge, elle ne voulait pas perdre son hymen. Je l'avais prise donc par son autre trou. On poussait des cris d'enfer tout les deux jusqu'à ce que j‘ai fini de m'éclater dans son trou. On s'est ensuite embrassé et remis nos fringues. Oups, on a plus le temps, il fallait faire vite… on avait des cours à prendre l'après midi.

Histoire envoyé par Franck le 23/09/2008

J'étais en seconde et mes notes en physique n'était pas très bonne. Mes parents décidèrent de me faire donner des cours particuliers. Par relations il m'envoyèrent à une adresse dans la périphérie de la ville. Je m'y rendis, et j'eus la surprise de voir Jacqueline, une superbe blonde au regard profond. Elle avait un sourire timide et ses dents bien alignées.
Elle m'invita à entrer et prit les devants pour m'approcher d'un bureau. Elle m'installa confortablement, puis vint s'assoir à côté de moi. Elle sentait bon et tout sur elle était choisi, rien n'était négligé, jusqu'à sa voix douce et agréable. Elle portait une robe sans manche et chaque mouvement me faisait effleurer sa peau et ça m'excitait.
La première heure terminée, elle me rassura sur mon niveau, qui n'était pas des pires et me raccompagna jusqu'à la porte. Un grand sourire illumina son visage de nature un peu triste et me salua en me demandant d'ête exact pour le cours du lendemain.
Le lendemain je me présente à son domicile. La porte s'ouvrit et je revis mon hôte tout sourire qui s'effaça pour me laisser entrer. Elle avait changé sa robe contre une jupe assez courte en jersey et un tee shirt moulant lui moulait la poitrine. Je lui serrait la main et pris le chemin du bureau où nous avions travaillé la veille. Elle vint s'assoir à côté de moi et nous commencions quelques exercices. Elle se collait à moi, je sentais son souffle sur ma joue et j'en étais très troublé. Elle le ressentit et je la soupçonnais d'en abuser. Voyant mon trouble permanent, elle me demanda de me concentrer et posa sa main sur ma cuisse. Ce qui eut pour effet, exactement le contraire... Je me mis à bander très fort, ma respiration de plus en plus rapide. Sa main lentement remonta le long de ma cuisse jusqu'à ma bosse, qu'elle caressa doucement sans rien dire. Avec précision et délicatesse elle enteprit de baisser le zip de ma fermeture. Je m'écartais légèrement du bureau où j'étais assis pour la laisser faire à sa guise. Me voyant docile elle appliqua ses lèvres douces sur ma tempe. J'étais au top de mon excitation quand elle plongea sa main dans mon pantalon caressant mon sexe par dessus le tissu de mon slip. Du bout des doigts elle caressait ma bosse, puis elle baissa l'élastic pour, cette fois plonger dans mon slip.
Sa peau douce en contact avec mon sexe chaud et raide faillit me faire éjaculer... A ce moment là elle me roula une pelle magique, sa langue virvoltait dans ma bouche aspirant ma langue, la suçant... Puis elle se détacha de moi, se leva et me dit :
  • Viens Franck, dans ma chambre...
Je ne dis mot, muet comme une carpe, abasourdi par ce qui se produisait en dépassement de mes rêves. arrivé dans sa chambre magnifiquement décorée, je restais debout au pied de son lit, la braguette toujours ouverte. Elle se mit accroupie et termina mon déshabillage. Déboutonna le bouton qui retenait mon pantalon qui tomba aussitôt sur le plancher, puis tira sur mon slip pour le baisser. Je soulevais chacun de mes pieds pour l'aider à l'enlever complètement. Elle resta un moment immobile, et je sentis son souffle chaud sur mon sexe dénudé. Elle posa ses lèvres sur le bout du gland et lècha la petite goutte qui perlait du méat. Puis elle ouvrit grand la bouche et avala tout mon sexe comme un mort de faim. Ses mains caressaient mes fesses avec douceur et sensualité. Puis elle se redressa, m'arracha mon tee-shirt et me poussa gentiment sur le lit.
En un tour de main, elle se déshabilla et se retrouva entièrement nue et se coucha sur moi. Elle m'embrassa et je sentis ses petits seins se frotter sur ma poitrine imberbe. Sa bouche parcourut tout mon corps, la poitrine, le ventre, l'angle de mes cuisses. Elle goba chacune de mes boules qu'elle suça comme une petite fille gourmande puis ses lèvres légèrement entrouvertes lèchaient ma tige jusqu'au frein.
Elle prit mon gland dans sa bouche et lentement le goutait avec délice. Je n'en pouvais plus...Mais une légère pression sur mon périnée empêcha la montée de ma sève. Elle remonta son corps gracieux et lisse et vint s'empaler, toute cuisse écartées sur mon chibre tendu. La pénétation fut aisée, car sa chatte était pleine de cyprine et ma tige s'enfonça jusqu'à la garde. Je sentais le jus couler sur mes boules. Elle exprimait des ondulations de son bassin souple, ses mains posées sur ma poitrine, elle me regardait, sans me voir, les yeux mi-clos, comme plongée dans un autre monde. Là, je ne pouvais plus me contrôler et je lâchais plusieurs jets de jus dans le fond de son ventre. Elle hurla à ce moment là, se cambra, se figea un instant puis laissa tomber sa poitrine contre la mienne. Ses mains glissèrent dans mon dos et elle m'étreignit très fort en me remerciant. Elle s'assoupit un instant, dans cette position, paraissant heureuse et délivrée.
Nous nous rhabillâmes chacun de notre côté, puis nous reprirent les cours de physique comme si de rien n'était...
Tous les jours, à chaque visite, nous allions directement dans la chambre avant de nous mettre aux études. Jacqueline était mariée, son mari parti sur des champs pétrolifèrres en Asie du Sud-Est.
Cette histoire est réelle. Nous continuons à nous voir de temps en temps, chez elle.

Histoire envoyée par Marie28 le 09/09/2008

J'ai rencontré mon futur mari (je l'appellerais C.) lorsque j'avais 16 ans... il en avait 5 de plus que moi !
A cette époque je savais que c'était lui l'homme de ma vie... et j'étais folle amoureuse de lui !
Bien évidemment, c'est avec lui que j'ai découvert les plaisirs du sexe à l'âge de 17 ans. C'était la première fois que je voyais un homme nu en vrai, la première fois que je caressais un sexe tendu de désir. J'étais d'ailleurs particulièrement flattée de voir l'effet que je pouvais lui procurer !
Je caressais donc son membre, gonflé de désir... je le masturbais en décalottant délicatement son gland.

Son sexe était de taille normale... un jour il s'est amusé à le mesurer !
Les mecs sont-ils tous pareil ? Ont-ils besoin de se rassurer concernant la taille de leur sexe ?
12 cm en érection et 7.5 cm de circonférence ! Moi je n'avais pas de comparaison et il me satisfaisait pleinement. J'aimais son sexe et j'aimais lorsqu'il me faisait l'amour !
Malheureusement nous ne faisions pas l'amour trop souvent. J'étais en terminale et on habitait encore tous les deux chez nos parents ... donc pas toujours très simple...

On se voyait le Week-end et en de trop rares occasions. Nous restions ensemble la nuit du samedi au dimanche, chez lui. Les parents de C. avaient une petite chambre au fond du jardin et lorsque nous le pouvions, nous nous retrouvions ces nuits là !
Inutile de vous dire que ces nuits là mon chéri était tellement excité qu'il n'arrivait pas à se retenir... ce qui fait que nos premiers rapports étaient souvent très courts. Je restais sur ma faim mais heureusement nous avions la nuit pour nous deux... enfin je croyais !

Je faisais en sorte que mon chéri reprenne vite son activité. Je caressais son sexe, encore et encore. Je n'avais qu'une envie... m'empaler de nouveau sur son sexe raide et dur et ressentir les joies de l'orgasme...
Tout en s'embrassant, ma main s'active sur son membre encore mou. J'adore cette sensation de le sentir grossir et durcir dans ma main...
Il me pénètre d'abord lentement... il rentre sans aucun problème tellement je mouille, puis il accélère ses va et vient... c'est bon ! puis il met ses mains sous mes fesses... me remonte d'avantage sur son sexe, mon dos se cambre et mon bassin ondule au gré de ses va et vient... et là, au bout de quelques instants, je me sens mouiller d'avantage et j'inonde le lit... l'orgasme est violent et tellement bon !
C. par contre n'a pas joui et il s'active encore d'avantage. J'aurais tellement aimé qu'il vienne en moi en même temps. Enfin je le sens venir et son sperme chaud coule entre mes cuisses. Il s'allonge tout contre moi... épuisé, son sexe de nouveau tout mou... et s'endort tout contre moi. Au réveil nous refaisions l'amour !
Voilà comment était rythmé nos rapports... 2 à 3 fois par mois lorsque nous pouvions nous voir !
Et c'était à chaque fois pas plus de 2 fois dans la nuit, 3 fois les meilleures nuits !
A cette époque là ça me satisfaisait... je me disais que lorsque l'on serait ensemble on aurait plus le temps de le faire, à une fréquence également plus importante !
Je terminais donc ma terminale comme ça, puis dès la rentrée de Septembre j'allais en fac. Avec mes parents, nous allions chercher un Appart à Bordeaux où nous avions trouvé une petite chambre. Septembre 1999, les vacances son terminées et j'entre en fac, dans mon petit nid douillet. Je vais découvrir ma nouvelle vie d'étudiante, seule dans ma petite chambre, et les soirées entres copains et copines, alors que C. travaille à 200 km de chez moi !
Cette première année, C. et moi nous nous voyons que les Week-end où bien sûr nous profitons l'un de l'autre, toujours la nuit du samedi au dimanche. Nous nous retrouvons tous les deux dans cette chambre au fond du jardin de ses parents... où nous faisons l'amour !
Plus le temps passe et plus j'aime faire l'amour ... et plus j'en ressens l'envie !
Parfois, souvent, en semaine j'ai un manque. Il m'arrive de me satisfaire moi même dans ma petite chambre... où je découvre les joies de la masturbation solitaire. Bien évidemment je n'en ai jamais parlé à C. car je ne sais pas du tout comment il pourrait réagir !
Le soir, avant de m'endormir, je m'allonge sur mon lit et je commence par caresser ma poitrine. Mes seins sont très sensibles et mes tétons durcissent très vite sous mes doigts.
Pendant qu'une main caresse mes seins, l'autre descend le long de mon ventre et passe sous ma petite culotte... il ne faut vraiment pas longtemps pour que je mouille abondamment...
je pense à C., à son sexe, pendant que mes doigts s'activent de plus en plus vite dans mon intimité et mon clitoris. Je l'imagine en train de me lécher le sexe et avec sa langue me titiller délicatement mon petit bouton tout gonflé de désir ! J'adore trop lorsqu'il embrasse mon sexe !
Mes yeux se ferment, mes gémissements commencent à se faire entendre un peu plus... Enzo va t-il m'entendre ? J'essaye alors d'être un peu plus discrète... je me mets sur le ventre, le visage contre mon oreiller et ma main vient fouiller délicatement mais plus vivement mon sexe... 2 doigts, trois doigts... arrivent à me faire jouir au bout de 10 à 15 minute d'une trop bonne masturbation !
Ma première année se passe ainsi... entre les week-ends avec mon chéri à faire l'amour et ma semaine à Bordeaux à me masturber de temps à autre afin d'assouvir mes envies de sexe !
Sans compter que cette première année à la fac, je me suis fait plus d'une fois draguée par des copains... mais je les jetais gentiment en leur disant que j'avais déjà un mec !
J'étais flattée. C'est toujours agréable pour une fille de s'entendre dire des choses gentilles sur soi. D'ailleurs, un jeudi soir, nous sommes sorti en bande pour fêter l'anniversaire d'une copine de la fac.
Nous avons commencé par un petit resto (pas trop cher car pas beaucoup de moyen) et ensuite nous sommes allés en boite finir la soirée...
J'avais mis pour l'occasion une petite jupe et sous ma jupe, un petit string coquin... j'adore les beaux sous vêtements :)
Comme je ne suis pas du genre à boire énormément en temps normal, lorsque je bois de l'alcool ça me met dans un état second... j'ai vite la tête qui tourne et je me sens bien et j'ai tendance à être plus où moins délurée !!!
Arrive le moment d'un slow... un mec que je ne connais pas vient m'inviter à danser. J'accepte avec plaisir... surtout qu'il est très mignon :-))
Pendant la danse je mets ma tête contre sa poitrine, mais en rien je ne veux pourtant lui laisser croire que je suis disponible !
C'est alors que je sens ses mains descendre très lentement sur ma jupe... et je les sens se plaquer tout contre mes fesses... bizarrement je ne dis rien et je le laisse continuer. Ses mains se balladent alors lentement sur le tissu de ma jupe et finalement je trouve ça plutôt agréable.
Puis il passe ses mains le long de mes hanches pour ensuite remonter ma jupes et plaquer ses mains chaudes et moites sur mes fesses... A ce moment là, je me dis qu'il est heureux qu'il fasse noir dans la salle, car toutes les personnes sur la piste de danse et proche de moi pourraient voir mes petites fesses ornées d'un simple string sexy ! Mais finalement... je pense tout bas que ça ne me déplait pas de savoir que certains mecs peuvent me mater... et, même, cela augmente mon excitation !
Donc, le voilà qui me caresses mes fesses. Il me plaque tout contre lui et je devine son excitation sous son pantalon...
Le slow se termine... mais un deuxième prend tout de suite le relais !
Un autre mec s'approche de nous et me demande de danser avec lui... Aurait-il vu que je me faisais peloter ? voulait-il lui aussi en profiter ? Je refuse et je reste avec mon cavalier servant :) je suis en de bonnes mains (façon de parler)
Tout le long du slow, il me caresse les fesses tout en essayant parfois de passer sous mon string et d'atteindre ma petite fente... bien humide pour l'occasion... puis il prit ma bouche et j'ai senti sa langue chercher la mienne
Le slow se termine... c'est dommage ! 6 à 7 minutes où ce mec a fait presque ce qu'il voulait de moi !
Il se proposa bien sûr de me ramener dans ma petite chambre...
Il avait une petite 205 et dans sa voiture on se mit de nouveau à s'embrasser.
Mais les effets de l'alcool se dissipant, je décidais de rentrer... Comme cadeau de remerciement, je lui offrais mon string tout trempé de ma cyprine...
Au petit matin... je me réveillais avec encore toutes ces pensées dans ma tête. Je pensais à C.
Est ce que je l'avais trompé pour autant ?
En tout cas, je me disais que j'avais passé une belle, très belle nuit avec cet inconnu, et que finalement je ne le regrettais pas...
En cours, quelques copines qui avaient assistées à tout ça, m'en parlèrent en rigolant, style : "tu as pris du bon temps toi hier"
Oui, c'est vrai j'avais pris du bon temps... et en discutant le soir avec une copine, elle me faisait presque regretter de ne pas avoir fait l'amour avec lui.
Elle me disait que j'avais 19 ans, que c'était bon aussi parfois de se laisser aller et que ça ne portait pas forcément à conséquence... D'autant plus que je n'avais connu aucun autre mec que C. et que ce n'était pas forcément lorsque je serais mariée que j'aurais ce genre d'occasion !
M'avait-elle convaincu ?
En tout cas cette soirée là m'a fait comprendre aussi une chose... Lorsqu'il a caressé mes fesses presque devant tout le monde, même s'il faisait noir, j'ai beaucoup aimé l'idée de savoir que d'autres mecs pouvaient me mater...
J'ai depuis un petit côté exhib avec les mecs... j'aime me dévoiler juste ce qu'il faut, leur laisser deviner mes formes, mon corps...
Et bien plus tard, j'ai compris que ça ne déplaisait pas non plus à mon mari... même si lui est certain que je ne le sais pas !

Rentrée année 2000…
C. a trouvé du travail sur Bordeaux et nous nous trouvons un petit appart pour tous les deux ! Pour commencer nous trouvons un studio de 20 M²… c'est petit mais ça nous convient car nous allons passer notre première année ensemble et c'est bien ça le plus important !
Au début tout est vraiment magnifique… C. est tout attentionné, il me câline, il prend soin de moi, nous faisons l'amour dès qu'une occasion se présente… sous la douche, dans le lit le soir avant de s'endormir… mais, malgré tout, rien de très original. C. reste très classique !
Lorsque je fais l'amour avec C., il m'arrive parfois de penser à ce que j'ai vécu ce soir là en boite de nuit avec mon bel inconnu et j'ai des pensées coquines… j'imagine qu'il me fait l'amour et mon orgasme est alors maximum.
Notre année 2000 se passe comme ça, gentiment mais sans réelle folie… et en Août 2001 nous nous marions… je viens juste d'avoir mes 21 ans !
Le mois suivant, nous déménageons de nouveau, pour cette fois ci habiter un 2 pièces plus confortable !

Nous entamons notre deuxième année de vie commune, mais déjà C. n'est plus aussi demandeur que moi je peux l'être ! Nos rapports qui étaient quotidien au début… s'espacent malheureusement un peu plus chaque semaine !
Avant nous pouvions faire l'amour tous les jours, alors que là, nous ne faisons plus l'amour que 1 à 2 fois par semaine ! Alors que moi, j'ai envie de lui tout le temps…
Mais bon… il paraît que chez chaque couple c'est comme ça, plus le temps passe et plus les rapports s'espacent !
Puis un soir… C. ramène un collègue de travail qu'il a invité à diner. Il s'appelle Pierre, il a 23 ans et il est trop mignon !
Il s'est récemment séparé de sa copine et C. m'a expliquer plus tard que Pierre est un mec qui ne peut pas s'empêcher de tromper sa copine… Bref…c'est un chaud lapin !
Pierre vient régulièrement passer des soirées à la maison, mais je soupçonne qu'il vienne aussi un peu pour moi !
En effet, un soir, en discutant avec C., le sujet de discussion vient sur Pierre naturellement… moi, curieuse, je commence à poser des questions, puis il m'avoua que Pierre lui avait dit qu'il me trouvait, selon ses propres termes, très excitantes !
En y pensant, j'étais bien sûr très flattée, mais je ne le montrais pas à C. Afin d'éviter toute crise éventuelle de jalousie,j'ai fini par lui dire que c'était gentil d'entendre ça… mais que de toute façon, Pierre n'était pas mon type de mec. Ce qui était faux bien évidemment !
Puis un Samedi soir, Pierre vint passer la soirée à la maison…
Ce soir là nous avons passé une magnifique soirée… bien arrosée ! Enfin… surtout Pierre et C.
Comme Pierre n'était pas très net… je lui proposais de rester ici pour la nuit et de dormir sur le canapé … même s'il n'était pas saoul, il était hors de question qu'il prenne le moindre risque avec sa voiture…
C. avait lui aussi bien bu… et comme il n'a pas l'habitude de boire il s'endort très rapidement… je me couche alors à ses côtés, comme d'habitude entièrement nue !
J'ai vraiment du mal à trouver le sommeil, quand 30 minutes après m'être couchée, j'entends Pierre dans le petit couloir qui donne sur les toilettes et la salle de bain… la porte de notre chambre est juste face aux toilettes. Et je l'entends alors pisser dans la cuvette…
Je trouvais cette situation vraiment très excitante…
La porte de notre chambre n'était pas entièrement fermée et lorsque Pierre est sorti des toilettes, la lumière du couloir s'alluma… et elle pénétra dans la chambre. Suffisamment pour que Pierre me voit toute allongée sur le lit, vêtue de ma seule couette pour me couvrir très légèrement… ! Mon cœur battait très fort et je ressentais une excitation très forte en imaginant Pierre me mater !
Je le sentais se rapprocher du lit… je pouvais presque sentir son souffle !
Il me parla… doucement ! Comme pour s'assurer que je dormais bien…
Puis je me tournais tout contre C. emmenant la couette avec moi et ainsi dévoiler mes petites fesses à Pierre… Au bout de quelques minutes, j'entendais sa respiration qui était plus forte et j'entendais aussi le froissement de sa main sur son sexe. Pierre se masturbait devant moi et ça m'excitait énormément !
J'aurais voulu me retourner et le voir mais j'étais tétanisée, donc je restais dans cette position, endormie, et le laissant croire que je dormais profondément !
Quelques minutes plus tard, j'ai entendu les râles (discrets) de plaisir de Pierre en train d'éjaculer, probablement dans son slip.
Puis il referma la porte de la chambre, éteignit la lumière du couloir, et alla se coucher…
Moi je repensais à tout ça, ma petite chatte était toute mouillée et il fallait à mon tour que je me soulage… Ma main caressa ma petite fente inondée de cyprine et je repensais à Pierre en train de se masturber devant mes fesses. A ce moment précis, j'aurais tellement voulu avoir un sexe en moi pour me faire jouir…

Le lendemain matin je me réveille vers les 8H30… C. dors toujours profondément !
Je me lève pour aller aux toilettes et j'en profite pour entrouvrir la porte du salon où dort Pierre…
Il est allongé sur le canapé et semble dormir profondément… Pierre est allongé sur le dos, le drap ne dévoilant que son torse…
Je retourne dans ma chambre et me recouche auprès de C.
Depuis cette nuit, j'ai une furieuse envie de faire l'amour. Ma main passe sous les draps afin d'attraper l'objet de mes désirs…
Je commence par caresser ses testicules puis ma main se pose sur sa verge… elle commence par se réveiller et à grossir lentement dans ma main… je décalotte son gland et commence de lent va et vient.
C. se réveille complètement… tout comme son sexe qui est maintenant tout dur et dressé comme un i…
Marie : Fais moi l'amour… j'ai trop envie de toi !
C. : ça ne va pas ? Pierre est tout à côté… il peut nous entendre…
Une fois de plus, C. cherche un prétexte pour ne pas me faire l'amour… mais j'ai la parade et je commence à lui murmurer des petits mots dans l'oreille avec un petit sourire…
Marie : Fais moi l'amour… ou bien je vais rejoindre Pierre sur le canapé !
C. : Allez… arrête, tu n'es même pas capable !
Marie : ha bon… tu ne m'en crois pas capable ??? Et bien tu vas voir…
Je me lève alors du lit et je me précipite, toute nue, vers la porte du salon, prête à l'ouvrir… lorsque C. me rappelle !
C. : Mais arrête… ça va pas ???
Je reviens alors dans le lit et me couche près de C. avec un petit sourire de satisfaction…
C. : tu ne l'aurais pas fait quand même ???
Marie : Bien sûr que non !!!
En fait la raison me disait non… mais mon côté diablesse me disait Oui, oui, oui… mille fois ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!
Mais bien sûr je ne pouvais pas le dire à C. !
On commença à s'embrasser, à se caresser… mon corps frétillait de désir et de plaisir, tellement j'avais envie !
La porte de notre chambre était bien entendu fermée, mais comme elle donnait juste en face de notre lit j'espérais en secret que Pierre puisse nous observer par le trou de la serrure…
C. me fit promettre d'être discrète et de ne pas trop faire de bruit… c'était aussi un peu la condition pour qu'il me fasse l'amour !
Si c'est plus facile pour un mec de ne pas gémir, pour une femme c'est plus délicat… et en ce qui me concerne j'aime bien exprimer mon plaisir !
Pour commencer, je me suis positionnée sur son visage afin qu'il me fasse un cunnilingus… j'adore trop ça !
Je sentais sa langue fouiller mon intimité et je bougeais mon basin au rythme de ses caresses buccales !
Et bien sûr je ne pu complètement m'abstenir de gémir… certes, plus doucement qu'à l'habitude mais peut-être suffisamment pour que Pierre puisse entendre.
Après un trop bon cunni… je m'empalais sur le sexe dressé de C. et tout en faisant l'amour, je repensais à cette nuit où Pierre s'était masturbé en me matant les fesses…
Pierre était-il derrière la porte à nous observer ?
Je décidais de changer de position et je me mettais cette fois face à la porte… et je m'empalais de nouveau sur le sexe de C.
Je gémissais de plaisir et surtout d'excitation à l'idée de savoir que Pierre était peut-être derrière la porte… à voir mes seins se balader de haut en bas aux rythmes de mes pénétration…
J'activais alors les mouvements d'avantage et C. m'envoya ses jets de sperme en moi… et j'ai eu ce matin là un orgasme vraiment violent !
On restait de longues minutes ainsi… son sexe encore en moi jusqu'à sentir son sperme chaud couler le long de mes cuisses…
Quelques minutes après avoir fait l'amour, C. c'est levé, me laissant seule sur le lit… à penser à cette belle matinée qui commençait… et à me dire, au fond de moi, que j'étais une vraie petite coquine à agir de la sorte…

Histoire envoyée par la Fée melusine le 09/09/2008

Chez le chausseur

Jean-Pierre était en train de fermer les grilles du magasin de chaussures de luxe dont il était responsable quand une cliente fit son entrée au dernier moment. La seule réaction de Jean-Pierre fut le mutisme le plus total. La femme qui attendait debout au milieu de la boutique était extraordinairement belle et désirable. Jean-Pierre finit par reprendre ses esprits devant la belle jeune femme qui affichait un regard mi-amusé mi-indulgent.

« Bonsoir Madame. Je m'appelle Jean-Pierre à votre service. Que puis-je faire pour vous ? » Demanda-t'il en s'étonnant de prononcer ces mots alors qu'il n'accueillait jamais ses riches clientes de la sorte. »

« Je voudrais une paire de chaussures, Jean-Pierre. » Lui répondit sobrement la belle femme.

Jean-Pierre invita sa belle cliente à s'asseoir puis, il commença à lui demander de préciser un peu mieux sa demande.

« Je voudrais que vous choisissiez la paire de chaussures qui vous semblera idéale pour mes adorables petits pieds. » Lui répondit-elle en tendant une jambe bronzée en direction du vendeur.

« Je vais essayer de vous trouver cela. Vous-êtes-vous fixé un budget ? » Demanda t'il en retirant l'escarpin pointu au talon vertigineux.

« Non ! Seul le résultat compte pour moi. »

Jean-Pierre avait les yeux fixés sur les deux plus adorables pieds qu'il a eu l'occasion de voir dans toute sa carrière de chausseur. Un délicieux parfum émanait des deux joyaux de chair qui se trouvaient à quelques centimètres de son visage médusé. Une sorte de besoin intense de sucer ces pieds envahit Jean-Pierre qui résista du mieux qu'il pouvait mais cela s'apparentait à un véritable supplice de tantale. Cette femme était irrésistiblement attirante et semblait posséder un corps irréprochable et un sourire envoûtant. Luttant impitoyablement contre son envie de couvrir ces adorables petits pieds de baisers passionnés, Jean-Pierre se leva et partit dans la réserve. Il revint avec trois boîtes de souliers en taille 36 et une érection de taille 20, qu'il lui était impossible de dissimuler sous son pantalon moulant !

« Voici trois paires de chaussures qui vous iront forcément à ravir, Madame. Je pense que de toutes façons, n'importe quel modèle paraîtra sublime s'il est porté par vous. » Dit-il en s'agenouillant devant sa belle cliente.

Le jeune femme ne répondit rien mais son charmant sourire semblait dire qu'elle n'en doutait pas un seul instant. Jean-Pierre déballa une paire de sandales rouges dont le talon dépassait les huit centimètres. Il glissa le petit pied délicat de sa cliente dans le soulier puis, admira quelques instants l'ensemble pendant qu'il bouclait la bride autour de la fine cheville. La femme se leva et regarda son pied puis, elle se rassit et demanda :

« Que pensez-vous de cette sandale sur mon pied, Jean-Pierre ? »

« Je pense que l'ensemble est tout à fait sublime, Madame ! » S'exclama-t'il, à peine surpris par la familiarité naturelle de sa cliente.

« Qu'avez-vous apporté d'autre, mon ami ?

Jean-Pierre extrait une paire de mules blanches à talons fins qui ne possédait en tout et pour tout qu'une fine bride croisant la chaussure à l'endroit de la naissance des orteils. Il déchaussa respectueusement sa belle cliente et inséra le plus beau pied du monde dans la mule. On aurait dit que la chaussure avait été dessinée pour ce pied de rêve. La bride suivait l'exacte ligne de la naissance des orteils et la semelle suivait précisément l'alignement de chacun d'eux. La femme fit tournoyer lentement son pied de façon à juger de l'effet que la mule avait sur elle. Elle tendit son autre pied pour que Jean-Pierre le chausse. La cliente se leva et fit quelques pas. Jean-pierre savait que ces chaussures n'étaient pas pratiques à porter et que la marche était gênée par le fait que la mule ne tenait pas au pied. A sa grande surprise sa cliente marchait sans montrer la moindre difficulté. La chaussure semblait faire corps avec le beau pied naturellement cambré. Lorsqu'elle se rassit, la jeune femme tendit de nouveau son pied pour que le vendeur lui enfile une paire d'escarpins uniquement ouverts sur l'arrière. Les chaussures était en soie de couleur jade et un joli motif de pierreries les ornaient sur le devant. La femme fit quelques pas puis se rassit.

« Excusez mon impudence Madame mais il me semble vous avoir déjà vu quelque part… Ne seriez-vous pas actrice ou chanteuse ? » Demanda-t'il contrit en la déchaussant de nouveau. »

« Je ne suis rien de cela, Jean-Pierre ! » S'exclama-t'elle en souriant de toutes ses dents immaculées. « Je n'ai jamais pu me résoudre à travailler. De toutes façons, les fées n'ont pas le temps de travailler ni le besoin non plus. » Ajouta t'elle de manière énigmatique.

« Quelle paire vous plaît le plus, Madame. » Demanda Jean-Pierre pour éluder cette conversation qui ne le mettait pas à l'aise.

« C'est à vous de me le dire, mon ami. Je vous l'ai demandé en arrivant. » Répondit-elle sans se départir de ce sourire enjôleur.

« Et bien, je trouve que les mules blanches vous vont à ravir. Elles ne dissimulent rien de la beauté céleste de vos pieds. Elles mettent en valeur la cambrure extraordinaire de votre voûte plantaire et semblent vous aller confortablement ; ce qui est rare avec ce genre de chaussures. » Répondit-il après un court instant de réflexion.

« Vous me semblez avoir entièrement raison, Jean-Pierre. Ces mules semblent avoir été conçues pour mes petits pieds de fée. Elles me semblent également très confortables. Je les prends ! » Conclut-elle.

« Permettez-moi de vous les offrir, Madame. » Déclara Jean-Pierre en glissant de nouveau les pieds de sa cliente dans les mules de luxe.

« Je ne voudrais pas… » Protesta la sublime créature.

« Considérez que cela sera un honneur pour moi d'offrir cette création exclusive à une femme aussi belle et désirable que vous. » Insista t'il.

« D'accord mais je ne voudrais pas vous paraître ingrate… Voudriez-vous sucer mes orteils délicieux pendant quelques instants en remerciement pour ce charmant cadeau ? » Demanda-t'elle le plus simplement du monde.

Le cœur de Jean-Pierre fit un bond tellement puissant dans sa poitrine qu'il crut qu'il allait avoir une crise cardiaque sur l'instant. Sans un mot, il ôta la mule de nouveau et s'empara du pied en le soutenant par le talon dont la peau était d'une extrême douceur. Il l'approcha lentement de son visage et le huma discrètement en fermant les yeux pour mieux savourer ses fragrances aphrodisiaques. Il entoura délicatement le gros orteils de ses lèvres et commença une lente succion de celui-ci, savourant la discrète succulence saline de la peau satinée. Il détecta même une saveur de miel sans pouvoir s'expliquer comment cela se pouvait. Il suça un à un chaque orteils pendant que la cliente attendait patiemment la fin de la séance. Elle tendit son autre pied pour qu'il lui rende le même hommage puis, se fit rechausser et quitta le magasin en saluant poliment le vendeur.

Jean-Pierre regarda la plus belle femme du monde quitter son magasin et héler une voiture de particulier qui passait dans la rue. Celle-ci s'arrêta et la jeune femme s'installa à l'arrière. Elle prononça quelques mots que Jean-Pierre ne pouvait entendre puis la voiture démarra et quitta la rue dans une direction inconnue.

De retour dans son magasin, Jean-Pierre découvrit l'ancienne paire d'escarpins de sa cliente. Il s'agenouilla et les baisa dévotement. Ce n'est que le lendemain matin que son employée le découvrit prosterné devant une paire de chaussures. Les yeux cernés et un sourire béat aux lèvres. La jeune vendeuse ne chercha pas à comprendre ce qu'elle avait vu et Jean-Pierre ne crut pas nécessaire de se justifier. Il emporta la paire d'escarpins chez lui et les contempla tous les soirs en songeant que ces chaussures avaient accueilli les plus adorables pieds de sa carrière. Il ne revit jamais l'adorable fée mais il lui suffisait de se rappeler qu'il avait rendu hommage à ses pieds divins pour que son coeur se mette à battre très fort. 

Histoire envoyé par Greg le 31/08/2008

Pour cette Saint Valentin 2003, j'emmène C. au château de Namur. Un restaurant de grande classe.
Elle a revêtu pour l'occasion une longue jupe fendue et un croise-cœur largement décolleté. Sa poitrine n'est pas protégée par un soutien-gorge et l'on peut aisément voir ses tétons durcis par le contact du tissu. Chaque garçon de salle y perd son regard. Tout au long de la soirée, elle se sent la reine de la salle est provoque les hommes dans les yeux.
Le repas est excellent de même que les vins.
Pour le retour, C. conduit. Elle s'attarde plus que de raison pour s'installer derrière le volant, laissant au portier tout le loisir d'apercevoir que la petite salope porte un string sous sa jupe La route est calme.
Après avoir passé la cinquième, sa main s'attarde sur ma cuisse. Je lui rends la pareille et m'insinue sous sa jupe.
Ma main remonte très vite près de son sexe. Nous ne disons rien.
C. tente de rester concentrée sur la route pendant que mes doigts jouent avec ses lèvres et son string.
Mes caresses se font de plus en plus précises et je la sens mouillée à travers le tissu.
De mon autre main, je dégage mon sexe durci. Elle commence à me masturber lentement.
A un feu, elle craint que les occupants de la voiture située à son coté ne remarque notre manège. Je refuse de cacher ma queue. De fait, la passagère nous observe avec envie. Elle est morte de honte et c'est avec soulagement qu'elle voit passer le feu au vert.
Elle passe les vitesses puis repose sa main sur ma verge. Mes doigts son maintenant sur son sexe.
La petite cochonne n'arrête pas de mouiller. Je porte mes doigts à ma bouche pour goûter son jus. Elle me fait une grimace de dégoût. Moi j'aime.
Je replonge sous sa jupe et m'occupe de son bouton. Très vite, il durcit et sort de sa tendre protection. Je plonge dans sa grotte humide pour lubrifier mes doigts. Je joue avec son clitoris pendant qu'elle me masturbe rapidement.
Elle se cabre de plaisir en gémissant. Ses jambes tremblent. Elle est au bord de l'orgasme.
Nouveau feu, elle en profite pour prendre mon sexe en bouche. Elle me suce sauvagement mais en a profité pour écarter son sexe sensible de ma main. Le chauffeur du camion arrêté à notre hauteur ne doit rien rater de cette fellation, mais il a le bon goût de ne pas klaxonner.
C'est avec regret que je vois passer le feu au vert. Les voitures derrières ne nous laissent pas achever et nous devons repartir.
La route est sinueuse maintenant. Sa main droite passe sans cesse du changement de vitesse à ma queue. Si l'on avait une automatique, j'aurais déjà joui !
Mes caresses la rendent folle. Je l'ai déjà amené par trois fois au bord de l'orgasme.

Arrivés devant chez nous, elle coupe le moteur et rapidement, mon sexe disparaît dans sa bouche. Mais cette fois elle laisse sa chatte à portée de ma main et écarte un peu plus les cuisses.
D'une main experte, elle contrôle mon plaisir en m'emmenant au bord de l'orgasme sans jamais me l'accorder.
Je la fouille sauvagement. Mes doigts glissent sur sexe trempé. Je passe du clitoris à l'entrée de sa chatte en feu. Elle se cambre. J'insiste sur son bouton. C'est fort.
Quelques minutes plus tard, elle s'abandonne totalement et poussant de petits cris de jouissance. Cela fera encore des choses à raconter pour nos voisins.
Elle m'embrasse avidement, en prenant soin de ne pas me faire jouir.
Elle sort de la voiture en me disant: "Viens et gardes-le comme ça, j'en ai trop envie."

Nous avons passé une nuit torride.

Histoire envoyé par Lancer le 24/08/2008

Il est vingt et une heures, la finale du tournoi de billard va commencer. Elle oppose Damien, vingt sept ans, beau gosse, un regard très envoûtant, et très dragueur, à Bruno, vingt trois ans, accompagné d'Ange, sa copine, très belle blonde de vingt ans.
Une cinquantaine de personnes assistent à cette finale. Les deux adversaires se serrent la main.
  • Je te laisse gagner si tu me passes ta copine pour la nuit, dit Damien en souriant.
  • Non seulement, elle n'est pas concernée par la partie, mais en plus, c'est moi son mec, précise Bruno. Elle se donne à personne d'autre. Et puis, tu n'as pas encore gagné.
Embrasse moi, Ange.
Ange s'avance et donne un baiser à Bruno du bout des lèvres. Damien fixe Ange d'un regard malicieux. Il joue de son charme. Ange est troublée par cet homme. Une petite aventure ne lui déplairait peut-être pas. Mais, elle est fidèle à Bruno. La raison va-t-elle l'emporter ?
Les deux joueurs ont gagnés une manche chacun. La belle va désigner le vainqueur.
Bruno se penche sur Ange.
  • Embrasse moi, mon amour, çà me portera chance.
  • Et moi, demande Damien, je n'y ai pas droit ?
  • Ah ! Je suis sportif, répond Bruno. Vas-y, un bisou sur la joue, pas plus.
Ange fixe Damien, sa langue légèrement sorti de ses lèvres. Damien passe une main derrière sa nuque, et l'embrasse, juste aux commissures des lèvres.
La belle se présente bien pour Bruno. Il a un léger avantage. S'il ne perd pas la main, il peut gagner.
  • Tu ne voulais pas jouer ma copine ? Ironise Bruno, elle risque rien.
  • Moi non plus je risque rien, répond Damien. On peut la jouer si tu veux.
  • Pas question, reprend Bruno. Puis elle sait ce qu'elle a à faire, n'est-ce-pas Chérie ?
Ange baisse la tête et caresse sa longue chevelure blonde. Elle croise ses doigts. Pour qui ?
Aie, Bruno perd son tour. Cà lui est fatal. En trois coups, Damien clos la partie. Il a gagné.
D'un sourire en coin, il serre la main de Bruno et lance un regard à Ange.
  • Sans rancune, dit Damien. Heureusement que tu ne l'as pas jouée.
Bruno et Ange regagnent leur chambre. Ils prennent une bonne douche, et vont au lit.
Bruno est allongé sur le ventre, jambes écartées.
  • Tu peux me masser chérie, je me sens crispé.
  • De suite mon amour, dit Ange, çà va te relaxer.
Elle étale la pommade et commence ses massages. Elle glisse une main entre ses cuisses, et lui tire les couilles et la queue en arrière. Aucune réaction. Elle se penche sur lui… Il dort.
Ange s'allonge à côté de lui, puis décide d'aller chercher à boire au distributeur. Elle enfile un peignoir, et sort de la chambre. Elle aperçoit une lueur provenant de la salle de billard. Ange pousse la porte. Juste deux blocs de secours et une veilleuse éclairent la pièce.
  • Vous ne pouvez pas dormir, dit une voix. La chaleur, ou la défaite de vôtre copain ?
Une fois habituée à l'obscurité, Ange reconnaît Damien.
  • Non, je venais juste prendre une bouteille d'eau.
Damien est prêt d'elle. Ange sent son souffle dans le cou, et un bras qui lui serre la taille.
"Oh mon dieu, pense Ange, que vais-je faire".
Damien lui tourne légèrement la tête, et pose ses lèvres sur les siennes. C'est elle qui sort sa langue.
  • Qu'est ce qu'il t'arrive, demande Damien, une petite envie ?
  • Tais toi, murmure-t-elle, çà se voit tant que çà ?
Damien dénoue le peignoir, et le fait glisser au sol. Ange se retrouve entièrement nue.
Damien lui caresse les seins, superbes, et glisse ses doigts entre les lèvres toutes mouillées. Le clitoris attend, prêt à sortir de son capuchon. La respiration d'Ange s'accélère. Elle passe une main derrière elle et caresse le sexe de Damien par-dessus le jean.
  • Déshabille toi, murmure-t-elle. Si je doit tromper mon copain, que ce soit avec celui qui l'a battu.
Damien quitte ses vêtements. Ils sont nus tout les deux.
Ange passe une main derrière la nuque de Damien, et l'embrasse. De l'autre main, elle lui caresse les couilles, et lui branle la queue en pleine érection.
  • Si tu te sers de ta queue comme tu te sers de la queue de billard, je vais me régaler, sourit Ange.
Damien la soulève et l'assied au bord du billard. Ange se penche en arrière, les mains appuyées sur le tapis. Damien lui écarte les jambes. La chatte est totalement offerte, et le bouton semble narguer Damien. Il plonge sa tête, et mange littéralement le minou de
Ange. De ses lèvres, il décalotte le clitoris, et le mordille. Avec sa langue, il excite le petit organe en le faisant vibrer.
  • Salaud, que c'est bon ce que tu me fais. Doigte moi, s'il te plait.
Damien entre deux doigts dans la chatte de Ange, et la branle.
  • Ha..ha ..ha, oui, j'aime, oui mord le encore, suce le ouiiiii.
Ange joui, mais sans sauter au plafond non plus.
  • Tu ne t'exprimes pas beaucoup, fait remarqué Damien.
  • J'ai jamais vraiment connu la grosse jouissance, poursuit-elle. Mon corps ne réagit pas. Puis l'endroit…
  • Viens, on va dans ma chambre, dit-il
Arrivé dans la chambre, Damien se jette sur le lit, allongé sur le dos. Sa queue, énorme provoque Ange. Elle s'avance à quatre pattes, telle une féline. Sa bouche lèche les couilles, essaie de les avaler, puis remonte sur la colonne de chair jusqu'au gland qu'elle décalotte du bout des lèvres.
  • Tu es bien monté, dit-elle. Tu dois faire du bien aux femmes.
Elle s'avance sur le lit, jusqu'à ce que sa chatte soit en contact avec la bite de Damien.
Avec une main, elle la guide vers sa chatte, et coulisse dessus. Elle ne peut s'empêcher de pousser un petit cri.
  • Heureusement que ma chatte est bien mouillée pour avaler tout çà, gémit-elle. Tu as même retourné mon bouton, salaud. Quelle queue.
Ange commence à faire jouer ses hanches. Sa respiration s'accélère. Damien lui a saisit les seins, durs, les bouts dressés acceptant les caresses.
  • Tu es en train de te faire prendre, sourit Damien. Tu sens ma queue au fond de toi. Tu aimes là ?
  • Tais toi, répond Ange, laisse moi me faire maquer. Ah, que c'est bon de se le faire mettre par une grosse queue. Et ma pute de chatte qui mouille de plus en plus. Et ce salaud de bouton qui attend qu'on s'occupe de lui.
Ange fait jouer les muscles de son vagin autour de la queue de Damien.
  • Tu me tiens en toi, hein ? Salope Tu veux pas que je sorte.
  • Tu sortiras quand tu auras pleuré tout le sperme de tes couilles.
Ange a passé une main par derrière, et gratte les testicules de Damien. Avec le majeur de son autre main, elle fait des mouvements circulaires sur son bouton.
  • Vous aussi vous avez le droit de participer, dit-elle.
Ange serre d'avantage ses muscles. Elle cambre ses reins, et tend ses seins vers les mains de Damien.
  • Je te tiens, hein ? Salaud. C'est la première fois que je sens des sensations comme çà.
C'est ta faute. Oh putain, tu vas me faire crier pour la première fois de ma vie. Hou..ha..ha
ouiiiii, je joui, je me vide, Damien, Damien.
Ange hurle, et s'affale sur son amant d'une nuit qu'elle embrasse à pleine bouche.
  • Oh mon amour, comment as-tu fais. J'ai mouillé tout le lit. Tu es un super baiseur. Prends moi encore, rend moi heureuse.
  • D'accord, dit Damien. En levrette ? Tu aimes. Tu vas voir comme je vais te niquer, petite salope.
Ange va se faire prendre dans toutes les positions.
C'est les yeux cernés qu'elle regagne sa chambre.

Il est huit heures quand Bruno se réveille. Il tend sa main.
  • Tu dors pas ? demande-t-il.
  • Non, répond Ange..
Il se tourne, et commence à la caresser.
  • Oh la, remarque Bruno, tes seins sont bien durs. Et quels bouts. Fais toucher. Mais ta chatte est toute mouillée.
  • Depuis qu'on s'est couché, je suis dans cet état, râle-t-elle, mais tu t'es endormi.
  • J'ai repassé la partie dans ma tête, s'excuse Bruno. Heureusement que je ne t'ai pas jouée.
Que celui qui m'a battu profite de la petite chatte, du petit bouton et de seins de ma copine.
Hors de question.
  • Tu aurais mérité que je me le fasse mettre par lui, répond Ange. Tu m'as lâchée hier soir.
Surtout que çà avait l'air d'un bon coup. Puis sentir une autre queue dans sa chatte et dans sa bouche, çà doit pas être désagréable.
Ange prend Bruno par les couilles, et le tire vers elle.
  • Aie,hé, doucement, tu es fâché ? Viens que je te baise.
Bruno se place entre les jambes de sa copine, et la pénètre. Pendant une heure, Ange va simuler son plaisir. Ses pensées sont ailleurs. La vision du corps de Damien défile dans sa tête. Elle imagine sa grosse queue la niquer, et se testicules rouler dans se doigts.
Une nuit à ne pas oublier.

Histoire envoyée par Tascha le 24/08/2008

salut a tous, c'est moi Natasha

je vais raconter l'histoire qui m'est arrivée u début juin 2006,

donc en Juin ici au quebec il commence a faire chaud, donc je me suis dit tiens je vais commencer a faire bronzette nue. je sort donc mes serviettes que j'installe sur mon balcon ( J'habite au 4e étage d'un condo sans personne au dessus de moi et au tour du balcon j'ai comme un cache balcon, ce qui fait que personne ne peut voir sur mon balcon, à moins biens ur d'être assise.) donc je commence a me faire bronzer les ecouteurs sur les oreilles petit verre de vodka canneberge a mes cotés, le soleil aidant je commence a être chaude je me carresse les seins, humm j'aime ca mes seins sont bien ronds et ferment, je sens mes mamelons se durcirent et ma chatte devenir humide, de ma bouteille d'eau en spray je m'asperge un peu d'eau le long des jambes que je sens couler vers ma chatte de plus en + chaude et humide, je me caresse la chatte 1 doigt humm oui, un doigt dans la chatte et l autrre main sur mes seins, puis j'essaye 2 doigts humm encore mieux je sais que je commence a faire du bruit, je sais que mes voisins ne peuvent me voir mais doivent commencer a entendre , j'aime ca les gens qui regardent ou ecoutent, jIame l'hexib et le voyeurisme. Bref je continue mon petit va et vient je me tourne sur le ventre leve mes fesses le plus haut possible et je me masturnbe comme en levrette, mes seins se carressant seuls sur la serviette posée sur le balcon, je gemie de + en + fort, j'aime savoir que l'on peut me voir et m'entendre (voir histoires precedentes), tout a coup je sent de l'eau sur mes fesse tiens il pleut je me dit mais je continue, soudain je sens des maisn qui attrape la mienne et me fait me carresser mon petit trou que je sens mouillé, j'essaie de voir qui et dans mon dos mais je ne vois pas grand chose, je me caresse donc le trou avc l'aide de mon inconnu pour le moment, et je sens une main puis un doigt dans ma chatte en levrette jusque comme j aime, j'entends une voix masculine qui me demande '' t'aimes ça? oui hum hum, , je réponds je sens de l,eau sur mes fesses et ma chatte le gars se sert de ma bouteille pour m'arroser le cul et la chatte, ce n,est pas la pluie finalement. ''Je te lave'' me dit-il, ha ok, c'est bon j'aime bien que je lui dit, soudain je sens dans la chatte et autour de mon trou une langue chaude et des doigts dans la chatte., '' Combien de doigt tu as mi'' je demande, 2 qu'il me réponds, humm essaie 3 si tu peux j'aime quand c'est gros. je lui dit, et je sens ma chatte s'étirer et une langue me lecher '' Humm je gemis très fort je me fout des voisins là je prends mon pied, j'adore ça sous le soleil juste comme a Cuba. je gemis et bouge le bassin au grés de ses doigts, soudain il me lache, '' que fais tu '' '' Chut, et te retourne pas j,aime voir ton cul'' - ok. je reste la et j'attends, j'entends le bruit d'iun pantalon qu,On laisse tomber oh oui il m'enfourche comme une jument car cette queue que je sent et une vraie queue d'Étalon, il me l'enfonce sans avertissement un vrais coup de masse ''Hahhh '' hummmm.,... il l'enleve, me la remet , l'enleve et la réentre encore et encore comme c'est bon,'' Putain t'es qui '' je demande, '' chutt..'' et il continue son manége entre et sort, entre et sort, tout en me caressant le petit trou, D'un coup il enleve le tout me fait assoir sur lui toujours la tete en avant et lui allongé sous moi, là je sais par mon va et vient sur sa queue que les voisins savent de ou les bruits venaient. J'ai meme vu mon voisin d'enface me sourir et j'ai souri en meme temps et jouie + fort juste pour lui. je sentai cette grosse queue en moi et je la montais comme un cheval, je sentais ses mains me petrir les seins et me pincer les mamelons, Merde que c'etait bon, '' Je vais venir me dit-til, , ''humm humm, je réponds. j'ai sentie sa queue gonflé encore en moi et j ai pousse un gemissement en meme temps que lui. Enfin je me léve et je me retourne, mon voisin de pallier. Mais... comment es tu rentré ici en + je lui demande, et la il m'explique que il etait rentré plus tot du boulot et il voulait faire a bouffer pour sa blonde et lui et il voulait m'emprunter du sel, ma porte étant mal enclanchée elle s'est ouverte sous son coup de tape, donc il est rentrer et moi j'etaqis là a m'offrir du bon temps sous le soleil, je ne pouvais pas entendre a cause de mes écouteurs sur les oreilles, bref il a remis son pamàntalon, j'ai regarder sa belle queue qui m,avait fait vivre des sensations rentrer dans ses culottes et je pensais a sa blonde le bonheur que elle avait, et il m a repondu que malheureusement pour lui sa blonde n,etait pas si chaude, oh je lui ai repondu, ben la prochaine fois vient m'emprunter du sucre et je fis un clin d'oeil avant de refermer la porte derriere lui bien enclanchée cette fois.

Histoire envoyée par Misscandy le 08.08/2008

Ca y est les cours sont finis, place aux vacances, aux fiestas, au soleil et surtout au sexe estival !
Mais avant d'arpenter les plages à la recherche de belles conquêtes et puisque le soleil nous fait défaut pour l'instant, j'ai décidé de commencer par la soirée étudiante de fin d'année.
C'était ce samedi, toute la fac s'était donnée rendez-vous afin d'évacuer le stress des examens et de clore une année éprouvante. Grosse ambiance en perspective, ou plutôt chaude ambiance, en tout cas moi j'y suis allée avec la ferme intention de me trouver un bel étalon (ou deux) pour la soirée.

Longue préparation, je me devais d'être au top, à la fois sexy et classe, un brin provocante. J'ai opté pour une petite robe bustier bleu ciel qui m'arrivait à mi-cuisse, en dessous seulement un string noir transparent, pas besoin de soutien-gorge ma jeune poitrine tient très bien toute seule. J'ai lâché mes longs cheveux bruns, j'ai souligné mes yeux bleus avec du crayon noir, un peu de parfum et c'est parti !
A peine arrivée dans la salle louée pour l'occasion, j'ai ressenti la chaleur de l'ambiance, alcool et débauche enivraient les jeunes étudiants que nous sommes. Accompagnée d'une amie, Alice, je suis allée vers le bar, trois vodka pomme plus loin, on commence à se sentir à l'aise. Alice est une jolie blonde aux yeux bleus, un peu forte mais avec une étonnante poitrine, un 90C, bien mis en valeur ce soir par un décolleté blanc pigeonnant.

A côté de nous une bande de gars de 5e année, pour des seconde année comme nous ce sont de belles proies. Et je peux vous dire que nous n'étions pas prêtes de laisser passer cette chance. Petit regard coquin en coin, sourire innocent, la panoplie de la petite garce bien déployée. En deux temps trois mouvements on se retrouve mêlées aux étalons, ils sont quatre et nous seulement deux, la lutte des mâles commencent. C'est à qui obtiendra en premier nos faveurs, Alice part danser avec un certain Greg, genre gros rugbyman bien baraqué, et moi je reste installée au bar avec le reste de la troupe. Un des gars me plaît plus particulièrement, Antoine, allure de sportif ténébreux tout à fait prometteur pour mes attentes. Je lui fais bien comprendre que c'est à lui que j'en veux, ma jambe frôle la sienne, je m'approche très près de son visage pour lui parler (musique oblige !). Du coin de l'œil j'aperçois mon amie en train de danser avec son Greg, ils sont bien collés l'un à l'autre, il lui embrasse le cou, un genou bien tangué dans l'entrejambe d'Alice et une main qui se ballade sur son cul. Je vois qu'elle ne perd pas de temps et j'ai moi aussi envie de passer à la vitesse supérieure.

  • La musique est trop forte ici, si on allait dans ta voiture pour discuter ?

Une lueur s'allume dans ses yeux, mon cavalier n'en espérait apparemment pas tant, je le suis vers la sortie puis dans sa 206 grise futur lieu du crime. Très engageant, Antoine, se met à me rouler des pelles tenant mon visage entre ses deux mains. Nos langues se caressent, mes lèvres aspirent les siennes, et la température monte d'un cran. Il laisse glisser ses mains sur mes seins qu'il me touche à travers ma robe, il est presque sur moi, sa main descend sur mes cuisses, puis remonte…toc toc toc, sursaut, Alice et Greg tapent sur la vitre, on leur ouvre et ils s'installent sur la banquette arrière. Antoine et moi sommes un peu gênés, mais nos compagnons ne se font pas une formalité de notre présence, ils se chauffent tous les deux, le gars a carrément la main dans le décolleté de mon amie et elle s'emploie déjà avec la braguette de monsieur.

Je regarde mon amoureux d'un soir, un petit rire complice et un haussement d'épaule, après tout on va pas se gêner pour eux. D'autant plus que ces deux-là m'ont encore plus excitée. Antoine a dû le ressentir, car il a défait son pantalon et j'aperçois très bien la bosse dans son caleçon. J'y envoie une main pour le libérer un peu, il m'embrasse pour me remercier et abaisse ma tête vers sa queue. Je m'emploie à le sucer à califourchon sur les sièges avant offrant mon cul à la vitre passager. Sa queue est fine mais longue, je m'attarde sur son bout jouant de ma langue, et je le lèche de tout son long jusqu'aux couilles, j'enfourne enfin sa queue dans ma bouche, avec une main il m'exerce une petite pression me tenant par les cheveux. Son autre main est à la recherche de mon cul, il soulève ma petite robe déjà dangereusement retroussée, et me caresse les fesses, un doigt soulève mon string et sans ménagement il me plante un doigt dans la chatte. Cet attouchement me fait vibrer et je me sens mouillée comme une chienne, j'accélère ma pipe et pompe mon partenaire bien profondément palpant ses couilles et le branlant avec fougue.

Il me relève alors, sentant qu'à ce rythme il ne tiendrait pas longtemps, je comprends qu'il compte bien profiter de la soirée et ça m'excite d'autant plus. Il me cale bien dans mon siège et fais sortir mes seins de ma robe, pendant qu'il me les lèche et me mordille les bouts tendus, sa main est retournée explorer ma chatte de deux doigts et son pouce s'active sur mon clitoris. Je me laisse faire et je jette un œil dans le rétro. A l'arrière, les choses ont aussi bien avancées, ma copine est en string en train de pomper le gars, ce dernier me regarde dans le rétro comme un vicieux. Je vois les énormes seins de mon amie balancer au rythme de sa fellation cognant contre les cuisses de son homme. Soudain, les deux garçons se font signe et nous passons tous à l'arrière, Antoine me retire mon string et m'assoie sur ses genoux, l'autre garçon fait de même avec Alice nue désormais. Je frotte mon cul sur la queue bien raide de mon ami, lui a passé sa main devant et me touche la chatte toute épilée. L'autre gars rapproche le visage d'Alice du mien, il veut que l'on s'embrasse toutes les deux et on s'exécute !

J'attrape le visage de mon amie et lèche ses lèvres, elle me suce la langue et on dure comme ça pendant quelques minutes. Je m'amuse avec ses seins en lui pinçant les tétons, Greg se joint à ma main et on la tripote à deux. Mon étalon me presse un peu et me retourne contre le siège, ma robe ressemble plus à une ceinture maintenant et je suis presque sur la planche arrière, je sens sa queue entrer d'un coup vif dans ma chatte bien prête à l'accueillir, je gémis et pousse des petits cris chaque fois qu'il me l'enfonce, c'est si bon. Je retourne un peu ma tête et à côté de nous je vois mon amie qui joue les cavalières avec l'autre gars, elle se déchaîne sur lui en lui écrasant presque ses gros seins dans la figure et l'autre la tient fermement par les fesses pour l'aider dans son va et vient. De mon côté, mon apollon me culbute de plus en plus fort en me traitant de petite chienne qui aime la bite. Oh ça oui que je l'aime et pas qu'un peu !

Il m'appuie sur le bas du dos pour me cambrer un maximum, les voitures ce n'est pas le plus confortable mais c'est quand même bien excitant. Sa main toujours dans le bas de mon dos, il fait descendre son pouce en direction de mon petit trou et s'emploie à préparer le terrain, il me donne ensuite son pouce à sucer et me doigte l'anus, toujours en me pénétrant. Ensuite, sans rien me demander, il sort sa queue et me la fourre dans le cul, il enfonce doucement et je me détends au maximum, ça passe très bien et je suis au bord de l'explosion.

J'entends l'autre ordonner à mon amie de le sucer de nouveau et mon compagnon à moi s'active de plus en plus dans mon cul, je pousse un gémissement plus fort, une secousse dans tout le corps, quelques secondes après je sens mon partenaire me presser un peu plus fort avec un petit râle avant de me gicler dans le cul. Je me retourne un peu et je vois mon amie finir d'avaler le gars. Finalement, elle m'a confié qu'elle n'avait pas vraiment pris son pied mais je lui ai dis que je l'avais bien pris pour elle…

Histoire envoyé par Odalisque le 08/08/2008

Il était une fois, une belle jeune femme qui s'appelait Chaperon Rouge, toujours vêtue de dentelles rouge, sexy et sensuelle, avec son porte-jarretelles à l'étole rouge qui drapait son corps de rêve…
Au village, quand on la voyait arriver, on disait: Tiens voilà le Petit Chaperon Rouge.

Un jour, sa mère qui avait confectionné des galettes lui dit :
  • « Pars vite apporter ces galettes et ce petit pot de beurre à la vieille Dame de la forêt, elle est malade, tu lui feras plaisir. Mais attention ! Ne quitte pas le sentier, les loups sont dans les bois»
Le Petit Chaperon Rouge promit de se méfier puis, toute joyeuse, mit sa cape rouge, son bonnet rouge, son porte-jarretelles et prit son petit panier.

Le petit Chaperon rouge partit aussitôt chez cette Dame qui habitait un autre village ... mais il fallait traverser cette Grande forêt.
Elle cheminait paisiblement en chantant :
  • « promenons nous dans les bois, tant que le loup n'y ait pas, si le loup y était il nous baiserait ! »
Or, tout près de là, dés le premier bosquet, un loup affamé rôdait dans le bois.
Soudain il vit la créature rouge et charmeuse qui se baissait pour ramasser quelques fleurs sauvages laissant apparaître de magnifiques fesses blanches.
  • « Miam! Miam! »…L'eau lui monta à la bouche, sa queue se gonfla et il se lécha les babines en pensant au succulent « dîner » qu'il allait faire.
Mais pas ici, pensa-t-il. On pourrait me voir de la maison.
Il s'approcha de la jeune femme à petits pas.
  • « Bonjour! Comment t'appelles-tu? ».
Le Petit Chaperon Rouge se mit à trembler en apercevant le loup, mais celui-ci reprit en souriant jusqu'aux oreilles.
  • « Le Petit Chaperon Rouge », répondit-elle doucement
  • « Et où vas-tu comme cela? » demanda le loup d'une voix douce.
Une voix si douce que la coquine apeurée se sentit aussitôt rassurée.
  • « Je vais chez la Dame de la forêt. Elle habite tout au bout du sentier », expliqua le Petit Chaperon Rouge.
Le loup connaissait très bien la petite maison.
  • « Excuse-moi, dit-il, je suis pressé. J'ai été ravi de faire ta connaissance. A bientôt! »
A ces mots, il s'enfuit à toutes jambes dans la forêt et, ayant pris un raccourci, il arriva bon premier devant la maison de la grand-mère.
  • « Toc, Toc », il frappa.
  • « Qui est là? » demanda la vieille dame, du fond de son lit.
  • « Le Petit Chaperon Rouge! » susurra le loup, qui était très doué pour les imitations.
  • « Tire la clochette en forme de roupettes » !s'écria la Dame.
Le loup quelque peu surprit de la sonnette, entra…
Il se précipita sur la Dame, lui arracha sa chemise de nuit, son bonnet de dentelle, et l'enferma dans sa cuisine, attachée sur une chaise.
Sans perdre une seconde, il enfila la chemise et le bonnet, puis se coucha dans le lit, tira la couverture de laine jusqu'à son nez, et il attendit.
Les minutes s'écoulèrent, ses pensées vagabondèrent vers cette curieuse dame dont la chemise était de soie noire, aux seins voluptueux, et, il avait pu le voir, à la toison attirante…
Chaque chose en son temps, pensa-t-il…
Puis, le Petit Chaperon Rouge, arriva avec son panier de provision.
Elle frappa à la porte.
  • « Toc, Toc! »
  • « Qui est là? »Demanda le loup, imitant la voix de la Dame alléchante.
  • « Le Petit Chaperon Rouge »
  • « Tire la clochette en forme de roupette et entre ! »'Écria le loup.
Toute souriante, elle se dirigea vers le lit de la Dame. Mais, en s'approchant, elle se dit, que, sous son bonnet, cette fameuse Dame de la forêt avait vraiment un drôle de tête ce jour-là.
  • « Que tu as de grands yeux ! »
  • « C'est pour mieux te mater, ma Belle ! » gloussa le loup
  • « Que tu as de grandes mains ! »
  • « C'est pour mieux te caresser ! »
  • « Que tu as une grande langue ! »
  • « C'est pour mieux te lécher ! »
  • « Que tu as une grande queue ! » dit le petit Chaperon rouge en souriant
  • « C'est pour mieux te baiser ! » hurla le loup
Il rejeta la couverture, et membre droit en avant, se précipita vers la jeune femme de rouge vêtue…qui, loin du conte pour enfants, ne cria pas pour s'échapper. Au contraire elle voulu profiter de l'occasion pour se faire prendre en levrette par ce beau mâle en érection… lorsqu'ils entendirent des coups frappés dans la cuisine.

C'était la Dame bien sûr, qui s'était libérée de ces liens…
Le petit Chaperon Rouge alla ouvrir à la Dame et en un regard toutes deux décidèrent d'attraper le loup et de le faire hurler ... de plaisir.
Le Petit Chaperon Rouge, loin de se laisser intimider, poussa sa culotte de dentelle rouge d'une main et s'enfourcha sur la queue du loup, l'enfonça jusqu'au plus profond de son minou en un saut, tant son excitation était chaude et humide.
La Dame de la forêt, quant à elle, coinça entre ses cuisses la gueule du loup. Elle ouvrit délicatement ses lèvres pour laisser entrer la longue et fine langue du loup dans ses coins et recoins….La Dame profita longtemps de la situation, car regarder ainsi le Petit Chaperon Rouge sauter sur la grosse queue du loup était une invitation à l'ivresse orgasmique…
Et le loup dans tout ça….
  • « Houuuuuuuuuuuuu ! »

Histoire envoyé par Mathieu le 08/08/2008

Cette histoire vraie, c'est passée à Chamonix. Il y a presque 20 ans.

A 19 ans, je suis très sportif et pratique la randonnée. Assez solitaire, je parcours seul les sentiers de montagne.

Après le troisième jour de randonnée, je prépare l'itinéraire du lendemain au pied de ma tente. En cette fin d'après-midi de septembre, le soleil est encore très agréable.
Un type s'approche de moi, la 60aine, nous échangeons des civilités, et il m'annonce qu'il est masseur.

  • Lui: tes mollets sont très tendu.
  • moi: Oui, les descendes sont raides et ils encaissent.
  • Lui: si tu veux je peux te les masser. Tu verras ça te fera un bien fou.

J'accepte et avec un empressement suspect il va chercher son talc.
De retour, il demande de m'allonger sur mon matelas mousse et commence son travail. C'était la première fois que je me faisais masser. Après quelques minutes de traitement, mes muscles étaient totalement détendu.

  • Lui : si tu veux, je peux également te masser les jambes et le dos.
  • Moi : Volontiers.
  • Lui: Ce serait plus facile si tu enlevais ton short (j'étais torse nu). Tu pourras te couvrir d'une serviette.
  • Moi: Pas de problème. Rentrons dans ma tente. Je suis naturiste et la nudité ne me dérange pas.

Tout en entrant dans la tente igloo, je surpris une drôle de lueur dans ses yeux. Comme de l'envie ?
J'enlève mon short, il me sourit. Je m'allonge sur le matelas.
Il recommence son massage. Les jambes, le dos. Il était vraiment très doué.
Puisque je n'ai pas de serviette, il passe de temps en temps sur mes fesses. Léger au début, ses attouchements se font plus ferme.
Prétextant qu'il y a là, également des muscles, il n'a aucune gène à me peloter fortement les fesses.
J'ai un doute sur ses réelles intentions, mais ça ne m'effraie pas. Je sais que s'il tente quoique ce soit contre mon gré, il en sera à ses frais.
Il écarte légèrement mes jambes et s'attarde sur mon cul. Ses mains me découvrent de temps à autres mon anus.
Mon ventre se noue, pas de peur ni de honte, mais d'envie !
Il accentue ses mouvements, passant quelques fois sur ma rondelle vierge. Je n'ai qu'un désir: qu'il me pénètre.
Mais il en reste là.

  • Lui: Si tu veux, je peux te masser de l'autre coté ?
  • Moi: Avec plaisir.
Je ne sais pas ce qu'il lit sur mon visage, mais il a l'air satisfait. Rapidement, il me masse les jambes, le visage, le torse.
Pour en venir à mon bassin. Au début, il touche ma verge par inadvertance. Devant mon absence de protestation, il la provoque de plus en plus et cette partie de mon corps fait maintenant intégralement partie du massage.
Il prend mon silence pour un encouragement et se focalise uniquement sur ma verge et ma bourse. C'est divinement bon, sans toute fois provoquer une érection.
Il m'explique que c'est un massage sexuel sans masturbation.
Ma respiration s'accélère. J'ai envie de sexe. Fort. Même, surtout avec un homme. J'ai envie qu'il me pénètre avec son sexe.
Il continue son délicieux travail et j'en viens à laisser échapper ces goutes translucides annonciatrice d'un plaisir certain.
C'est à se moment qu'il décide d'arrêter.
  • Lui : tu as déjà touché le sexe d'un homme ?
Je lui réponds un non timide. Il enlève son short, prend délicatement ma main et la pose sur sa verge.
Mes doigts se referme sur sa hampe. Elle est douce, délicate.
Je tire légèrement son prépuce pour découvrir son gland. Je le remonte et commence à le masturber. Il soupire de plaisir.
Ça m'encourage. J'ai très envie et sans réfléchir, je me penche, ouvre les lèvres et fait disparaître son gland dans ma bouche.
Quel plaisir de sentir cette verge frotter sur mes lèvres, toucher ma langue. Il est très surpris et gémis de plaisir.
Je joue avec sa bourse d'une main tandis que je lui procure une fellation comme j'en ai souvent vue dans les films pornos.
Il n'arrête pas de gémir et ses mains me caressent maintenant le corps.
Il ne bande pas très fort, enfin pas comme un jeune homme de 19 ans, mais prend visiblement son pied. Sa respiration s'accélère, ses cris se font plus fort. Sa verge se durcit, ses boules remontent, ses jambes se contractent. Il vient de jouir mais aucune goute de sperme n'est sortie. J'avais tant envie d'y gouter.
Il me remercie, me pose des questions car il est très étonné que ce soit ma première fois avec un homme.
C'est pourtant vrai. Mais la nuit passée, j'avais fait un rêve érotique très troublant. Je suçais un homme qui éjaculait dans ma bouche. Au réveil j'avais constaté que c'est moi qui avait éjaculé dans mon sac de couchage. Troublé mais pas honteux.

Il s'approche de moi et me couche sur le dos avec une certaine autorité. Il ne bande toujours pas, mais ne veut visiblement pas en rester là. Il s'allonge sur moi, place son sexe sur le miens et commence des vas et vient avec son bassin. Je suis soumis, passif. Il me prend la tête entre ses mains et me couvre de baiser. Le cou, le menton, les joues, la bouche. Je soupire de plaisir.
Je ne peux l'expliquer, mais le contact de son corps sur le mien me procure un bien fou. Ton mon corps reçoit des caresses. Il m'immobilise la tête et tente de rentrer sa langue dans ma bouche. Je ne sais pourquoi, je refuse.
Il y introduit alors un doigt. Je ne me méfie pas et le laisse faire. Il le déplace sur le coté de ma bouche, m'obligeant à l'ouvrir un peu plus. Il approche de nouveau sa langue.
Je suis pris au piège. Si je veux lui interdire de me pénétrer, je dois le mordre violemment. J'y renonce. Il enfonce sa langue entre mes lèvres.
J'abandonne, ma langue part à la recherche de la sienne. On s'échange un long et passionné baiser. Il n'arrête pas de m'embrasser. Je ne reste plus passif. Mes mains se promènent sur son corps. Moi aussi j'empoigne ses fesses. Il jouit encore une fois, toujours à mon grand regret sans éjaculation.
On se regarde tendrement, on ne vient pas de baiser, mais de faire l'amour.

On en reste là. Il me parle de moi, comme s'il me connaissait déjà très bien. Il me dispense de nombreux conseils pour mes relations sexuelles et sentimentales futures.
Il m'annonce entre autre que je ne suis pas gay, mais que j'aime simplement aussi, faire l'amour avec des hommes.

De nombreuses fois, je me suis masturbé en pensant à cet après-midi.

L'absence de pénétration a fait naître en moi un puissant fantasme, que j'ai assouvis bien des années plus tard...

Histoire envoyé par francois le 23/07/2008

Tout a commencé comme ça : quelqu'un avait oublié une revue sur la banquette du café qu'Amaelle et moi fréquentions plus assidûment que les amphis de la Fac de droit. Je l'ai distraitement feuilletée…

  • Tiens, c'est marrant, écoute !… Un sondage : 87% des hommes et 69% des femmes reconnaissent se masturber régulièrement… Quelle conclusion on peut en tirer à ton avis?…
  • Pas la moindre idée…
  • Que 13% des hommes et 31% des femmes sont encore trop coincés pour l'avouer… Elle a éclaté de rire…
  • C'est pas complètement faux !…
  • T'en fais partie ?… Elle a haussé les épaules… Je n'irais pas le chanter sur les toits, mais je vois pas pourquoi je m'en défendrais… J'ai toujours considéré ça comme parfaitement naturel… Pas toi ?…
  • Moi ?… Je suis un fervent pratiquant depuis de longues années. Depuis que je suis en âge de l'être…

On en a reparlé le lendemain…
  • Il le sait Fabrice que tu te câlines toute seule…?
  • Oui, ben alors là !… Pas question d'aborder le sujet avec lui !… La seule chose qu'il serait capable d'en conclure c'est qu'il ne me satisfait pas puisque j'ai besoin de ça… Ca n'a rien à voir, mais sa fierté de mâle en prendrait un coup… Et toi, Anne, elle est au courant ?…
  • Oh, Anne, ça ne lui viendrait même pas à l'idée que je puisse en avoir envie puisque je l'aime…

Le surlendemain …
  • Je le dirais pas à n'importe qui. Pour quoi je passerais ?… Mais un type le plus souvent il te gâche ton plaisir plus qu'autre chose… Il est dans sa tête à lui… Même s'il te connnaît bien, s'il essaie de te faire des trucs que tu aimes, c'est presque jamais ceux que tu aurais voulus à ce moment-là… Ou pas de la façon qu'il aurait fallu à ce moment-là… Tandis que toute seule !… C'est toi qui mènes le jeu… à ton rythme… avec tes images… comme tu veux… Tu les prends, tu les abandonnes, t'en fais venir d'autres… Tu peux te mettre et mettre les autres dans toutes les situations dont tu as envie… Tu n'es jamais déçue… Jamais…

Elle a voulu savoir…
  • Mais t'es pas obligé de me répondre… A quoi tu penses, toi, quand tu te le fais ?…
  • Ca dépend… Des jours… Du moment… De mon humeur… De tas de choses… Souvent ça part d'un petit rien… D'un coup de vent qui fait voltiger une robe, qui me laisse furtivement entrevoir une petite culotte… Du rideau d'une cabine d'essayage mal tiré… D'un regard croisé particulièrement appuyé… Dès que je suis seul je revis la scène, je la fais durer, je brode tant et plus… Ca part dans tous les sens… Ca m'emmène où ça veut… dans les endroits de moi-même les plus invraisemblables…
  • Je connais ça aussi…
  • Et puis j'ai mes histoires, des histoires qui me suivent depuis toujours… Qui sont chevillées à moi… Qui s'imposent quand elles l'ont, elles, décidé…
  • Et qui ne doivent surtout pas être racontées… Elles en perdraient tout leur pouvoir… Ca aussi je le sais…

Elle a plongé ses yeux droit dans les miens…
  • Et à moi, tu y penses des fois pendant ?…
  • Si je te dis que non, tu me croiras ?…
  • Non…
  • J'y ai toujours pensé… Au lycée il y avait trois ou quatre filles de la classe que je ramenais avec moi presque tous les soirs… Tu en faisais partie…
  • C'était qui les autres ?…
  • Anaïs… Caelia… Romane… Amina…
  • Tu as bon goût… Et maintenant ?…
  • Maintenant… maintenant on est tout le temps ensemble tous les deux… Toute la journée… Partout… En amphi… En TP… A la bibliothèque… Au resto U… Ici, au café… Tu es là, constamment à portée de regard… On se parle… On en parle… Alors forcément tu es aussi avec moi quand je le fais… Il y a même des fois où…
  • Où ?…
  • Où j'ai hâte de te quitter pour aller te retrouver… Et toi ?… Tu me fais venir ?…
  • Oui… De plus en plus souvent… De plus en plus longtemps…
  • Et tu imagines quoi ?…
  • Qu'on le fait tous les deux ensemble… côte à côte… Sans qu'il se passe rien d'autre…
  • Ca, c'est vraiment pas difficile à réaliser…

On n'a pas voulu que ce soit tout de suite… Pour avoir le temps d'y penser… D'en avoir envie… De l'imaginer… Chacun de son côté… Ou ensemble… On en parlait… On se racontait comment ce serait… Ca se déployait en mots… Ca existait… C'était comme si ça avait eu vraiment lieu… Alors on changeait… Autre chose… Autrement… Jusqu'au jour où…

  • On le fait ?… On le fait vraiment ?…

On a roulé jusqu'à la mer… On l'a longée… On l'a laissée nous lécher les pieds… On a imprimé nos pas dans le sable… On a beaucoup parlé… Mais pas de ça… Pas une seule fois… Et puis elle a voulu se baigner et on s'est poursuivis en grandes gerbes d'éclaboussures heureuses…

Le soir, on a dîné aux chandelles, d'huîtres, de moules et de vin blanc dans une petite auberge à glycine et volets bleus… On est restés à discuter, les yeux dans les yeux, jusqu'à ce que, autour de nous, toutes les autres tables aient été libérées…

Je me suis couché le premier… Elle m'a rejoint dans l'obscurité, s'est silencieusement coulée auprès de moi dans le lit… Il s'est passé du temps… Beaucoup de temps… Et puis comme un frémissement à côté… une vibration… un tremblement… Mes doigts sont descendus se refermer sur moi… Elle a respiré plus vite, plus profond… Ca s'est affirmé… amplifié… en moutonnements délivrés… Une jambe est venue se poser contre ma cuisse, s'y est appuyée, ancrée… J'ai accéléré mon mouvement de va-et-vient… Elle a haleté, doucement gémi, s'est plainte, cabrée… Elle a déferlé… Je me suis répandu… Au hasard… Elle m'a recueilli du bout des doigts et est retournée vers elle…

Au réveil il faisait grand jour… Appuyée sur un coude, le menton dans la main, elle me regardait… On s'est souri…
  • Tu pensais à quoi, pendant, cette nuit?…
  • Qu'on le faisait dans notre café… Sous la table… Avec tous les gens autour qui pouvaient nous voir… Et toi ?… Elle a ri…
  • En plein amphi… Sans nous cacher… Avec tous les regards sur nous… Tu aurais vu leurs têtes !… Elle a repoussé drap et couverture jusqu'au pied du lit…
  • On recommence ?…

C'était deux jours plus tard… Dans le grand amphi… Pendant le cours de droit administratif… On était assis côte à côte… Elle avait étalé son manteau sur ses genoux… Elle s'est appuyée contre moi, épaule contre épaule… Et elle a bougé… Imperceptiblement… Un remous qui a gagné tout le bras… Qui a pris consistance… A rythme plein… Echevelé… Elle a renversé la tête en arrière, s'est abandonnée contre moi… Elle s'est redressée, a chuchoté…

  • Ce sera ton tour tout-à-l'heure au café…

  • Eh bien vas-y !… A la table juste à côté la fille semblait absorbée par son livre… Plus loin deux types étaient engagés dans une conversation à grands gestes animés… Plus loin encore un couple d'amoureux s'embrassait à bouche-que-veux-tu… J'ai glissé ma main dans mon pantalon… J'ai laissé mes yeux dans les siens… Jusqu'au bout…

  • Tu sais pas quoi ?… Te retourne pas, mais je crois bien que les trois filles derrière toi elles se sont aperçues de quelque chose…

  • On repart le week end prochain ?…
  • Tu n'as pas peur qu'il finisse par se poser des questions Fabrice ?… - Oh, Fabrice !… Il y en a que pour le foot en ce moment !… Ils partent en déplacement je sais pas où… Il s'apercevra même pas que j'étais pas là… Et toi, Anne ?…
  • Elle va chez ses parents… Et comme je suis indésirable là-bas…
  • Eh bien on part alors !… Tu me laisses faire… Je m'occupe de tout…

C'était un château de rêve perdu au milieu des bois… Une suite avec lit à baldaquin et baignoire à remous…

  • T'es complètement folle !… Ca doit coûter les yeux de la tête un truc pareil…
  • T'occupe !… C'est mes oignons… On a passé l'après-midi à arpenter lentement, au hasard, les rues d'une ville inconnue… En entrant de temps à autre dans une boutique… En regardant passer la foule, attablés à une terrasse de café…
  • C'est drôlement important pour moi, tu sais, d'être ensemble comme ça avant… De nous créer un climat, une ambiance à nous… On est bien… C'est ça qui me donne envie, à moi, qu'on se regarde le faire…

Elle a appelé de la chambre à côté…
  • Ca y est… Tu peux venir… Allume !… Elle était assise, complètement nue, sur l'un des deux grands fauteuils droits, une jambe passée, de chaque côté, par dessus les accoudoirs… Elle m'a fait signe… Je me suis déshabillé et je me suis installé dans l'autre, tout près, mes genoux contre les siens… Et je l'ai regardée… Les seins lourds, fermes, veinés de bleu… L'encoche en bas à nu sur ses replis dentelés, feuilletés, ombrés… L'entrée offerte de son réduit d'amour… J'ai regardé… Et elle m'a regardé regarder… Longtemps…

Elle s'est posé une main en bas…
  • Ils sont là… Tu les vois ?…
  • Qui ça?…
  • Eux… Fabrice… Anne… Les copains de la fac… Ceux du café… Tous ceux de tous les jours… Tous… Ils sont tous là… Et elle s'est lissée… Avec impatience… Avec emportement… De haut en bas… De bas en haut…
  • Oui… Ils sont là… Et elle a pressé son bouton, l'a titillé, écrasé, torturé… Avec obstination… Avec délices… Je l'ai accompagnée en laissant le gland bien à découvert - longuement - à chaque allée et venue…
  • T'as vu comment ils nous regardent ?… Ils n'en peuvent plus… Elle a rentré un doigt… Un autre… Son souffle s'est fait plus court… Ses lèvres se sont entrouvertes… Ses yeux se sont embrumés ... Comment elles sont dressées leurs queues !… C'est pour moi… Rien que pour moi… Et les filles !… T'as vu les filles ?… Elle s'est cabrée et a tout doucement sangloté un bonheur que j'avais attendu pour libérer le mien… On est restés un long moment comme ça… Sans parler… Sans bouger… Et puis :
  • Tu sais ce que j'aimerais un jour ?… C'est me le faire pendant que j'ai un homme en moi…

Histoire envoyé par Bolllo le 23/07/2008

Quelle journée, mes aïeux !
Mon job est intéressant la majorité du temps. Il peut s'avérer même passionnant. Mais quand il s'agit de certains aspects… je vous assure qu'il n'y a pas plus rasoir ! Je ne supporte plus de travailler ainsi ! C'est bien d'être cadre à trente ans, mais il y a un revers à la médaille.
Je suis presque arrivé à la maison. Je vais immédiatement me déshabiller, prendre une bonne douche, et faire un gros câlin à ma petite femme pour oublier cette journée de merde !

Je n'arrive même pas à entrer convenablement la clef dans la porte, tellement j'ai hâte de retrouver ma bien aimée. Mes mains tremblent d'impatience, tant elles sont pressées de caresser le corps somptueux d'Anne-Marie. Je tente de faire le moins de bruit possible, quitte mes chaussures dans le vestibule, et trotte à pas de chat jusqu'à la chambre. Je ne veux pas qu'Anne-Marie m'entende, je veux lui faire la surprise. Je me déshabille rapidement dans la chambre. Je ne peux pas prendre de douche car ma délicieuse épouse m'entendrait et mon effet de surprise tomberait à l'eau.

Je m'achemine, nu comme un ver en direction de la salle de séjour. Mes yeux parcourent la pièce sans croiser âme qui vive. Mes sens sont en alerte. Je perçois un faible bruit en provenance de la cuisine.. J'entrouvre la porte et jette un regard à l'intérieur. Mes yeux se fixent instantanément sur le merveilleux derrière nu qui se trouve devant moi. Seul un petit cordon de tablier masque en partie la raie. Mes yeux descendent lentement sur les cuisses pleines puis ils contemplent un instant les fins mollets au galbe irréprochable. Mon regard remonte vers les courbes harmonieuses des reins. Il longe précautionneusement la colonne vertébrale dont je peux presque compter les vertèbres. Mes yeux s'arrêtent enfin sur la longue nuque élégamment surmontée d'un chignon lâche. Je ne me lasse pas d'admirer ma femme. Je l'aime du plus profond de mon être. Je la désire aussi bien charnellement qu'affectueusement.

Anne-Marie est en train de tourner une cuillère en bois dans une casserole fumante. Je m'approche d'elle à pas de loup. Quelle est belle, seulement vêtue de son petit tablier ! Je dépose un tendre baiser sur la nuque de ma bien-aimée. Elle ne sursaute pas. Elle ne semble pas surprise par ma présence soudaine. Elle se contente de tourner la tête pour déposer un doux baiser sur mon front. Je jette un coup d'œil au contenu de la casserole. Elle prépare une sauce béchamel. Mes yeux suivent le cheminement de la cuillère au fond de la casserole et mes mains celui des courbes voluptueuses autour des hanches. Mes lèvres sont attirées par le contact doux de ses épaules. Elles glissent furtivement sur la peau duveteuse du dos. Elles descendent graduellement le long de la colonne, en déposant un baiser sur chaque vertèbre. Mes mains caressent maintenant les mollets. Elles descendent jusqu'aux talons à la peau tendre. Mes baisers se dispersent sur les deux globes fessiers tandis que mes mains partent paisiblement à l'assaut des jambes par la face avant. Mes baisers enfin se focalisent le long de la raie culière. Cernées par les deux fesses dodues, mes lèvres butinent la peau moite, cherchant à se frayer un chemin au milieu de toute cette chair sensuelle. Mes mains caressent inlassablement la peau douce qui se trouve à l'intérieur des cuisses. Elles s'aventurent en direction de l'aine mais contournent lascivement le fin duvet quand elles le sentent au bout des doigts. Mes lèvres ont atteint leur objectif. Elles embrassent amoureusement la petite bague fermée qui palpite sensuellement sous mes baisers. Mes doigts furètent dans les poils follets du pubis. Ils se font peigne pour tenter de les lisser. Mes mains n'ont plus de contact avec la chair à la tiédeur pourtant rassurante. Seuls mes doigts semblent posséder une vie propre. Ils arrangent harmonieusement les poils dans le même sens. Ils préparent le lieu pour plus tard. Mes lèvres sont maintenant soudées à l'œillet mignon et réceptif. Ma langue contourne sensuellement les muqueuses. Sa pression se fait de plus en plus présente. Elle passe et repasse devant le petit trou sans chercher, pour l'instant à y pénétrer. Mon majeur s'est complètement abandonné le long de la fente qu'il recouvre de toute sa longueur. Il n'est pas complètement immobile. Il se meut sous forme de vagues sensuelles. Il accentue la pression du bas de la vulve, jusqu'en haut des grandes lèvres ; là où se niche le clitoris qui commence à se durcir. Ma langue noue amoureusement un tendre baiser avec le bouton de rose qui s'est ouvert pour lui laisser passage. Mon doigt adapte la vitesse de sa reptation aux réactions de l'œillet que ma langue honore.

J'entends la respiration de mon amour qui s'amplifie. Tous mes sens sont à l'affût du moindre indice. Mon majeur glisse doucement le long de la fente lubrifiée. Je sens le chaud liquide dont il est enduit maintenant. Des ondes de plaisir le traversent pour me parvenir en une multitude de sensations douces. Ma langue tourne amoureusement dans le conduit détendu. Ma bouche noue un long et tendre baiser avec cette partie si intime de mon adorée. Mon doigt s'est frayé un passage sans difficulté. Il caresse maintenant les muqueuses saturées de liquide chaud. Il entre et sort en prenant bien soin de ne jamais exercer de pression au même endroit. Ma langue tourne inlassablement dans l'adorable cavité. Elle ne se permet de répit que pour me laisser respirer. Mon doigt est maintenant rejoint par un index fureteur. Ils enchâssent entre eux, le mignon clitoris afin de le libérer de son capuchon. Je sens au bout de mes doigts, les frémissements du petit organe de chair. La respiration, au-dessus de moi s'accélère, annonciatrice de plaisirs imminents. L'œillet bistre bat la cadence maintenant. Il se conforme au rythme que mes doigts impriment sur l'organe sensible complètement libéré de sa gangue de chair. La respiration devient haletante et beaucoup plus bruyante. Je sens les muscles des cuisses se raidir sous la caresse de ma main droite. Tout à coup, ils semblent fléchir en même temps que je sens la pression de l'anus s'accentuer sur mes lèvres. Une longue plainte étouffée résonne dans la pièce. Ma main est instantanément inondée de plaisir qu'elle me transmet sous forme d'une douce chaleur moite. Ma langue est évacuée naturellement par la crispation de l'œillet qui semble vivre vouloir participer à la montée du plaisir. Tous les muscles se relâchent et j'ai juste le temps de me lever promptement pour soutenir ma femme qui s'effondre au bord de l'évanouissement.

Nous restons dans les bras l'une de l'autre. Il n'y a plus que le bruit des bulles qui percent la sauce au fond de la casserole. Nous vivons l'un et l'autre un intense moment de bonheur. De ces petits bonheurs qu'on a trop tendance à négliger à cause de leur modestie. Anne-Marie tourne son visage vers le mien. Ses lèvres douces se posent sur les miennes. Sa langue se fraie un passage pour venir en contact avec la mienne. Je ressens comme une onde qui m'électrise la colonne vertébrale de la nuque jusqu'en bas des reins. L'onde semble stagner à cet endroit. Cette sensation est tellement forte, qu'elle en est presque douloureuse. Le contact doux de la langue de ma femme sur la mienne décuple cette sensation de plaisir. Anne-Marie m'embrasse avec une sorte de fougue impassible. Notre baiser se prolonge sans que je puisse déterminer une échelle de temps. Dure t'il depuis une minute ou une demi-heure ? Je ne saurais le dire.

La bouche d'Anne-Marie se désolidarise de la mienne. Elle recule son visage souriant et me contemple un instant. Je peux lire dans son regard tout l'amour qu'elle ressent pour moi. Ses yeux balaient mon visage de droite et de gauche. Son sourire radieux me comble de joie. Elle dénoue ses bras qui enserraient ma nuque. Elle se tourne vers la casserole et la déplace sur une plaque éteinte.

« La sauce béchamel est à refaire. Ce n'est pas grave, nous avons tout notre temps. Voudrais-tu la préparer pendant que je m'étends un peu sur le sofa ? Je suis épuisée ! Je n'ai plus vingt ans, moi ! J'ai quatre fois cet âge ! » 

Histoire envoyée par Alexia le 10/07/2008

Axelle est une jeune femme de vingt quatre ans sportive, ni grande, ni petite, ni belle, ni laide, juste dans la moyenne, ayant des responsabilités dans ses différentes activités. Elle gère et coordonne beaucoup de projets en dirigeant avec le plus grand naturel plusieurs petites équipes à majorité masculine.
Il lui a fallut faire ses preuves devant ces hommes bien souvent plus âgés qu'elle qui ne la considérait que comme une gamine à son arrivée. Cependant, ses compétences révélées, ils ont peu à peu accepté l'idée qu'elle était la personne pouvant régler efficacement les problèmes et les conflits se présentant, et depuis ils acceptent sans difficultés ses décisions.

Ses fonctions et son caractère laissent penser qu'elle est une femme dominante, fière et sûre d'elle. Cette image qu'elle reflète sur le monde extérieur ne lui a permis de rencontrer que des hommes introvertis et peu sûrs d'eux qui acceptaient volontiers qu'elle décide pour eux.
Ainsi, elle n'a jamais eu l'occasion d'attirer l'attention d'un homme à caractère dominant et pourtant, elle fantasme en cachette de vivre des moments où elle serait soumise aux volontés d'un homme pour son plus grand plaisir et celui de son maître.

Elle a bien eu quelques aventures mais, les a toutes interrompues rapidement, ne trouvant ni l'amour, ni la satisfaction sexuelle qu'elle recherchait. Ses aventures se terminant souvent dès la deuxième rencontre, elle n'a connu qu'un seul partenaire sexuel. Cette expérience fut malheureusement pour elle très décevante, l'homme en question ne sachant pas vraiment s'y prendre. Ainsi, elle n'a jamais eu d'autres orgasmes qu'en se donnant du plaisir elle-même.
Elle y pense souvent, se demandant si elle serait prête à avoir une relation sexuelle avec un autre homme, à lui avouer ses fantasmes et, le cas échéant, si elle pourrait les assouvir. Il y a une grande différence entre avoir des fantasmes et les vivre, elle le sait. Cependant, elle se connaît bien et, sait également qu'elle ne s'est jamais donné autant de plaisir qu'en imaginant une relation de maître/soumise.
Elle vit donc sa vie de jeune femme, faisant des rencontres, mais ne cherchant jamais à aller plus loin, de peur de ne pas vivre ce qu'elle attend d'une relation. Vivant donc avec des idées de conte de fée, elle se dit que quand le grand amour se présentera, elle le saura et n'aura pas peur de lui avouer ses désirs les plus secrets.

Lors de ses fantasmes, elle voit son maître comme un homme athlétique ayant quelques années de plus qu'elle, pas beaucoup plus grand qu'elle, au corps musclé mais sans plus. Elle n'a jamais imaginé son visage ni son nom.

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Axelle avait fini sa journée, elle avait été éreintante, sa présence ayant été requise plus qu'à l'habitude pour gérer une organisation qu'elle seule maîtrisait convenablement. Elle rentra donc chez elle fatiguée et, entreprit de prendre une douche bien méritée avant de préparer ses affaires pour le lendemain. Il était maintenant 23h, elle était fatiguée et pensait bien profiter de la nuit pour se reposer, la journée du lendemain promettant d'être aussi soutenue que celle qui venait de se passer.
Habituellement, avant de se coucher, elle surfait sur Internet en lisant des histoires érotiques, affectionnant tout particulièrement celles qui mettaient en scène une relation de maître/soumise. Ce soir-là, elle était trop fatiguée pour s'adonner à ce loisir et après avoir consulté ses mails, elle éteignit son ordinateur avant de se glisser sous la couette. Elle s'endormit rapidement, sombrant dans un doux rêve, comme un de ceux dont on ne se rappel pas au réveil.

Elle se réveilla dans un endroit qu'elle ne connaissait pas, et malgré la présence d'un soleil d'été, elle sentait une légère brise fraîche caresser sa peau, ce qui lui fit remarquer qu'elle était entièrement nue. Seul un collier de cuir noir ornait magnifiquement son cou, il possédait un anneau argenté sur lequel une chaîne y était fixée. L'autre extrémité de la chaîne rejoignait la ceinture d'un homme qui la devançait. Il était vêtu d'un tee-shirt noir, moulant parfaitement bien les muscles qu'elle aimait si souvent masser quand il le lui permettait, un pantalon de toile et, des chaussures noires finissait sa tenue. Alors qu'elle continuait de suivre silencieusement son maître, elle regarda autour d'elle afin de repérer les lieux.
Elle se trouvait dans une sorte de jardin plutôt vaste tapis d'un gazon extrêmement bien entretenu, les clôtures semblaient être des haies naturelles assez denses, ce qui ne lui permit pas de reconnaître les alentours. Cet espace inconnu abritait plusieurs arbres centenaires qui par leur épais feuillage proposaient des coins d'ombres magnifiquement bien répartis.
A l'aménagement naturel de cet espace, la main de l'homme avait ajouté plusieurs petits abris de bois de différentes formes et de différentes tailles. De l'extérieur on ne pouvait voir ce qu'ils abritaient, et Axelle d'une nature très curieuse se demandait si elle aurait l'occasion de les visiter.
Malgré sa condition, elle se sentait bien dans cet endroit où les senteurs de l'été envahissaient tous ses sens. Après être sorti de l'état second dans lequel elle se trouvait, elle remarqua la présence d'autres personnes : des maîtres de tout âges accompagnés de leur soumise.
Certaines étaient comme elle, reliées à leur maître par une chaîne, d'autres suivaient simplement sans qu'aucun lien de les y oblige. Toutefois, elle ne les enviait pas, elle n'aurait su dire pourquoi, mais ce petit lien la rassurait. Dans cet endroit inconnu, être proche de son maître était pour elle ce qui comptait le plus, elle aurait voulu le sentir, s'accrocher à son bras comme pour se rassurer qu'il la protégerait en toutes circonstances, mais elle comprit que sa place était de rester derrière lui et se contenta donc de la petite chaîne comme seul connexion avec lui
Elle remarqua que d'autres soumises avaient les yeux bandés. Elle s'imagina dans cette situation qu'elle avait déjà connue lors des séances avec son maître seul et apprécia qu'il ne lui ait pas bandé les yeux cette fois-ci. En effet, pouvoir conserver la vue lui permettait de se situer et ainsi de se rassurer en ressentant la sécurité des lieux.

Son maître se dirigea vers un endroit plus retiré du jardin, et se plaça derrière un chêne, à l'abri des regards des autres personnes présentes. Il se tourna alors vers Axelle, elle sentait son regard sur elle mais savait également qu'il n'aimait pas que ses soumises le regarde dans les yeux, elle baissa donc la tête et regarda le sol, attendant sa réaction.
Il la prit par les épaules et l'adossa au tronc du grand arbre. Il la maintenait sans violence mais avec cette fermeté qu'elle appréciait tant chez lui et qui la faisait frissonner à chaque fois. Il resta ainsi un moment, silencieux, et Axelle profitait de cet instant pour inscrire dans son corps la sensation que le contact de son maître lui faisait éprouver.
Elle se sentait bien, et regretta presque lorsqu'il rompit cet instant pour lui présenter le déroulement de ce nouveau jeu. Il lui prit son visage entre les mains, mais Axelle garda la tête baissée. Il semblait apprécier cette soumission naturelle et, dit d'une voix douce mais ferme à la fois :

  • Ecoutes moi bien et sois attentive.

Axelle ne dit rien, elle se concentrait sur sa voix afin de ne pas rater un mot ou une information importante.

  • Ici, tu devras toujours avoir la tête baissée, que tes yeux soient bandés ou non. En aucun cas tu ne dois chercher à savoir ce qui se passe autour de toi.

Axelle hocha la tête, ce premier ordre lui envoya une décharge dans le bas-ventre qui rendit tous ses sens plus sensibles.

  • Le seul rôle des soumises est de satisfaire aux désirs des différents maîtres, quels qu'ils soient, n'importe où et, à tout moment. Continua-t-il

« Différents maîtres », « n'importe où », « à tout moment », chacun de ces mots retentissait dans sa tête. Elle n'avait jamais appartenu à d'autres maîtres, elle redoutait ce moment mais avait suffisamment confiance en son maître pour accepter cette situation.

  • Tu ne devras pas parler sans que l'on t'en donne l'ordre et tu devras toujours nommer les dominateurs « Monsieur ». As-tu compris ?
  • Oui Maître. Répondit Axelle d'une voix tremblante
  • Maintenant, avant que tu te taises, tu peux poser les questions que tu as à propos de cette journée.
  • Les autres maîtres feront-ils preuve de violence envers moi ?
  • Pas plus que moi, ne t'inquiètes pas, je sais que tu n'apprécie pas le SM, ici il n'est pas pratiqué. Si tu désobéis tu seras bien évidement punie mais rien d'autre. Assura-t-il. As-tu d'autres questions ?
  • Non Maître, répondit-elle un peu rassurée.
  • Tu es encore libre de refuser de rester, dis le moi et nous repartons immédiatement. Ta décision n'affectera en rien notre relation, ajouta-t-il d'une voix rassurante.

Axelle appréciait cette déclaration, elle était libre, il ne l'obligeait en rien. Elle hésita longuement, réfléchissant à ce qui pourrait bien se passer, si elle pourrait tout supporter, et plus elle imaginait, plus sa nature curieuse la poussait à accepter. Finalement, après un long moment, elle annonça :

  • Je souhaite rester, Maître.
  • Très bien ! Mais il faut savoir qu'après ce moment, il ne te sera plus possible de retourner en arrière, tu devras accepter tous ce qui se passera jusqu'à la fin de la journée. Veux-tu toujours rester ?
  • Oui Maître.
  • C'est parfait ! dit-il en lui caressant tendrement le visage.

Il approcha sa bouche de la sienne et l'embrassa longuement comme pour l'encourager dans sa décision. Axelle accepta volontiers ce baiser et savoura tout le temps qu'il dura.

  • Maintenant, sois une bonne soumise et fais moi honneur ! dit-il en se remettant en marche vers le centre du jardin.
  • Oui Maître, dit Axelle le suivant toujours attachée par sa petite chaîne.

Il s'arrêta dans un groupe et salua toutes les personnes présentes, visiblement ils se connaissaient déjà bien. Axelle resta derrière lui, toujours la tête baissée attendant sagement un ordre de son maître. Ils discutèrent de choses et d'autres, en faisant totalement abstraction du lieu dans lequel ils se trouvaient.
L'un d'eux leur proposa d'aller prendre un rafraîchissement et Axelle dû suivre son maître vers un des abris qui avait été aménagé en bar. Ils s'assirent à la terrasse autour d'une table et Axelle reçu l'ordre de s'agenouiller auprès de son maître, elle détestait cette position d'attente qui forçait sur son dos, mais souhaitait plus que tout plaire à son maître et, s'exécuta sans attendre. Un serveur s'approcha, ils commandèrent des boissons diverses et ils repartirent dans leurs conversations multiples sans s'occuper de la présence de leur soumise respective.
Lorsqu'ils eurent fini leur consommation, ils décidèrent de se séparer en se souhaitant une bonne journée de jeux. Axelle étant toujours agenouillée au sol, son maître tira sur la chaîne vers le haut, lui faisant comprendre qu'il fallait qu'elle le suive. Elle lui emboîta donc docilement le pas.

Ils se dirigèrent vers une autre construction en bois et y entrèrent. Le peu de lumière à l'intérieur contrastait énormément avec la clarté du jour de l'extérieur et il fallut quelques instants à Axelle pour que ses yeux se fassent à cette légère obscurité. Elle pu alors découvrir l'agencement du bâtiment, il était fait de plusieurs petits box séparés seulement par de fines cloisons de bois et ne présentant aucune fermeture sur le devant.
La plupart de ces box étaient vides, mais dans certains une soumise y était attachée subissant la volonté de leur maître. Axelle voulu regarder plus longuement ce qu'il s'y passait, mais son maître qui s'était retourné remarqua qu'elle avait redressé la tête pour observer ce spectacle.
Il tira alors avec force sur sa chaîne, l'obligeant à rentrer dans un box vide. Il lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Sa voix était pleine de colère et Axelle obéit en redoutant la suite des évènements.

  • Tu commences mal la journée, je te donne un ordre simple et tu n'es même pas capable de le suivre ! Peut-être t'ai-je surestimé.

Elle sentit un premier coup s'abattre sur ses fesses, il avait employé la cravache qui était fixée à sa ceinture, lors du second coup, elle fit de son mieux pour conserver la pose qu'il lui avait imposée.
Axelle sentit toute sa déception dans ses dernières paroles, elle devait simplement conserver le regard baissé et, sa fichue curiosité avait pris le dessus l'amenant à lui désobéir. Elle laissait ses larmes couler sur son visage, blessée plus par les mots qu'il lui avait dit que par ses coups.
Cependant, le troisième coup fut si violent, qu'elle ne pu retenir un cri de douleur.

  • Tais-toi ! Ordonna-t-il. Tu ne dois ni parler ni crier lorsque tu reçois une punition ! As-tu bien compris ?
  • Oui Maître, répondit Axelle d'une faible voix.
  • Je n'ai pas bien entendu, ajouta-t-il en frappant à nouveau son postérieur qui devenait plus que douloureux.
  • Oui Maître, répéta-t-elle plus fort.
  • Alors je recommence.

Axelle se concentra pour ne plus bouger, ni émettre le moindre son malgré les coups de son maître qui étaient de plus en plus violents. Elle sentait à sa façon de frapper qu'il était réellement en colère et, qu'il ne semblait pas avoir envie, cette fois-ci, de la contrôler. Il lui donna encore cinq autres coups avec une force qu'il n'avait encore jamais employée jusque-là.
Quand il eu fini, il tira sa chaîne vers le haut pour l'obliger à se relever, ce qu'elle fit avec difficulté, puis sorti du box pour continuer dans l'allée principale. Axelle le suivit sans dire un mot et, cette fois, se retint de regarder ce qui se passait dans les box devant lesquels ils passaient.
Après avoir parcouru quelques mètres, il s'arrêta devant un box et intima l'ordre à Axelle d'y entrer, ce qu'elle fit immédiatement. Elle resta là quelques minutes, attendant son prochain ordre, lui, la regardait, semblant se délecter du spectacle qu'elle pouvait lui offrir malgré les larmes qui coulaient encore de ses yeux.
Il s'approcha d'elle et lui sécha tendrement les yeux. Axelle se tenait droite, les bras le long du corps, elle aurait voulu le serrer dans ses bras comme pour se rassurer qu'il lui avait pardonné sa désobéissance, mais n'en fit rien. Elle se contenta d'apprécier pleinement ce moment de tendresse qu'il lui offrait. Quand il eu finit, il lui présenta des bracelets identiques au collier qu'elle portait et les lui plaça délicatement autour de chaque poignet.
Ensuite, il sortit un bandeau noir de sa poche et le lui posa devant les yeux, Axelle ne voyait désormais plus rien et, cette situation lui fit aussi peur qu'elle l'existait. Elle sentait son entrejambe devenir de plus en plus humide et serra les jambes, son maître s'en aperçu et, d'une pression de la main sur l'intérieur de ses cuisses, les lui fit écarter.

  • N'ais pas honte du plaisir que tu éprouves, désormais conserve les jambes écartées.
  • Oui Maître, dit Axelle qui se sentait rougir inévitablement.

Il lui intima alors l'ordre de placer ses mains dans le dos et relia ses bracelets à une chaîne qui était fixée au mur derrière elle. Axelle ne bougeait plus, attendant le bon vouloir de son maître, elle resta ainsi, debout, tête baissée, jambes écartées, les bras dans le dos, pendant un temps qui lui parut interminable. Elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer le spectacle qu'elle offrait dans une telle position et, il lui sembla que son entrejambe devenait de plus en plus humide.

Puis ce fut le silence. Elle n'entendait plus rien, elle avait beau se concentrer, aucun bruit ne venait à ses oreilles. Elle prit peur, et s'il l'avait laissée seule à la merci de n'importe qui, non, ce n'était pas possible, il ne lui ferait pas cela, il savait qu'elle ne se sentait pas encore prête à obéir sans sa présence. Mais pourtant, il semblait être parti.
Soudain, elle entendit un bruit, comme des bruits de pas qui tournaient autour d'elle. Au bout d'un long moment, elle sentit une main se poser sur ses cuisses et en caresser l'intérieur, cependant elle ne reconnu pas les mains de son maître et prit peur.

  • Maître, c'est vous ?

A peine avait-elle prononcé ces mots qu'elle sentit la cravache de son maître s'abattre une nouvelle fois sur ses fesses déjà endolories par la première punition qu'il lui avait infligée. Elle voulut pleurer, le supplier de la délivrer mais se retint.

  • Tais-toi ! As-tu déjà oublié où était ta place ? Désires-tu me décevoir une fois de plus ?
  • Non Maître, pardon Maître, répondit Axelle qui s'en voulait de désobéir encore une fois à son maître, qui plus est devant d'autres maîtres.

  • Elle est plutôt jolie votre esclave, fit une voix qu'elle ne reconnaissait pas.
  • En effet, mais pas encore suffisamment soumise comparée à la votre.
  • Certes, ne perdez pas patience, l'éducation est longue, mais vous ne retirerez que plus de satisfaction quand elle aura intégré toutes les règles, et elle également.

La main continuait de caresser son corps, et s'approcha de son intimité qui était désormais complètement trempée.

  • Il me semble qu'elle prend énormément de plaisir, fit la voix.
  • Effectivement, j'ai remarqué que lui bander les yeux amplifiait considérablement son excitation, répliqua son maître.
  • Preuve qu'elle aime être soumise. N'est-ce pas que tu aimes cette situation, dit l'homme s'adressant ainsi à Axelle.
  • Oui Monsieur, répondit-elle d'une voix honteuse.
  • Oui quoi ? répliqua-t-il.
  • Oui, j'aime cette situation, Monsieur, ajouta alors Axelle.
  • Tu aimes te faire fouiller l'intimité comme la petite chienne docile que tu es ?
  • Oui Monsieur.
  • Je n'ai pas bien compris ! Insista-t-il.
  • Oui, j'aime me faire fouiller comme une petite chienne, Monsieur.

L'homme semblait ravi d'humilier ainsi cette jeune soumise. Axelle se laissa faire, et il continua ses caresses, les rendant de plus en plus entreprenantes. Il accentua ses actions autour du bouton de plaisir d'Axelle qui ne tarda pas à jouir violement, mais il n'arrêta pas pour autant, voulant faire durer cet orgasme. Quand il décida que c'était assez, il retira ses mains du corps de la jeune femme.
Il attendit quelques minutes, laissant Axelle se débattre pour tenir la position qui lui était imposée malgré les spasmes qui la secouaient, puis s'adressa à elle d'une voix autoritaire :

  • A genoux !

Axelle s'exécuta et attendit patiemment ses ordres suivants. Elle sentit alors la verge du maître se poser sur sa bouche.

  • Je veux jouir dans ta bouche, dit-il en forçant le passage de ses lèvres. Et fais ça bien !

Axelle n'était pas une experte de la fellation, elle ne la pratiquait que depuis qu'elle avait fait la connaissance de son maître et manquait cruellement d'expérience dans ce domaine. Elle s'appliqua tout de même à faire du mieux qu'elle pouvait, et quand il lui maintint la tête pour éjaculer, elle se força à tout avaler. Elle nettoya ensuite le sexe de cet inconnu jusqu'à ce qu'il soit parfaitement propre.

  • Je vous félicite de la docilité et du savoir faire de votre soumise, dit l'homme qui s'était éloigné d'elle.
  • Merci, répliqua son maître, elle manque cependant un peu d'expérience.
  • En effet, mais son application pour atténuer cette lacune est agréablement surprenante.
  • Je suis ravi qu'elle vous ait plu.

Axelle pouvait entendre son contentement dans sa voix, elle était heureuse d'avoir ainsi fait honneur à son maître.
Elle attendait toujours à genoux de recevoir un autre ordre. Son maître s'approcha d'elle et lui souffla dans l'oreille :

  • Restes ainsi et obéis à tous les ordres qui te seront donnés.
  • Bien Maître.
  • Ne me déçois pas et n'oublies pas les règles de ces lieux. As-tu entendus ?
  • Oui Maître.

Et puis, ce fut le silence, Axelle ne savait pas si son maître était toujours présent où s'il l'avait laissée ainsi à la merci des maîtres de passage.
Le silence était pesant, elle patientait fébrilement, en arrivant presque à vouloir sentir un autre homme la posséder pour s'assurer qu'elle n'était pas seule.
Soudain, sans qu'elle l'ait entendu venir, une main saisit brutalement ses cheveux. Elle entendit un bruit de fermeture éclaire et elle sentit un sexe forcer l'entrée de sa bouche. Il ne la laissa pas œuvrer, l'utilisant comme un simple jouet sexuel servant à se vider.
Quand il eut éjaculé, il lui ordonna de tout avaler et s'en alla comme il était venu, la laissant une fois de plus seule dans ce silence inquiétant.

Elle reçu ainsi la visite de plusieurs hommes, certains la caressant simplement, d'autres introduisant leurs doigts dans ses orifices, d'autres encore se déversant dans sa bouche. Elle ne savait pas depuis combien de temps elle était là, certainement au minimum deux heures car la pose qu'elle devait conservée lui faisait de plus en plus mal au dos.
Elle entendit un nouvel homme s'approcher d'elle, elle pouvait entendre sa respiration, il était proche. Il la regarda un long moment sans la toucher puis lui ôta son bandeau et leva sa tête pour lui autoriser à lever les yeux sur lui. Elle découvrit avec joie son maître, il l'embrassa et la serra dans ses bras. Elle posa affectueusement sa tête sur son torse et profita de ce moment de tendresse.

Après quelques minutes de retrouvailles, il la détacha, se releva et lui intima l'ordre de le suivre. Il la reconduit près d'un arbre, la plaqua contre le tronc et l'embrassa fougueusement avant de lui annoncer :

  • Je vais te mener dans une salle commune où se trouvent plusieurs maîtres, obéis à tout ce qui te sera demandé, je suis certain que tu me feras honneur, j'espère ne pas me tromper.
  • J'obéirais Maître, faites de moi ce que vous voudrez, je vous appartiens.
  • Je n'en attendais pas moins de ta part, rends moi fière de toi.
  • Oui Maître.
  • Allons viens, nous y allons.

Elle le suivit jusqu'à une autre bâtisse en bois et pénétrèrent cette fois-ci dans une salle circulaire très lumineuse. Des banquettes étaient disposées en arc de cercle et au centre des chaînes descendaient du plafond. A l'arrivée d'Axelle et de son maître, le silence se fit. Ils se dirigèrent vers le centre de la pièce et le maître attacha les poignets d'Axelle aux chaînes, la plaçant face à l'assistance.

  • Messieurs, voici ce que je vous avais promis. Pour ceux qui ont lu sa fiche, vous connaissez ses points forts et ses points faibles. Elle est tout à vous, n'hésitez pas.

« Points forts », « points faibles », ils connaissaient donc sa nature, ses faiblesse pouvant l'amener à la faute, Axelle en trembla d'avance.

  • N'oubli pas, ni bouger, ni émettre le moindre son, souffla-t-il à l'oreille d'Axelle. Disant ceci, il alla s'asseoir sur une banquette face à elle.

Un homme se leva, s'approcha d'elle et commença à découvrir son corps de ses doigts. Il devenait de plus en plus entreprenant, se glissant dans son intimité, puis d'autres le rejoignirent pour la plonger rapidement dans un flot de sensations exquises.
Elle haletait de plus en plus, se retenant de gémir pour ne pas désobéir à son maître. Ils continuaient de parcourir son corps, une multitude de mains la touchant, la caressant, s'introduisant même parfois dans ses orifices.
Elle fermait les yeux, se concentrant sur les ordres qu'elle avait reçus, quand soudain, un homme qui suçait ses seins lui mordilla fortement les tétons. Cette partie de son corps étant très sensible, et n'ayant pas anticipé la douleur, elle poussa un hurlement, ce qui eu pour effet de tout stopper.

Les hommes s'étaient tous reculés, elle ne comprenait pas pourquoi ils avaient arrêté aussi rapidement. Elle leva les yeux pour comprendre se qui se passait et vit que tous avaient le regard tourné vers son maître.
Elle le regarda, il restait assis à songer à ce qu'il allait faire, puis comme forcé de réagir, il se leva et s'approcha solennellement d'elle. Elle avait baisé les yeux, comme appréhendant de croiser son regard.
Il arriva à sa hauteur, posa une main sous son menton et la força à lever les yeux vers lui. Elle lu dans son regard toute la déception que sa désobéissance avait suscité et s'en voulut énormément. Elle voulait lui demander pardon mais savait que ce n'était pas le moment de parler, elle comprit qu'elle venait de le forcer à faire des choses qu'il ne désirait pas, c'était de sa faute à elle, ses yeux s'emplirent de larmes.
Elle baissa la tête vers le sol comme pour lui dire qu'elle comprenait et acceptait la sanction. Il la gifla une première fois.

  • Quels étaient tes ordres esclaves ? Sa voix était forte et autoritaire.
  • Ni bouger, ni émettre le moindre son, Maître.
  • Penses-tu les avoir respectés ?
  • Non Maître, j'en suis désolée, je n'ai pu retenir ce cri.
  • Tes excuses ne me suffisent pas, il avait porté la main à la cravache fixée à sa ceinture, Axelle en trembla.
  • Je sais Maître, punissez-moi comme il vous conviendra, je le mérite.
  • 20 coups, au moindre son ou mouvement, je recommence à zéro. C'est compris ?
  • Oui Maître.

Il commença à frapper, il ne retenait pas ses coups, voulant sans doute prouver à l'assistance qu'il pouvait être sévère. Elle supportait les coups sans réagir, la douleur était intense mais elle voulait tenir, pour lui. Après le vingtième coup, elle était épuisée et espérait qu'il lui caresserait tendrement le visage comme il le faisait après chaque punition pour la réconforter et lui assurer qu'elle était pardonnée.
Mais il n'en fit rien, il se contenta de remettre sa cravache en place et de retourner s'asseoir sans lui adresser un regard et déclarant :

  • Je vous en pris messieurs, veuille poursuivre où vous en étiez.

L'assistance revint se placer autour d'Axelle et elle du subir encore une multitude d'attouchements. Soudain, tous ses sens affolés, elle fut pris d'un violent orgasme. Elle ne parvint pas à rester debout, mais un homme la prit dans ses bras pour l'aider à maintenir sa position. Elle apprécia cette attention et se laissa aller sur son torse.
Quand elle reprit possession de son corps, il la lâcha et s'écarta. Elle fut détachée et reçu l'ordre de se mettre à genoux, les mains dans le dos, la bouche ouverte. Elle s'exécuta et ils vinrent tous éjaculer sur son corps, son visage, dans sa bouche. Quand ils eurent fini, ils se retirèrent, sortirent tous de la salle, la laissant seule avec son maître. Il la laissa dans cette position, la regardant ainsi souillée, fier de ce qu'elle avait été capable de subir pour lui. Il l'aimait plus que tout au monde et ne doutait plus maintenant qu'elle ressentait les mêmes sentiments pour lui.

Après un court instant de réflexion, il se leva, se dirigea vers elle, l'assit par terre à côté de lui, et lui prit les mains. Elle les sera fort comme pour se raccrocher à lui après avoir été perdue dans un flot de sensations.

  • Ca va ma soumise ? Sa voix était tendre et aimante.
  • Oui Maître, je suis désolée de vous avoir désobéit devant ces autres maîtres, je ne le voulais pas.
  • Je le sais, il lui souriait appréciant qu'elle soit si attachée à se faire pardonner.
  • Vous êtes tellement attentionné pour moi, j'aurais dû faire plus d'efforts, je voudrais vraiment me faire pardonner.
  • La punition est passée, la faute est effacée.
  • Merci Maître, je vous aime.

Bien qu'il n'en doutait plus, ces mots résonnèrent dans sa tête et il sentit son cœur battre tellement fort qu'il semblait vouloir sortir de sa poitrine. Il l'embrassa fougueusement, la prit dans ses bras et l'emmena dans une pièce voisine.
Axelle découvrit une salle de bain sublime. Il la fit entrer dans la baignoire et la lava tendrement avant de la sécher et de la faire asseoir à côté de lui, sur une banquette dans le coin de la pièce. Il la prit dans ses bras, lui caressant les cheveux. Elle se blottit contre lui, acceptant ce moment de tendresse avec joie.

  • La journée touche à sa fin. Je suis fière de toi, de ce que tu as accompli pour moi, pour nous. Je t'aime plus que tout au monde. Je voulais simplement que tu le saches.
  • Merci Maître, moi aussi je vous aime, je serais prête à supporter bien plus encore pour vous le prouver, si vous le désirez.
  • Je le sais, mais pour le moment cette nouvelle étape dans ta vie de soumise est suffisante. Nous allons retourner dehors avant de partir. Je vais discuter un peu avec mes amis et te laisser seule. Il t'est autorisé de lever les yeux, d'adresser la parole aux autres soumises pour faire connaissance. Néanmoins, si un maître t'approche réponds-lui respectueusement, et baisse les yeux. Tu veux bien faire encore cet effort pour moi ?
  • Tous ce que vous voudrez maître.

Il lui sourit, l'embrassa tendrement et la prit par la main pour la mener dehors. Il se dirigea vers un groupe de maîtres tandis qu'elle resta dans un coin à observer, un peu timide, n'osant pas aborder les autres soumises.

Au bout d'un moment, une soumise s'approcha d'elle en lui souriant.

  • Bonjour je m'appelle Syria, j'appartiens au maître qui s'entretient en ce moment avec le tien. Et toi tu t'appelles comment ?
  • Moi c'est Axelle.
  • Enchantée Axelle, c'est la première fois que tu viens ici ?
  • Oui.
  • Et tu as aimé ?
  • Je crois, oui, mais c'était éprouvant.

Axelle continuait de répondre à ses questions sans trop y réfléchir. Elle était intriguée par le maître de Syria. Elle avait sensiblement le même âge qu'elle. Lui était un homme assez petit, d'une corpulence importante. Il semblait beaucoup plus âgé que son maître, dans la cinquantaine certainement. Elle se mit à la place de Syria et se dit qu'elle aurait des difficultés à appartenir à un tel homme.
Il était tous ce qu'elle n'aimait pas physiquement chez un homme, un visage sévère, un ventre proéminant, un corps enrobé et, l'âge d'être son père.
Elle se demandait de quoi il pouvait bien parler avec le sien. Ils étaient de profil par rapport à elle, son maître savait qu'elle pouvait lire sur les lèvres, elle ne doutait pas qu'il ait fait exprès de se placer de telle sorte qu'elle ne puisse suivre leur conversation. Après un long moment de rêverie, elle remarqua qu'ils s'étaient tournés vers elle et souriaient de la voir les dévisager. Elle baissa immédiatement les yeux et reprit la conversation de Syria.

Après un quart d'heure, le maître de Syria s'approcha d'elle.

  • Maître, je faisais connaissance avec une nouvelle soumise, celle de votre ami.
  • C'est ce que je constatais, peux-tu me laisser seul avec elle s'il te plaît.
  • Bien entendu Maître, je vous attends un peu plus loin, disant ceci elle s'éloigna.

Axelle était terrorisée, cet homme avait une voix sévère, il semblait très strict et elle n'avait aucune envie de converser avec lui, mais elle devait rester à sa place.

  • Bonjour Axelle, as-tu passé une bonne journée.
  • Bonjour Monsieur, oui, la journée fut excellente, répondit-elle d'une faible voix.
  • Comme tu le sais déjà je suis le maître de Syria, t'a-t-elle parlé de moi ?
  • Non Monsieur, pas vraiment, elle s'est simplement présentée, puis nous avons parlé de nos expériences.
  • Je suis maître depuis longtemps, j'ai éduqué beaucoup de soumises pour moi-même ou pour d'autres maîtres, je suis très exigeant, certainement plus que ton maître. Sais-tu de quoi nous parlions ?
  • Non Monsieur.
  • Veux-tu le savoir.
  • Si vous estimez que je dois le savoir alors oui.
  • Bien, je lui proposais de te garder chez moi ce week-end pour t'éduquer.

A cette révélation, le cœur d'Axelle s'arrêta de battre. Son maître savait qu'elle n'était pas prête à appartenir à un autre homme sans sa présence, encore moins tout un week-end. De plus il connaissait ses goûts en matière d'hommes et il savait pertinemment que ce maître était à l'opposé de ce qu'elle appréciait.
Elle ne doutait pas qu'il ait fait exprès de lui présenter une telle requête, il voulait certainement la tester, voir si elle pourrait encore franchir une étape de plus.

  • Tu sembles troublée. L'idée te séduit-elle ?
  • Je ne sais pas Monsieur, je n'ai jamais appartenu à d'autres sans la présence de mon maître.
  • Certes mais il faut un début à tout. Serais-tu prête à franchir le pas avec moi ?
  • Je…j'appartiens à mon maître, c'est à lui de décider d'une telle chose.
  • En effet, mais il m'a donné son accord. Cependant, soucieux de ne pas te forcer, il veut que j'ai ton accord également. Si tu acceptes, nous partons immédiatement chez moi.

Elle se sentait piégée. Pourquoi son maître avait-il accepté une telle requête ? Il ne la mettrait jamais dans une situation qu'elle ne pourrait surmonter, il l'aimait trop pour ça, elle le savait. Mais alors s'il lui proposait cette nouvelle épreuve, c'est qui la croyait capable de la subir. Mais elle n'y croyait vraiment pas, surtout pas avec un homme de ce physique, de cet âge.
Serait-il déçu si elle refusait ? Elle voulait lui prouver qu'elle lui faisait confiance, mais elle sentait que cette demande était au-delà de ses limites. Elle aurait voulu lever les yeux dans sa direction pour voir ce qu'il attendait d'elle mais savait qu'avec un tel maître face à elle, elle ne devrait pas tenter un tel affront.
Soudain le maître la sortie brutalement de sa rêverie :

  • Alors j'attends ta réponse ! Sa voix était sévère, il devenait impatient, visiblement il n'aimait pas attendre.
  • Je ne sais pas, je n'ai pas parlé avec mon maître, je…
  • Je t'ai dit ce que ton maître en pense, c'est maintenant à toi de décider. Ce n'est pas compliqué, si c'est oui tu pars avec moi pour le week-end, si c'est non tu retournes voir ton maître !
  • Alors ?

L'expression de son impatience envoya une violente décharge dans le ventre d'Axelle. Elle ferma les yeux pour la contrôler et se retrouva dans son lit, bien au chaud sous la couette.
Ce n'était qu'un rêve ! Elle n'en revenait pas, c'était la première fois qu'elle rêvait avec tant de réalisme. Elle porta sa main vers son entrejambe et se découvrit extrêmement humide. Cette situation l'avait terriblement excitée, elle titilla lentement son clitoris et ne tarda pas à jouir, calmant ainsi l'ardeur qui lui échauffait le ventre.

Il était 3h, elle avait encore quelques heures de sommeil devant elle, elle se blotti à nouveau dans sa couette, espérant retrouver en rêve le maître qui lui avait fait vivre cette fabuleuse aventure.

Histoire envoyé par Alex69 le 10/07/2008

Eric était un ami d'enfance, avec qui nous avions tout partagé. Nous avions découvert la sexualité à l'âge de 12 ans, où nous nous masturbions chez lui les soirs d'été, pendant les vacances. Plus nous le faisions, plus on en devenait accro. J'allais donc aussi souvent que faire ce peut dormir chez lui. On s'est branlé tous les soirs où nous étions ensemble, et ce chaque été. A l'âge de 14 ans, nous décidâmes de franchir un cap, nous avons alors commencé à nous masturber mutuellement. C'était si bon ! Mais nous n'avons jamais fais quoi que ce soit de "sérieux", nous ne nous étions pas fait à l'idée que nous pourrions avoir des pulsions homos. Mais après s'être perdus de vue, nous nous sommes retrouvé en ville par hasard, à l'âge de 18 ans. Nous buvions un verre lorsqu'il me remémorait nos moments intimes de notre adolescence. C'est là que j'ai réellement pris conscience de quelque chose :
J'avais envie d'essayer avec un mec. Eric m'invita chez lui le lendemain soir, ses parents étant en vacances dans le Sud, pour vivre cette expérience inédite.

J'arrivai devant chez lui lorsque je vis plusieurs personnes s'activer dans la maison. Eric n'était pas seul ? Et notre expérience ? Je sonnai et Eric vînt m'ouvrir la porte. Je lui glissai discrètement à l'oreille :
"C'est qui ? Et le truc qu'on avait prévu tout les 2 ? "
"T'inquiète, ça fait parti du jeu"
"Bon, bref, je vais aux toilettes"
J'allais pisser 2 minutes, et quand je revînt dans le salon, je n'en croyais pas mes yeux...ils étaient tout les 4 (Eric et ses 3 potes que je ne connaissais pas) installés sur le canapé, nus, queue dans la main.
"C'est soirée branlette générale ou quoi ?" demandais-je ?
"Approche et suces nous tous" m'ordonna Eric.
Moi qui souhaitais découvrir intimement le plaisir homo, j'hésitai, mais après quelques secondes, je me mis nu aussi et m'approcha du canapé. Eric était assis le premier, je m'approcha et l'embrassa langoureusement quelques secondes. Après quoi, je saisi sa queue et commença à le branler. Il poussa un petit cri de plaisir, et j'enchaînai en absorbant sa bite dans ma bouche. Pour la première fois, je suçais un mec. C'était bon. Je pompai son gros gland et léchai sa verge en longueur. Il saisit alors ma tête et accompagnait les mouvements avec ses mains. Son pote d'à côté, Olivier, me saisît alors ma main libre, et la posa sur sa bite bien dure. Je le branlai alors que je suçais mon pote Eric.
"T'es notre petite salope à nous" balança Olivier. Je changeai alors de partenaire et m'en alla sucer Olivier. J'enchaînai les 4 bites bandantes. Je les ai sucé un par un, Eric, Olivier, Jo et Willy. Les 4 se levèrent et m'encerclèrent... sans cirer garde, ils se branlèrent et éjaculèrent quasiment tous en même temps. J'étais recouvert de sperme et j'aimais ça. Je l'étalais sur mon corps, tandis qu'Eric, le dernier à jouir, le fît dans ma bouche en me disant :
"Avales petite salope" Je m'exécutais et j'eu la surprise d'aimer ça !

Ils reprirent des forces, et 10 minutes plus tard, Eric décida de me faire découvrir le plaisir anal. Moi j'en voulais encore plus, j'étais très chaud. Eric arriva derrière moi et me lécha mon petit trou. Cela m'excita à mort. Il passa un doigt dans mon cul pour le dilater. Il fit des vas et viens, tandis que je poussais des petits cris de plaisir. Il enfonça un deuxième doigt, puis un troisième. Mon cul se dilatait à merveille. Sans crier garde, Eric posa sa queue contre ma rondelle. Il enfonça doucement son gland. J'hurlai alors de douleur, lorsque celle ci disparue et laissa place au plaisir. Il me pénétra alors entièrement. J'aimais ça, j'en raffolais. Il m'encula bien comme il faut, ses vas et viens me faisait tant de bien. Mais le meilleur restait à venir. Olivier remplaça Eric. Sa queue était un peu plus large, et eut plus de mal à rentrer, mais quel bonheur ! Jo m'encula à son tour, puis Willy vînt terminer le travail. Je ne vous raconte pas la surprise que j'ai eue. Willy avait la plus longue et grosse queue des 4, il me démonta littéralement le cul. Sa bite rentra entièrement en moi, j'hurlais à la mort. Je prenais mon pied sévère. A la différence des autres, Willy me pénétrait rapidement et violemment. Avant qu'il ne jouisse, Eric vînt présenter sa bite devant moi, et je le suçai alors. Les deux autres me demandèrent de les branler. Quelle scène de rêve, j'avais une bite dans la bouche, une dans le cul, et une dans chaque main. Je ne savais plus pu donner de la tête. Willy m'éjacula alors au fond de mon cul, je sentais le sperme au fond de mon petit trou, c'était affreusement bon. Quant à Jo, Eric et Olivier, ils se placèrent tout 3 devant moi et me giclèrent en pleine gueule. Le sperme dégoulinait de partout sur ma petite gueule d'ange. Je donnais des petits coups de langue pour récupérer ce liquide onctueux. Je pompais alors Eric pour ne pas perdre une goûte, puis ils se retirèrent tous. Eric eut la force de me sucer quelques secondes pour me faire éjaculer partout sur mon torse, a fond que je jouisse moi aussi quand même !
"Si t'as encore envie de faire ta salope un de ces jours, dis le nous, on se refera des soirées !" me dit Eric.

Tous étaient d'accord. Nous nous revîmes des dizaines de fois pour des partouzes entre mecs. Chacun son tour, l'un servait de cobaye sexuel, comme j'avais fais ce soir là. Moi j'aimais beaucoup être au coeur du gang bang. Je n'oublierais jamais cette première expérience gay. J'ai pris un plaisir indescriptible. 2 ans après, nous continuons ces petites soirées et envisageons d'y intégrer nos copines... mais c'est une autre histoire !

Histoire envoyée par Julien le 07/07/2008

Ma femme et moi aimons les randonnées. C'est un loisir agréable qui nous permet de nous ressourcer et que nous veillons à pouvoir pratiquer pendant nos vacances.

Ce jour là, nous étions en randonnée de moyenne montagne, dans les Alpes, en route vers le Lac Bleu. Nous étions partis tôt le matin pour pouvoir passer la journée la haut. C'était en juin, hors saison, et pour ainsi dire désert. Après 4 heures de marche à un bon rythme, nous arrivâmes sur notre objectif. C'était splendide. Nous étions ravis.

Nous nous installâmes donc pour pique niquer au bord de ce lac d'un bleu incroyable. Tout autour de nous, les montagnes rases nous surplombaient. Quel bel endroit.

Notre déjeuner terminé, seuls au monde et avec le soleil qui donnait à plein, on s'était finalement effeuillé un peu pour profiter de ses rayons bienfaisants, caché par un énorme rocher qui nous surplombait de deux trois mètres. Je ne portais plus que mon string et ma femme était seins nus. Un parfum d'excitation flottait dans l'air. Je la sentais réceptive et en ce qui me concerne, j'étais déjà tout à fait excité par la situation.

  • On se baigne ?
  • Tu es fou, elle doit être à 10 degrés.
  • Il fait si bon dehors, ça donne envie. J'ai envie de toi, je me sens …. prêt à tout !
  • Je sais que tu es toujours prêt à tout, obsédé, je pourrais te demander n'importe quoi !
  • Exactement, demande moi n'importe quoi !

Elle ferma les yeux sans répondre. Elle souriait et était sans doute en train d'imaginer le gage qu'elle allait me donner.
  • J'aimerais que tu fasses le tour du lac tout nu.
Le lac n'est pas si grand pensais-je en l'observant. Et puis on n'est pas sur les champs elysées, ça doit être possible.
  • J'attends, il faut me mériter.
Je tombais le string, affichait une semi érection qui attira le regard de ma femme. Elle fit une moue dubitative.
  • Mouais, pas mal.

Je partis donc par la gauche pour faire le tour de ce lac, sous le regard amusé de mon épouse qui resta à se prélasser au soleil. Je marchais d'un bon pas. Je la vis se lever et sans doute pour me narguer, elle retira son short puis son string. Elle était maintenant nue. Quel bonheur !

Soudain, j'aperçus au sommet d'une butte quatre hommes. Il était dans son dos, elle ne pouvait les voir. Quant à moi, j'étais nu. J'allongeais la foulée. Les hommes entamèrent la descente vers le lac, et donc vers elle qui, toujours pour me narguer, faisait mine de se caresser la poitrine.
J'avais encore une boucle de 200 mètres à faire. Je lui fis signe.
Elle passa la main entre ses cuisses, tenant un sein à pleine main pour le relever vers sa bouche.
Les hommes l'avaient en point de mire. J'étais tenté de me mettre à courir. Je réitérais mes signes. J'entendis sa voix atténuée par la distance : viens vite me prendre, je t'attends, je suis toute mouillée.
100 mètres. Je trottinais en évitant les cailloux.
  • Viens vite me baiser, j'en peux plus !!
Les hommes étaient maintenant sur le rocher et observaient ma femme.
En me voyant courir vers elle, elle s'installa au sol, cuisses largement ouvertes, en appui sur les coudes.
  • Allez prend moi ! Je veux ta queue !

  • Bonjour Messieurs ! Dis-je à l'adresse des quatre types patibulaires qui observaient ma moitié en pleine extase.

Elle se retourna, leva la tête, poussa un petit cri et attrapa ses habits pour se cacher.
  • Quel dommage ! dit une grosse voix, nous sommes arrivés trop tôt.
Je pris mon string et le passais. Ils disparurent et je les entendis rire en faisant le tour du rocher. Ils débouchèrent devant nous. Quatre types robustes, plutôt jeunes, vêtus comme des bergers et d'allure un peu rustique.
  • Regardez comme ils sont mignons, les gars
  • Ouais, c'est pas tous les jours qu'on voit ça.
  • Depuis deux mois que je n'ai pas vu un autre cul que les vôtres, ça fait du bien !
  • Tu vois l'monsieur, il s'apprêtait à en profiter et puis à cause de nous y peut pas !
  • Oh moi jm'en fous y peut y aller.
L'un deux me jeta un regard soudain glacial :
  • Ça vous dit plus, elle en voulait ya pas deux minutes.
  • Et vous ma petite dame, vous gueuliez pour avoir une queue, c'est fini ?
  • Écoutez, laissez nous maintenant, c'est du harcèlement ! répondit-elle fâchée.
  • Ouais, c'est vrai, on a bien envie de vous harceler un peu. L'homme tendit son long bâton et le glissa habilement dans les vêtements que ma femme maintenait contre elle. Elle semblait apeurée. D'un geste précis de ce bâton, il fit tomber les vêtements de ma femme qui se retrouva donc nue face à eux.
  • Ou est l'intérêt de cacher un corps que nous avons déjà vu ? Madame se doigte devant nous, s'allonge les cuisses grandes ouvertes en gueulant « baise moi », et après elle joue la sainte ni touche.

Ils s'approchèrent d'elle. Je fis un pas pour m'interposer.
  • C'est bien, nous avons aussi un beau chevalier au string protecteur ….
Ma femme se leva et se colla contre moi.

Le premier des bergers, le regard braqué sur ma femme, lâcha ses affaires et ouvrit les boutons de sa chemise, tout doucement, sur un torse musculeux.
  • Les gars, dit-il, ce qui les gêne c'est d'être à poil alors que nous sommes habillés, alors on ne va pas les gêner plus longtemps, c'est pas poli.
Il lança sa chemise et se pencha pour défaire ses chaussures. Puis il défit son pantalon. Les trois autres l'imitèrent et bientôt tout le monde fut nu. Je sentis le corps de ma femme se coller encore plus au mien. Elle avait chaud.
  • On ne vous fera pas de mal, vous aviez une furieuse envie de baise et ça nous convient tout à fait !
  • Faut nous comprendre, on a pas une vie facile en montagne 5 mois par an, entre hommes.
  • On s'arrange bien entre nous mais une femme ! C'est pas pareil.

  • Vous n'avez qu'à vous branler, ça passera, dit-elle furieuse.
  • Mais c'est ce qu'on fait, mais se branler devant une femme qui vient de crier « Viens vite me baiser, j'en peux plus !! », ce serait cracher dans la soupe.
  • Ouais … et une femme, un nouvel homme, ç'est très tentant …
  • T'as raison, le monsieur aussi avait envie de baiser, faudrait pas le laisser sur le carreau.

Ma femme était tétanisée …

  • Ecoutez, je veux bien vous branler, et puis vous partez !
Mon cri résonna dans la cuvette et surtout dans ma tête.

Ma femme me regardait stupéfaite.
  • Une simple branlette ?
  • Ouais, faudrait au moins nous sucer.
  • Chéri, suce les, qu'on en finisse ! En plus ……….. tu en rêves.
  • C'est vrai ? Regarde nos grosses queues, elles sont bonnes à sucer, on a les couilles bien pleines et on va te remplir la bouche.
  • Oh oui, mon chéri, fais le !

Ses seins pointaient. Peur ou excitation ? Elle s'approcha de moi. Son regard avait changé.

  • Allez fais le, sinon ils vont vouloir me baiser moi. Tu ne veux pas qu'ils me baisent devant toi ?! Elle passa derrière moi et baissa mon string faisant surgir ma bite tendue.

Elle posa ses mains sur mes épaules et appuya.
  • Ca m'excite, dit-elle doucement en m'accompagnant à genoux. Fais le pour moi, c'est l'occasion.

Je fléchis les jambes.
Elle me tenait par les hanches. Son bas ventre était collé à mes fesses. Elle bouillait littéralement, je sentais la chaleur de son sexe contre mes fesses.
Un homme s'approcha, sa bite qui me parut énorme se balançait devant son ventre.
  • Regarde cette bite, je n'en ai jamais vue une comme ça. Ça va être bon.
L'homme était devant moi. Au bout de son gland turgescent perlait une grosse goutte translucide.
  • Allez, suce moi, ma salope.
Il posa sa main sur mes cheveux et m'attira. Son gland se posa sur mes lèvres. Sa goutte s'étala dessus.
  • Vas-y, mon chéri

Je fermais les yeux, ouvrit la bouche. L'homme y glissa sa queue.
Ma femme se releva.
  • Je vais filmer, ça ne vous dérange pas ?
  • Tout ce que tu veux ma belle, on va te donner un beau spectacle !
  • Oh oui, s'il vous plaît, qu'il s'en souvienne ! Elle installa le caméscope sur un rocher et le déclencha.

L'homme commençait à coulisser dans ma bouche, jusqu'au fond. Il me baisait.
  • Chéri, un effort, lance toi !
Je levais une main tremblante vers la hampe.
  • Oui, c'est bien, dit-elle.
Je caressais les couilles velues et arrachait un soupir à l'homme. Petit à petit ma bouche se fit de plus en plus active.

Un verrou venait de sauter.

Je salivais abondamment, trempant la bite. Ma langue virevoltait autour du gland baveux, glissait sous la hampe fortement veinée. Je la lançais sous les couilles, vers le périnée. Je savais ce que moi j'aimais, alors j'y allais.
L'homme gémit, se cambra, m'ouvrit ses cuisses.
  • Ah mon chéri, mais tu aimes ça !?
  • Putain oui il aime ça, la dernière qui m'a sucé comme ça, c'était une pute à Grenoble, elle m'a coûté deux cent balles.
Les trois autres m'entouraient maintenant. Ils présentaient la même raideur que leur acolyte.
Les flashs prouvaient que ma femme immortalisait tout.
La proximité de ces queues tendues pour moi me rendait fou. Ma langue glissa plus loin sur le périnée de ma victime.
  • Quelle salope ! La feuille de rose ? J'adore, allez lèche moi le cul !
L'homme se retourna et écarta ses fesses à deux mains. Je vis son œillet et fondit dessus langue en avant. Je lapais cet endroit avec passion.
Soudain, une nouvelle queue arriva contre ma joue. Je la pris en main et la caressait vigoureusement. Abandonnant un peu mon activité bucco anale, j'avalais ce nouveau prétendant.
  • Ah mon chéri, tu m'excites continue, donne leur tout ce qu'ils veulent, lâche toi !

Ce commentaire, s'il me fit plaisir, était inutile car j'étais lâché. De la queue et encore de la queue sous les yeux de mon épouse. Voilà ce que je voulais maintenant.
J'entendais les commentaires graveleux de ces quatre types qui se plaisaient à me traiter de salope et de pute.
  • Je crois que je vais lui faire le cul, dit le meneur.
  • Oh oui, prenez le, je veux l'entendre gémir !
Ma femme semblait dans un état d'excitation incroyable. Je ne cessais de sucer la belle queue coulante et alternait avec l'œillet que j'avais réussi à dilater pour le lécher en profondeur pour faire haleter l'homme de plaisir.
  • Je veux que vous le baisiez bien tous les quatre !

Je jetais un coup d'œil à ma moitié qui m'offrait aux désirs de ces inconnus. Elle se massait les seins avec passion. Elle était surexcitée. Tout en la regardant faire, j'avalais une nouvelle queue. J'y mis toute ma fougue, exagérant mes gestes pour qu'elle perçoive bien mon intention.

  • Laissez moi le préparer, dit-elle alors, je ne veux pas que vous l'abîmiez !

Elle prit place derrière moi et je sentis sa main caresser ma raie. Je me cambrais plus encore. Elle étala un produit lubrifiant, du beurre qui restait de nos sandwiches.
Elle me tartina la raie puis glissa un doigt dans mon anus.

  • Je sais que tu aimes, ils vont bien te sodomiser. Je vais te mettre un deuxième doigt pour bien t'ouvrir.
Elle commença à m'enculer avec ses deux doigts et petit à petit la douleur disparut totalement. Elle écartait ma rondelle que je laissais s'ouvrir. Les hommes la regardaient faire en branlant leurs bites géantes pour se tenir raide.

  • Bon allez, je crois qu'il est prêt dit alors le meneur.
  • Toi, je te baiserai bien aussi, dit-il en s'agenouillant derrière moi.
Je sentis ses grosses mains m'attraper aux hanches.
  • Laissez moi vous mettre dans son cul.
Elle prit la hampe et frotta le gland contre mon œillet.
  • Mon chéri, tu sais il est gros, tu vas aimer.
Je sentis le gland pousser et pénétrer mes reins. J'étais cambré au maximum, tête rejetée en arrière, extatique, attendant le moment où il allait disparaître en moi.
La bite me pénétra lentement. L'homme m'attirait à lui, ses doigts cramponnés à mes hanches. Et je me laissais aller. J'entendis la respiration haletante de ma femme.
Un homme vint s'agenouiller devant moi. Il n'eut rien à demander et je le pris en bouche avec gourmandise. Ma femme se pencha vers moi :
  • C'est bon mon chéri, je t'adore en salope ! Tu vas me faire jouir !
Je suçais propulsé au rythme des coups de reins qui me baisaient. La bite me perforait les reins. Le ventre se collait à mes fesses, les mains étaient maintenant crispées sur mes épaules.
  • Ah putain, il va me faire jouir, prend ma place !
Un nouveau venu prit possession de mon cul et le quatrième de ma bouche.

Je ne sais combien de temps ni combien de fois les types m'enculèrent ou profitèrent de ma bouche accueillante mais leur désir ne cessait de grandir, leur ardeur et même une certaine violence. Je n'avais plus aucune retenue et les incitais à plus de force.

Ma femme sentit venir le moment crucial.
  • Je veux vous voir éjaculer sur son visage !

Je fus mis sur le dos. Deux types prirent place. Je les repris en bouche un moment. Leurs sexes étaient gras de mes sécrétions anales, je les nettoyais parfaitement.
Le premier manifesta des signes de fatigue. J'ouvris la bouche et le branlais de ma main, faisant tourner ma langue sous le frein. Soudain, l'explosion. Sa semence gicla et je la reçus sur ma langue et mes joues. Ma femme me regardait, passionnée.
Le second eut droit au même traitement avec le même résultat, tout aussi abondant.
Pour parfaire le spectacle, je regardais ma femme et jouant avec ma langue qui baignait dans les semences qui m'avaient inondées, mais sans avaler. Les deux autres vinrent se soulager sur moi.

Les types, soulagés, s'écartèrent et ma femme approcha. Elle me chevaucha, saisit ma queue et la dirigea vers son sexe. Elle était tellement trempée et ouverte que je m'y plantais à fond d'un coup. Elle se pencha, approcha sa bouche de la mienne et m'embrassa, tout en ondulant sur ma bite. Nous nous partageâmes tout le plaisir de ces quatre hommes, jusqu'à l'orgasme final.

Nous regardons parfois le film, dernier souvenir réel de cette expérience que ma femme avait secrètement organisé.

Histoire envoyé par idochrist le 23/06/2008

Il faut que je vous dise que ma femme est une maîtresse femme. Elle a du caractère et aime me dominer physiquement et sexuellement. Avec le temps et une complicité totale, nous sommes parvenus à un niveau de plaisir sexuel d'une intensité qui nous satisfait pleinement. Je suis soumis et j'aime me laisser guider, surtout que ma partenaire ne manque ni d'idées ni d'envies. Elle me connaît bien et sait combien j'apprécie la sodomie, puisque c'est elle qui me la fit découvrir d'une façon tout à fait inattendue.

Nous venions d'emménager et j'avais des travaux de réfection à entreprendre. C'était lors d'un été très chaud et j'étais donc en slip, à quatre pattes sous le lavabo. Elle m'observait. Je ne sais ce qui lui passa par la tête à cet instant, mais je sentis soudain quelque chose passer entre mes fesses. Cette caresse inédite (nous étions encore jeunes mariés) me plut et une partie de mon corps prit immédiatement une forme plus solide. Je voulus m'extraire de dessous ce lavabo pour répondre à ce qui semblait être une invitation, mais ma femme me poussa davantage vers le fond et je me cognai même le crâne aux tuyaux.

* — Ne bouge pas, je te l'interdis !

Je sentis l'objet passer et repasser sur le tissu de mon slip, entre mes fesses.

* — Tu bandes, mon cochon. Tu aimes ?
* — Qu'est-ce que tu fais ?
* — Tais-toi ! Laisse-moi faire !

Ma femme baissa mon slip. Je bandais de plus en plus. L'objet passa entre mes fesses nues.

* — Laisse-toi faire, j'ai envie !

Entre mes cuisses, j'aperçus qu'elle avait à la main mon marteau, dont le manche me procurait cette caresse délicieuse. Je sentis quelque chose couler entre mes fesses.

* — Voilà, comme ça tu n'auras pas mal.
* — Mais, que fais-tu ? Qu'est-ce qui te prend ?

Une nouvelle poussée me bloqua la tête contre le mur. Le bout du manche du marteau étala l'huile qu'elle venait de verser sur ma rondelle encore vierge.

* — Allez, maintenant on y va. Laisse-toi aller, tu vas aimer.

Elle poussa lentement, mais sans hésiter. Pas moyen ! Mon corps faisait barrage à cette intrusion, mes sphincters refusant de céder à la pression !

* — Tu ne veux pas me faire plaisir ?
* — Si, mais… Ah !

Ma femme venait de plonger son majeur entre mes fesses.

* — Voilà, je vais être bonne et t'accorder un échauffement.

Elle se mit à faire aller et venir son doigt entre mes fesses, doucement, jusqu'au bout. Petit à petit, je me relâchais et la douleur disparut.

* — Tu aimes ?
* — Putain, oui, j'aime !

Et c'était vrai. Son doigt se mit à tourner pour m'ouvrir. Je fermai les yeux et me laissai aller aux délices de cette sodomie digitale inédite.

* — Je suis sûre que tu peux faire mieux ! Je vais t'en mettre un deuxième.


La détermination de mon épouse me surprenait autant que mes dispositions. Je laissai échapper un nouveau cri quand le deuxième doigt me pénétra.

* — J'aime ça, souffla ma femme, je rêvais de t'enculer comme ça.

Sa voix était rauque et trahissait son excitation. Elle était agenouillée derrière moi et avait relevé sa jupe. Elle avait la main gauche entre ses cuisses tandis que la droite me sodomisait. Les deux doigts alliés me baisaient et je m'ouvrais devant eux. Elle les enfonçait au maximum et ses phalanges fouillaient mes intestins. Je ne pus retenir un gémissement quand elle toucha un point particulier. Un spasme me parcourut les entrailles et ma queue gonfla terriblement. Je me liquéfiais totalement et ma queue bavait ses filaments translucides.

* — Je vais te violer ! Tu vas me subir ! gronda-t-elle.

Elle avait baissé sa culotte et j'apercevais son majeur qui tournait sur son clitoris. Le point qu'elle me massait avec assiduité m'envoyant toujours des ondes de plus en plus fortes, je ne pouvais retenir mon corps et m'enfilais sur les doigts de ma tendre épouse.

* — C'est bon, baise-moi ! lui dis-je, cédant à une envie irrésistible.
* — Je vais te les mettre tous.

Cette menace me fit frémir… de plaisir. Je ne sus ce qu'elle fit, sur le moment, mais soudain je sentis une vague se lever. Je sentis que j'allais venir. Je me tortillais pour que la fouille soit totale. Ses deux doigts en crochet, elle me massait jusqu'au creux des reins. Je sentis ma semence bouillir, mon anus se contracta, provoquant une douleur délicieuse et emprisonnant littéralement ses doigts. Au bout de mon gland apparut une grosse goutte blanche.

* — Putain, je viens ! criai-je.

Elle se doigtait profondément et furieusement. Ma semence commença à s'écouler. J'avais la sensation de me dissoudre. Je n'éjaculais pas, je me liquéfiais sous l'action de cette caresse anale. Un sperme abondant et parfaitement crémeux s'écoula sur le sol, s'échappant de ma queue gonflée à bloc. J'étais à la limite de la douleur. Jamais je n'avais joui comme ça et ma femme m'avoua avoir ressenti la même chose. Elle me dit avoir joui davantage de la contrainte qu'elle m'avait imposée que de sa propre caresse. Elle m'avait dominé et nous avions tous deux aimé ça.

Depuis, nous avons bien progressé. Ses désirs ont gagné à la fois en intensité et en violence. Elle est devenue très exigeante en matière de sexe, n'hésitant pas à me faire part de ses envies sauvages. Et moi, je me soumets. Nous nous sommes équipés de godes, de plugs, qui servent à nos plaisirs les plus fous.

Je dis oui à tout parce que j'aime ça et qu'elle me fait vivre des sensations terribles. J'ai découvert combien mon corps et mon esprit pouvaient apprécier une vraie brutalité. En nous voyant, personne ne peut imaginer cela. Elle est blonde et plutôt menue, tandis que je suis du genre costaud et trapu. Elle aime me pousser à bout, me demander l'impossible. Elle prend plaisir à me téléguider, à m'infliger des gages et à me voir agir selon ses consignes.


oooOOOooo


Le jeu avait commencé par un paquet cadeau, déposé un soir sur la table du salon. En l'ouvrant, j'avais découvert un plug anal, long de dix centimètres, accompagné d'un message :

Ça doit rentrer ! Je reviens à 19 heures.

Il était 18 heures.

Je me rendis dans la salle de bains et y trouvai le lubrifiant que j'utilisais d'habitude. Je me dévêtis entièrement. J'étais excité, bien sûr ! Le plug noir pesait lourd. J'enduisis copieusement l'objet puis m'introduisis un, puis deux doigts dans l'anus en guise de préliminaire. Oh ! J'étais bien prêt, car aussitôt ma rondelle s'élargit !

Je posai le plug sur le bord de la baignoire et m'assis dessus en descendant lentement. Il pénétra jusqu'à la moitié, puis se bloqua. J'avais un peu mal et hésitais à forcer, mais la tentation de pousser cet objet entre mes reins m'incita à persévérer. Je me détendis et descendis encore sur le plug, qui forçait littéralement son passage. Brusquement, ma gaine avala l'objet. Le passage du plus gros diamètre me fit gémir de douleur. Une délicieuse douleur. Il me remplissait totalement et la sensation était énorme. J'étais presque fier de ma performance, mais surtout heureux de satisfaire au désir de mon épouse dont je devais attendre fiévreusement le retour pendant encore une demi-heure.


Quand j'entendis le bruit de la serrure, j'étais assis dans le canapé. Ma femme jeta ses clés sur la table, posa son sac et se tourna vers moi.

* — Fais-voir, ordonna-t-elle.

Je me levai et présentai mes fesses pour l'inspection. Elle eut un murmure de satisfaction.

* — As-tu bien lubrifié ?
* — Oui, j'ai tout mis.
* — Tu as bien fait.

Elle s'approcha et écarta mes fesses, découvrant la partie du plug qui émergeait de mes reins. Elle s'en saisit et exerça une traction.

* — Doucement, dis-je, en découvrant que la sortie présentait aussi quelques difficultés.
* — Oui, mon chéri.

Elle était juste derrière moi et me mordillait doucement la nuque. Son autre main passa devant mon ventre et se saisit de ma queue bandée.

* — Hum, tu aimes ça !

Elle manœuvrait le plug en moi, le rapprochant de la sortie. Je la laissais faire en commençant à trouver cela très bon.

* — Allez, laisse-le sortir maintenant et montre-moi ton cul, tu sais que j'aime le voir béant !


Elle tira et le plug sortit, puis elle me poussa sur le canapé et contempla mes fesses.

* — J'adore voir ton orifice dévasté. Il est prêt, maintenant. C'est bien, tu auras moins mal.


Je la vis s'agenouiller sur le sol et sa main caressa mes fesses.

* — Tu vas être gentil avec moi ?
* — Oui, ma chérie.
* — Tu vas me laisser te faire ce que je veux ?
* — Oui.


Elle glissa un doigt. Aucun problème.

* — Tu sais ce que j'aime. Tu veux que je t'encule ?
* — Oui, ma chérie.
* — Supplie-moi.
* — Je t'en prie ma chérie, baise-moi.
* — Plus fort, mieux que ça. Gémis fort !
* — Je t'en supplie, prends-moi le cul !


Sa langue passa dans ma raie. C'était divin !

* — Je veux que tu me sodomises tout de suite ! Baise-moi !


Sa langue passa le cercle ouvert et s'enfonça entre mes sphincters. Je crus défaillir et jouir sous l'effet de cette langue gourmande. Deux doigts. Je me tournai vers elle et vis qu'elle avait ouvert son tailleur et son chemisier pour sortir ses beaux seins aux galbes généreux. Les tétons pointaient. Elle aimait la scène. Trois doigts.

* — C'est bon, ronronna-t-elle. Allez, encore une supplique !
* — Mets-moi tout ! Je veux ta main entière dans le cul !


Je commençais à perdre la raison tellement la scène prenait un tour porno. Je me mis à penser que quelqu'un nous regardait. Les trois doigts glissaient, nageaient dans le lubrifiant et entre mes muqueuses distendues.

* — Lève-toi, je veux te voir ! Installe-toi sur la table !


Je me couchai, le dos sur la table basse du salon, puis relevai les jambes pour qu'elle reprenne sa pénétration. Je parvins à glisser une main entre ses cuisses et la remontai sous sa jupe. Divine surprise ! Elle ne portait rien et sa chatte était trempée.

Cet attouchement fouetta son désir et elle poussa quatre doigts, réunis en cône, qui me massèrent la prostate et me mirent en transe. Je tentai de lui baiser le ventre, car je voulais sentir sa mouille et la boire. Ses yeux ne quittaient pas les miens. Elle avait un étrange sourire. Chaque avancée de sa main en moi provoquait un gémissement.

* — Oui, vas-y, mets-moi tout ! Baise-moi ! Baise-moi !


Je sentis son pouce venir s'ajouter au reste des doigts.

* — Je vais te baiser avec mon poing, je vais te fister !

De sa main libre, elle se caressait un sein. Elle en pinçait le téton et je la voyais se mordre parfois les lèvres.

* — Tu veux voir ?
* — Oui, je t'en prie.

Elle sortit un miroir du tiroir de la table basse et l'installa en face, sur le canapé. Je pus, enfin, découvrir mon cul transpercé par la main de ma femme, et prêt pour une visite complète ! Les cinq doigts poussaient. Je lançai ma main pour attraper son poignet et l'attirer encore plus profondément.

* — Oh ! Gourmand, tu aimes jouir par le cul ! Ça va rentrer encore un peu, un tout petit peu.
* — Oui, j'aime me faire baiser, Maîtresse !
* — Un jour, je te ferai baiser par un homme.
* — Fais ce que tu veux, je veux tout. Aaaaah !

Le poing était entré entièrement.

* — Ah, putain, c'est bon !

Je jouissais de cette sodomie profonde, le corps agité par des spasmes si violents que je craignis de tomber de la table. Mon épouse resta immobile, contemplant son poignet fiché entre mes fesses. Lentement, elle ferma le poing. Ma bite coulait comme une fontaine et mes sécrétions translucides mouillaient mon ventre. Avec délicatesse, elle massait l'intérieur de mes reins. La pression s'exerçait sur ma prostate. J'étais aux anges, autant par plaisir physique que par la réalisation de ce fantasme.

Elle attrapa ma queue en semi-érection. J'étais au bord de l'orgasme. Elle approcha son visage et lécha mon membre par petites touches. Chaque effleurement me faisait tressaillir. Elle jouait avec moi, s'amusait de mes soupirs, jouissait de mon excitation.

* — Je t'en supplie, achève-moi.

Le poing se mit à bouger doucement entre mes fesses. Elle mit la main entre ses cuisses et je compris qu'elle avait, elle aussi, atteint les limites. Je la regardai s'enfoncer trois doigts dans la chatte. J'entendais les bruits, je voyais ses doigts gluants aller et venir. Ses yeux étaient dans le vague, mais braqués sur mon cul. Plus son plaisir augmentait, plus le poing allait vite.

* — Je te baise, rugit-elle, je t'encule comme une chienne !
* — Oui, encule-moi plus fort.

Ma semence surgit au bout de ma queue raidie. Ma femme se pencha, sans cesser de se baiser, et trempa la langue dans ma semence en gémissant.

* — Vas-y ! Allez, vas-y, gicle sur ma langue !

Je continuais à couler, doucement, sans arrêter. J'étais en train de fondre. Je vis qu'elle jouissait elle aussi, et qu'elle avalait tout mon sperme.

Je souffris durant quelques jours, mais nous fîmes le serment de bien vite recommencer ce genre de petit jeu.

Histoire envoyée par Cloelia le 19/06/2008

Je me prénomme Cloelia, je suis une jeune femme de 21 ans. Je me suis installée dans mon nouvel appartement près du lieu de l'emploi que je viens de trouver, en fait je viens de finir mes études d'esthéticienne et je fais une formation par alternance. Au bout de trois semaines, je ne me sentais toujours pas à mon aise dans cette ville. J'avais dû abandonner mes amies pour m'installer ici, j'étais seule.
Un week-end, ma meilleure amie, Alice, est venue me rendre visite à l'improviste. Très surprise, vue la distance qu'elle avait dû parcourir, je fus terriblement heureuse. Nous étions très proches, un peu comme des sœurs, alors pour fêter nos retrouvailles, nous avons décidé de sortir en boîte de nuit. Avant de partir, nous avons bu un peu, le prix des verres au « Bombai » est vraiment hors de nos moyens, on s'est enfilé un ou deux petits verres de Gin (j'adore ça ^^) histoire de papoter un peu.

Donc nous partîmes vers 23h, afin d'arriver pendant que c'était encore gratuit pour les filles. Les videurs nous ont souri à l'entrée, il faut dire qu'Alice est vraiment très très belle. Elle mesure 1m65, environ 65kg, elle est brune, une peau dorée et surtout une poitrine que l'on pourrait décrire comme parfaite, ses seins semblent si fermes et si tendres à la fois, enfin… Moi à côté j'avais mis ma robe bleue ciel, décolletée et coupée au dessus du genou, elle allait bien avec mes yeux verts et mes cheveux châtains. Nous leur avons rendu leurs sourires. Lorsque nous sommes entrées, il n'y avait qu'un groupe de trois filles sur la piste de danse et quelques autres assises au fond de la pièce. Nous nous sommes installées dans la même partie de la boîte. Nous avons parlé de choses et d'autres jusqu'au moment où nous avons vu qu'un autre groupe de filles était entré. Parmi elle, une jeune asiatique d'une beauté sans nom. Elle était éblouissante. C'est vrai que je suis jalouse de ces femmes, mais je n'y prête pas plus attention que ça. Mais cette fille… En voyant ça, Alice me fit la remarque :
  • Sympa, l'entrée gratuite avant minuit mais les mecs se font attendre…
  • Oui c'est vrai que ça manque ici.
Après ces quelques mots, le premier gars arriva, puis plusieurs autres ; nous commencions à bouger sur place entrainées par la musique.
  • On y va ?? me dit-elle.
  • Ouais c'est parti, j'attendais plus que ça. Elle me fit un clin d'œil et nous avons sauté sur la piste.
Nos déhanchers agissaient sur les gars tel un charmeur avec sa flûte sur un serpent ; ils commençaient à se serrer contre moi et surtout contre Alice, je dois avouer. A un moment, sans le faire exprès, je me suis un peu écartée. Il y avait tant de monde et de fumée que je n'ai pas pu la retrouver.

Une main me cogna les fesses, et vues les circonstances cela ne me choqua pas. Néanmoins j'entendis un pardon malgré tout le brouhaha. Je me retourne et qui vois-je ? La jeune asiatique. Ses traits sont si purs, je ne sais pas ce qu'il m'arrive, c'est la première fois que je ressens ça envers une fille. On se fixe, les yeux dans les yeux, puis elle se penche vers moi, nous sommes joue contre joue, je frémis, mon corps entier tremble sous sa chaleur, elle sent si bon… Elle vient me chuchoter à l'oreille :
  • Excuse moi je suis un peu maladroite.
  • Je…je… ce n'est pas grave… ne t'en fait pas. Mes mots sortaient difficilement.
  • Je ne voulais pas te perturber, tu danses si bien, tu as un déhancher si… sexy. Un sourire s'afficha sur son joli visage d'ange. Ses yeux plissés me faisaient fondre, elle était d'une finesse.
  • Est-ce que tu veux danser un peu avec moi ? Je n'en revenais pas de mes mots.

Elle acquiesça de la tête pour ne pas avoir à crier.
Dix minutes plus tard, elle me fait signe qu'elle arrête. Je la rattrape pour lui dire que j'arrive de suite, et pars à la recherche d'Alice que j'avais perdue de vue. Elle était assise avec un homme d'environ 25 ans, plutôt beau gosse, j'avoue. Je la rejoins et lui dis que je vais avec une nouvelle amie, elle me dit « ok » et je lui glisse un petit « amuse-toi bien, à tout à l'heure ».
Me voilà à la table de Yulin, il y a moins de bruit ici, ce sera plus facile pour parler. Elle n'a pas d'accent, elle est née en France. Sa poitrine danse devant moi lorsqu'elle rit, j'ose la regarder lorsqu'elle baisse les yeux pour boire. Le temps passe et je suis toujours aussi perturbée, sa jambe touche la mienne, elle me frotte doucement le bas de la mienne comme si de rien n'était. Je sens mon string s'humidifier. Mais que m'arrive-t-il ??

Elle remonte son petit pied sous ma jupe, à présent je le sens nu et doux, j'en ferme les yeux.
  • Ça n'a pas l'air de te déplaire !!!
  • Non c'est vrai, tu m'excites beaucoup. Je me sens un peu gênée mais ta peau est si douce.
  • La tienne aussi…
Son sourire… si érotique, tellement excitant, tout simplement divin.
  • Veux-tu venir chez moi ? me propose-t-elle.
  • Je ne peux pas, je suis avec une copine, mais elle partira plus tard. Tu peux venir chez moi, par contre, cette phrase résonna en moi.
  • D'accord ! Je le dis à mes copines et j'arrive. Nous sourions ensemble, la gêne laissant place à l'excitation.
Je jette un coup d'œil vers Alice, elle semble libre, elle est prête à partir.
  • Jolie ta copine asiatique.
  • Elle s'appelle Yulin !! On va à la maison si tu es prête à partir.
  • Et bien … oui pas de problème, je t'attendais.
  • Cool alors…
Nous sommes dehors et attendons ma merveilleuse amie. Alice me dit :
  • Elle est vraiment très belle Yulin.
  • Oui c'est vrai, répondis-je les yeux dans le vide.
  • Dis-moi, par contre je suis trop fatiguée pour partir cette nuit, cela ne te dérange pas si je reste dormir ?
A cet instant je me rends compte de ce que je pense et j'ai un peu peur de ce qui pourrait se passer entre Yulin et moi, alors je réponds non très vite. C'est incroyable ce qui peut se passer dans notre tête, je ne croyais vraiment pas avoir ces idées-là un jour.
Yulin arrive au même moment. Je fais les présentations et explique la situation à ma petite bridée. Elle me dit « pas de problème » et demande si ses deux amies pouvent venir également.
Yulin monte avec moi en voiture, c'est Alice qui conduit, donc nous passons à l'arrière.
  • J'aurais aimé n'être qu'avec toi, me glisse-t-elle à l'oreille. Puis sa main glisse de mon genou jusqu'à l'intérieur de ma jambe. Sa main fraîche frôle mon sexe humide. Je rougis, effrayée qu'Alice nous voit, mais j'ai envie qu'elle monte plus haut. Pour le lui montrer, je lui fais la même chose sur son jean, mais en pressant sa cuisse dès qu'elle a remonté sa main. Alors elle reste en haut, caressant mes lèvres avec son petit doigt.

La soirée se passe et ses amies s'en vont sans elle, Alice et moi coucherons dans la seule chambre du logement tandis que Yulin dormira dans le salon. Alice va se coucher et moi je reste un peu avec cette belle inconnue.
  • Enfin seules, dit-elle, puis elle se jette sur moi pour m'embrasser, me faisant tomber dans son mouvement. Je me retrouve sur le dos, mon étrangère sur le ventre, une main dans la mienne et l'autre sur mon sein gauche.
Nos langues se mélangent, ses mains tâtent ma poitrine avec douceur, ses mouvements lents m'excitent de plus en plus. Par terre, je la retourne pour la soumettre à mon envie, cette fois c'est moi qui la caresse, mes mains redessinent son corps en entier, toutes ses courbes, de son dos jusqu'à ses fesses, en passant par sa taille fine.
  • Enlève ta robe, me dit-elle.
  • Toi, enlève la.
Elle le fait en prenant ma jupe par le bas, afin de caresser mon postérieur chaud comme la braise, d'ailleurs elle m'en fait la remarque. Me voilà en sous-vêtements coquins de satin bleu ciel. Puis en un rien de temps, je me retrouve seins nus devant ma merveille d'Orient. Ses mains redescendues sur mes fesses, elle s'amuse avec ma ficelle. Ses jolis petits doigts glissent les un après les autres sur ma petite rondelle qui se dilate à chaque passage, comme pour les accueillir. Au même moment elle me mord les tétons, je suis aux anges. J'entreprend de la déshabiller à son tour. Je défais son petit haut par les boutons devant, il y en a une dizaine, c'est long mais tellement bon. Je vois apparaître sa poitrine au fur et à mesure, elle ne porte pas de soutien gorge, sa respiration s'accélère. Je l'embrasse dans le cou, puis je descends, je suce ses mamelons dorés, ma langue tourne autour pour sentir les aspérités de ses seins. Puis je continue à descendre pendant qu'elle me masse les épaules, je plante ma langue dans son nombril, ce qui lui procure un petit cri, je souris pendant que mes mains s'affairent sur l'ouverture de son pantalon. Une fois enlevé je m'allonge sur elle, nous voilà en combat de chattes. Elle me bascule tou t en m'enlevant ma ficelle, elle me lance un regard extrêmement chaud, sors sa langue afin que je la lèche, puis suce son doigt, écarte ma jambe gauche pour ouvrir mon sexe et l'enfile sur ma fente. Je sens son délicat touché qui ne pense qu'à me faire du bien, je commence à gémir, mes hanches se déchaînent de haut en bas tant elle joue avec mon clitoris. Soudain elle s'arrête.
  • Non continue, j'aime, c'est tellement bon !
  • Ne t'inquiète pas, je m'arrête juste pour passer à l'étape supérieure.
  • Oh oui, vas-y, fait de moi ce que tu veux …

Elle m'embrasse avec amour, caressant ma nuque avec la main du délit, je sens mon odeur. Elle m'embrasse le cou, je sens sa langue me caresser, elle passe par mon lobe d'oreille, je gémis, je lui caresse sa raie d'une main, touche son anus avec insistance tandis qu'elle me souffle dans l'oreille, ses fesses reculent comme pour faire rentrer mon doigt en elle. Yulin continue sa descente pour lécher ma gorge gonflée de plaisir, passe sa main gauche sous mes fesses pour les masser tout en me léchant. Je prends sa main droite pour lécher les doigts dont elle m'a caressée, c'est si bon.
  • Mmm… Oh oui... continue…
  • Laisse toi allez ma belle, laisse ton corps parler.
Sur ses paroles, je passe une jambe sur son dos, et de l'autre je caresse sa jolie petite chatte douce comme un lever de soleil. Elle enfile sa langue de haut en bas jusqu'à mon petit trou. J'évite de crier pour ne pas réveiller Alice, mais j'en ai tant envie. Sa main sort de ma bouche pour me caresser, cette chaude étreinte arrive à mon anus, elle le caresse puis d'un seul coup y insère son majeur.
  • C'est trop… je vais…
  • Oui vas-y…
  • Je vais jouir ma belle…. OOOooo OUIIIIIIiiii
C'est l'orgasme le plus puissant que j'ai jamais eu, c'est tellement bon, je l'embrasse, mon jus brille sur son visage. Il ne m'en faut pas plus :
  • J'en veux encore, recommence...
  • Hey, petite coquine moi aussi j'en veux …

Nos regards se croisent. Nous savons tout de suite quoi faire. Elle s'allonge sur moi et nous entamons une longue partie de 69. Tout d'un coup une voix me fait sursauter et me raidir.
  • Cloelia… tu me déçois…
  • A…Ali…Alice, je… je croyais que tu dormais ?!
Cette situation n'avait pas refroidi mon ange de l'est, ses reins appuyés sur mon menton comme pour dire : ne t'arrête pas continue, ce n'est pas grave… on s'en fout. Alice continue :
  • Vraiment tu me déçois …
  • C'est vrai, tu aurais pu me demander si je voulais participer.
  • Quoi ?? Toi ?? Tu…
Elle soulève son long T-shirt et, sans culotte, elle s'assoit au dessus de moi, jambes écartées. J'avais désormais deux jolies petites founes en face de moi.
Je m'aperçois en plus qu'elle tient dans sa main droite un objet brillant, c'est un gode, il est géant et surtout bien humide. En voyant ça, je me jette sur son sexe en pleurant de plaisir. Imaginer qu'elle nous espionnait tout en s'enfonçant ce géant dans sa précieuse entrée m'a excitée. La saveur de son nectar me fait entrer en transe, je ne me contrôle plus. J'enfonce maintenant deux, puis trois doigts, dans le ventre de Yu. Elles gémissent ensemble, c'est si bon. Yu a un orgasme et pour cause, Alice lui a enfoncé le monstre de plaisir dans son anus, je le sens au travers de sa paroi.
  • Je ne peux plus tenir, Hann … les filles ... Je… Ohh ouiiiiiiiiiiii… Hannnnnn.

Mon esprit s'est comme envolé. En revenant du septième ciel, j'enfonce deux doigts dans la petite rondelle d'Alice, ils rentrent sans la moindre résistance.
  • Oohh..., Cloelia ma chérie, plus loin, enfonce les bien au fond, oui comme ça…
Nos cris se mélangent.
Nous avons continué pendant une heure au moins, en changeant de position, du genre minou contre minou, reliées par le gode, etc…
Depuis, je vois Yulin très souvent, nous nous sommes attachées l'une à l'autre, et Alice nous rejoint assez souvent le week-end, ce qui nous inonde de joie à chaque fois

Histoire envoyée par Verobuc le 16/06/2008

Comme l'an dernier a Chamonix me voici cette année à Bordeaux invitée par les fournisseurs de farine. Je retrouve les deux frères qui l'an dernier ont profités de moi et bien sur dans le TGV qui nous emporte vers le Domaine ils me disent de leur réserver ma soirée bien sur ?
La journée se passe normalement et les choses commencent à se préciser au dîner car les deux frères m'entourent et leurs mains se retrouvent entre mes cuisses sous la nappe ! Je les laisse faire en écartant de moi même les cuisses. Je suis obligée de retirer ma culotte doucement pour que personne ne s'en aperçoive ! Alors leurs doigts pénètrent ma chatte et à l'oreille ils me disent :
" Ce sont nos bites que tu vas avoir dans ta chatte tout à l'heure salope " !
Je dois certainement rougir mais avec le vin que nous buvons c'est normal pour tout le monde semble t'il.
Sitôt le dessert terminé les deux frères m'accompagnent dans ma chambre et en rien de temps je suis nue livrée à leurs désirs. Ils me donnent leurs bites à sucer et ils me baisent et m'enculent comme si on s'était quitté hier. Ils dorment avec moi et au petit matin ils recommencent à me baiser et à se faire sucer.
" On va te gâter cette année salope car on a parlé de toi aux autres et nous pensons que tous voudront te passer dessus " !
Je ne réponds pas honteuse.
La journée se passe normalement si ce n'est au déjeuner avec les mains des deux frères qui branlent ma chatte ouverte car ils n'ont pas voulu que je mette de culotte pour être toute à eux ! Le soir au dîner nous avons une table de 8 et tout au long du repas ce ne sont que des paroles sexe … Les deux frères ne se gênent pas pour dire aux autres que j' ai le cul nu et qu'ils peuvent le constater en se penchant sous la table pour ramasser leur serviette par exemple !
Un des hommes passe carrément sous la table pour venir entre mes cuisses lécher ma chatte. Je ne dis rien fermant les yeux pour savourer ce délicieux moment.
Ensuite c'est à moi de passer sous la table et ils ont presque tous sortis leurs bites que je dois sucer pour les mettre en appétit !…L'un d'eux me tenant la tête à deux mains s'active dans ma bouche et il décharge rapidement. Je dois tout avaler avant de me relever. " Alors salope c'était bon " ! " Allez les gars on va monter s'occuper d'elle à présent, vient salope "! Je me retrouve dans ma chambre nue devant les 7 hommes et aussitôt des mains me tripotent de partout. Je mouille malgré moi et je suce sans avoir à me forcer. Ma chatte est toujours occupée par une de leur bite et déborde de ce qu'ils déchargent en moi !…Mon cul est lui aussi beaucoup sollicité !
Lorsqu' ils ont tous eu leur plaisir je suis épuisée et je m'endors aussitôt sans me laver trop fatiguée pour pouvoir me lever !
Le lendemain même scénario mais le soir ce sont 5 autres invités qui prennent place autour de la table en plus des deux frères bien sur. Comme la veille je me retrouve a la fin du repas dans ma chambre avec les 7 hommes !… Comme la veille ma chatte, mon cul et ma bouche doivent satisfaire les bites présentent !
Le dernier jour c'est jour de repos mais pas pour moi car les deux frères ont décidés que je devais une dernière fois servir de vide couilles pour tout ceux qui passeront par ma chambre !… A partir de 11h c'est un défilé de bites qui commencent et très vite je dégouline de sperme de partout. En fin d' après midi je peux enfin me laver et préparer mes affaires pour le retour.
Mon mari va me trouver une mine fatiguée en rentrant !

Histoire envoyé par Romain le 12/06/2008

A cette époque, j'étais encore étudiant. Je n'étais pas un grand fêtard mais j'aimais sortir, faire des rencontres, découvrir les gens. Mon problème était que dès que j'étais en soirée, j'étais malheureux quelque part. En effet, j'étais et je suis toujours très porté sur les plaisirs charnels et ayant à l'époque une copine depuis longtemps mais vivant assez loin, j'étais tiraillé entre les jolies plantes que je pouvais rencontrer et ma copine à laquelle je me devais de rester fidèle.

Pourtant lors d'une soirée étudiante, je rencontre la colloc' d'un camarade de promotion. Plutôt mignonne, cheveux châtains, les yeux marrons, un petit nez, un menton légèrement avancé, un minois agréable, quelques rondeurs mais pas plus que ce qu'il faut, des petits seins fermes à ce que je pouvais en juger et un cul bien fait. Mais surtout beaucoup de style et percée à la langue. J'entame la conversation en évoquant son bijou. On parle de choses et d'autres, elle m'explique qu'elle est engagée dans une relation stable, on apprécie le moment présent mais rien de plus ne se passe. Alcool aidant, je deviens un peu lourd et insiste pour l'embrasser. Je ne la saoule pas mais n'arrive pas à mes fins. La soirée continue sans que nous recroisions.

Je ne la garde pas spécialement en mémoire mais deux jeudis après, retour dans la même boite pour une nouvelle soirée. Je croise mon pote qui arrivait d'une autre soirée et me dit que Stéphanie n'arrête pas de me chercher. Je ne sais pas trop pourquoi, elle m'avait gardé en tête. J'attends alors avec une certaine impatience notre nouvelle rencontre. Je finis par la croiser dans la boite bondée. Elle me fait la bise et on commence à discuter un moment. On se ré éloigne mais c'est alors que s'instaure un jeu entre nous. Dès lors, dès qu'on se croise, on se saute dessus, on se fait la bise et part dans certains trips. Après s'être amusés de la sorte un moment, elle me prend par la main et m'emmène à l'étage via un escalier en colimaçon. On se pose sur un pouf de couleur noire dans un coin de la boite. Elle pose ses lèvres sur les miennes, je ne refuse pas. Malgré ma copine, tous les potes qui peuvent me griller dans la boite et mes efforts, ma libido convainc mon esprit de ne pas chercher à résister.

Rapidement, Stéphanie me fait gouter à son piercing. On s'embrasse langoureusement tels des collégiens se roulant une pelle pendant des heures. La machine est lancée. On commence à danser collés serrés, on s'embrasse, on plaisante, un moment bien agréable. Puis elle reprend l'initiative et m'emmène vers les toilettes pour hommes du rez-de-chaussée. On se dirige vers un cabinet, mais le verrou est en l'air. J'essaie tant bien que mal de bloquer la porte avec mon pied. L'endroit est tout sauf propre, une odeur laissant à désirer, de l'alcool renversé… Stéphanie défait alors ma braguette et libère mon sexe. Elle se met à me sucer, délicatement, en jouant de son piercing sur mon gland. C'est l'extase, je suis archi-dur, elle est experte mais ne va pas aussi loin que je le souhaiterais sur l'instant.

C'est alors que quelqu'un cherche à pénétrer dans les toilettes. Mon pied ne verrouille pas suffisamment la porte et il nous aperçoit. Gêné, le mec fait rapidement demi-tour. Mais ça n'arrête pas ma nouvelle camarade de jeu. Sa salive se fait de plus en plus abondante. Mon sexe se raidit encore. Malheureusement, je ne suis pas un rapide et n'éjacule pas dans la foulée. Malgré l'excitation... J'aimerais partir vite dans ces moments là. Même si je n'atteins pas l'orgasme, je décide de lui rendre quelque peu la pareil en lui baissent le pantalon sur le haut des cuisses, en lui écartant son string noir et la doigtant à la fois fermement et doucement. Elle est contre le lavabo, face à un miroir. Je suis derrière elle, mon bras la contourne pour que mes doigts s'affairent autour et à l'intérieur de son sexe. Je lui arrache quelques gémissements ; elle mouille incroyablement. On décide cependant de quitter notre repère.

L'heure tourne et je croise certains potes qui me disent qu'il faut partir pour attraper les derniers bus de nuit. Je ne pense plus à ma belle et m'apprête à partir. Parce qu'après, aucun moyen de rejoindre mon appart'. Je vais à la recherche de mon pull et retombe sur ma partenaire du soir. Elle insiste pour que je reste et à vrai dire, je n'ai pas envie de partir. Elle m'écrit sur la main son adresse msn et son téléphone. Mais je cède et décide de rester. La soirée continue donc. Elle cherche à réitérer son coup en m'emmenant cette fois ci dans les toilettes des femmes. Mais un videur nous en empêche. Qu'importe, il est 5h du mat', la boite va fermer. C'est alors que je suis en galère pour rentrer ; je lui explique mon souci en espérant susciter une proposition intéressante. En effet, je savais que son appart' n'était pas si loin et qu'elle avait prévu d'y retourner à pied. On fait donc la route avec son colloc' et deux de ses amies qui l'avaient accompagnée. On arrive à sa collocation et on en profite pour casser la croute. Il n'est pas loin de 6h du matin et on est affamé à vrai dire. On échange avec ses amies et mon pote puis on se décide de se coucher. Elle offre généreusement sa chambre à ses copines. Mais du coup, elle n'a plus de lit. Fabrice (mon camarade de promo) lui propose de dormir dans son lit 2 places avec lui et de me laisser le clic-clac. En fait, il avait remarqué notre manège. Fabrice et Stéphanie sont amis de longue date (et colloc' depuis 1 an), aucune ambiguïté entre eux. Pour tout avouer le copain de Stéphanie est le meilleur pote de Fabrice. Ils sont ensemble depuis 4 ou 5 ans. Bien qu'ayant tout compris de ce qu'il se passait, Fabrice n'a pas fait trop de remarques. Stéphanie, elle, ne souhaite pas dormir dans sa chambre et préfère partager le clic-clac. Fabrice n'insiste pas mais nous fait comprendre qu'il n'approuve pas. On met notre lit en place, les lumières s'éteignent…

On commence à s'embrasser, elle me masturbe, je la masturbe… Activité qui se poursuit de longues et agréables minutes. Elle me suce à nouveau. On cherche à faire le minimum de bruit, les murs n'étant pas très épais. Crevés, on fini par s'endormir. Le lendemain arrive. Tout le monde se regarde. Les regards vers nous sont interrogatifs. On prend le petit déjeuner, on s'adresse des regards complices. Fabrice et moi partons en cours et sur le trajet, il essaie de me cuisiner. « Tu te l'es faite ? ». « Elle-t-a sucé ?». Je reste volontairement dans l'ambiguïté et dans l'évasif, pensant que c'est la meilleur façon pour éviter que ça s'ébruite. Les gens pensent ce qu'ils veulent, imaginent à leur convenance mais ça restera au stade de rumeurs. En me taisant, on m'aurait reproché une attitude pas très claire, en parlant, j'aurai avoué. Stéphanie m'appelle dans l'après-midi sur le portable de Bruno, elle s'en veut, me fait jurer de ne rien avouer… Mais je perçois autre chose dans ses propos. Je n'arrive pas à savoir quoi sur le coup mais j'apprendrai par la suite que cela cache une certaine envie de continuer cette relation extraconjugale.

On se rappelle dans le week-end et décide de se revoir le samedi soir pour faire un point. Je l'attends sur une place du centre-ville. On a rendez-vous à 20h. Les minutes passent, toujours rien. Je suis partagé entre la peur de m'être fait poser un lapin et l'appréhension de la revoir. Elle finit par arriver, élégante, vêtue d'un jean un peu fashion, des talons, un grand manteau, bien maquillée et bien coiffée. Elle me tend sa joue, elle me fait la bise. Relative déception. On se ballade comme deux bons potes, on apprend à se connaître vu que nos discussions avaient été jusqu'à présent plutôt futiles. On se vanne, on déconne, on se découvre. On mange des pates puis retour vers mon appart tous deux. Je suis partagé entre l'envie de l'embrasser et celle de me contenir. Elle m'avoue qu'elle aimerait que je sois entreprenant. Je succombe et l'embrasse directement. Après une certaine dose de marche à pieds, on rejoint mon appart en cité u. Il se fait tard mais on cherche à éviter de se faire remarquer. Débute une partie de cache-cache pour que personne ne puisse avoir vent de cette relation.

Une fois dans mon studio, vers minuit, nous filons à la douche. Je caresse et masse son corps enduit de savon. Je masse ses seins, petits mais fermes. Ses mamelons pointent vite et je m'amuse à les mordiller. Moi qui préfère les femmes plantureuses aux seins lourds et rebondis, je m'étonne à apprécier cette poitrine qui ne correspond pas à mes canons. Je profite enfin pleinement de son corps, des vêtements ayant toujours été présents à cause des circonstances du moment. Je m'agenouille et entreprend un cunnilingus. Après quelques minutes, elle est partagée entre plaisir et sensation à la limite de l'agréable. On gagne alors mon lit. A peine commence-t-on les préliminaires que le lit grince comme ce n'est pas permis. N'étant encore pas trop excités, je mets rapidement le matelas par terre et en accole un second. Nos jeux sexuels peuvent reprendre. Elle entreprend de me sucer les mamelons puis descend petit à petit. Elle me suce parfaitement puis décide de prendre mes testicules en bouche. Elle les gobe un après l'autre, les suce, les lèche tout en me masturbant frénétiquement. Elle compresse mes boules dans ca bouche, les mordille. C'est à la limite de faire mal mais j'aime vraiment et suis excité au plus haut point. J'ai l'impression d'un jeu SM. Elle est très entreprenante et concernée, aucunement passive, ce qui me changeait de ma copine. Elle continue à m'astiquer puis sa langue glisse vers mon petit trou. Elle effectue un anulingus délicieux. Je n'avais jamais essayé et je dois l'avouer, ça ne m'attirait pas particulièrement mais elle m'a pris de cours. Elle me branlait en salivant un maximum sur mon trou, explorant avec sa langue le moindre pli. Une impression de plénitude m'envahissait. Comment expliquer ? Je jouissais sans éjaculer en fait. Je n'attendais plus qu'elle glisse un doigt pour me faire juter. Mais elle na pas osé. Elle reprit mon sexe en bouche. Elle l'avala sur toute sa longueur en alternant va-et-vient rapides et lents. Je lui demandais de présenter sa chatte au dessus de ma bouche pour entamer un 69, elle sur moi. Elle s'exécuta aussitôt. Elle mouillait déjà cette chienne. Que dis-je, elle m'inondait le visage. J'en profitais un maximum en avalant goulument son jus. Mais ce cunnilingus vint par lui déplaire. Elle avança et resta à quatre pattes. Je m'avançais derrière elle et la pénétrais sans difficulté aucune. Elle en est presque trop large tellement elle mouille. Ne pouvant m'en empêcher, je me serre de sa mouille pour lui lubrifier son petit cul et y introduire rapidement mon pouce, qu'elle apprécie en l'accueillant d'un petit cri. Toujours dans cette optique de SM soft, je lui claque les fesses et la pilonne vigoureusement. On ne communique pas spécialement mais j'ai l'impression que nos caractères s'accordent et se comprennent. Elle finit par jouir silencieusement mais je la sens vidée. Au contraire de moi, au propre, comme au figuré.

On prend un peu de repos mais une demi-heure plus tard, rebelote. Je commence à la caresser. Mes doigts rejoignent rapidement sa chatte qui suinte déjà. J'en mets un, puis deux, puis trois, puis quatre, je pourrais presque la fister tellement elle est dilatée. Néanmoins, je préfère m'abstenir ne pensant pas suffisamment la connaître pour me permettre cette fantaisie. A posteriori, je pense que si j'avais insisté, elle aurait squirté sans problème, chose qui m'excite terriblement. Pas besoin de s'éterniser dans de longs préliminaires, d'autant plus qu'elle ne demande qu'à être remplie. Je la prends en missionnaire. S'en suivent de nombreuses positions : je la mets de bout face à mon bureau sur lequel elle prend appui alors que je la lime en étant positionné derrière elle, elle grimpe ensuite sur mon sexe tendu. Je lui introduis à nouveau un doigt dans son cul. Elle n'est pas rebutée. Ca risque de m'être problématique un jour d'ailleurs : cette perversion de la sodomie.

Ma copine (officielle) adore que je joue avec son petit trou, Lui mettre un doigt dans le cul au moment opportun lui fait décupler sa jouissance. Et j'adore cette sensation de posséder une femme au point qu'elle soit capable de me livrer ses deux orifices. J'aime aussi la pression du sphincter sur mes doigts. Il n'est pas rare que je lui enfonce jusqu'à quatre doigts lorsqu'elle est complètement dilatée. Elle m'avoue d'ailleurs que ce sont vraiment mes doits qui la font hurler, peut lui importe ma bite. Bref, toujours est-il que si je suis amené à fréquenter d'autre femme, ce ne sera pas forcément évident de la sodomiser d'une manière ou d'une autre.

Revenons au cœur de l'histoire. Je n'ai plus le détail de tout ce qui s'est passé mais la nuit fut courte, seulement entrecoupée de quelques siestes récupératrices. Au détour d'une conversation, j'ai également confié à Stéphanie que j'avais plusieurs gadgets à disposition qui servent à ma copine lors de ses venues : boules de geisha, boules thaïs, gode cristal, double dong, plug anal, rosebud, menottes, balle à mord… Ca vient de ma curiosité et de mon besoin continuel de sexe. Elle me demanda de les essayer mais je ne préférais pas lui céder. Je trompais déjà ma copine « physiquement », je ne souhaitais pas lui faire d'« infidélités morales » en plus. Voyant mon refus, elle souhaita au moins voir ces jouets, sûrement dans l'optique de me faire changer d'avis une fois sortis. Mais, j'ai pour une fois résisté à la requête de ma maitresse. Quelque part à regret aujourd'hui. Comme elle était attendue le dimanche en fin de matinée, elle prit congé de moi sans m'avoir fait éjaculer. Mais comme je l'ai déjà écrit, je ne suis plutôt pas une flèche dans le domaine. Néanmoins, je n'ai jamais autant baisé en une nuit et à dire vrai la qualité était aussi au rendez-vous. J'étais claqué tout le dimanche du fait du manque de sommeil et de nos activités nocturnes.

On restait en contact et ne tenant pas, nous avons décidé de nous revoir dès le lundi soir. Elle arriva à la tombée de la nuit. Un de mes potes la croisa lors de son arrivée, ce qui relança les rumeurs. Après une douche commune, elle m'avoua qu'elle avait un peu le sexe irrité suite aux nombreux va-et-vient de la nuit précédente. Je lui ai alors proposé spontanément de passer par derrière, emporté par mon envie. Elle accepta aussitôt. Impossible cependant de se servir de sa mouille abondante des derniers jours, sa chatte ne pouvant être caressée. J'ai alors sorti le tube de vaseline que j'avais à disposition. Je commençais par introduire un doigt puis en lui dilatant doucement son sphincter un deuxième. Elle se positionnait pour que je la prenne en levrette alors que je me masturbais pour être parfaitement dur. Je m'approche mais mon sexe ne s'engouffre pas. Stéphanie n'était peut-être pas vierge de se côté-là mais en tout cas que moyennement expérimentée. J'arrive à enfiler son cul jusqu'à la moitié de mon sexe et commence à aller et venir. Aucune réaction de dégout ni de déplaisir mais aucun signe de jouissance non plus. J'essaie de m'enfoncer plus loin pour avoir ma bite dans son cul jusqu'à la garde mais rien y fait… Je lui proposer de monter sur moi, ce qu'elle fait. Les minutes s'égrainent, je m'enfonce complètement, je sens mon sexe bien calé et comprimé. Ca me change de l'avant-veille où je nageais dans son vagin. Quoique les deux sensations sont agréables ! De sont côté, elle commence à aimer sans être expansive. L'opération se prolonge mais le sommeil nous emporte.

On se revoit une nouvelle fois dans la semaine où nous passons une bonne partie de la nuit à faire l'amour. Je me rends le matin en cours où j'ai un contrôle. Je bâcle mon travail pour retrouver Stéphanie au plus vite. On passe la journée ensemble en centre-ville. Elle craint de croiser son, frère et sa sœur qui pourrait tout dévoiler mais qu'importe, nous profitons l'un de l'autre comme un couple ordinaire. Elle m'accompagne à la gare le soir même et m'embrasse avec fougue. J'ai alors l'impression que notre relation est plus qu'une simple relation sexuelle. Quelques heures après, c'est ma copine qui m'embrasse avec fougue à mon arrivée. Lors de ce week-end avec elle, je me rends bien compte que c'est elle que j'aime mais que ma vie sexuelle est désespérément ordinaire. Je lui fais l'amour presque mécaniquement alors que c'est à Stéphanie que je pense, l'intensité de notre relation sexuelle étant sans commune mesure.

De retour auprès de Stéphanie, nous calmons chacun nos ardeurs, ayant chacun revu notre partenaire légitime et ne voulant mettre en l'air des histoires solides et partant pour ma part peu après à l'étranger. On a repassé quelques nuits ensembles, faites uniquement de baisers et de câlins. On a fini par s'éloigner et s'oublier. J'ai vraiment apprécié les moments qu'on a passé ensemble mais j'ai des regrets puisqu'à mon idée, on aurait pu tenter pas mal d'expériences. Du moins, cette relation m'aura ouvert les yeux sur la monotonie de ma vie sexuelle et tend à me pousser vers de nouvelles aventures.

Histoire envoyée par Misscandy le 12/06/2008

J'aimerais vous raconter ma dernière aventure en date. Je suis étudiante en droit, et l'année a été plutôt fastidieuse : amphithéâtre, révisions, partielles… bref les études. Il y a quelques jours de ça, en plein cours de droit civil (2h !) je commençais à m'ennuyer ferme. Mes camarades de classe étaient allé faire les boutiques et j'avais été désignée pour prendre le cours. On se relaie souvent comme ça, cela nous permet de décompresser de temps en temps.

Mais ce jour-là, je n'étais vraiment pas motivée pour suivre le cours, la seule chose qui me tenait éveillée c'était le prof, un homme d'une quarantaine d'année, très craquant. Je m'étais mise au fond de l'amphi, un mec que j'avais déjà aperçu était assis à côté de moi. Il avait l'air très concentré et prenait des notes. Il n'y avait pas grand monde à l'arrière. A part lui, la personne la plus proche se trouvait à une dizaine de sièges sur ma gauche, un autre gars que je n'avais jamais vu, plutôt pas mal d'ailleurs. J'essayais en vain de me concentrer, mais tout ce que j'avais en tête c'était mon prof en train de me prendre dans un couloir ou sur un bureau… je m'imaginais souvent m'envoyant en l'air avec lui.

Je me rendis soudain compte que j'avais très chaud et que j'étais en train de me caresser les cuisses avec une de mes mains pendant que je rêvassais. Cela n'a d'ailleurs pas échappé à mon camarade qui me matait du coin de l'œil. Gênée je retirai brusquement ma main pour la reposer sur la table. Mais le mal était déjà fait. Le garçon, Julien, ne cessait de lancer des coups d'œil vers mes jambes, comme s'il essayait de voir sous ma petite jupe. Cela me mit un peu mal à l'aise mais ça m'excitait à la fois. Je m'amusai à croiser et décroiser mes jambes, quand soudain, Julien posa une main sur ma cuisse.

Je lui lançai un regard un peu confus, mais il ne cessait de regarder le prof, l'air absorbé par ce que ce dernier expliquait. Je me prêtai au jeu et regardai moi aussi en direction de l'estrade, la vue me donna encore plus chaud. Julien commença à me caresser doucement la cuisse, faisant de petits mouvements remontant du genou jusqu'à la frontière de ma jupe sans jamais passer dessous, de l'extérieur vers l'intérieur, et hop il redescendait. C'était très agréable, je commençai à vraiment me détendre, quand d'un mouvement ferme, il mit ma jambe sur ses genoux. Je me retrouvai jambes écartées et jupe remontée, laissant apparaître le début de mon string bleu turquoise en dentelle. Il reprit ses caresses en remontant cette fois tout en haut de mes cuisses, s'arrêtant au bord de mon string. Je commençai à me sentir très excitée et quelque peu frustrée, mes seins pointaient à travers mon haut moulant et j'avais une envie folle de les caresser. D'une main discrète je passai lentement sur ma poitrine tendue, ce qui dut plaire à Julien qui se permit d'avancer un peu plus son chemin.

Du bout des doigts, il me caressa le haut du sexe par-dessus mon string, exerça de petites pressions à hauteur de mon clitoris. Je me retenais de gémir mais ma respiration s'accélérait dangereusement. Maintenant il me frottait toute la chatte avec la paume de sa main, lentement mais avec force ; il me souffla à l'oreille que j'étais toute mouillée à travers mon string, je ne pus m'empêcher de remuer légèrement le bassin sous l'action de ses caresses. Je voulais qu'il aille plus loin j'avais envie de plus de caresses. Soudain, je sentis un souffle dans ma nuque. Je me retournai vivement et je vis l'autre garçon maintenant à côté de moi. Je ne l'avais pas vu arriver dans l'excitation du moment, mais lui avait dû bien voir ce qui se tramait à quelques sièges. Je me retrouvai encerclée par deux garçons, les cuisses écartées, la jupe relevée, la main de l'un d'eux déjà sur ma chatte à me chauffer. L'autre garçon prit mon autre jambe sur les siennes et se joignit doucement à Julien, qui écarta mon string et découvrit ma chatte entièrement épilée et luisante de mouille. Le nouveau venu me caressa en premier avec deux doigts, passant sur mon clitoris et jouant avec.

Julien prit ma main et la fit glisser dans son pantalon défait. Je sentis son sexe déjà bien dur et m'employai à le caresser à mon tour. Je le branlai doucement pendant qu'il m'introduisait un premier doigt, l'autre garçon s'occupant toujours de mon clitoris. Julien me doigtait maintenant avec deux doigts, l'index et le majeur, et je faisais un effort surhumain pour ne pas crier de plaisir. J'accélérai ma branlette et je sentis Julien plus dur que jamais. L'autre caressait d'une main mes seins sous mon t-shirt et se branlait de l'autre. Je décidai de l'aider un peu et entrepris de m'occuper de sa bite avec ma main libre. Il en profita pour retourner vers ma chatte en feu et, se joignant à Julien, m'introduisit lui aussi un doigt. Je coordonnai mes deux mains pour les astiquer du mieux que je le pus en essayant d'être quand même discrète, mais personne ne sembla s'apercevoir de notre petit passe-temps.

Ces deux bites dans mes mains, j'aurais voulu les sucer, les pomper, les avaler, mais cela semblait impossible. Les deux garçons travaillaient ma chatte à merveille en me doigtant, me caressant le clitoris et les lèvres. Maintenant Julien s'attaquait à mon petit trou. Il mit un de ses doigts dans ma bouche, je le lui suçais avec envie, puis il retourna vers mon petit trou afin de l'humidifier, passa ensuite sur ma chatte et recueillit de la mouille pour que je sois lubrifiée au maximum. Il me mit son majeur dans le cul et commença à me le doigter. Je remuai férocement le bassin, prête à exploser d'une minute à l'autre, je les branlai très fort et eux me doigtaient très vite. Soudain, j'ai senti que ça arrivait. J'ai regardé Julien pour l'alerter et il me plaqua une main contre la bouche afin d'étouffer mon cri. J'ai joui en un long spasme, m'efforçant de ne pas mordre Julien, qui me baissa vigoureusement la tête entre les cuisses. Je n'eus d'autre solution que de le boire jusqu'au bout, un liquide épais et chaud, tandis que je sentis un autre liquide chaud se déverser sur ma chatte et mes cuisses : l'autre garçon m'avait giclé dessus pendant que finissais de pomper Julien.
A peine avons-nous eu le temps de nous remettre de nos petits ébats que le prof annonçait la fin du cours. Mes amies m'en ont voulu, mais je ne sais pas si c'est parce que je n'ai pas pris le cours ou parce qu'elles auraient aimé être à ma place ce jour-là…

Histoire envoyée par Marc le 06/06/2008

J'étais dans un magasin de chaussures, dans le centre commercial situé tout près de chez moi. Je ne cherchais rien de particulier, mes chaussures prenaient de l'âge et je devais bien les remplacer un jour ou l'autre. Mes yeux balayaient l'espace et soudain ils se sont fixés…sur une paire de jambes! Une jeune femme enfilait des bottes, sa jupe était remontée. Le spectacle me plaisait et je constatai que la jupe se retroussait un peu plus alors qu'elle les retirait, et je pus admirer une petite culotte blanche. Comme prévenue par un sixième sens, la jeune femme relève brusquement la tête et me fixe droit dans les yeux. Je détourne rapidement mon regard, mais je me trouve très embarrassé. La cliente, qui a compris que je la matais, était ma voisine de l'étage du dessous. Je file hors du magasin, certes très gêné mais ravi par la vision que j'avais eue.

Deux jours plus tard, par coïncidence, je la retrouve dans l'ascenseur qui la conduit au 7ème, et moi au 8ème. Petit bonjour, je la regarde, elle est quand même bien foutue, vêtue d'une jupe courte noire, d'un chemisier blanc, et d'une paire de bottes. Ah ça doit être les bottes du magasin quand j'ai vu sa petite culotte, pensais-je en moi même. Comme si elle lisait dans mon cerveau, elle me lance, "vous regardez souvent les jambes des filles dans les magasins de chaussures, dans les ascenseurs ?" Très embarrassé, je rougis d'un coup sec et bredouille pour me défendre : "non, mais c'est vrai que vous avez de jolies jambes." Elle me fusille du regard, je bredouille encore plus bas – "excusez-moi, je ne voulais pas vous offenser…" Nous arrivons au 7ème, elle quitte l'ascenseur sans un mot et je me retrouve comme un idiot.

Toute la soirée, j'ai ruminé ma sottise, j'aurais dû dire que je ne comprenais rien à ses propos, ou m'excuser plus clairement. Finalement, il était 19h15, je me décide à courir chez le fleuriste du coin, j'achète un bouquet, et je sonne chez la voisine. Je lis sur sa sonnette Nathalie N.. Ainsi elle s'appelle Nathalie. Elle m'ouvre. Je lui offre les fleurs et m'excuse à nouveau. Elle me sourit et me propose, si vous voulez vous faire pardonner, pouvez-vous m'aider à réparer une petite fuite d'eau dans la cuisine? J'accepte et la suis. Elle me montre sous son évier la bassine qu'elle a posée pour récupérer les gouttelettes d'eau qui s'échappent de son tuyau d'évacuation. On convient que je revienne samedi matin, avec mes outils.

Le samedi, comme prévu je sonne à sa porte vers 10h. Après quelques minutes d'attente, elle m'ouvre la porte, elle était encore à moitié endormie. Elle m'attendait pour plus tard. Elle me conduit dans la cuisine, je la regarde dans sa légère chemise de nuit, oh qu'elle est belle ! Je m'installe sous l'évier, elle reste dans la cuisine, fait du café, discute avec moi. Je traîne dans mes opérations. De ma position, je ne vois pas son visage, donc elle ne peut pas voir que je ne fais que regarder ses jambes, avec une assez belle vue en contre-plongée. Après quelques instants, elle s'accroupie et me demande si tout va bien. Je m'affaire à dévisser le siphon, mais mon regard fuit vers ses cuisses si proches de moi. Ca y est, je commence à bander, heureusement mon pantalon est assez large et ça ne se voit pas trop. Je change le joint et je revisse le tout, elle reste accroupie devant moi. Elle doit avoir remarqué que je n'arrête pas de lancer des coups d'œil vers son entrejambe.

Le travail terminé, je décide de me relever ... mince, dans le changement de position j'ai effleuré par mégarde le tissu doux et soyeux de sa chemise de nuit au-dessus de la cambrure de ses reins. L'érection devient totale et visible. Je me lave les mains à l'évier en collant mon sexe contre le rebord, en espérant une accalmie. Hélas, en vain. Tant pis il va falloir assumer. Je me retourne vers elle et lui demande si elle n'a besoin de rien d'autre, sinon je peux m'en aller.

Elle m'invite à m'asseoir pour partager son café. Je remarque que son regard est resté scotché à ma bosse. Pas de commentaire. Elle s'assoit à son tour autour de la petite table, son genou frôle le mien et reste en contact. On bavarde de banalités, mais mon esprit reste concentré ailleurs. Par un jeu subtil, je parviens à emprisonner son genou entre les deux miens. Elle continue son bavardage comme si rien ne se passait. Je pose ma main sur son genou, aucune réaction, je commence à douter de moi. Je remonte doucement ma main le long de sa cuisse, c'est alors qu'elle écarte légèrement les jambes. Je comprends cela comme une invitation à continuer mes caresses, je déplace ma chaise, et je l'embrasse. Elle répond et m'enlace. Ma main continue son exploration et s'aventure plus haut, jusqu'à trouver un rempart de tissu. Le baiser continue avec fougue, mon doigt devine sa fente à travers le tissu. Je caresse le sillon, doucement, ses jambes s'écartent totalement. Je m'enhardis alors à glisser mon doigt sous l'élastique, dans sa toison, je recherche sa source, je découvre qu'elle est trempée, mes doigts glissent aisément sur sa peau intime. Elle se lève, me prend par la main et me conduit dans sa chambre. Nous nous embrassons ardemment, mes mains parcourent son corps. Ses seins sont malaxés, je joue avec le téton, je réintroduis ma main dans sa culotte, elle gémit; mes doigts sont lubrifiés par son excitation. Ma bouche glisse vers son cou, nous basculons sur son lit. Sa respiration s'accélère. Ma bouche glisse, je dégage son sein droit, ma langue tourne autour du téton, elle tressaillit. Dans sa culotte, ma main s'affaire, elle est trempée.

Je la déshabille et commence à lui manger son sexe. Ma langue monte et descend le long de sa raie, son goût est sucré. Elle gémit, je suce son clitoris, elle gémit. Ma main gauche pince son téton droit, ma main droite caresse son sexe, je continue à lui bouffer la chatte. Elle se tortille. Mes doigts glissent sur sa peau trempée. Elle sursaute presque, je lui suce le clitoris et mes doigts lui chatouillent l'entrée de son œillet. Elle est prise de sursauts puis me chuchote viens, en me tendant un préservatif. Je la prends en levrette, je bande comme un âne. La vision de ses fesses m'e